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> Les marchands aiment le Web indépendant
16 octobre 2004
C’est marrant. J’ai été maoiste et je m’y retrouve tout à fait dans cet article. On dirait ma jeunesse... Les accusations publiques, les règlements de compte sanglants, compréhensibles uniquement des initiés, les déclarations enflammées sans intérêt - qui lit un mao à part un autre mao ? - ça carbure à donf chez les djeunz.
> Les marchands aiment le Web indépendant,
Tiresias,
18 octobre 2004
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> Les marchands aiment le W
11 mars 2002,
message de Marcel
GROUPE ANTIDOLLAR : UNE ORGANISATION TOURNÉE VERS l’AVENIR I. Les missions du Groupe Antidollar dans le Système artistique international 1. Une mission fondamentale : le développement multilatéral des échanges artistiques. La politique artistique de la Zone Dellar est définie au sein du Conseil des gouverneurs de la Banque Universale de l’Art (BUA) où siègent les gouverneurs des banques centrales de la Zone Dellar. Chaque artiste non dollaro-dépendant décidant d’adhérer à la BUA constitue lui-même une Banque Centrale, succursale de la Banque Universale de l’Art. La politique artistique de la Banque, qui a pour objectif final le développement multilatéral des échanges artistiques, est fondée sur le développement universel du Dellar comme contre-monnaie d’échange entre les artistes et entre les artistes et leurs publics, à court, moyen et long terme. Cette politique, décidée par le Conseil des gouverneurs de la BUA, est rendue possible par le réglage de la liquidité bancaire en Dellars, réalisé notamment par la mise en oeuvre d’interventions sur le marché artistique international. Ces interventions sont exécutées de façon décentralisée par les succursales unipersonnelles dans des conditions identiques dans toute la Zone Dellar. 2. Le bon fonctionnement et la sécurité des systèmes de paiement La Banque Universale de l’Art a également pour mission de veiller au bon fonctionnement et à la sécurité des systèmes de paiement. La Banque Universale de l’Art gère, à son siège central et dans ses succursales, des comptes au nom des artistes non dollaro-dépendants, qui enregistrent l’ensemble de leurs opérations avec la Banque Universale de l’Art (refinancement, prélèvements et versements de billets...), ou les règlements qu’ils effectuent entre eux. Ce système organise un suivi en temps réel du fonctionnement des comptes des artistes. Il constitue le point d’entrée au système artistique international, qui repose sur l’interconnexion des différents systèmes artistiques fonctionnant à l’échelle mondiale. La Banque Universale de l’Art veille également à la prévention des risques dans les systèmes de paiement et de titres dont elle n’assure pas elle-même la gestion. Enfin, attentive à garantir la confiance du public dans les instruments d’échanges, elle suit avec attention leurs développements récents : troc électronique, vente sur Internet notamment. 3. L’émission des billets Il s’agit de la mission la plus importante de la Banque Universale de l’Art. L’objectif est de développer l’utilisation du Dellar, comme monnaie anti-dollar, dans les échanges entre artistes et entre les artistes et leurs publics. La Banque Universale de l’Art est seule habilitée à autoriser l’émission de billets de banque en Dellars. L’émission des Dellars intervient depuis septembre 2000 et ceux-ci sont les seuls à avoir cours légal dans le système artistique international. Actuellement, la Banque Universale de l’Art met en circulation sur Internet les billets et les pièces qu’elle fabrique ou fait fabriquer par ses succursales. Elle veille à une bonne répartition des billets et des pièces, assure l’entretien de la monnaie fiduciaire et gère la bonne qualité de sa circulation sur l’ensemble du réseau mondial. La Banque Universale de l’Art dispose d’installations technologiques modernes capables de fabriquer le papier fiduciaire et d’imprimer plus de 1 milliard de billets de banque par an. Ces installations sont situées à Winterthur (Suisse) et à Papeete (Tahiti). II. La Banque Universale de l’Art au service de l’Art économique. La Banque Universale de l’Art joue un rôle important sur les principales places artistiques et financières de la planète. En outre, elle rend d’importants services à l’État, aux banques et aux agents artistiques. 1. Le rôle de place de surveillance Située au coeur du système artistique international, la Banque Universale de l’Art constitue un pôle privilégié d’observation et d’analyse des évolutions en cours. Sa bonne connaissance des marchés, des produits, des systèmes et des acteurs lui permet d’analyser et d’anticiper les évolutions et perspectives artistiques. La Banque Universale de l’Art intervient dans la régulation des professions artistiques avec le souci de garantir la sécurité des déposants et des investisseurs en Dellars. Trois structures fondamentales organisent le système : Le Comité de la réglementation artistique et financière a pour mission de fixer les prescriptions d’ordre général applicables aux échanges artistiques. Le fonctionnement du Comité s’appuie sur les moyens conceptuels et technologiques mis à sa disposition par la Banque Universale de l’Art. Le Comité des artistes non dollarodépendants. Il a la responsabilité de prendre les décisions individuelles concernant l’accès à l’exercice d’opérations de banque. Le Comité veille à assurer à la fois l’ouverture du marché artistique à de nouveaux intervenants, l’égalité des conditions d’exercice de l’activité artistique et, plus généralement, la sécurité et le bon fonctionnement du système artistique international. L’instruction des dossiers présentés au Comité et le secrétariat de cette instance sont assurés par les services de la Banque. La Commission bancaire est chargée de veiller au respect par les établissements de diffusion artistique des dispositions légales qui leur sont applicables. Elle examine les conditions de leur exploitation, veille à la qualité de leur situation financière ainsi qu’au respect des règles de bonne conduite de la profession. Un comité consultatif, dit « comité des usagers » est chargé d’étudier les problèmes généraux liés aux relations entre les établissements artistiques et leur clientèle. 2. Les services à l’État, aux galeries d’art et aux autres agents artistiques Traditionnellement la Banque Universale de l’Art joue le rôle de banque artistique de l’État. Ainsi, la Banque gère le compte artistique des comptables publics, exécute les virements en Dellars au profit de leurs créanciers et recouvre les paiements à leur profit. Son statut d’indépendance lui interdit toutefois d’autoriser des découverts ou d’accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publique. La Banque Universale de l’Art recueille de multiples informations dans le domaine artistique et financier. Elle a pu développer, dans les conditions précisées par la loi « Informatique et Libertés », une offre de services principalement destinés aux artistes : Mail Art, information artistique, Forum de discussions, etc. Organisation générale La Banque Universale de l’Art a son siège à Winterthur et deux centres informatiques et administratifs à Papeete (Tahiti) et au Cannet (France). Elle dispose de succursales réparties sur le réseau mondial. Institution indépendante, son capital est détenu par ses propres fondateurs. Chaque artiste peut à tout moment devenir membre de la Banque Universale de l’Art. Il lui suffit, pour preuve matérielle de son adhésion au réseau bancaire, d’envoyer à la Banque (bua@isuisse.com) un Dellar de sa propre création, sur n’importe quel type de support (dessin, photo, etc.). Des exemples de Dellars émis par des artistes non dollaro-dépendants du monde entier sont visibles sur le site de la banque www.antidollar.fr.fm> Marcel en ligne : www.antidollar.org
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> "adieu, machin , on t’aimait bien"
8 mars 2001,
message de Tiresias
Ainsi, vous n’avez trouvé que ces pauvres arguments pour justifier d’une évolution vers une existence sociale, présentée comme "inéluctable" par vous mêmes, et inscrite dans la marchandisation dénoncée par ailleurs dans d’autre textes.... Mais il ne s’agit que de vos désirs, respectables comme tels, mais detestable dès lors qu’ils sont présentés comme naturellement inéluctable. Certes, la chose est en route, et depuis plusieurs mois, il n’est que de voir le projet gitoyen, qui va bien au delà pour ses acteurs qu’une simple mutualisation, mais engage une nouvelle vie professionnelle, et un autre destin. Les rencontres de désirs d’existence se rejoignent ici, et ont de nombreux précédents historiques. Mais, malencontreusement, le réseau ne fonctionne pas tout à fait comme le reste...Et l’assortiment de jeunes emmerdeurs (indispensables) et de vieux crétins qui se tiennent droits(indispensables)qui fait la vie, peut perdurer indéfiniment en ligne, sans vous, et se développer techniquement et idéologiquement, par simple renouvellement autogéré. Alors, juste un conseil, ne soyez pas minables, assumez ce qui doit l’être en seigneurs (que nous sommes tous ici), et point besoin de berlurer les gueux, il n’y en a pas. Pour rester des cousins éloignés mais affectueusement représentés dans nos esprits, et que personne n’écrive sur uzine45, "adieu machin on t’aimait bien". Les troubadours existent encore quand on a perdu la mémoire des "marchandisés inéluctables". Chacun son truc, mais merci ne pas prendre les gens pour de imbéciles, ou surcompenser sa culpabilité en présentant comme fait de nature le résultat de projets interessés. |
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> Les marchands aiment le Web indépendant
8 mars 2001,
message de CALIMERO
Quand je vais sur rezo.net, le portail des copains, je vois que le lien vers cet article est positionné dans la rubrique "A la Une", en haut de page, alors même que d’autres articles ont été publiés depuis sur Uzine (5 ou 6 à ce jour). Le lien est en gros caractères rouges. Les autres plus récents, d’autres auteurs, sont relégués en milieu de page, dans une case consacrée à Uzine. Bien sur, un petit détail isolé, vous me direz, le relever, c’est de la parano. Mais si on multiplie les indices ? (voir les échanges de ce forum...)
Détendons un peu l’atmosphère...,
Thomas,
10 mars 2001
Mon cher Calimero, je te prierais de faire montre de beaucoup plus de respect que ça à l’égard d’un portail tel que "L’autre Portail". La pertinence des choix portant sur les articles mis en avant n’est absolument pas à remettre en cause. Et je ne dis pas du tout ça parce que mon tout premier article trône en "une" depuis lundi dernier, hin hin.... Je dis ça simplement parce que je pense au plus profond de moi-même que la personne responsable de ces choix sait parfaitement quels sont les sujets qui passionnent les foules avides de réflexion et de débat. Je rigole bien sûr. Mais je sais pas manier les smileys. |
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> Les marchands aiment le Web indépendant
8 mars 2001,
message de richard wild
Le texte de Marc Laimé montre avec une certaine extra-lucidité, le devenir très probable d’un certain web libre. Au cimetière des illusions perdues. En écrivant ce texte Marc cherche à briser la roue des fatalités qui collent aux fesses de toutes les tentatives de « Libération ». C’est ambitieux. Mais c’est casse gueule. Ce faisant, il se place en lévitation. Position en vue, donc dangereuse. Cela ne m’étonne pas que des pôvs humains hurlent. Ils craignent de se faire écraser les pieds. C’est donc une démarche profondément religieuse. C’est un texte pour gourous partiellement écrit en sanscrit avec de l’encre sacrée, des larmes et autres excrétas et exsudats. Marc peut parfaitement utiliser son texte pour apostropher un petit groupe "d’amis meurtriers" (voici venu le temps des haschischins). Cela ne me gène pas. Au contraire, ce texte s’inscrit dans cette démarche historique. C’est du vécu. C’est mieux comme cela. Pourquoi essayer de "plomber" d’a priori et d’accrochages circonstanciels, un texte qui cherche à nous faire échapper à la gravitation du moment ? Vraiment il n’y a pas de solutions ? Le web indépendant finira comme Marc le prévoit ? « A que si seulement on pouvait espérer quelques moments parfaits » ( Sartre – Hallyday ) Richard Wild * Webzine de réflexion médicale : http://www.medito.com * info médico-culturelle originale : http://www.0plus0.com * Forum en direct : http://www.0et0.com/forums1.html * listes de discussion - mailto:sublistes@medito.com en ligne : voici venu le temps des haschischins
> Les marchands aiment le Web indépendant,
8 mars 2001
En écrivant ce texte Marc cherche à briser la roue des fatalités qui collent aux fesses de toutes les tentatives de « Libération ». C’est ambitieux. Mais c’est casse gueule. D’autant plus casse-gueule que la roue des fatalités présente certainement pas mal d’attraits pour Marc. N’est-il pas totalement et même archétypiquement représentatif de ce qu’il prétend dénoncer ? A savoir quelqu’un qui est arrivé sur le tard (il a fait un dossier, paraît-il très mal gaulé, dans le Canard Enchaîné, puis s’est fait embaucher dans le minirézo et y a naturellement trouvé sa place de tueur en série), et capitalise aujourd’hui à outrance en publiant mouts articles sur uzine, articles dont il n’omet jamais de faire la promotion sur... des listes de discussions pour journalistes comme JListe et JournaLISTE. Manière de mendier la reconnaissance de ceux qu’il prétend dauber ? Qu’on ne me reproche pas à la lecture du paragraphe ci-dessus de faire un procès d’intention, à quelqu’un qui lui-même ne fait que ça. Ou plutôt pour adopter une jolie justification inscrite dans l’article : je ne dis pas que Marc le fait volontairement, mais la fusion inconsciente, dans son esprit, de ses intérêts personnels avec ce qui est bon pour le groupe, l’entraîne à adopter telle position. Voilà, je réutilise l’arsenal rhétorique de Marc pour lui chier dessus, heureusement que les idées ne sont pas soumises à droit d’auteur :))) Vraiment il n’y a pas de solutions ? Le web indépendant finira comme Marc le prévoit ? Autre question : Marc lui-même finira-t-il comme ce qu’il prévoit pour les autres ? En général, les grands prophètes de l’immaculé militantisme ont du mal à voir la poutre qu’ils ont dans l’oeil.
> Les marchands aiment le Web indépendant,
Mikeul,
9 mars 2001
>> Le texte de Marc Laimé montre avec une certaine extra-lucidité, le devenir très probable d’un certain web libre. Au cimetière des illusions perdues. Oui le mot est juste : un certain web libre. Les grandes figures de proue du web indépendant, les portes-parole autoproclamés, les plus visibles, etc. C’est le risque de tout rassemblement de personnes autour d’un idéal. Dès que le pouvoir, la visibilité, voire la célébrité entrent en ligne de compte, la tentation est grande de se mettre en avant. Cette étape est assez évidemment porteuse de dangers. Mais le web libre n’est pas une entité une et indivisible et si certains passeront à la moulinette du web marchand ou d’un avatar quelconque, il en restera d’autres, bcp d’autres derrière. Moralement, on ne peut pas critiquer le rassemblement de gens autour d’idées telles que celles qui sous-tendent Uzine ou d’autres projets. Mais l’incursion dans le champ politique et médiatique est toujours porteur de dangers et rares sont ceux qui arrivent à conserver leur âme. Deuxième écueil : un rassemblement quelconque est guidé par la philosophie que le groupe est plus fort. Mais là encore, une tentation existe, toujours lié à la notion de pouvoir, c’est de monter une franc-maçonnerie, avec intronisation des membres et réunions privées. Là encore, rares sont ceux qui y échappent. Uzine donne à tous ceux qui le souhaitent, la possibilité de s’exprimer sans censure. Et certains ne se privent pas d’envoyer quelques piqures de rappel quand le débat tourne à l’onanisme, l’autoproclamation, etc. C’est quand même largement appréciable non ? >>Pourquoi essayer de "plomber" d’a priori et d’accrochages circonstanciels, un texte qui cherche à nous faire échapper à la gravitation du moment ? La gravitation du moment, c’est joli mais c’est passablement obscur. Ca me fait penser aux nombreuses interventions sur Uzine de guignols (c’est l’effet que ça me fait) maniant parfaitement un vocabulaire pseudo-journalo-philospho-sociologique. Ca y va à coup de Wolton, machin et chose, c’est tourné obscur, ça cause obscur pour laisser finalement l’impression que les auteurs aiment se lire et s’écouter parler. La concision et la qualité de la langue ne sont pas antinomiques. >> Vraiment il n’y a pas de solutions ? Le web indépendant finira comme Marc le prévoit ? Cf. plus haut. Il s’agit d’un débat d’arrière-garde. Le web indépendant n’est pas une entité à part entière. C’est un peu le sujet du débat sur l’existance d’un web indépendant (6 premiers articles). La différence entre les radios libres, par exemple, et Internet, c’est qu’il est beaucoup plus difficile de contrôler les moyens de diffusion dans le 2ème cas, ça laisse des possibilités... en ligne : Bernie Mag, le webzine cooool
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> Les marchands aiment le Web indépendant
8 mars 2001,
message de l’homme moderne
Une remarque : c’est vrai que les textes d’uzine sont trop longs et un rien boursouflés comme dit par certains. essayez de moins abuser du copier/coller Deuxième remarque : bien d’accord avec ce que je crois être le fond de l’article. l’indépendance sur le ouaibe est devenu un fonds de commerce de certains. Ce qui m’embête, c’est que ceux dont je pense qu’ils se laissent aller à capitaliser à leurs profits le ouaibe "non-marchand" sont ceux justement qui font uzine ou sont défendus par uzine : arno, lacambre, chemla, chollet etc. Ils sont à l’assemblée ou dans les journaux, censés représenter tout le p’tit monde "non-commercial". Je dois pas lire les bons journaux. Il y a une différence d’âge aussi dans tout cela : l’alternatif, l’indépendant etc. m’emmerde ; j’ai déjà vécu les mêmes conneries avec les radios libres bien sûr, mais aussi avec les fanzines papier, les revues de poésie. A chaque fois, certains veulent rassmbler tout un petit monde hétéroclite sous la bannière de "l’indépendance" et se saisissent de la hampe du drapeau, sans qu’on (en tout cas nous) leur demande rien. Quand on ne marche pas exactement au rythme de leurs fifres, ils vous excommunient, ou bien se tirent ailleurs en emmenant la bannière. Arno et lacambre sont pour moi les spécialistes actuels de ça, désolé de le dire ici. Foutez-nous la paix avec votre indépendance et vos problèmes internes, laissez-nous faire nos trucs dans nos coin, et appelez-nous quand vous aurez des problèmes persos pour faire de la chair à pétition, c’est à ça qu’on vous sert. Bien à vous l’hm
> Les marchands aiment le Web indépendant,
Thomas,
8 mars 2001
Bravo l’homme moderne !!! C’est donc toi qui remporte la grande chasse aux sorcières du web indépendant. Tu as écrit : "bien d’accord avec ce que je crois être le fond de l’article. l’indépendance sur le ouaibe est devenu un fonds de commerce de certains." et encore : "Ce qui m’embête, c’est que ceux dont je pense qu’ils se laissent aller à capitaliser à leurs profits le ouaibe "non-marchand" sont ceux justement qui font uzine ou sont défendus par uzine : arno, lacambre, chemla, chollet etc. Ils sont à l’assemblée ou dans les journaux, censés représenter tout le p’tit monde "non-commercial"." Pendons-les sans autre forme de procès : c’est vrai qu’ils "capitalisent", à mort et "à leurs propres profits le ouaibe non-marchand". Et bravo aussi à Marc Laimé (rejoint, semble-t-il, au beau milieu du jeu, par ARNO*) pour ce formidable - et haletant - jeu de pistes qu’il nous a offert. Ce fut beau, ce fut grand, et on a vu du sang. TL PS à l’adresse de l’homme moderne : tu n’as pas l’impression dans ton webzine de "capitaliser à ton propre profit" le travail faits par certains sites, voire pire par des journaux bourgeois et marchands, à propos de je sais pas moi, Bourdieu, Wacquant, Accardo, Balbastre, etc. Mais là, c’est pas pareil, sans doute : ce doit être une forme d’impôt révolutionnaire (PLPL tm). en ligne : Un exemple de capitalisation
> Les marchands aiment le Web indépendant,
hcow,
8 mars 2001
Je rétitère : Marc se contente d’exposer un futur probable. Il se dit que le public est adulte et a le droit de savoir ce qui se passe (ou pourrait se passer) en cuisine. Il n’a peut-etre pas vraiment le droit de le savoir (le public), ce qui se passe en cuisine, mais c’est interessant de le savoir (en tant que public). C’est de toute façon plus interessant que de se coltiner les sempiternels grands principes qui ne mangent pas de pain. En fait, c’est un peu l’optique de Carles (Pierre). Montrer ce que c’est vraiment au quotidien que la connivence, les retours d’ascenseurs, et les bons amis aux postes clés que l’on choie. Evidemment, les journalistes patentés (ou assimilés) hurlent au scandale. Traditionnel reflexe corporatiste. Evidemment, on sort les grands mots : "chasse au sorcieres" / "stalinien" / "Maccarthisme" dès qu’il s’agit de mettre la fameuse déontologie en pratique. Déformation professionnelle, je suppose ... C’est tout de même amusant de constater que si les journalistes (surtout lorsqu’ils sont de gôche) sont les premiers à protester contre les cumuls des mandats des politiques, ils ne sont pas les plus pressés pour faire le ménage devant leur seuil. La capitalisation d’un travail commun peut être vue comme une forme de cumul des mandats, non ? Il est tout aussi remarquable de constater qu’on ne discute (presque) jamais du fond de ce que dit Marc. On lui fait des procès d’intentions (il est jaloux, mal luné, etc.). Pareil pour l’homme moderne (qui lui balance des noms en public, ce qui n’est pas très élégant, il est vrai). On attend toujours que quelqu’un vienne pour nous expliquer pourquoi et en quoi l’article de Marc c’est du n’importe quoi ...
Ce que je reproche à Marc et Arno,
Antoine,
8 mars 2001
Je rétitère : Marc se contente d’exposer un futur probable. Il se dit que le public est adulte et a le droit de savoir ce qui se passe (ou pourrait se passer) en cuisine. Si le public a le droit de savoir, pourquoi les auteurs, qui sont en cuisine, ne lui livrent pas les secrets ? C’est du foutage de gueule. C’est comme les trolls qui viennent dire "Gitoyen c’est des salauds de traîtres capitalistes" et qui ne sont même pas foutus de donner des justifications précises. On attend toujours que quelqu’un vienne pour nous expliquer pourquoi et en quoi l’article de Marc c’est du n’importe quoi ... Ce n’est pas du n’importe quoi, simplement ce sont des idées intéressantes, mais qui en l’état sont poussées à l’extrême dans une espèce de posture purificatrice à la mords-moi-le-noeud, sans en même temps vouloir dévoiler une raison valable de prendre une telle posture. Enfin, je ne trouve pas que c’est l’optique de Pierre Carles. Carles, lui, dénonce précisément, donne à voir les connivences, et ne se contente pas d’exhorter les gens à faire leur autocritique sous la menace d’hypothétiques compromissions. De plus, Carles a l’alibi d’être en-dehors du système quand il reste dans le flou, ce qui est loin d’être le cas d’Arno et Marc. Avec ce qu’ils savent, ils ont de quoi faire exploser le panier de crabes du web indé. Qu’attendent-ils ? Que Marc et Arno fassent un article sur les dessous du Minirézo
a+ Antoine.
> Ce que je reproche à Marc et Arno,
hcow,
8 mars 2001
Si le public a le droit de savoir, pourquoi les auteurs, qui sont en cuisine, ne lui livrent pas les secrets ? Je comprends pas bien là ou je rêve ... Pourquoi Jean Daniel (par exemple) ne raconte-t’il pas par le menu ses innombrables conpromissions ? Ca me semble évident ... Ce n’est pas du n’importe quoi, simplement ce sont des idées intéressantes, mais qui en l’état sont poussées à l’extrême dans une espèce de posture purificatrice Je suis bien d’accord. Je parle (implicitement, ok) de la première partie du projet. Le Quizzz final "allons tous nous flageller" me parait un peu etrange pour ne pas dire plus. Ceci etant, je ne peux pas me mettre à la place de Arno* et Marc, et savoir quelles sont leurs motivations (si tant est qu’ils en aient une cachée). Laissons tomber le quizz, ok. Mais la première partie ? J’en attends le demontage, et pas les poses des vertus ulcérées.
> Ce que je reproche à Marc et Arno,
8 mars 2001
Je comprends pas bien là ou je rêve ... Pourquoi Jean Daniel (par exemple) ne raconte-t’il pas par le menu ses innombrables conpromissions ? Ca me semble évident ... Moi aussi... Mais je ne pense pas que Jean Daniel se lance non plus dans de grandes déclamations idéologiques avec exhortation à l’auto-critique à la clé - enfin, là, je te laisse volontiers me corriger, vu que je ne lis pas ce genre de choses. C’est pour ça que la posture de cet article est étrange, comme tu le soulignes avec justesse : d’un côté on fait partie du web indé et même de ses représentants les plus médiatisés et valorisés (arno en particulier), d’un autre côté on chie sur tout ce qui fait notre position dans le web indé. Sans toutefois aller jusqu’au bout. Double contradiction ! Ou alors c’est juste pour se démarquer de la contradiction simple et habituelle des "médiateurs" quand ils parlent de "déontologie" ? Laissons tomber le quizz, ok. Mais la première partie ? J’en attends le demontage, et pas les poses des vertus ulcérées. Démontage ? Heu, voyons voir. Passons sur les citations du début et le rappel des faits. .................... "un capital très humain" Il s’agit d’anticipations et de spéculations sur l’avenir possible du web indé. Il me semble cependant qu’il y a une assertion assez optimiste : "Ce sont les webzines qui font de l’audience, fidélisent des lecteurs passionnés. Ce sont les réseaux de solidarités qui font émerger de nouvelles dynamiques, bousculent les certitudes et les préjugés." De quels webzines parle Marc Laimé ? De ceux qui bousculent les préjugés ? Ceux-là ne font certainement pas une très grosse audience. Certes, faut pas le dire, parce que vu dans le prisme déformant du microcosme parisien, on a l’impression d’être les rois de la subversion... Il me semble donc qu’on confond ici micro-prestige social et valeur marchande. Même si l’un et l’autre sont parfois/souvent liés, je vois mal comment un "spécialiste du web indé" (ce qui est quand même quelque chose de très sectorisé) pourrait se recycler dans la médiation professionnelle. Ou plus précisément, même si quelques-uns y arrivent, je vois mal une telle translation s’opérer de façon massive ! Quel intérêt médiatique/éditorial pourrait justifier de mettre en branle l’absorption d’une telle masse hétéroclite et plutôt difficile à récupérer dans le cadre d’une activité marchande ? C’est qu’il risque d’en falloir, des stages de rééducation et des colloques au Bahamas. Dans quel but exactement ? Michel Bon a-t-il vraiment besoin du Web Indé, ou sont-ce juste quelques bonnes paroles d’un individu friand, comme Messier, des médias et de leur reconnaissance ? Certes, on peut penser à un scénario type antiracisme et récupération des bons sentiments, transposé au Web. Mais là j’extrapole et si c’est ce que voulait dire Marc, il eût été bon qu’il le dise clairement. .................... " Nous avons tous, plus ou moins, capitalisé sur notre connaissance, pratique, maîtrise d’Internet, et cela à titre individuel. Qu’il s’agisse d’un capital symbolique (pouvoir), d’un revenu (salaire, piges...), nous tirons un bénéfice personnel de notre pratique du réseau." Le "nous" serait intéressant à élucider. Les lecteurs ? Bof. Des ennemis de Marc ? Peut-être, mais ils ne sont pas déclarés. Alors ? .... .................... " Dans l’absolu, rien de mal, parce qu’inévitable. [...]" Finalement, le seul mal serait de ne pas avouer qu’on fait la faute ? C’est un peu fort de café, ou trop léger au contraire. Auto-flagellation, idéologie du chatiment, dénoncés sous des formes diverses par une grande partie des intervenants de ce forum. Au-delà de l’affection ou de la répulsion qu’on éprouve pour de telles pratiques, on remarquera que cette repentance est en l’occurence hypocrite puisqu’on continue quand même à faire le mal. A quoi sert-elle alors ? Je rejoins ce qui a été dit ailleurs : on dirait de l’auto-justification voilée. Tirer soi-même sur les dérives présupposées du système, et brandir l’étendard de la repentance, permettrait de désamorcer la bombe de ses propres compromissions ; puisque, dans ce schéma, quand on a avoué la "faute" (je ne statue même pas sur le fait de savoir si c’en est une ou pas, vu que les allusions du texte sont trop peu précises pour constituer un socle de discussion intéressant), on en est absous. .................... Bon, je pense qu’on peut dégager deux travers dans cet article :
Si l’on reprend ce dernier travers et qu’on essaie tout de même de voir quel problème il escamote, on tombe sur la définition du mot "intérêt" et sur le seuil à partir duquel un intérêt devient, moralement (c’est évidemment une position uniquement morale - quand on n’a aucun "intérêt" à faire quelque chose, on ne le fait pas), répréhensible. a+ Antoine.
> Ce que je reproche à Marc et Arno,
hcow,
8 mars 2001
Bon, il me semble que tu es un peu calviniste, là. En gros tu reproches à nos 2 redacteurs d’avoir foutu un coup de pied dans la taupinière, mais d’en être restés là, et de surcroit d’avoir foutu un coup de pied en ayant l’air de faire autre chose. Voyons les choses en face. Est-ce que raisonnablement, ils pouvaient commencer tout de go à balancer des noms ou des situations précises ? Là, maintenant tout de suite sans prévenir, sans mettre en perspective ? Avant de commencer à dire "Untel à été vu dans des toilettes publiques avec Bon", il faut peut-être situer le problème pour le lectorat un peu perdu. Dire que tout n’est pas forcement hyper-cool dans le monde fantastique des copains, et que ça tiraille autant que dans une entreprise lambda de cartonerie industrielle, c’est un préliminaire à faire. Mais je le répète, je peux pas me mettre à la place des deux redacteurs et savoir pourquoi ils ont fait ça exactement. Et ce n’est pas parce qu’Arno et Marc sont dans une situation des plus troubles dans cette denonciation, que cela enleve quoi que ce soit à leur demonstration. A moins de virer théorie du complot (qu’on leur reproche d’ailleurs). En gros, ce n’est pas parce qu’on est du coté du baton que l’explication est inopérante ; au contraire. Certes, il n’y a pas d’exemples précis. Mais au fond, que rappellent Arno et Marc ? Qu’il y a des précédents, qu’il se passe toujours la même chose, et qu’effectivement - même si on peut s’en gausser -, il ya des bonnes places à prendre (comme gourous internet associatif nouvelle citoyenneté tout ça). Effectivement elles sont plutôt rares, ce qui promet en ce qui concerne l’appreté des combats. Et dans ces conditions, le quizz devient une sorte de "on vous a prevenu" (le public et les autres), "faudra pas venir vous plaindre après". C’est mon interpretation, il va sans dire. Ton probleme, Antoine, je pense, c’est que tu es en plein dedans. Alors evidemment qu’on dise "ca grenouille sec dans tous les coins, pour tirer des profits des activités du minirezo", ça te parait une évidence, un peu comme si on disait que le soleil se leve tous les matins. Mais, et je le repete, ce n’est pas la situation de tout le monde. Moi-même, je ne le savais pas. Je m’en doutais par analogie avec les radio-libres ou SOS-Racisme, par exemple. C’est tout. Tiens, un bon exemple, SOS-Racisme : qui aurait pu imaginer il y a 20 ans que ce genre d’organisation pourrait servir de tremplin à des petits malins (Julien Dray en l’occurence) pour la cour des grands ? C’est pour ça qu’à mon avis, ce n’est pas du tout délirant d’imaginer qu’on puisse réellement capitaliser sur le web indé .... Cordialement hcow (la vache avec une hache devant)
> Ce que je reproche à Marc et Arno,
8 mars 2001
Hello La Vache, Calviniste, peut-être, je ne sais pas. Je prendrai un dictionnaire ;)) (je suppose qu’on ne parle pas de Calvin et Hobbes). Dire que tout n’est pas forcement hyper-cool dans le monde fantastique des copains, et que ça tiraille autant que dans une entreprise lambda de cartonerie industrielle, c’est un préliminaire à faire. Le problème est que le texte ne se situe même pas à ce niveau-là, il se situe sur le plan de "il se pourrait, étant donné les circonstances, qu’un jour etc. etc.". C’est-à-dire que les auteurs évitent à tout prix de se mouiller ("non, non il ne se passe pas forcément quelque chose pour l’instant, enfin on vous a rien dit, hein") mais y vont par contre bien fort dans les extrapolations et autres prophéties cataclysmiques. Enfin quoi, ils ne sont pas fonctionnaires ni employés chez Dassault, Arno n’est pas salarié du Web Indé, leur tête n’est pas mise à prix, ils pourraient avoir un peu le courage de ce qu’ils veulent sous-entendre.... Et ce n’est pas parce qu’Arno et Marc sont dans une situation des plus troubles dans cette denonciation, que cela enleve quoi que ce soit à leur demonstration. Ce que je disais dans le précédent message c’était aussi que la démonstration était foireuse (si on peut appeler ça une démonstration) puisque la position de globalité adoptée l’empêche de s’appuyer sur le moindre début de preuve ou d’exemple concret. C’est un texte qui donne à imaginer, à supputer, mais il ne démontre, en l’état, rien du tout. Mais, et je le repete, ce n’est pas la situation de tout le monde. Moi-même, je ne le savais pas. Oui, ou disons plus exactement que la plupart des lecteurs ne le savaient pas (toi, je me doute que tu as du sang sur ta hache de bûcheron québecois...). Mais ils ne savent pas non plus que Marc et Arno ne sont pas en-dehors. Donc, là aussi, hypocrisie. Ceci dit, y avait déjà un autre article sur le même genre de sujet, mais un peu plus argumenté celui-là : http://www.minirezo.net/article588.html. Tiens, un bon exemple, SOS-Racisme : qui aurait pu imaginer il y a 20 ans que ce genre d’organisation pourrait servir de tremplin à des petits malins (Julien Dray en l’occurence) pour la cour des grands ? C’est pour ça qu’à mon avis, ce n’est pas du tout délirant d’imaginer qu’on puisse réellement capitaliser sur le web indé .... Oui, d’ailleurs c’est moi qui ai sorti l’antiracisme dans un message précédent, mais ça n’empêche pas les remarques que nous avons déjà soulevé tous deux (entre autres, qu’il y a très peu de places à pourvoir, et on peut ajouter que certaines sont déjà prises depuis pas mal de temps). a+
Capitalisation ?,
moderne,
8 mars 2001
Capitaliser supposerait que nous en tirions un quelconque profit, matériel ou symbolique comme disent les deux autres.
Pour qu’il y ait exploitation, faut qu’il y ait surprofit, on semble l’oublier dans nos meilleurs journaux ; nous n’avons uniquement que des débours, modestes heureusement.
Le profit symbolique reste confiné à la satisfaction personnelle. Peut-être succomberions-nous aux ponts d’or de Bon ou Messier, ou aux modestes demandes de piges : on n’est pas assez bon ou pas assez fréquentables, personne ne nous l’a demandé
j’espère pouvoir éviter de dire que les autres sont des vendus, si ça m’arrivait, mais on n’est sûr de rien.
On essaie de toujours renvoyer à l’origine de l’article quand on le reproduit, il n’est souvent plus accessible.
Quand on ne fait qu’un lien, comme pour Balbastre vers votre webzine, on court le risque de la disparition, comme pour celui-ci, je m’en aperçois.
"G.B. est interviewé dans le recommandable webzine Périphéries en mai 1998"
> Les marchands aiment le Web indépendant,
8 mars 2001
Salut l’HM, Moi je ne lis pas les journaux du tout. Ni le tien, d’ailleurs (les midinettes qui scandent "Bourdieu ! Bourdieu ! Bourdieu !" en sautant sur leur chaise m’indiffèrent). La phrase suivante me fait bien marrer : Foutez-nous la paix avec votre indépendance et vos problèmes internes, laissez-nous faire nos trucs dans nos coin, et appelez-nous quand vous aurez des problèmes persos pour faire de la chair à pétition, c’est à ça qu’on vous sert. Si tu veux qu’"on" te foute la paix, le meilleur moyen est ne pas venir sur ce site, tu t’en doutes... Les gens qui viennent ici dire en long et en large à quel point ils n’aiment pas uzine et n’en ont rien à foutre, doivent vraiment s’ennuyer dans la vie pour perdre ainsi leur temps. Enfin, ça doit être ça, que d’être un grand imprécateur de salon.... Paix à ta conscience, a+ Antoine.
"si t’es pas content, t’a qu’à aller voir ailleurs" dit-il,
moderne,
8 mars 2001
"Si tu veux qu’"on" te foute la paix, le meilleur moyen est ne pas venir sur ce site, tu t’en doutes..." "Touché" ; c’est bien vrai. Vous voudrez bien me donner acte que l’on ne m’y voit pas souvent dans ces forums (2 ou 3ème fois ?) Cet article s’affichait avec constance sur ma page d’accueil *, comme quelqu’un l’a fait remarqué, il m’a intrigué ; et j’ai exprimé mon sentiment à sa lecture, je n’imaginais pas qu’il n’y avait qu’un registre de discussion possible ici. A propos de Bourdieu et de ses "midinettes" : le fin du fin, ces temps, serait plutôt de le traiter de vieux con ringard ; ça évite de le lire, c’est vrai que c’est écrit petit. Je le lis depuis une vingtaine d’années et l’apprécie ;les pages que nous lui consacrons sont rarement mises à jour mais elles ont l’air de rendre service à plein de gens. Ma voiture est très ordinaire, sinon je lui aurais consacré un site qui m’aurait évité de me faire traiter de tous les noms d’oiseaux. * au fait, cet page d’accueil (L’Autre Portail) me redirige automatiquement vers Le Monde Diplo, c’est normal ?
Pouf pouf,
8 mars 2001
et j’ai exprimé mon sentiment à sa lecture, je n’imaginais pas qu’il n’y avait qu’un registre de discussion possible ici. Mais arrête de pleurnicher ;) Je te rappelle la phrase à laquelle je répondais : " Foutez-nous la paix avec votre indépendance et vos problèmes internes, laissez-nous faire nos trucs dans nos coin, et appelez-nous quand vous aurez des problèmes persos pour faire de la chair à pétition, c’est à ça qu’on vous sert." Bramer que tout ça ne t’intéresse pas, qu’il faut te foutre la paix, et maintenant te lamenter qu’on ne veuille pas discuter avec toi, c’est une position ou une démarche un peu idiote, non ? A propos de Bourdieu et de ses "midinettes" : le fin du fin, ces temps, serait plutôt de le traiter de vieux con ringard ; ça évite de le lire, c’est vrai que c’est écrit petit. Le détournement de trajectoire est bien essayé, mais il était clair que c’était votre côté fan-club que je visais, pas Bourdieu sur lequel je n’ai aucun avis particulier. De la même manière qu’on peut trouver ridicule les hystériques qui se protesternent devant telle ou telle chanteuse, sans se donner la peine de se forger une opinion sur la chanteuse elle-même. * au fait, cet page d’accueil (L’Autre Portail) me redirige automatiquement vers Le Monde Diplo, c’est normal ? Je n’en sais rien, il faut sûrement le signaler à leurs auteurs ... a+
> L’artillerie est sortie,
Canan Henri,
8 mars 2001
Et bien nous, « le Soleil se lève à l’Est » avons été virés de l’autre portail alors que nous étions repris par le portail des copains... A chaque (r)évolution sa terreur. en ligne : le Soleil se lève à l’Est - Magazine
La guerre mondiale est en marche !,
8 mars 2001
C’est insoutenable ! Je pense qu’une majuscule n’eût pas été de trop à Terreur, pour souligner le côté abject et répugnant d’un tel acte de barbarie, réminiscence des autodafés de jadis ! C’est un signal fort et redoutable, une fin de non-recevoir adressée à tous les démocrates avides de progrès, la prémisse infalsifiable et sinistre du retour sanglant de la Bête Immonde.... Et sinon, tu as signalé à Lazuly ? Si ça se trouve, c’est un oubli ou un problème technique. |
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> Internet fait gonfler les chevilles : contre-exemple.
7 mars 2001,
message de Guillaume
Lu sur kitetoa.com : Nous ne faisons ce site ni pour la gloire ni pour l’argent. Tout le contenu (y compris deux livres) est copywrong. Vous pouvez le reprendre, le rediffuser gratuitement. Si nous cherchions à nous faire connaitre, nous signerions chacun avec notre propre nom ou pseudo. Le fait d’avoir une signature unique interdit tout développement d’ego. Par ailleurs, chaque auteur sur Kitetoa peut se prévaloir de la paternité de l’ensemble. Car tout cela forme un tout. Nous ne recherchons pas d’argent non plus. Pour deux raisons. La première est que nous avons tous un boulot et que nos salaires nous suffisent. La seconde est que si nous cherchions des sous, nous ferions du... comment dire... ? Comment appeller ça... ? du "consulting" ?... Nous ne faisons aucune publicité pour ce site. voilà pourquoi je disais, cher Admin, que vous n’êtes pas forcé de nous lire. Si vous pensez que nous sommes animés de mauvaises intentions, il vous suffit de ne pas venir nous lire. Amicalement, K. Ca se passe de tout autre commentaire.
> Internet fait gonfler les chevilles : contre-exemple.,
Greg.fr,
7 mars 2001
Effectivement, j’aime bien le principe de Kitetoa. Quelque fois, on voit des signatures différentes, mais quand je publie sur son site, je signe Kitetoa. Un peu comme dans mon canard officiel, où les articles ne sont pas signés. C’est un boulot en commun. Pas d’égos démesurés. On est tout logés à la même enseigne, seul compte la qualité du contenu. Après, le gugusse qui a écrit, on s’en tape un peu. De toute façon, on est dans l’ours. D’accord avec un point soulevé plus bas : Marc ne daigne pas réagir. Soit il se contente de poster pour se faire une petite réput’ (dangereux et pas très glorieux, les journalistes qui ont la tête qui enfle, faut savoir rester à sa place), soit il se contente de lire les réaction sur le forum, et se marre comme un baleine (comme moi). Mais je pencherais plutôt pour la première solution. J’ai peur qu’il manque d’humour et se prenne déjà au sérieux dans la peau de "spécialiste" du ouèbeindé. Si certains de ses papiers sont intéressants (mais fait court, par pitié !!), ça ne l’empêche pas de raconter des grosses bêtises, comme dans son papelard sur la déontologie et la pub en ligne, posté le 6 mars. Faut vraiment qu’il arrête d’essayer de nous causer data mining et CRM, il n’y connaît rien de rien et écrit des âneries. M’enfin, si vraiment uZine vous dérange, n’y allez plus. Ca me fait penser aux malheureux de To Luna qui s’en sont pris plein les thread sur Vakooler, quand ils ont eu le malheur de vouloir défendre leur boîte, le mois dernier. 165 posts en quatre jours, record battu ! |
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> Les marchands se foutent du Web indépendant
7 mars 2001,
message de Grosse Fatigue
Je viens de relire cet article pour la troisième fois. Ça m’énerve, je le trouve pas bien structuré. Ça tire un peu trop. Entre France Telecom et Télérama, il y a un fossé un peu rapidement comblé. Quant aux attaques contre le monsieur Pangon de Télérama, je les trouve injustes. (faut dire que ça fait plus d’un an que ce monsieur m’a découvert et m’a consacré, à moi, oui monsieur, presque deux pages). Alors bon. Par contre, quand France Télécom démocratise, on rigole. ah ah ah ah ah ah. Moi aussi. Pour le quizz, j’ai rien compris. Pour la menace de fond : je suis certain que les marchands qui vendent des cds ou des bouquins à perte sur le net se moquent pas mal de mes délires, des analyses de Pierre Lazuly, ou des chroniques d’Uzine. On tourne à la mégalomanie, et je croyais que c’était mon apanage. Calmons-donc le jeu, il n’en vaut pas la chandelle. Et d’ailleurs, elle s’éteint. Amen. en ligne : Un site recommandé par Télérama
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> Les marchands aiment le Web indépendant
7 mars 2001,
message de www.quellesconnes.com
point 1 "La couverture médiatique de la quatrième « Fête de l’Internet » permet de mesurer l’ampleur de ce subit changement de tempo. Titré « Internet : amour, humour et beauté », le supplément du Monde Interactif du 28 février dernier annonce clairement la couleur : « Jamais, sans doute, Fête de l’Internet ne sera arrivée à si bon moment. Trois jours durant, du 2 au 4 mars 2001, et pour la quatrième année consécutive, la Toile sera à l’honneur à travers une foule de manifestations, de débats et d’initiatives. (...) mouais ... bel article mais basé sur des affirmations qui auraient gagné à être plus documentées ? Et puis, ça déplait pas à tout le monde d’avoir des grosses stats et de voir les pointcomme qui rodent autour en faisant des risettes, c’est ça aussi la cour des grands ;) ... point 2 "Nota bene. Avant tout, nous tenons à vous remercier pour la qualité des messages postés dans les forums d’uZine. Cependant, certains participants se laissent parfois emporter par leur... enthousiasme et postent, souvent de bonne foi, des messages que d’autres pourraient juger diffamants ou insultants. Le statut juridique des forums en ligne n’étant pas très clair, soyez conscients qu’un juge pourrait décréter la responsabilité des administrateurs d’uZine sur ces messages, et pas seulement de leurs auteurs. Merci, pour cette raison, de préserver l’existence même de cet espace de débat en évitant les formulations explicitement insultantes ou diffamatoires. Notez encore que les forums sont modérés à posteriori et que l’anonymat des auteurs est très relatif. " Je constate en lisant les réactions plus bas, que nombre de malfaisants utilisent vos forums à des fins diffamatoires, insultantes justifiant la censure. .... L’ennuyeux c’est que votre discours perd en crédibilité avec cette épidémie de censure. Pas besoin de me lâcher l’autre gros nullard (je dois être diffamatoire, vu que les incidents techniques sont probablement la cause de ces disparitions d’interventions à répétition = un conseil, changez de programmeur, c’est un nullard aussi celui qui a fait ce programme alors) Et vive ma liberté d’expression, mais gentille, polie, petits neuneus dans les cheveux et petite révérence en arrivant et en repartant ... www.quellesconnes.com en ligne : les stats de la Fete de l’internet 2001
Martine à la campagne !,
Laurent Martinez,
7 mars 2001
Bien heureusement multicéphale Doc Martine que pour uZine2, tu es d’une fidélité à toute épreuve... La modestie qui te pousse systématiquement à exprimer le contraire de ce que tu ressens est maintenant si célèbre que sa présence ici marque comme un tampon officiel la pertinence de chaque article que tu paraphes. (c ; Quant à la censure que tu dénonces à demi-mots délicieusement influencés par ta ravissante timidité, je me permets de te l’expliquer, à la place des administrateurs, à travers tes propres mots : Doc Martine alias GrossePoof, alias de nombreux autres masques... disait sur son forum : « Ici je censure sans aucun état d’âme :) ou j’insulte avec un plaisir maniaque la cheffe ici c’est moi Fri Sep 22 13:24:56 2000 la différence mon pauvre ami, c’est qu’ici je suis chez moi, les règles sont clairement définies et que tu peux te passer la chanson de Katrine en boucle, je te la dédie, parce que je t’emmerde avec une jubilation que tu ne peux imaginer... Ici tu es sur mon terrain. et il se trouve que le qu’en dira t’on je m’en suis toujours tamponné sévère le coquillard ! moralité, tu n’as aucune puissance ici... aucune. je te censure, je ne te censure pas, je te répond ou pas en toute tranquillité d’âme car les grands principes des grandes autorités morale du web des français...(ici on est en Suisse mon Lolo !) (va donc étudier aussi les lois suisses sur le web... avant de me faire la morale) mouarffffffff » Tu me traitais alors de "Gros Con" ce qui justifiait tes choix modérateurs ( sachant quand même que je n’ai jamais posé qu’une seule phrase de 10 mots sur ton forum où que t’es ta cheffe dedans... et que cette phrase n’a jamais été censurée ). En tant que GrosseConne, tu dois donc comprendre les décisions des administrateurs de uZine à ton egard. D’autant que cette décision n’existe que dans tes fantasmes ce qui devrait ajouter à la qualité de ta compréhension ! (c ; Il est bien évident que tu attribues aux autres ton propre comportement sur ton forum - comportement que les propos que j’ai recopiés décrivent parfaitement - mais je voudrais quand même, parce que je t’aime (c’est tes godasses qui m’excitent), te mettre en garde contre l’Egocentrisme : Ca déforme la réalité ! Je t’embrasse pas, tu piques !
> Martine à la campagne !,
je ne suis pas Laurent Martinez moi.,
7 mars 2001
y’en a qui feraient mieux de boucher les trous de sécurité chez Atos plutôt que de faire la morale aux autres... ceci dit, c’est clair et net = je ne suis pas fidèle et je n’ai pas de multiples identités. Pour la pertinence, tu pourrais fermer la porte quand tu en parles, ça remugles vilain. T’es trop marrant toi. Moi, en tant que grosse conne, je te donne un diplome de gros naze (pas nazi hein ! soyons clairs !) avec mention faux-cul. Tu défendrais ici des principes que tu combats chez les autres. Bel exemple d’intégrité. Je suis tellement multicéphale qu’on me reconnait toujours, et n’allez pas imaginer que d’autres sont moi ! Et pourquoi ne serais-je pas Philippe Val en personne, et l’UEJF et la LICRA et toute l’équipe de Télérama hein ? tu y avais pensé à ça ? .... Tiens, Libé était rigolo sur la fête des gros nullards qui font la fête internet... j’ai mal lu peut-être mais il y avait là un beau bouquet de tronches rigolotes... Ils ont fait un spécial Fete de l’internet, vous l’aviez pas lu ? ô, c’est bête, car le minirezo y représente le 90% de l’hacktivisme en Francophonie ah ah ah ! Allez, soyez sages, je repasse dans quelques jours pour lire les nouvelles du phare de la censure sur forums. (je sais je suis pas marrante, mais il faut toujours un fou du roi ou un contre-pouvoir , ça évite les quizz à remplir et ainsi on sait tout de suite de quel coté on se situe, les gros cons dans mon genre, ou vous)
> Martine à la campagne !,
7 mars 2001
Tiens c’est le retour de Doc Martine alias GrossepOOf. Bizarre, pas de jeux de mots amusants avec des doubles O aujourd’hui... t’es pas en forme ? ;) Mais si c’est vrai, tu as diversifié ton vocabulaire : "nullard", "gros naze", "faux cul" et même "remugles" (bigre, là t’as dû acheter un dictionnaire, avoues :-)). Sinon, pour le fou du roi, tu as exactement raison, c’est un personnage qui dit à peu près n’importe quoi au hasard en intercalant des grimaces. Tout à fait toi. Sauf que le fou, lui, a une bonne raison de le faire : il gagne son pain. Toi, on se demande toujours... Par contre, pour le "contre-pouvoir", tu repasseras. Personnellement je te verrais plutôt en caniche docile des quelques ceusses assez gentils pour te témoigner un simulacre d’amitié. Mais bon, tu as le droit de te faire des films... a+ PS : Laurent a raison, avec ton genre d’interventions c’est à peu près normal qu’il y en ait qui te zappent. |