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> Dix questions à M. Jean-Marie Messier
1er août 2002,
message de Biligha serge christian.
J’admire énormement Jean-Marie Messier,malgré sa chute. La manière avec la quelle il a dirigé vivendi universal et sa recherche permanente du profit par ses stratégie m’ont impressionné mais aussi souvent fait rire.On ne peut pas gagné à tous les coûts. J’aimerais savoir si c’est possible qu’un groupe comme vivendi universal s’étende en afrique subsaharienne ?.Car je suis convaincu que c’est un marché potentiel. Je crois aussi que pour des raisons stratégiques et pour faire des profits il faudrait prendre de l’avance sur les concurrents avant que le vent du multimedia ne souffle en Afrique. je vous remercie.
> Dix questions à M. Jean-Marie Messier,
OUEDRAOGO SOUKEYNA,
15 novembre 2002
J’admire aussi beaucoup Jean Marie Messier. J’ai toujours été enormement touchée par sa franchise et la manière dont il a toujours presenté ses strategies de manière limpide, sans équivoque meme si certaines peuvent parraitrent naives. Je ne connais pas trés bien cet homme (je n’aime pas parler de ce que je ne connais pas), mais d’après ce que j’en ai lu, je pense que c’est un homme sincère et intelligent et qu’il trouvera un moyen de prouver tot ou tard ce dont il est capable. Je crois en lui. Je pense aussi que l’Afrique subsaharienne dont je suis originaire est un marché porteur mais seulement à condition que des entreprises morales et éthiques s’y investissent, des entreprises dirigées par des hommes tels que Jean Marie Messier. |
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> Deux infos archi fausses
23 janvier 2001,
message de Ariel
Marc écrit à propos de powow.net : Interviews réécrites avant d’être validées par différents responsables de Vivendi. C’est donc Vivendi qui décide de l’opportunité de publier ou non une contribution lui paraissant digne d’intérêt. Il s’agit donc d’une très banale opération de communication de Vivendi, étroitement contrôlée, qui n’a donc rien à voir avec un « forum » Première information archi-fausse : aucun texte de powow.net n’est validé par quelque responsable de Vivendi que ce soit. Le rédacteur en chef, Albano Saldanha, n’y a jamais mis les pieds, et n’a jamais rencontré ne serait-ce qu’une fois un quidam de Vivendi. Il n’y a pas de relecture. Le site est réalisé par des journalistes qui ne répondent de leurs écrits que devant leur rédacteur en chef. Point à la ligne. En conséquence, deuxième info fausse : à aucun moment Vivendi ne décide de publier ou non une contribution. Ils ne relisent rien. Nada. La rédaction fait ce qu’elle veut. Preuve en est le dossier Hacker. Si Vivendi relisait, j’aurais honte de m’exprimer ici, ou en tout cas je le ferais sous pseudo ( ;-))))). Il ne s’agit donc pas d’une "banale opération de com", et le terme "étroitement contrôlé" est absurde. Quant aux fleurs à Alain Le Diberder, je me demande si elles auraient été aussi jolies s’il n’avait été limogé. L’intention du texte est juste, mais, en dehors de toute polémique perso (que j’invite les lecteurs d’Uzine à éviter), avant d’attaquer, ne vaut-il pas mieux s’informer comme tu le fais généralement, Marc ? Ne crois-tu pas que tes propos auraient été plus forts sans ses grossières erreurs ? Et ne me dis pas que tu ne pouvais pas vérifier... Dommage. Bises Ariel
Bye bye,
24 janvier 2001
> Deux infos archi fausses,
Mona,
24 janvier 2001
Le dossier de Powow sur les hackers, "à l’opposé des thèses de Vivendi" ? Ben, c’est bien la moindre des choses... C’est pour ça qu’il te paie, non ? Encore une fois, c’est toute la perversité de la stratégie de Messier : c’est justement en étant "indépendant" que tu fais son jeu. Que ça t’arrange de ne pas vouloir le voir, c’est autre chose... J’en veux pour preuve le passage récent de Messier à "Arrêts sur image", où, soupçonné par la journaliste d’avoir influé sur la ligne éditoriale de Powow, il garantissait la main sur le coeur que ton équipe travaillait en toute indépendance, que vous n’aviez aucun contact, aucune directive, aucune relecture, etc. (Tout ce que tu t’époumones à nous dire sur ces forums depuis 5 mois, assurant sa com’ à merveille.) Tout pour que le téléspectateur se dise "ouf ! quel gars bien, ce Messier, finalement ! Quel type sympa et ouvert ! On a tort de nous dire qu’il représente un danger pour le pluralisme et l’impartialité de l’information, c’est pas sérieux..." Et puis, derrière tout ça, il y a... la réalité de ce qu’est Vivendi.
> De la poule et de l’oeuf,
Harry Hell,
24 janvier 2001
Que Powow.net serve aujourd’hui la stratégie personnelle du boss de Vivenduche, cela va de soi. Tes arguments se tiennent. Sa stratégie (qui n’est pas celle de son service com’ mais vraiment la sienne) a d’ailleurs beaucoup évolué en un an (cf son attaque hallucinante contre le Medef). Pour aller plus loin que toi, Mona, et renverser le rapport entre la poule et l’oeuf, je crois que la révolution Powow a contribué à cette évolution de l’homme et de ses vues en la matière. Après, la différence se fait entre nous sur l’évaluation du contrat (alimentaire comme le rappelle si bien Lirresponsable) : est-ce un donnant / donnant comme je le défends ou un simple asservissement ? Le Powow indépendant est-il utile, inutile ou dangereux ? Question de jugement. Pas la peine d’en débattre à nouveau ici. Mon sentiment est que Powow n’est qu’un épiphénomène enrichissant dont nous verrons l’évolution ou la fin, et que le fer doit être porté ailleurs. A ce titre, la lettre de Marc Laimé est efficace lorsqu’elle s’attaque à la façon dont VidenVice ne semble pas respecter sa propre Charte Internet Confiance, par exemple avec un Marsaud, ou un Canal Numédia et son site porno. Il frappe juste quand il pose la question de l’argent dépensée sur le Wap ou Vizzavi. Notre presse serait bien faite qu’elle se saisirait de ces sujets et lanceraient des enquêtes sur ces thèmes, justement dévoilés par Marc. Le problème, c’est que les grossières erreurs du point 9 (n’oeuf mais pas neuf) risquent de décrédibiliser ce travail de fourmi de l’ami Marc. Tel était mon unique propos. Sous ma casquette d’individu libre et plutôt radical choisissant de s’exprimer sur Uzine, et pas sous le micro chapeau de numéro (décalé mais prisonnier) tentant de créer des trous esthétiques dans le mur (d’argent ?) du Village souriant dont il ne peut s’échapper. Bises |