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18 octobre 2000
 
jeudi 12 octobre 2000
Comment devenir millionnaire sans se fatiguer ?

L’affaire Frédéric Beigbeder

Les bonnes fortunes d’un mercenaire de la provocation tarifée
par Marc Laimé
 
Titré « 99 francs » le roman « provocateur » du publicitaire M. Frédéric Beigbeder, publié par les éditions Grasset, pourrait se voir décerner prochainement un prix littéraire. Pis, il figurait même jusqu’au 3 octobre dernier parmi les ouvrages réputés dignes d’être couronnés par le prix Goncourt ! Tant la personne que les très douteux talents de M. Beigbeder ne méritent aucunement que l’on s’y arrête. En revanche la pornographique opération de propagande fomentée par un histrion, et unanimement relayée par les medias, constitue l’une des manifestations les plus achevées du cynisme contemporain. M. Frédéric Beigbeder se targue d’avoir été licencié par son employeur, une agence publicitaire, après dix ans de lamentables services outrageusement rétribués. Ceci au motif que ledit M. Beigbeder « dénoncerait » dans « 99 francs », en des termes insultants, les menaces que font peser l’argent-roi, les « marchands », et leur bras armé la publicité, sur les sociétés contemporaines. Ledit M. Frédéric Beigbeder a toutefois omis - tout à sa croisade -, de faire savoir à la France entière qu’il est désormais millionnaire. Ceci de par sa seule présence au conseil d’administration d’une « start-up » : le courtier en ligne « Self-Trade », créé en 1998 par son frère, M. Charles Beigbeder. Entreprise revendue le 13 septembre dernier à une banque allemande, au prix faramineux de 6 milliards de Francs. Bien évidemment, aucun des très nombreux medias qui offrent une tribune permanente à cet insolent parvenu de la « Nouvelle économie » n’a cru bon de porter cette information à la connaissance de ses lecteurs. Récit.

Le redoutable, et très pernicieux, talent dudit M. Frédéric Beigbeder - et tout autant son très intrigant entregent -, condamnent tout lecteur de gazette, amoureux des belles-lettres comme spectateur blasé des éprouvantes campagnes de propagande dispensées par la télévision, à subir son épouvantable présence depuis quelques mois. Il semblerait parfois que toute l’actualité culturelle, sociale, politique, d’une rentrée pourtant assombrie par bien d’autres nuages puisse se résumer aux spéculations afférentes au fait de savoir si ce Monsieur Frédéric Beigbeder se verra, ou non, décerner au début du mois de novembre prochain un prix littéraire.

M. Frédéric Beigbeder, selon les gazettes et tous autres vecteurs de propagande que son charme et tous autres possibles attraits contraignent semble-t-il à relater dans les moindres détails les très insolents traits de caractère, comme les incidents funestes ayant jalonné une calamiteuse carrière (dont on peine à lui assigner une quelconque définition), M. Frédéric Beigbeder serait un ancien « concepteur-rédacteur » publicitaire, devenu écrivain, critique littéraire, homme-tronc à la télévision. Et probablement bien d’autres choses encore, ceci dans l’attente que de très attendus lauriers ne lui autorisent à prétendre à nombre d’autres fonctions, prébendes et gratifications, assurément très agréables pour son ego, généralement fort utiles pour amadouer les jolies femmes, et de nature à conforter le respect craintif que semblent lui vouer ses congénères.

M. Frédéric Beigbeder a eu trente-cinq ans le 21 septembre dernier. A cette date M. Frédéric Beigbeder peut s’enorgueillir d’exercer les fonctions de critique littéraire à l’hebdomadaire Voici, au mensuel Lire, au quotidien Le Figaro - épisodiquement semble-t-il dans ce cas de figure -, à l’émission « Le Masque et la Plume » diffusée chaque dimanche par une radio du service public, ainsi que de ses apparitions quotidiennes dans une émission de divertissement proposée par une chaîne cablée de télévision, et produite par un certain M. Thierry Ardisson.

Il appert donc, comme n’ont pas manqué de le relater quelques centaines d’articles parus dans l’ensemble des gazettes disponibles dans l’hexagone, et tout autant de clips dispensés par la télévision, qu’un opuscule titré « 99 francs », publié aux Editions Grasset par M. Frédéric Beigbeder, ne manquerait pas d’être élu par l’un des cénacles dont les membres banquettent rituellement dans des restaurants cossus la première semaine de novembre, et ce - nécessairement -, au détriment des quelques dizaines de respectables romans écrits par de tout aussi respectables écrivains, qui encourent donc l’épouvantable péril de voir leur nom accolé à celui de M. Frédéric Beigbeder.

La rumeur publique, complaisamment entretenue par nombre de plumitifs du même acabit, proclame que le même M. Beigbeder se serait attiré une réputation considérable par la voie de l’exercice conjoint de deux activités apparemment susceptibles d’éveiller l’intérêt, voire la considération, des quelques milliers de personnes qui semblent en retirer, outre de confortables subsides, la vénération de leurs contemporains.

D’une part en effet, ledit M. Beigbeder semble s’être attiré un respect unanime en excipant de ses qualités de « Co-fondateur du Caca’s Club », et d’une remarquable assiduité à toutes autres sortes d’activités absconses de « night-clubber ». Activités qui ne seraient pas sans influer sur la teneur de ses goûts, et dégoûts, littéraires, qu’il n’a de cesse de semer à tout vent.

Ainsi des propos que M. Frédéric Beigbeder tenait l’an dernier à un certain M. Baptiste Liger. Il s’agissait, semble-t-il « d’évoquer avec lui les best-sellers de l’été ».

A propos de « Manuella » de M. Philippe Labro :

« Labro en a eu marre de parler de lui-même. Alors il s’est mis dans la peau de sa fille. Et c’est un échec pour deux raisons : la vie de Philippe Labro n’est déjà pas intéressante, et en plus il s’est pris pour Salinger. Or, sa prose est indigne d’un enfant de quatre ans. Il ne suffit pas d’écrire « glauque » pour savoir faire parler une jeune fille de dix-sept ans. »

A propos de « La demi-pensionnaire » de M. Didier van Cauwelaert :

« Je me souviens d’un garçon prometteur, qui écrivait des livres plutôt tendres, drôles. C’est alors qu’une bande de dangereux vieillards serial-killers lui ont donné un prix de façon prématurée. Et le garçon en est mort, comme tous les Prix Goncourt - excepté Modiano ! »

A propos de « Relation publique » de Mme Christine Deviers-Joncours :

« C’est à force de publier des choses comme ça qu’on assassine le livre. On sert aux gens le roman à l’eau de rose d’une arriviste pathétique qui fait l’éloge de la corruption, avec gros havane dans un beau château... Très nauséabond. »

Dans un registre voisin, l’Agence France-Presse se faisait l’écho en mai dernier dernier d’une « plaisanterie » fomentée par M. Beigbeder et quelques uns de ses proches. Dont M. Patrick Besson, écrivain dont la réputation - au demeurant usurpée -, a notoirement été entâchée par le soutien qu’il a cru bon d’apporter au régime de M. Slobodan Milosevic. Ou du frère d’un certain « Karl Zéro », M. « Basile de Koch », pseudonyme d’un plumitif connu - surtout des services de police -, pour avoir longtemps prêté ses talents de confectionneur de discours à M. Charles Pasqua. Avant d’illustrer la chronique des faits divers en se voyant condamner l’an dernier pour avoir indument perçu des fonds considérables - et semble-t-il totalement injustifiés -, d’un sénateur de l’Essonne, lui même condamné à des multiples reprises pour abus de biens sociaux, et nombre d’autres pratiques excessivement dommageables, tant aux deniers de l’Etat qu’à la moralité publique.

Il s’agissait en l’espèce d’une « supercherie » perpétrée au détriment de Mme Claire Chazal, présentatrice d’un bulletin de propagande diffusé chaque soir par la plus importante entreprise française intervenant dans le secteur des industries culturelles. Celle-ci (Mme Claire Chazal), venait en effet de publier un roman aux éditions Plon. M. Beigbeder et ses commensaux avaient jugé bon d’adresser le manuscrit de l’ouvrage publié par Mme Chazal, sous un autre nom, à plusieurs maisons d’édition honorablement connues, dont les éditions Plon. Avec le résultat que ledit manuscrit s’étant vu refuser, M. Beigbeder et ses commensaux se livraient en réponse à une attaque en règle des moeurs de l’édition. Déclarant, pour M. Patrick Besson, qu’il s’agissait : « d’une critique du capitalisme appliqué à l’édition. » Ou affirmant, pour M. Frédéric Beigbeder : « Depuis longtemps, on sait que les comités de lecture des éditeurs se contentent de parcourir les manuscrits qu’on leur soumet. La nouvelle mode qui consiste à publier les gens célèbres, même si leur texte est de médiocre qualité, est scandaleuse. (...) Les éditeurs considèrent aujourd’hui les livres comme de la lessive et attendent avec impatience les textes de Nagui ou de Sophie Marceau. C’est nuisible à la littérature qui se retrouve ainsi en danger. On finit par donner au lecteur quelque chose de médiocre et on risque de le dégoûter. »

On conçoit déjà fort bien que, nanti de tels antécédents, M. Frédéric Beigbeder n’allait pas manquer de se ménager un accueil critique enthousiaste, dès lors que son imprimeur livrerait dans toutes les librairies, voire les supermarchés, susceptibles de le mettre en vente l’opuscule précité, commis par ledit M. Beigbeder, et titré « 99 francs ».

En effet. C’est bien un concert unanime de méchancetés sans importance aucune qui a accompagné cette livraison. C’est tout juste si, par exemple, M. Philippe Lançon raillait timidement dans le quotidien Libération le 24 aout dernier « Un roman en promotion », et tout aussi certainement la promotion, tapageuse et ostensiblement bouffonne, dudit opuscule.

Il apparaît en effet que les très douteux talents et mérites dudit M. Beigbeder ont pleinement trouvé à s’employer dès lors que son employeur - depuis dix ans -, une agence de publicité, a, selon lui, décidé de se passer de ses services, à raison - toujours selon lui -, de la narration dans « 99 francs » par ledit M. Frédéric Beigbeder des infamies quotidiennes qu’il perpétrait depuis une bonne dizaine d’années, ceci au profit manifeste dudit employeur. Et en étant très confortablement rémunéré pour ce faire. A raison, toujours selon lui, d’émoluments mensuels avoisinant les 50 000 francs. Nous verrons plus avant que le montant de cette rémunération, et plus précisément sa subite disparition - autorisant notre homme à s’auto-qualifier « d’écrivain maudit ayant choisi de vivre de sa plume » -, ne sont aucunement de nature à émouvoir ledit M. Frédéric Beigbeder.

Mais il convient de s’arrêter sur la remarquable performance sportive de M. Frédéric Beigbeder, qui, non content de rédiger les placards publicitaires qui sont publiés dans toutes les gazettes par son éditeur, s’offre avec une constance digne d’éloges aux flèches - odieusement acérées -, de la critique.

L’une des plus éclairantes démonstrations en la matière s’est tenue dans les colonnes du Journal du Dimanche, daté du 17 septembre dernier.

Interrogé par deux journalistes de la chronique « Télévision » dudit Journal du Dimanche, M. Frédéric Beigbeder livrait aux 400 000 lecteurs de cet hebdomadaire du groupe Hachette, (propriétaire de son éditeur Grasset), des propos dont on peine à établir ce qui l’emporte, dans les registres du ridicule et de l’odieux [1].

Affirmant à ses interlocuteurs avoir été licencié pour « faute grave » le 18 juillet dernier par l’agence de publicité Young et Rubicam qui l’employait, M. Frédéric Beigbeder leur déclarait ensuite :

« Je ne pense pas que j’étais le wonder boy de la pub mais je n’étais pas non plus le plus mauvais, sinon on ne m’aurait pas gardé dix ans à ce salaire-là. Depuis, on m’a proposé de diriger une agence italienne, avec Porsche de fonction... Ils n’ont pas compris que j’ai fait mes adieux à ce métier. Je ne veux pas faire croire aux gens, comme Jacques Séguéla, un doux rêveur, que la pub est l’imagination au pouvoir alors que c’est l’inverse : c’est le matérialisme au pouvoir. (...)

Comment voulez-vous qu’on n’aît pas envie d’un prix qui fait vendre ? Surtout quand on est viré de son emploi et qu’on veut vivre de sa plume. (...)

C’est important aujourd’hui pour un écrivain d’être agaçant, embarrassant, encombrant, résistant, puant... C’est le rôle de la littérature d’être comme ça. Les livres ne servent plus à raconter des histoires. (...)

Quand j’ai décidé de commencer à prendre mes notes et à faire mon acte de haute trahison envers mon métier de publicitaire, c’était parceque je voulais qu’un jour ma fille voie dans quel enfer son père a vécu à la fin du XXème siècle. (...)

Bien sûr c’est pas le goulag. Mais notre vie à tous est un enfer doré puisqu’il n’y a plus d’alternative : on vit pour l’argent. On passe nos journées à critiquer un système qui nous fait vivre. Toute révolution est impossible. (...)

J’ai un point commun avec (M. Roland Dumas) et Andy Wharol. Ca illustre bien ma contradiction personnelle : je suis à la fois un artiste et un pourri. »

Nous nous garderons bien d’émettre quelque opinion personnelle sur ces derniers propos, mais n’hésitons pas à souligner qu’ils constituent une admirable transition pour aborder une face des activités de M. Frédéric Beigbeder que cet immense artiste, à notre plus grand étonnement, n’a pas encore cru bon de porter à la connaissance de ses contemporains. Dont tout nous laisse pourtant à penser qu’ils ne manqueraient pas d’applaudir à cette autre facette d’un cynisme qu’il se plaît à porter en bandoulière.

Pour ce faire, il convient, aussi malaisé cela soit-il, de nous soustraire quelques instants au déluge des incantations dont M. Beigbeder se plaît à inonder les medias, et à nous aventurer dans les pages - tout aussi délirantes au demeurant -, que lesdits medias allouent à la narration des exploits des autres héros de notre temps que sont les modernes chevaliers d’industrie, « wonder boys » de la Nouvelle économie et autres créateurs de « start up » des Beaux quartiers.

L’exercice est au demeurant ridiculement aisé. La même livraison du Journal du Dimanche, datée du 17 septembre dernier, nous informe que « le numéro 3 de la bourse en ligne vient d’être racheté à prix d’or ». Il s’agit de l’entreprise « Self-Trade », créée en 1998 par Mrs. Charles Beigbeder, frère de M. Frédéric Beigbeder, et Antoine de Rochefort [2].

C’est la même entreprise « Self-Trade » qui avait jugé bon de promouvoir ses activités douteuses en procédant à une campagne de propagande dans laquelle la célèbre faucille du drapeau soviétique se voyait adjoindre des parures de diamants. Message parfaitement subliminal semble-t-il destiné à convaincre le menu fretin rêvant de devenir millionnaire en investissant ses économies dans des « starteupes » abracadabrandesques, de vider leur livret d’épargne, en ligne, au plus grand profit des forbans de Self Trade.

M. Olivier Ritt, auteur de l’article précité, ironisait donc en spéculant sur les échanges supposés entre Mrs Beigbeder frères après cette annonce : « Le courtier en ligne Self Trade passe sous pavillon allemand. Son président n’est autre que Charles Beigbeder, le frère de Frédéric Beigbeder, auteur d’un pamphlet satirique sur le monde de la pub : 99 francs. Charles pèse, lui, plus de 300 millions de francs aujourd’hui ! Ambiance garantie dans les dîners de famille : mercredi dernier, pendant que Charles revendait à prix d’or Self Trade au groupe allemand DAB, le soir même, son frère Frédéric dissertait à la télévision sur cette nouvelle génération "start up" succombant à la "religion du fric". »

Il est à craindre que M. Olivier Ritt ne cède ce faisant à une forme inusitée - du moins dans les pages boursières des quotidiens nationaux -, de licence poétique. Peut-être le rappel inopiné des ors et gloires de la littérature est-il de nature à troubler l’entendement d’un - probablement -, honnête journaliste, qui se console de ses tâches ancillaires en s’autorisant une incise supposée malicieuse ?

Les amours clandestines nouées par M. Frédéric Beigbeder avec le veau d’or sont en fait autrement sidérants. Qu’aucun journaliste dont l’activité consiste à se repaître des ondulations des indices boursiers ne s’en soit encore avisé étant au demeurant tout aussi stupéfiant.

A sa création en 1998, le capital de la société « Self Trade », comme celui de toute start-up qui se respecte, est détenu par ses deux fondateurs précités, Mrs Charles Beigbeder et Antoine de Rochefort « et des membres de leur famille. » Comme le précise la note d’information préliminaire qui sera établie par la Commission des Opérations de Bourse le 3 mars 2000, à l’occasion de l’introduction de Self Trade sur le Nouveau Marché de la Bourse de Paris le 16 mars 2000. Et le confirme la notice légale qui a été publiée au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires en date du 6 mars 2000.

Deux ans après sa création, l’introduction au Nouveau marché de la Bourse de Paris de Self-Trade permet à la société de « lever » 130 millions d’euros d’argent « frais ». L’opération est un éclatant succès puisque « l’offre totale a été sur-souscrite 39 fois, avec plus de 300 millions de titres demandés, pour 7.768.575 titres proposés.

Ensuite, il s’écoulera exactement 6 mois avant que, le mercredi 13 septembre dernier, les dirigeants de Self Trade, Mrs Charles Beigbeder et Antoine de Rochefort n’annoncent - triomphalement -, avoir finalisé la vente de Self Trade à la société allemande de courtage en ligne Direkt Anlage Bank (DAB), filiale de la deuxième banque allemande, HypoVereinsbank.

Le coût de l’acquisition s’élève à 6 milliards de francs : 600 milliards de centimes.

L’opération, « qui a été acceptée par les « actionnaires de référence » de Self Trade, qui représentent 68% de son capital depuis son introduction en bourse », sera finalisée en décembre prochain.

On imagine volontiers que M. Frédéric Beigbeder, auteur de « 99 francs », et aussi acharné pourfendeur de l’argent-roi apparaisse-t-il dans les gazettes, s’est peut-être laissé aller - dans l’intimité du cercle familial et loin des sunlights -, à féliciter son frère M. Charles Beigbeder, officiellement détenteur depuis le 13 septembre dernier d’une fortune évaluée à plus de 300 millions de francs. Ce que nous ne saurions néanmoins affirmer avec certitude, au vu notamment de la désinvolture blasée avec laquelle M. Beigbeder est nécessairement conduit à négliger ces contingences subalternes, comme nous n’allons pas tarder à le comprendre.

Ce que l’on n’imaginait en revanche apparemment pas du tout, du moins aucun des medias attachés à sa promotion n’a-t-il jugé bon d’en formuler l’hypothèse, c’est que le même M. Frédéric Beigbeder, grand pourfendeur de l’argent-roi dans les gazettes et à la télévision, puisse avoir lui-même à l’occasion - ce qui ne manquerait pas de le conforter dans son cynisme désabusé traversé de flamboyances vindicatives -, perçu quelques gratifications à l’occasion de ce miraculeux rachat. Non de ses péchés, mais de la société de son frère.

Il serait totalement inopérant à ce stade que les légions d’ennemis que M. Frédéric Beigbeder n’a pas manqué de se créer en accablant la France de ses pénibles fadaises se précipitent sur tous les documents légaux émis par la société Self-Trade. On n’y trouve bien évidemment aucune trace de M. Frédéric Beigbeder.

En revanche les cohortes d’ennemis précités de M. Frédéric Beigbeder trouveront le plus grand bénéfice - moral -, à consulter les statuts d’une société « Gravitation », que les fondateurs de ladite société n’ont pu faire autrement que de les déposer auprès du greffe du Tribunal de commerce de Paris le 21 décembre 1999.

Il appert en effet à la consultation des statuts de ladite société Gravitation, une Société anonyme au capital social de 250 000 francs créée le 25 novembre 1999, et qui se présente comme un « Organisme de placement en valeur mobilières », dotée dun code APE 652E, qu’elle a pour Président de son Conseil d’administration M. Jean Beigbeder. Et qu’elle compte deux autres administrateurs :

-  Mme Marie-Christine de Chasteigner,

-  et M. Frédéric Beigbeder, né le 21 septembre 1965.

M. Frédéric Beigbeder, auteur maudit auto-proclamé, ex-publicitaire, homme-tronc à la télévision, dont le roman « 99 francs », charge insoutenable contre l’argent-roi et le terrorisme publicitaire lui a valu, selon ses dires, d’être licencié par son employeur, l’agence de publicité Young et Rubicam, est donc administrateur depuis le 21 décembre 1999 d’un organisme de placement en valeurs mobilières, dont le siège social est sis 16, rue du Cloître Notre-Dame, dans le quatrième arrondissement de Paris.

La chronologie atteste qu’il a accepté cette charge avant d’être licencié par son employeur. Elle permet tout autant d’augurer que la rédaction de « 99 francs » n’aura très probablement débuté qu’après que M. Frédéric Beigbeder aît accepté ladite charge.

Peut-être même le fait d’accepter de se voir investir dans pareilles fonctions, en apparence - en apparence seulement -, fort peu compatibles avec les débordements « révolutionnaires » dont il accable les lecteurs de « 99 francs », participe-t-il pleinement de la mystérieuse alchimie de l’écriture ?

Faute d’avoir interrogé M. Frédéric Beigbeder sur ce point précis, nous ne nous hasarderons pas plus avant à émettre d’aussi périlleuses hypothèses.

Ceci d’autant plus que des investigations complémentaires - relativement sommaires au demeurant, et à la portée de tout journaliste, même débutant -, apportent un intéressant éclairage sur l’activité de cette mystérieuse société « Gravitation », dont M. Frédéric Beigbeder est l’un des administrateurs depuis le 21 décembre 1999.

Ainsi que le précise très clairement la Notice légale établie par la Commission des Opérations de Bourse à l’occasion de l’introduction au Nouveau Marché du courtier en ligne Self Trade, la SA « Gravitation », créée le 26 novembre 1999 « a vocation à regrouper des actions initialement détenues par Mrs Charles Beigbeder, Antoine de Rochefort et par des membres de leurs familles. »

Il apparaît en effet qu’avant même l’introduction au Nouveau Marché de la Bourse de Paris de l’entreprise Self Trade, qui sera donc effective le 16 mars 2000, le pourcentage de capital de ladite société Self Trade détenu par les actionnaires de la SA Gravitation atteint 9%.

Dès le 17 mars 2000, les trois administrateurs de la SA Gravitation, M. Jean Beigbeder, Mme Marie-Christine de Chasteigner et M. Frédéric Beigbeder « administrent » les 9% du capital de la société Self-Trade, soit un « capital social » se montant à 9% des 130 millions d’euros « d’argent frais » levé en bourse. Soit 11,2 millions d’euros, ou 73 millions de francs.

Or, et ce depuis le 13 septembre dernier, la « valorisation » de la participation de 9% du capital social détenu par la SA Gravitation dans l’entreprise Self Trade a bien évidemment bénéficié du rachat de ladite société Self-Trade par son acquéreur, la société allemande de courtage en ligne DAB.

A ce titre, les trois administrateurs de la SA Gravitation, M. Jean Beigbeder, Mme Marie-Christine de Chasteigner et M. Frédéric Beigbeder gèrent donc une participation de 9% dans la société Self-Trade, acquise par la société allemande DAB au prix de 911 millions d’euros, soit près de 6 milliards de francs.

Cette participation s’établit donc à un montant de 540 millions de francs.

Depuis le 13 septembre dernier, M. Frédéric Beigbeder siège donc en qualité d’administrateur au conseil d’administration d’une société dont le capital social se monte à 54 milliards de centimes.

Ledit M. Frédéric Beigbeder ne détient il est vrai, à titre personnel, d’où sa qualité d’administrateur de la SA Gravitation - fort peu compréhensible sinon -, qu’une malheureuse action de la susdite SA Gravitation. Qui lui a coûté 50 francs. Toutefois, en sa qualité d’administrateur, M. Frédéric Beigbeder est réputé pouvoir se faire attribuer des jetons de présence par le conseil d’administration auquel il appartient, et ce jusqu’en 2002.

D’où il appert que M. Frédéric Beigbeder, sans avoir accompli d’autre effort que d’être présent au capital de la SA Gravitation - comme il l’était sur la liste des prétendants au Goncourt -, est aujourd’hui à la tête d’un capital de 216 000 francs.

Coquette gratification que notre auteur « maudit » aura acquise du seul fait d’avoir déboursé 50 francs le 26 novembre 1999, date de la constitution de la SA Gravitation...

Cette occurrence est déjà fort instructive quant à la sincérité de notre histrion. Au-delà, on n’ose imaginer qu’un « révolutionnaire » aussi farouche pourrait se laisser aller, animé par un vibrant amour fraternel, à se résoudre à accroître son capital. Opération autorisée par les statuts de la société qu’il administre, et qui pourrait accessoirement permettre à son frère, M. Charles Beigbeder, co-fondateur de Self Trade, de se soustraire aux ardeurs du fisc, qui ne va pas manquer de pressurer odieusement ledit M. Charles Beigbeder.

Quoiqu’il en soit, il apparaît qu’après ces brillants débuts dans la haute finance, il est à redouter que l’auteur, maudit, de « 99 francs » ne se prépare à emporter de haute lutte les dernières citadelles de la littérature française qui auraient le front de résister aux ardeurs d’un homme qui a si parfaitement compris son époque.

Il est dès lors très logiquement à redouter que ledit M. Frédéric Beigbeder ne s’attelle dans les plus brefs délais à la rédaction d’un second opuscule titré « 22 briques ».

De surcroit il est en outre malheureusement par trop probable que le capital fort mal acquis dudit M. Beigbeder - et qu’il ne manquera pas de faire prospérer par tous moyens avouables ou inavouables -, ne l’autorise à tenter de s’emparer - par voie d’échange d’actions Self Trade contre des actions Gallimard ou toute autre manoeuvre malencontreuse -, de pans entiers de l’édition, des medias, et tous autres vecteurs désormais voués à la glorification d’un sinistre parvenu de la « Nouvelle économie ».

Son portefeuille de titres, ses commensaux, son éditeur et les probablement nombreux obligés dudit M. Beigberder eussent-ils tout à gagner à cette consternante occurrence, nous n’en espérons pas moins qu’ainsi éclairé vous vous refuserez pour votre part à toute acquisition susceptible de donner corps à pareil désastre.

 

[1] « Beigbeder : « Je suis une savonnette », Le Journal du Dimanche, page 34, 17 septembre 2000.

[2] « Self Trade, la fortune en deux ans », Olivier Ritt, Le Journal du Dimanche, p. 14, 17 septembre 2000.

 
 
Marc Laimé
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Journaliste, coordinateur du dossier « La Folie de l’Internet » du Canard Enchaîné
 
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
6 avril 2007, message de pmosnier
 

D’un coté si Mr Laimé est journaliste son travail n’est pas de faire de la littérature. Il rapporte des faits et ceux-ci sont certainement vrais (même si l’assentiment transparait).

J’ai découvert 99F peu après sa sortie. A ce moment-là je l’ai trouvé sulfureux, too much for my brain et fort peu digeste. Peut-être était-ce la densité des (60 ?, je nesais plus) premières pages et le caractères sulfureux qui m’ont choqué... 5 ans après (notemmant après expériences dans une 30aine d’agences de pub comme intérimaire et devenu aujourd’hui freelance dans l’illustration de com’ d’entreprise) je le relis. Impossible de trouver plus vrai que ce que Mr Beigbeider nous raconte ! Impossible de nier le pouvoir des images, l’omniprésence du capital derrière tout ça, ça en deviens obsédant tellement la pression est grande au quotidien dans ce milieu. Je pense que ses propos sont sincères, empreints d’ironie, une forme d’aigreur et de lucidité, de celle qui font dire des "temps de cerveaux disponible" à Mr Lelay. Il l’a écrit dans le style incisif d’un rédacteur concepteur, un faiseur de slogans, qui mets en images, un exhalteur. Faire rèver, impressionner (Goebbels inspiré par Psychologie des Foules de Gustave Le Bon ?) est son talent, son métier. La "perniciosité" est le propre du créatif, interpeller, provoquer une jouissance ambigüe dans le cerveau du lecteur/spectateur, exciter la curiosité, amener les gens à l’action. Mais il suffit de regarder le monde et de s’interroger. Matrix n’est déja plus vraiment une caricature. Liberté suggérée

Ce qui à provoqué le choc ce sont les révélations sur le milieux de la pub des 1eres pages de son roman. Il y a livré ses sentiments et fait un travail de journaliste de l’àme. Les gens ont étés touchés de découvrir l’horreur bien réèlle du capitalisme derrière tous ça. Comme s’ils ne l’avaient pas préssenti... Aimer être dupé. Son livre à du toucher beaucoup de gens de sa profession qui ressentent les même frustrations mais se taisent, mettant en page les slogans inbuvables, les lignes politiques des grands comptes, dépourvues de sens profond et auquel personne ne croit plus.

Ce qui est curieux dans les agences c’est de constater que de personnes de + de 30 ans il n’y a pas, ou trés peu. Ce qui est curieux c’est aussi la position des femmes ; imaginons un open-space d’une centaine de "paravents" abritant chacun une chef de projet (acheter, négocier...). L’autre pièce étant remplie de DA qui s’arrachent les cheveux. Ça existe bien.

Dire de Mr Beigbeder que c’est un grand écrivain c’est encore autre chose. Son souffle est trop irrégulier, ça se sent. Il lui faut du court.

Répondre


Réponse au lourdissime article de Mr LAIME
8 septembre 2006
 
Pour commencer il convient tout d’abord de préciser comme cet article, au demeurant d’une mauvaise foi hors du commun(notamment en jouant avec les euros, les francs et les centimes) est pénible et extrêmement lourd à lire. Cela m’a toutefois permis de faire passer mes syllabus de droit privé et d’économie politique que j’analyse chaque jour à HEC pour de la littérature digne des romans de gare. Cet article, dont l’auteur est probablement des ces personnes qui ne se sont pas réalisées entièrement et qui en bavant sur la réussite d’autrui adoucissent quelque peu leurs rêves brisés de gloire, de richesse et de réussite, n’a véritablement pas lieu d’être. Beigbeder lui-même reconnait être prisonnier de cet univers matérialiste qui retient chacun d’entre nous en otage. Est-ce que lorsque l’on critique un système cela veut automatiquement dire ne pas en profiter ? Bien sur que non. Beigbeder a su s’associer avec les gens qu’il fallait et profiter de la conjoncture du marché et de la prospérité de "sa" société et c’est tant mieux. Mais d’une certaine manière, ce n’est pas cette critique là qui m’a principalement outré. Ce qui m’a le plus scandalisé, c’est la critique facile et non justifiée des écrits de Frederic Beigbeder. Beigbeder en tant qu’écrivain et critique littéraire possède une réelle capacité à dynamiser la littérature, il parvient à dépoussiérer un art qui sombre un peu plus chaque jour dans la désuetude et devient de plus en plus en proche d’une fin ô combien malheureuse. En désacralisant les livres et les écrivains, il permet à tous, jeunes et moins jeunes, de s’interesser ou de renouer avec la lecture en en faisant une discipline moderne et d’actualité. Il va sans dire que je suis un grand fan de Beigbeder, au même titre que d’autre auteur tel Nothomb, Schmitt, Salinger, Vian, Ellis, Camus et bien d’autres... Je suis fan pour de nombreuses raisons. Outre celle citée plus haut, j’apprécie qu’un écrivain bourgeois, donc issu du même milieu que moi, nous déculpabilise de mener la vie que l’on mène, reconnaisse que l’on peut rechercher les meilleures soirées, les meilleurs coups au pieu et reconnaisse surtout que l’homme est parfois faible, parfois désorienté, désabusé mais toujours en quête d’instants magiques. Après avoir lu un roman de cet auteur, je me sens moins coupable de rentrer bourré à 7 heure du matin, ma chemise Paul Smith pleine de tâche, de faire l’amour à plusieurs femmes différentes dans la même semaine, de fumer des joints autour d’une bonne bouteille entouré de mes amis au lieu d’être en cours...Et puis je comprend que la vie vaut vraiment la peine d’être vécue grâce à tout ses moments que l’on peut vivre... Beigbeder, en plus d’avoir un style si plaisant et truffé d’anecdotes et de citations traduisant sa grande culture est un déculpabilisateur humain qui nous dis simplement : Profitez de l’existence...Et des écrivains pareils, il n’y en a pas beaucoup...
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> Réponse au lourdissime article de Mr LAIME, 8 septembre 2006
Au secours !!!! Tout cela est à pleurer !!!!!!
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Je veux jouir des textes d’amour comme Fred
23 mai 2006
 

Tous ces efforts pour rien...Cet article date, aussi y a t il peu d echance de voir mon texte lu, mais bon, je me lance, il aura au moins le mérite d’exister. On trouve de tout sur cette page. Des phrases dures à lire ( l’avis général, semble t il, pour l’article de Marc Laimé ) , des insultes. Chacun a son avis, bien sur, mais je m’interroge . De quel droit certains se posent ils en grand défendeur de la morale moderne en fustigeant FB parce que’il trompe sa femme ? Il baise des connes qui ne demandent que ça. Qui ne voudrait pas baiser une conne blonde de 18 ans qui a le feu au cul ? Personne . Maintenant, ceci : J’ai une sacré envie de te manger tout cru/ J’ai une sacré envie de t’epouser demain/J’ai une sacré envie de te bouffer le cul/ j’ai une sacré envie de demander ta main" Nous pouvons toujours disserter sur le fait que : Faut il nécessairement bouffer le cul d’une femme avant de l’épouser ? Bouffer le cul est il une pratique erotico orale préconisable quand sa copine a une gastro ? Ces vers me font marrer. C’est tout ce qui compte.

Les lignes de critique , tant le texte lui même que les quelques mots acides qui l’encouragent, me rappellent les bancs de la fac, quand des cons anonymes sifflaient les profs, bien emmitouflés parmis les centaies d’autres étudiants. L’anonymat est une barrière.Si je ne laise pas mon nom, je donne ici un email que je consulte régulièrement : sergent.rock@laposte.net. .

Beigbeder me donne envie de tromper ma femme . Beigbeder me donne envie de me droguer et de partouzer avec Ardisson . Beigbeder est lucide sur sa vie amoureuse. Beigbeder me donne envie d’aller a Formenterra me bourrer la gueule avec Baer . Beigbeder me donne envie de jouir dans la bouche d’une blonde anglaise de 17 ans avant de lui déclarer en guise de tendre conclusion : "swalooooooooooooooow....." . Beigbeder me donne envie de baiser ma femme par tous les trous en criant comme une bête. Beigbeder me donne envie de tout plaquer pour ma casser avec ma maitresse qui baise comme personne. ( en commençant par un petit hôtel, de toutes les escapades, les meilleures sont celles qui se finissent dans un lit, non ? ). Je veux répondre à un crétin qui me demeande mon nom "monnom@vatefaireenculer.com" juste pour le plaisir de voir ses yeux s’arrondir avant qu’on ne se foute dessus, pour une course de gnons à laquelle j’aurais donné le départ. Ce n’est pas de ma faute si la vie est courte . Ce n’est pas de ma faute si certains se croient immortels. Je veux jouir dans des bouches de toutes les tailles, de tous les ages. Moi, je ne suis pas immortel . Et je le sais.

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> L’affaire Frédéric Beigbeder
3 mai 2006, message de teuffy
 
J’ai peinée pour arriver au bout de cet article totalement ennuyeux, mal écrit et truffé de répétitions. Vous le critiquez mais n’arrivez même pas à la hauteur de son talent. Vous vous étonnez que Beigbeder dénonce une société de consommation, manipulée par l’argent, alors qu’il est millionnaire. Voltaire était riche et cela ne l’empêchait pas de défendre "les pauvres" (ou devrais-je dire "lesdit pauvres" ) ! Toujours est-il qu’une critique concrète et cohérente de son livre serait moins mal venue que cette tentative de pamphlet contre son auteur !
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
2 décembre 2005
 
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
26 octobre 2005, message de sofiene
 
J’invite tout le monde a constater que toutes les personnes ayant critique FB sur ce site ont un style d’ecriture qui incite fortement a la lecture diagonale, est-ce une coincidence ? Ou est-ce la raison pour laquelle il critique cet ecrivain , car 99 francs qui fait une centaine de pages se lis bien plus facilement que les quelques pages de leur articles aussi repetitifs que chiant... et comme a dit Booba des Lunatic :"si tu kiffes pas , t’ecoutes pas et puis c’est".
 
en ligne : Jalousie maladie
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, Tristan, 3 novembre 2005
En effet facile à lire : 99 Francs, 100 pages , lu en 1 heure, oublié en 10 minutes. Disons surtout que c’est cher payé pour perdre son temps. Fort heureusement pour moi, je l’avais seulement emprunté...
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, fabi, 29 novembre 2005
dommage de perdre son temps en lisant mais !! dans ce cas ! pourquoi acheter des livres ???? c’est idiot
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, Matthieu, 21 novembre 2005
totalement d’accord
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, Matthieu, 21 novembre 2005
euu... je rectifi : totalement d’accord avec sofiene.
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, 20 décembre 2005
Le sytle d’écriture, ou même l’inexistance de style interdit la critique ?!!! Et pourquoi pas ne donner le droit de vote qu’aux cadres ? puisque les ouvriers sont trops cons pour comprendre notre société !!! Vous avez peut être raison, car maintenant ils votent LePen !!! a force de regarder la TV et d’écouter ceux qui parlent bien....
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
17 octobre 2005, message de gerardo
 

Monsieur, Votre article m’a beaucoup fait rire et je vous en remercie bien que je trouve monsieur Beigbeder plutôt plaisaint comme personnage. Votre style sort tout droit des années 1800 dirait-on et c’est justement là que vous frappez très fort. Mais je pense que cet article est à tendance humoristique non ? Enfin je l’espère et je le crois.

En tout cas bravo

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> L’affaire Frédéric Beigbeder
7 octobre 2005, message de Morny
 

Je tombe sur cet article ( ?) avec beaucoup de retard. J’ai cru que j’allais découvrir de bien sombres histoires sur M. Beigbeder qui auraient pu me le faire haïr. Mais non, rien, nada, nothing ! Si ce n’est la jalousie de son auteur à l’encontre de Beig.

Car il s’agit de cela : la jalousie. Certes, on aime ou on aime pas Beigbeder, mais de là à lui consacrer une "pseudo" enquête pour découvrir le maigre bénéfice (pas forcémment réalisé puisque le rachat de Selftrade s’est fait en grande partie en échange d’actions DAB) de 200 000 boules, pour découvrir qu’une fois encore un homme public est plein de contradiction, cela valait-il vraiment le coup ?

A croire que l’auteur de l’article regrette de n’avoir pas eu l’idée d’écrire 99 francs avant Beigbeder. L’époque n’est plus à l’idéalisme, mais au pragmatisme. Beigbeder joue avec l’idéalisme des gens avec pragmatisme et se dit "révolutionnaire" tout en étant un pur produit de la rive gauche parisienne. Son parcours agace l’auteur de l’article : famille aisée, Sciences Po (donc pas si bête malgré tout), mondanités (le caca’s club dont l’auteur de l’article aurait tant voulu faire partie), fils de pub chez Y&R, auteur à succès (quelle que soit la qualité littéraire de ses bouquins), touche à tout médiatique (émissions, chroniques, rubriques littéraires).

Mais moi je salue le talent du gars Beigbeder : qui ne voudrait pas avoir cette capacité à évoluer dans un paysage médiatique glamour, jouer le trublion et profiter du système, être reconnu tout en étant dilétante. Moi je signe pour une vie de ce genre, reconnaissant par là que sa virtuosité à faire de sa vie un bordel organisé rentable me rend admiratif.

Qu’il soit un vrai écrivain m’importe peu, qu’il soit paradoxal aussi. Qu’il soit aimé encore moins. Mais valait-il vraiment la peine d’une telle diatribe ?

Je le vous dis, je ne vois qu’une chose pour expliquer tant de fiel : la jalousie.

A bon entendeur, salut.

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> L’affaire Frédéric Beigbeder
30 août 2005, message de david le frere caché d’une soirée au cap ferret ...
 

Et si, le moyen le plus pertinent pour critiquer la société ,est d’etre ce que la société a de dégoutant ...

pratiquement tout les écrivains, poetes etc.... qui ont eut un véritable impact pseudo révolutionnaire , représentaient ce qu’il détestaient ...

mon préféré est Léo ferret , milliardaire en Rolls-Royce mais avant tout anarchiste ....

donc s’amuser a trouver le coté qui trahit F.Beigbeder c’est meme de lui faire une sorte de crédibilité qui ne cherche meme pas a avoir .

il se fou de tout ... et il est la bete ignoble qu’il veut détruire ... comme il le dit "je suis à la fois un artiste et un pourri. "

Et sa pertinence se trouve juste dans cette phrase ... sa contradiction permanente et sa pertinence ... si on n ecomprend pas sa , on n’a rien compris a son message...

(j’ai mal écrit je sais merci mais je pense déja etre moins lourd que l’auteur de cette pseudo attaque/recherche visant a discréditer Fb )

gloire a vous inconcsient collectif !

ps : une critique sur houellebecq pour bientot ( sa doit etre aussi facil ) ?

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> L’affaire Frédéric Beigbeder, david le frere caché d’une soirée au cap ferret ..., 30 août 2005

je préssise que F.beigbeder n’es pas un grand auteur ,et n’est pas un génie litterraire ... mais un génie de notre trash-société ... ce monsieur est touchant et je crois que le but de F.B et de s’amuser et de faire parler les gens : ! les gens qui ralent , qui parlent on déja une amorce de réflexion vis a vis de notre société ...

désolé pour mes nombreuses fautes d’orthographes...

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> L’affaire Frédéric Beigbeder
8 août 2005, message de marianne
 
monsieur, il existe un public pour chaque ecrivain..que FB ne vous convienne pas...est ce bien grave...vu votre style d’ecriture il est claire que ce n’est pas ce type de litterature qui vous plaise...alors ne le lisez pas et laissez le tranquille ...il est libre d’ecrire a ce que je sache...et vous etes libre de ne pas le lire et de zapper sur votre televiseur si vous ne voulez pas voir sa tete à claque...ses propos ne semblent pas vraiment dangereux...tout au plus ils peuvent etre enervants..et alors ???!!!! je trouve cela ... divertissant et c’est ce que j’attend en grande partie de la litterature... je trouve que vous depensez inutilement du temps à essayer de descendre un type qui ne vous a pas attaqué que je sache...n’auriez vous pas mieu a faire ??
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, 20 décembre 2005
Oui, mais quand on monopolise le paysage médiatique, zapper ne servirait à rien !!! on va inévitablement retomber sur le(s) même. Aussi, ce n’est pas parce que l’on a pas de talent d’écriture, ou que la personne ne vous a pas "attaquer" (quel mot !) directement, que l’on ne peu pas donner son opinion... "Il existe un publique pour chaque écrivain" ?! ben là, je ne sais pas transmettre ma pensée, mais ça me gène beaucoup comme phrase. Du divertissement soit...bien... TF1 fait du divertissement...
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
15 juin 2005
 

Sur le fond comme sur la forme, le texte de Monsieur Marc Laimé est -disons-le tout de même ( !)- d’une lourdeur et d’une inutilité qui feront peut-être date dans l’histoire de l’humanité.

Tant de travail pour dire si peu ! Et pour le dire si mal par surcroît !

Beigbeder méritait-il tant d’égards ?

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Lettre ouverte à Frédéric Beigbeder : il est temps de partir !
8 mai 2005, message de Jean
 

Lettre ouverte à Frédéric Beigbeder : il est temps de partir !

http://jeanchristophegrellety.typepad.com/lactionlitteraire/files/lettrepubliquefrdricbeigbeder.pdf

 
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"Un deuxième nez" pour un autre Beigbeder
30 avril 2005
 

Il fait état, dans cet article, avec hexausitvité, des combinaisons économiques qui ont contribués à M. Beigbeder de s’enrichir. On ne juge là qu’une facette de ce personnage à la fois passionant et tellement contradictoir.

J’aime beaucoup M. Beigbeder, ces livres sont, et oui, BON, indégnablement BON. Beigbeder est un porte parole, un porte parole sarcastique d’une génération, qui n’est pas celle de l’hauteur de cet article. Critiquer Beigbeder n’est rien d’autre que lui donner raison, car c’est critiquer une génération, ce à quoi s’exécute notre ami Frédéric.

Ca n’est pas le premier écrivain génial de l’histoir à avoir un passé de rentier, n’est-ce pas ? Alors, finissons en avec le "culte de l’image", jugeons un écrivain sur ses livres, le reste est relatif à la vie personnelle et ne nous regarde en rien. Oui, Frédéric est indégniablement riche, mais s’il ne l’était pas, qu’écrai-t-il dans ses livres ?

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> "Un deuxième nez" pour un autre Beigbeder, Eyraud, 15 juin 2006
Apprenez donc l’orthographe avant d’avoir la prétention d’émettre une seule de vos idées à la " con" !
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
14 décembre 2004, message de POLYN
 
je suis totalement d’accord avec WOAM, c’est un auteur qui a su dire les choses telles que’elles sont !
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c pas trés sympa quand méme ...
21 novembre 2004, message de WOAM
 
je trouve pas trés aimable de votre par de parler d’un homme qui dit et ecrit se que beaucoup de gens pensent simplement parce qu’a la suite de quelques ouvrage il a reeussi a se fair un nom (qu’il avait deja avant )et qu’il est fier de dir a tt lel monde qu’il pe reussir a niquer cette sociéte et oui c ca il le dit, il éssait et il le prouve !!! j’aurai pu fair tt se qu’il a fait je le dis haut et fort J ’AURAI AIMER ETRE A SA PLACE !!!!!!!!
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> c pas trés sympa quand méme ..., 20 décembre 2005
Il aurait fallu que tu saches écrire
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Non mais arf...
15 octobre 2004
 

C’est hillarant de voir des gens s’acharner sur F.Beigbeder simplement parcequ’ils n’aiment pas sa tête, et encore plus drôle de voir le nombre de débutants qui le défendent car ils ont eu pitié de lui en lisant ses bouquins...

Et dans tous les cas c’est lui qui gagne car on parle de lui.

Vive la France !

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> L’affaire Frédéric Beigbeder
7 octobre 2004, message de Alain
 

Monsieur Laimé, à ton égard (comme Prévert je dis tu) mon cœur balance entre agacement et admiration.

Agacement pour amener des esprits simples à comparer Beigbeder et Marx.

Admiration pour démasquer l’histrion : un lâche doublé d’une petite frappe arriviste qui peine à se dissimuler sous un vernis de rébellion au risque calculé.

En littérature comme en toute chose j’aime le dépassement de soi, l’exigence, le talent, la grâce et le vrai (à comprendre le sincère). Je suis ainsi, je suis naïf, je m’en excuse. Bref, j’admire ce que je suis si peu pour mieux mépriser la facilité.

Avec Beigbeder, la littérature tient sa télé réalité. Avec la télé poubelle, les livres poubelles. Avec la télé qui rend con, la littérature qui rend con. Deux scènes différentes pour un même acteur : l’arrivisme. Mêmes ficelles, même néant, même consommation de masse. Je sais, cette comparaison est facile (trop ?).

Publicitaire médiocre, écrivain raté, directeur de campagne affligeant, comble de l’ironie le triste personnage ne parvient même pas à s’imposer au petit écran. Condamné sans appel sur une chaîne payante (comme c’est étonnant !) par la si célèbre ménagère de moins de cinquante ans (elle n’aime pas sa trogne, grâce lui en soit rendue), l’homme sans talent s’entête à hanter les tubes cathodiques, aidé, il est vrai, par une clique d’amis peu charitables. Quel âne ! Faut-il être bête à manger du foin !!?? Quand comprendra-t-il, le petit morveux hystérique, que sa seule place l’attend, là-haut, quelque part dans les arcanes si mornes de la finance ?

Ton papier date un peu, j’arrive après la bataille. Aussi je prends mon parti de rire devant cette pathétique succession d’échecs. Ton attaque est brutale, trop grossière. Elle aurait mérité un peu plus de finesse, enfin je veux dire un peu plus de mesquine subtilité. Mais tu es pardonné, la sournoiserie est un don, elle ne s’apprend pas. Voici sûrement le seul domaine dans lequel l’homme qui ne réussissait rien t’est supérieur.

Excuse ces quelques lignes fielleuses exemptes de jalousie, elles ne sont que le fruit de l’amertume face au mépris de cette hypocrisie.

Porte toi bien l’ami !

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> L’affaire Frédéric Beigbeder, F.B., 13 octobre 2004

Pauvre idiot tu ne comprends donc rien au génie du grand Frédéric Beigbeder ? A propos de la "litterature qui rend con", on ne doit pas parler du meme Beigbeder.

Si tu n’es, TOI, pas assez intelligent pour comprendre le talent de ce...comment dis-tu ? "écrivain raté", c’est juste que tu n’as, toi, pas assez de recul pour en apprécier la valeur.

Tu dois etre le genre de gars qui trouve le sublime chez Hugo, non ? Ouais, ca m’etonne qu’à moitié. J’ai le plus grand mépris pour les ignorants de ton genre, les frileux au changement et surtout, à la remise en question de la société de consommation et surtout la remise en question de soit-meme. Vous etes les nouveaux fascistes, vous etes les ennemies du changement intelligent d’une société à bout de souffle.

Mais je m’éloigne de ma demande initiale qui est de t’acheter un cerveau le plus vite possible. Et comme tu dis si bien, "Porte toi bien l’ami !"

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> L’affaire Frédéric Beigbeder, Matthieu, 21 novembre 2005
Et alors, il aime pas F.B. c’est son affaire, tu es pas obligé de le descendre comme sa. Certes son commentaire est très subjectif mais le tien l’est encore plus("tu n’as pas assez de recul pour en apprécier la valeur").Comme toi j’adore ce que fais Beigbeder mais je peux comprendre que certains n’aiment pas et je ne le place pas au sommet de la littérature. Alors calmons nous et ignorons ceux qui insultent son oeuvre car "si tu kiff pas, t’écoutes pas et puis c tout"
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, 20 décembre 2005
J’aime bien "achete toi un cerveau" ça illustre bien l’esprit de celui qui la écrit... c’est TF1 qui vend du temps de cerveau humain à coca-cola... Je passe sur ces propos injurieux...
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
15 septembre 2004, message de Pirluit
 
Monsieur vous êtes un héros ! En entendant sur F. Inter ce mercredi matin de septembre (15) 2004 l’ignoble frangin Charles aujourd’hui président d’une société de courtage en énergie ET d’une association débile "croissance plus" (pour plus de flexibilité et plus d’amour pour les entrepreneurs) je me demandais si ça n’était ces cons de Beigbeder ... Mais oui, grâce à vous je sais qu’on tient là un chouette équivalent de la paire sarko (le social et le pénal) la pub stérile et le capital volatile. Cheers au pourfendeur de libéraux liberticides
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
15 août 2004, message de jubo
 
Il est evident que M Laime est tres tres frustre par le succes de ce livre fort interessant de F Beigbeder. Peut etre M laime aimerait critiquer aussi Michel Houllebeq, non ? Enfin bref, un article aussi long pour arriver a des conclusions minables et finalement faire une bonne publicite pour "99 F", vous avez, me semble-t-il, raté votre coup M laime le pretentieux...
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, simple lecteur, 21 août 2004
Je suis entierement d accord avec vous. Ce livre peut deplaire, peut deranger, peut paraitre comme de l hypocrisie au service du commerce ( 400 000 exemplaires ). Il n en reste pas moins, que ce livre est tout simplement genial a mon avis mi autobiographique, mi fiction. Que ceux qui ne l aime pas ne le lisent pas. Ca fortune personnelle ne nous regarde point, et il n y a rien de mal a critiquer le monde dans lequel ce monsieur a travaillé, pour les plus amoindris du cortex, dites vous qu il sait de quoi il parle au moins. Contrairement a beaucoup d entre vous...
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, 20 décembre 2005
"Quand on n’aime pas on ne lit pas" c’est idiot comme remarque a propos de ce sujet, j’ai d’autres intérêts que la littérature (et je revendique le droit de la critique),mais j’en ai entendu parler de ce FB, il monopolise les medias. Et désolé, mais sa fortune nous regarde, sa manière de vivre aussi quand on médiatise aussi sa pensée...
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, 13 octobre 2004
Tout à fait d’accord avec vous enfin quelqun de bien sur ce site. Bravo et merci
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
20 mai 2004, message de Bruno SCAGLIA
 

Bouhhh, il ne crache pas il bave, il delate l’ennuyeux Mr LAIME.Petit mesquin ! Arretons nous a la litterature de Mr Beigbeder. Et moi j’apprecie sa plume.

Et personnellement je trouve moins malsain de lire F.B que le livre de Mme JONCOURS

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> L’affaire Frédéric Beigbeder, Rémi, 26 mai 2004

Bruno a écrit : "Arretons nous a la litterature de Mr Beigbeder."

Je m’arrete à la litterature d’un écrivain quand l’écrivain s’arrete à la littérature.

Si Beigbeder veut sortir de ce domaine et devenir un "intellectuel" à proprement parler, c’est à dire un homme de lettre qui prend des positions politiques, alors il s’expose à des jugements moraux de la part de son public ou de toute autre personne.

On ne peut pas le traiter qu’en auteur, lui même n’aspirant visiblement pas à n’être qu’un auteur.

La critique doit se mettre à la hauteur de ses ambitions.

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> L’affaire Frédéric Beigbeder, adrien, 10 août 2004
beigbeder a un style, Laimé, vous n’en n’avez aucun ! Cet article est tordu, alambiqué, d’une mauvaise foi dégoulinante, vide de sens et en définitive d’une lourdeur insupportable... j’ai vraiment lutté pour arriver au bout car tant la forme que le fond sont nauséabonds !!!! beigbeder n’est certainement pas un génie de la littérature mais ces textes et son esprit valent mieux que cette lourdeur inspirée par une jalousie d’écrivain raté que Monsieur Laimé doit être... pathétique.
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, jubo, 15 août 2004
Il est evident que M Laime est tres tres frustre par le succes de ce livre fort interessant de F Beigbeder. Peut etre M laime aimerait critiquer aussi Michel Houllebeq, non ? Enfin bref, un article aussi long pour arriver a des conclusions minables et finalement faire une bonne publicite pour "99 F", vous avez, me semble-t-il, raté votre coup M laime le pretentieux...
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
3 mai 2004, message de RwebM
 
Si seulement vous aviez ne serait-ce qu’une livre de son talent d’écriture, vous-même n’en seriez pas là
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
15 avril 2004, message de zoubir
 
bonjour,je trouve abberant ce que vous avez écris sur l écrivain beigbeder , un livre qui a eu autant de succés comme 99fr et son dernier roman sur les attentats du 11 septembre qui a remporté plusieurs prix , ne vous suffissent pas ,je trouve ke c est 2 la jalousie tout simplement ,et en plus vous attaquer kélkun comme ardisson qui anime la seul émission qui donne la parole a tout le monde !!!!
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PSine -MAROC- 18:05 Meknès City, PSine -MAROC- 18:05 Meknès City, 15 avril 2004
Madame, Monsieur, Après avoir lis et relis mainte fois le celèbre novel "99 Francs" de ce fameux Frédéric Beigbeder, je n’ai pu sortir qu’à une seule conclusion c’est que les idées maquent vraiment de coordiantion en d’autre termes il s’agit bel et bien d’un fondement philosophique utopique qui ne vientque pour occulter une réalité assez difficile à gober. j’explique,il est vrai que son oeuvre est un best-seller mais persennelement j’y vois rien d’extravagant. Après les attentats du 11 septembre, on a souvent entendu parler de ce leitmmotiv "terrorisme" et je pense que l’auteur n’a su coordonné entre les arguments, plusieurs arguments mais sans aucune importance enfin veuillez excusez mes critiques mais bon ça reste tjrs mon avis te en restant objectif et en respectant Frédéric Beigbeder. RESPECTUESEMENT.
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> L’affaire Ardisson, Rémi, 26 mai 2004

Zoubir a écrit : ’et en plus vous attaquer kélkun comme ardisson qui anime la seul émission qui donne la parole a tout le monde !!!! ’

Ben mon colon... L’émission d’Ardisson est dangeureuse, justement parce qu’il donne la parole à tout le monde. Ce n’est pas une vertue de donner la parole à tout le monde. C’est affreux Quelle est la compétence de Pascal Sevran en terme de réforme de la sécurité sociale (remarque, pour ce qui concerne le troisième age, peut-être...).

L’émission d’Ardisson permet à des gens connus de s’exprimer sur des sujets qui ne sont pas de leurs compétences. Elle donne ainsi une apparence de légitimité à des propos qui n’en ont aucune. Malgré le fait qu’elle donne la parole à tout le monde, elle est en elle-même anti-démocratique, pour la simple et bonne raison qu’Ardisson c’est le triomphe du poujadisme, de la séduction des masses... Avec une émission comme celle là, le gagnant c’est celui qui s’exprime le mieu, et pas celui qui a raison. C’est comme dans la vie, me direz-vous... c’est vrai... Mais là c’est d’autant plus dangereux que ca met tout le monde au même niveau, un énarque a la même valeur en politique qu’un DAvid Douillet et un Joey Star, un Normalien est semblable à une geneviève de Fontenay.... Et au final, moi devant ma télé je me sens égal à un Jacques Chirac ou à un Besancenot.... Ca flatte les égos, et c’est pour cela que cette émission rencontre un tel succès.... Ca flatte les égos, mais ce n’est qu’un mensonge.

Le trip "Ce que je pense vaut la même chose que ce que pensent les gens compétent" a une apparence de "démocratisme", mais c’est en soi un énorme danger pour la démocratie.

 
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LE ROI DE L’IMPOSTURE
22 mars 2004, message de Jeix
 
J’ai été très amusé de voir que je n’étais pas le seul à penser que beigbeder était un imposteur. La propagande médiatique (dont la France est le n°1 en la matière) a essayé de présenter cet auteur raté comme une personne incontournable de la scène culturelle française. Malheureusement, avec une pincée d’objectivité, il faut reconnaitre que ce roman est minable, d’une pauvreté littéraire et "philosophique" à faire pleurer le dernier des illettrés... Beigbeder a seulement la chance de partouzer avec des gens influents du PAF (Paysage Audiovisuel Français), et ainsi avoir l’opportunité de promouvoir le "torche-cul" qu’est 99 Francs. En effet, le très honorable Ardisson a joué un grand rôle dans le succès de ce livre. Je tiens à préciser d’ailleurs, qu’Ardisson s’est fait une spécialité de médiatiser infatigablement ses copains de baise sans intérêt, et plus grave encore, des personnalité dont la dangerosité politique n’est plus à prouver (laguiller, Bezancenot). Un coup sur les émissions de Paris Première (produites par Ardicon), un coup sur les émissions du service public que nous finançons (et évidemment produites par Ardisson...). Autrement dit, Beigbeder qui crache sur notre société basée (en partie) sur le succès de la publicité, utilise tous les rouages de celle-ci pour promouvoir les merdes qu’il pond. Effectivement la pub n’a pas que des qualités, selon ses dires, et Beigbeder en est le meilleur exemple : on peut faire d’un torchon un véritable succès commercial... Jeix (Cet article a déjà été censuré une fois, j’attends de voir s’il va enfin rester...)
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Tout ça pour ça ?
29 décembre 2003, message de Bruno
 

Hello,

Je suis vachement déçu par cet article ! Je m’y suis plongé, tout au long on nous tient en haleine ... Putain, j’attendais de découvrir plein de trucs, je le voyais assis sur des millions d’euros ...

Et hop à la fin, 216 000 FF !!! Vous plaisantez ou quoi ? Il a fait 10 fois plus en vendant son bouquin ! Fb apaté par la nouvelle économie ? Vous vous foutez de la gueule du lecteur, vous dites vous même que l’homme n’y a investi que 50FF ! Y’a mieux dans le style capitaliste de la net économie ! Et que je sache son frère n’est pas lui ...

Et puis en assumant que c’est un type envieux et jaloux (je n’en ai aucune idée !) je comprend un peu sa haine .. Son frère empoche le pactole et lui 216 000 FF y’a de quoi rager sur la nouvelle économie !!! lol

Sérieux la prochaine fois que vous écrivez un truc pareil, mettez des bannières de pubs, vous ferez plus de recettes que lui dans la netéconomie !!! lol

A part pour le style du journaliste qui a écrit cet article, je suis vraiment déçu. Le journaliste connait bien les mécanismes financiers et a le sens de la précision, chapeau pour cela. Mais pour l’info révélée, M. FB ne méritait pas une telle pub et une telle abondance de belles lettres ! Avec de telles capacités d’écriture et sens de l’analyse et du détail, franchement, un tel sujet pour un tel résultat ne valait pas 2mn de votre temps. Faudra m’expliquer un jour en France comment vous fonctionnez !

Je n’aime pas particulièrement ce que fait ce FB, mais je ne lui souhaite rien de mal, chacun sa vie et ses valeurs ! Je regrette la pub que vous lui faites pour seulement 216 000 FF. Je veux pas etre méchant mais son frère a vendu sa société pour 6 milliards de Francs. S’il avait été un profiteurs avide de gains rapides, avec un tel frère, il aurait pu empocher beaucoup beaucoup beaucoup plus ... Je crois que de ce point de vue, l’article démontre simplement que notre écrivain en question, en matière de business n’est pas très futé, c’est tout !

Si les infos peuvent me donner à penser quelque chose de FB, c’est qu’il est peut-être un peu jaloux du succès de son frère ... Et ça c’est pas joli-joli mais chacun sa vie !

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> L’affaire Frédéric Beigbeder
16 octobre 2003, message de Rémix
 

Raison de la critique pure

Entre nous l’amour ne durera pas trois ans...ça me fais mal que des gens puissent écrire des articles aussi long et aussi vide... J’ai lu "99 Francs" deux fois et ces deux lectures m’ont paru bien moins longues que votre article (que je n’ai pas fini faute de vrai arguments )... En tous cas si vous vous sentez comme un grand littéraire ne lisez pas des livre médiatiques... Pourtant "99 francs" est une oeuvre simple, qui fait réflêchir et qui ne m’a pas empêcher de me lancer dans la pub... Je serais vous je ferais attention car F.B pourrait écrire un livre sur vous...après tout vous êtes une catastrophe aussi non ?

Cordialement, Rémix

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> L’affaire Frédéric Beigbeder, gotgot, 19 mars 2004

idem !!!

salut.

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premiers commentaires sur "Windows on the world" de Beigbeder
23 juillet 2003, message de clotaire
 
http://www.e-terviews.org/mague/article.php3 ?id_article=326
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
27 mai 2003, message de Alex
 
mouais, je l’ai lu y a longtemps, et j’avais trouvé ça assez brouillon, mais pas trop mal quand même. Bien sûr ce n’est pas de la grande littérature. Mais j’en ai appris de belles sur le milieu de la pub (que je ne connaissais pas, à vrai dire je m’en foutais un peu). Et puis certaines idées sont pas trop mal, par exemple sur le thème de l’ennui. Evidemment, on ne ressort pas de ce bouquin avec l’envie de faire la révolution, mais plus avec un certain dégoût. Quant à la personnalité de Beigbeder, effectivement elle est floue. Mais rappelons nous de Rousseau qui donnait des leçons d’éducation dans "De l’Emile..." et qui avait lui même abandonné son fils. Comme quoi, même les plus grands... J’ai lu les différents messages, certains m’ont vraiment fait bondir, comme celui où il est question du "sous sociologue" Bourdieu. Et bien, il faut vraiment être un idiot pour croire et dire que Bourdieu était un sous-sociologue !! (ou ne jamais l’avoir lu)
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
3 mai 2003, message de david
 
bravo pour cet article. J’ai toujours eu une sainte horreur de M.Beigbeder, "trublion pro Robert Hue" de la litterature appelant les francais a la revolte contre un systeme capitaliste alienant tout en restant lui-meme accoude au bar de chez Castel - lieu select dont il est membre. Ce sont malheureusement de tels imbeciles cyniques qui, hormis quelques exceptions, envahissent a present le milieu de l’edition francaise : ils empechent de jeunes auteurs, plus talentueux et plus integres que M.Beigbeder mais depourvus de son precieux carnet d’adresses (sans doute commence au cours des soirees pour jeunes fils et filles d’aristocrates du 16eme arrondissement que le trublion organisait du temps du Caca’s Club) de s’y frayer un chemin.
 
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, Sophie, 7 juillet 2003
Sans doute devriez-vous lire "L’amour dure 3 ans" pour vous faire une toute autre idee de ce brave Fred. Par ailleurs, cet article pue la jalousie et la mechancete gratuite...
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, gotgot, 19 mars 2004

si il y avait plus de personnes comme FB on serait pas dans ce monde indigne,égoiste,inhumain !! tu doits vraiments avoir pleins de tunes pour dir cela !!! A mon avis tu es un moutons de la société et c’est pas grace à toi qu’elle changera !!!

cordialement

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> L’affaire Frédéric Beigbeder
18 octobre 2002, message de hergott loïc
 
C’est tout de même un peu fort, trop semble-t-il pour pouvoir être tout à fait crédible. De plus on déplore l’abscence de datation complète. Par exemple l’année n’est jamais évoqué. On peut se demander pourquoi, et c’est d’ailleurs ma question, pourquoi ? Je pense sans doute qu’il y a dans tout ce récit une part de vrai, bien cachée derrière des propos somme toute diffamatoires et sans autres fondements que l’intonation sarcastique et dénonciatrice. Alors peut-on basé entièrement un raisonnement ( qui, qui plus est, est dirigé contre une personne ) sur une si faible teneur en arguments valables et certifiables, telle est ma deuxième question, si toute fois quelqu’un prendra la peine d’y répondre ( ce dont je doute ).
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, Robert Duval, 11 mars 2003

... oui, faut pas pousser mémé (ou Bébé..der) dans les orties, ...surtout si elle est en short !

En tous cas vos articles sur Beig(ueule)beder, ainsi que ceux sur Schneidermann sont suffisament édifiants pour que les amateurs des films de Pierre Carles (Pas vu, pas pris, et Enfin pris) se retroussent les manches et produisent une suite dénoçant ces hypocrisies qui nous gouvernent (ou du moins qui essaient)

Robert Duval

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Mon avis : Beuh...
5 octobre 2002, message de Christophe
 

C’est bien simple, j’étais au rayon livres d’un agitateur-depuis-1958, prêt à découvrir Beigbeder, au point de jeter mon dévolu et quelques euros sur "L’amour dure trois ans", une belle chronique où le pauvre narrateur qui vient de se faire plaquer (fallait pas tromper sa femme) s’enquiert de faire divorcer sa maitresse pour la marier. (Si, si, marier est maintenant transitif)

Ben du début à la fin, c’était pourri.

Je veux bien croire que FB a du talent, je me demande pourquoi alors il ne s’en sert pas. Morceaux choisis : "amour ininterrompu, cinq fois par jour, mal à la bite, jamais vous n’avez tant joui, le ciel est rose", ou "Quand [les gens] se plaisent, ils ne sont pas amoureux, ou [sinon] ça ne marche pas au lit".. Bon, le narrateur, baise, sniffe, trompe, sort, picole, pleure, pète, se branle et écrit des lettres enflammées de lieux communs et de citronnelle. C’est creux et ça pue.

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> Mon avis : Beuh... , 18 juin 2003

J’ai eu beaucoup de plaisir à parcourir l’ensemble des ouvrages de Begbeider, enfin un auteur proche de ma culture...sans doute faut-il apprécier le trash, le sexe, et les stupéfiants pour y être sensible, ce qui n’a franchement pas l’air d’être le cas pour tout le monde ici. Alors un petit conseil, avant de critiquer, rappelez-vous qu’il faut comprendre, et pour comprendre faut-il encore avoir pratiqué... à bon entendeur...

K.

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> Mon avis : Beuh... , Dastiz, 14 janvier 2005
C’est vrai ça. Pour comprendre Beigbeder, il faut se shooter à l’héroïne et faire des partouzes, sinon, on passe à côté de l’affaire... C’est comme Balzac. Inutile de croire qu’on le comprend si on n’est pas né au dix-neuvième siècle...
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
25 août 2002
 
très instructif, merci
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
13 juillet 2002, message de Ludivine
 
Cher M.Marc Laime, etant en ce moment aux U.S.A dans une famille,j`en ai profite pour utiliser internet(tout le monde ne possede pas la technologie)et ainsi me renseigner un peu plus sur Frederic Beigbeider.J`ai lu avec quel cynisme et quelle resignation vous jugiez cet homme.Je suis contrainte de m`opposer a vous car j`ai lu tous les ouvrages de cet auteur,ils m`ont fascines.J`ai l`intention de pratiquer le metier qu`il a rejete :concepteur-redacteur.
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à méditer mais trop tapageur !!
21 mars 2002, message de Steve
 
Cet article est précis et conçu comme un rapport d’ inspecteur. Vous en êtes Mr Marc Laimé ? Ceci dit, je crois savoir que Beigbeder est un grand schïzo avant tout ! En effet, déjà dans ses précédents pamphlets, il faisait l’ étalage de ses questions contradictoires : Quand dans "L’ amour dure 3 ans" par exemple, il se détacha des mondanités pour l’ amour d’ une fille qui est partie depuis mais qu’ importe. Si ses contradictions servent à des romans ou se mèlent coke, voitures & putes de luxe (Il ne fait lui-même pas la distinction), désillusions, mépris & argent-roi....que nenni, après c’ est une question de goût. Pour ma part, j’ ai aimé 14 euros 99 (& oui, on y est depuis !), c’ est un agréable roman qui donne matière à réfléchir, & c’ est là le plus important, que des questions titillent notre intellec, agguichent notre sens du débat et bref !!! Autant le romancier se fait talentueux, autant la personne de Beigbeder est méprisante envers un certain nombre de "castes" (c’est lui-même qui a adopté ce système), et celà en soi n’ est encore qu’ une contradiction avec ses idéaux d’ "humanistes".....à approfondir Steve de mulhouse
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> L’affaire Frédéric Beigbe
22 février 2002, message de JiB
 
Ouf, bon, je viens de finir de lire cet article sur Beigbéder...Heureusement que ces livre son moin chiant ! Je suis encore plus fan maintenant ! merci monsieur le Journaleux...
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> L’affaire Frédéric Beigbe, jonquille, 29 novembre 2005
ce message est l’expression de ce que j’ai ressentis aussi et j’ajouterais que la jalousie et la méchanceté ne sont pas le propre d’un journalisme qui se respecte... ! frustration quand tu nous tiens !! mais lire ce message est sans doute encore plus jouissif pour mr laimé !!
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> Au génie de ce siècle
4 février 2002, message de boutchouu
 
Sans doute ,F.B est millionnaire :est alors ?Qui se priverait d’être riche ? C ,je pense,l’Ecrivain francais de ce siècle.Il dénonce,provoc,mais il a réellement qqch d’unique ds ces écrits(ce cynisme peut-être) cet écrivain est connu et respecté ds le lycee où je suis et n’allez pas dire que nous sommes que des jeunes boutonneux ne connaissant rien à la litterature :nous somme en 2002 et il serait tps d’actualiser certaines lectures...
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> Au génie de ce siècle, fred, 6 juin 2002

MORT DE RIRE tu es bien jeune, il te reste quelques bons livres à lire....

réveille toi, lis ces livres dont la télé ne parle pas....

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trop jeune ?, boutchouu, 21 juin 2002
Je ne doute pas qu’il existe d’autres bons auteurs,peut-être auriez-vous l’amabilité de me dire qq bons livres et je verrais si j’aime.le critère d’évaluation d’un bon livre est relatif, il change d’une personne à une autre, d’une société à une autre,ainsi que d’une époque à une autre...ainsi sans doute j’aime ce livre à l’heure actuelle que dans qq années je le verrais d’un nouvel oeil.vous comprendrez donc qu’il faut respecter mon choix.j’admets que j’ai amplifié la valeur de son écriture,mais c après la lecture de cet article que je me suis laissée emporter par le vide cet article(il fait bien son effet),je n’ai pas su analyser comme les personnes du haut=) j’ai tout de même bcp apprécié beigbeder j’ai lu le livre en un trait sans décrocher une seule fois après l’avoir acheté(et je n’avais pas entendu de pub)et je l’ai relu qq tps après une deuxième fois en prenant mon temps pour évaluer et j’en pense toujours du bien.
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> trop jeune ?, stoof, 6 janvier 2004

ALors ma petite Boutchou, tu devrais lire "la littérature sans estomac", ce qui te remettra les idées -reçues- en place, puis tu te prends une anthologie de la littérature française ce qui te remettra de nouvelles idées à la place... Tu seras certainement surprise par le regard que tu portes aujourd’hui sur ce "genre" de littérature, tout juste bonne à figurer dans un sac de plage...(Car, après tout, il faut toujours avoir un livre plein de sable pour vous faire un oreiller l’été sur la plage)...mais de là à utiliser pour ça une véritable oeuvre...faut pas pousser le génie dans les orties..

Stoof

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> L’affaire Frédéric Beigbeder
2 septembre 2001, message de Marc Marronier
 
je tenais simplement à dire à monsieur Marc Laimé et au gens comme lui qui pensent "détruire" FB en le critiquant qu’ils ne font en faite que le rendre plus fort. En effet, FB est un auteur qui se moque complétement de se que pensent les critiques ou les journalistes, ce qui lui importent c’est d’être lu et de faire parler de lui, ce qui est réussit.
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> > L’affaire Frédéric Beigbeder, catherine, 9 octobre 2001
etant en total accord avec vous il me paraissait tres important de laisser un message j ai 19 ans et je peux affirmer que 99F est touut simplement une merveille begbeider apporte a la litterature francaise ce que je n avais encore jamais trouvé chez un ecrivain ce style qui se veut a la fois provoc déjanté révolutionnaire(non ce n est pas une hyperbole)et tellement dans la realité . Ses autres livres m ont fait le meme effet , alors frederic si tu lis ce message merci merci de m avoir fait vivre d intenses moments
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> > > L’affaire Frédéric Beigbeder, catherine, 9 octobre 2001
je viens de relire mon message et je suis certaine que vous avez jugé mon message peut etre trop exagéré mais encore une fois j aime beigbeder cette fois ci vs en etes convaincu (meme si j ai un peu transformé son nom)
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> > > > L’affaire Frédéric , eric, 26 février 2002
J’adore beigbeder, c’est un génie. Eric 24 ans
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> > > L’affaire Frédéric Beigbeder, guihoo, 7 janvier 2002
comment peux-tu qualifier 99 F de "merveille" ? C’est tellement exaspérant de voir à quel point le marketing et la pub sont un rouleau compresseur pour l’esprit critique. T’es-tu déja intéréssé à la littérature française ? Beigbeder, c’est tout sauf de la littérature, c’est un pot pourri de vannes vaseuses, basta.
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> > > L’affaire Frédéric Be, virginie.nano, 23 janvier 2002
Bravo ! Bravo ! Je partage le même avis que toi. J’ai lu tous ses bouquins, voire relu et rerelu ! Les détracteurs n’ont qu’à bien se tenir, car il y a du génie dans cet homme ! Serait-ce plutôt de la jalousie de leur part ?
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> > > > L’affaire Frédéric , aigline, 31 janvier 2002
TOI tu a grave raison ce mec c est 1 genie, ses livres (et pas seulement 99f) son exelents.J adore. Aigline 16ans
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Ohhh ! LES BELLES FAUTES d’HORTHOGRAPHE, 22 mars 2004
avant de donner ton avis, prend des cours de français...
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, Wikma, 12 avril 2006
Je suis completement d’accord avec ça. J’adore FB, j’ai lu tous ces livres (bon ça fait un peu groupie, mais tanpis) et j’ai bien compris au fur et a mesure de mes lectures, que ce n’est pas un auteur qui peut souffrir de vos critiques. Justement, detestez le, et nous l’aimerons, et tout le monde sera content. Et au passage, 99 francs est mon livre préféré. :)
 
en ligne :
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
5 août 2001, message de la lisou
 
Pour moi Beigbeder est avant tout un grand auteur. Certains le critiquent a tord et a travers, ils rajoutent même que c un scandale d’afficher son prix, de parler de drogue, de sex... Mais malgrès mon jeune age, je ne comprend pas pkoi vous en faites tous tout un plat. Il dénonce juste la société ou nous vivons !!!
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> > L’affaire Frédéric Beigbeder, Pierre. , 8 août 2001

Pas du tout. Le problème n’est pas qu’il parle de sexe, de fric et qu’il dénonce notre société (ce qui est très chic à l’heure actuel et sans danger à Paris. Par contre faire la même chose à Péking est une autre histoire). Le problème est que la manière de raconter les histoires de FB est identique (un certain talent en moins) à ce que font depuis 15 ans les américains Jay McInerney et Ellis. Je vous engage à lire le formidable "Trente ans et des possières" et "Big City Big Lights" (je site de mémoire) qui est beaucoup plus intéressant que "99 FRF". Comme ce sont des écrivains US, FB ne m’en voudra pas. Quant à savoir si FB est un grand écrivain (ce qu’il ne croît pas lui même...), je vous conseille de lire un peu plus pour affiner votre jugement.

Pierre.

PS : Et arrêtons de parler de "l’affaire FB". Il n’y a pas d’affaire. Sauf un mec un peu médiatique (mais tout le monde l’est de nos jours) qui fait sa pub auprès de médias qui ont perdu tout sens du réalisme et de la hierarchie.

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> > > L’affaire Frédéric Beigbeder, Seb, 25 septembre 2001
Pierre a raison. FB n’est pas un génie. Il a usurper le style de Brett Easton Ellis et l’a transposé dans le "petit" monde qu’il connait. Ellis décrivait le monde des Yuppies dans le New York des 80’s. Il s’en prenait aux stars et autres mannequins en carton dans Glamorama. Il est à parier que le prochain bouquin de Beigbeder, après avoir décrit le monde de la pub décrira le show biz français avec, comme le disait Pierre, le talent en moins. Beigbeder reste pour moi un escroc de génie.
 
en ligne :
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> > > > L’affaire Frédéric Beigbeder, Emmanuel, 21 novembre 2001
Je ne pense pas que FB fera un pamphlet sur le show bizz, ou sur tout autre sujet qu’il ne connait pas. En fait, en critiquant ce monde qui nous avilise et "nous fait aimer nos servitudes", il imagine deux solutions : le suicide ou l’exil sur une ile (avec deux putes.. !!). Il en essaie également troisième : prendre du fric (pour bouffer et garder une certaine liberté) et tenter de faire réagir les gens de l’intérieur. De ce fait, il est logique que certains "bien-pensant" le detestent. Notament tout les "Alfred Duller" de France.. N’étant pas moi même convaincu que ce monde roule dans la bonne direction, je me sens plus proche de FB que de ceux qui le conteste.
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, El Zaragozano, 7 septembre 2003

Je me permets de citer Seb (message précédent) : "Il est à parier que le prochain bouquin de Beigbeder, après avoir décrit le monde de la pub décrira le show biz français avec, comme le disait Pierre, le talent en moins."

Comment te dire (tu permets que je te tutoie ? Non ? Je prends ce droit) .. Hmmm .. Le roman qui est paru après "99F" (divisé par 6.604 maintenant), s’intitule "Windows on the World" (toujours chez Grasset) et parle du 11 septembre 2001 (je précise la date car il s’est passé plein de trucs le 11 septembre des années antérieures à 2000+1, et le premier truc qui vient à l’esprit sont les fers à repasser qui ont touché ces deux phallus yankies). Ce roman ne parle, pas une fois, du "show-biz" hexagonal. Tu as perdu ton joli pari Seb.

Aller, je te cite à nouveau (et te tutoie par la même occasion) : "Il a usurper le style de Brett Easton Ellis et l’a transposé dans le "petit" monde qu’il connait."

Mouarf. Usurpé. Joli terme. FB parle de B.E Ellis dans plusieurs de ces romans (dont "nouvelles sous extasy", BE Ellis y est cité dans le tout premier § de la préface). Dire que Ellis a été le premier auteur "trash" est faux, mais, et on peut bien l’admettre, il est "talentrash" (j’économise ainsi l’usage d’un ’t’). Ayant lu les oeuvres intégrales des deux intéressés, je peux affirmer que si les sujets abordés sont parfois similaires, ils le sont avec brio mais de façon bien différente. Donc, le style n’est pas usurpé. Je préfère le terme "inspirer". Et ce n’est nullement un crime, même intellectuel. Tous les grands écrivains (les miens et les tiens), ont eu leurs modèles, leurs maîtres, ceux qui leur ont donné cette envie de nous faire lire les suites de mots qu’ils écrivent.

Je me permets enfin d’adresser ces quelques mots à M Marc Laimé. Cher Marc (je peux te tutoyer ? Je vais le faire, lire pourquoi plus haut), Avec tes paragraphes d’une seule phrase, chargés de tirets et redondants en "plus avant", "dudit", etc, tu me parais être sorti d’un mauvais cours du soir, mention "Journalisme et Communication". Tu t’acharnes sur Beigbeder. Pourquoi ? Pour nous avertir, nous pauvres cons d’Internautes (joli mot, je préfère "Internés A l’Internet") de ne pas acheter FB, de ne pas le lire, de ne pas l’admirer, de ne pas le défendre ? Laisse moi me faire mes propres opinions. Laisse moi lire ce que j’ai envie de lire. Ne crache pas sur un mec qui ne t’a rien fait. Il t’a fait quelquechose ? Il t’a volé ta "gazette" dans ta boite aux lettres ? C’est ta femme qui t’a quitté pour se marier avec lui ? J’avoue que j’ai du mal à te comprendre.

Avant de critiquer avec férocité les écrits et les agissements de FB, écourtez vos phrases, relaxez vous un peu (une ligne de Co(médie)co(rrecte) ? un bédo ? une pipe ?)

Cordialement, je vous souhaite de réfléchir au mal que vous, les journaleux ratés, faîtes aux médias.

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> > L’affaire Frédéric Beigbeder, George, 8 janvier 2002
Si vous aimez les auteurs qui dénoncent, lisez plutôt Maurice Dantec. George
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, ff, 7 mai 2002
OK c pa du tout un genie fb mais fo lui laisser qu’il se lit vraiment bien, fo toujours mieux lire ses théories ke mater le loft... concernant l’affaire, vla l’affaire, jcomprend tout a fait kon dénonce la société tout en en profitant c logique ? jme rend bien compte ke le monde part un peu en couille, tout le monde vit en oubliant de réflechir, la société de consommation ça fé gerber mais puisqu’on est en plein dedans et ke la minorité de gens ki pense sont vraiment tro minoritaire pour faire bouger les choses... alors la seule solution c de profiter d’elle et xcusé l’expression dl’nculer avant qu’elle ne vous encule... Si la société était une pute jcrois k’fb serait un bon macro alors ke l’auteur de ce superbe article serait plutot un minable client allant voir les prostitué de fb en cachette...FF
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
24 juillet 2001, message de BIG BROTHER
 
Beigbeder est peut-etre un escroc , comme Céline etait peut etre antisémite ; cela ne les empeche pas de faire rever, penser ou déranger des gens et la qualité d’une oeuvre ne repose pas sur les qualités de son auteur ....de toute facon jamais je ne mettrai 99 francs dans un livre ...
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Nouvel épisode dans L’affaire Frédéric Beigbeder
9 avril 2001, message de medito
 

BAUDELAIRE a 180 ans aujourdhui, Beigbeder lui fait une fête à 99 fr, pas plus

Baudelaire aurait eu 180 ans le 9 avril 2001. Aujourd’hui.

Jean Marc Grosdemouge a vu Beigbeder en flagrant délit de fuite poétique. Il témoigne. C’est une histoire médico-culturelle puisque le SAMU intervient.

Je me baladais hier à vélo (je dis "à" car je suis dessus et non "en"), et sur le boulevard St Germain, je fus attiré par une carcasse d’immeuble en réfection, du genre "ici, nous construisons 25 appartements de prestige, envoyez la monnaie, caution de votre banquier exigée."

"Charles Baudelaire est un Dieu"  : A Rimbaud.

Devant ce bâtiment, trois affiches déroulantes étaient taggées de rouge : "ici est né Charles Baudelaire", "non à l’agression publicitaire." Je m’approche, pose mon vélo contre un arbre, que se passe-t-il ?

Sur un escabeau (celui qui a aidé à tagger les affiches), et muni d’un antique porte voix, un homme récite : "lecteur, mon frère, mon semblable ..." Il sera suivi de plusieurs intervenants, dont un chanteur de rues, qui interprétera "l’âme des poètes."

Frédéric Beigbeder, fils de pub

Et dans la foule (15 personnes) venue soutenir ce happening anti pub, qui voit-on ? Frédéric Beigbeder, l’auteur de "99 F." Une sirène au loin. "Je me casse avant qu’ils arrivent" dit-il avant de tourner casaque avec quelques amis.

Une minute plus tard, le véhicule toutes sirènes hurlantes déboule sur le boulevard ; c’est le SAMU . Le happening continue. Etait-ce une blague ? Ou avait-il autre chose à faire dans son appartement de la rue Mazarine ? Nous ne le saurons sans doute jamais.

Mais reste l’évidence : à la sirène, il a fui. Alors M’sieur Beigbeder ? Depuis qu’on a touché les dividendes de la vente de Selftrade (site créé par son frère ... prénommé Charles, marrant ça), on s’embourgeoise ?

(suite avec liens et courtes bibliographies) sur 0+0

 
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> Nouvel épisode dans L’affaire Frédéric Beigbeder, SOSTHENE, 30 octobre 2002

Bravo a toi pour cette judicieuse et fielleuse dénonciation.

L’infâme BEIGBEDER petit plouc du Béarn est démasqué, il se qualifiait lui même de "traître mondain", il est fort problable, et même certain, que cette lacheté fait partie intégrante de ce petit arriviste qui se qualifie lui même de "gros plouc de roturier", comme si la noblesse était un gage de raffinement ! Voilà un complexe imbécile. Il n’y a que la bourgeoisie qui défend une situation sur des mérites acquis pour maintenir la perenité des élites, la noblesse est une caste vaine qui a trahi sa mission historique, Beigbeder n’est qu’un grosse baudruche vaine qui n’a cessé de se trahir et qui finira étouffée par sa suffisance, il n’est plein que de lui-même...

Sus à l’odieux dandy d’operette, place au courage et à l’intégrité. N’ACHETEZ PLOUS SES LIVRES

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> L’affaire Frédéric Beigbeder
21 mars 2001, message de Manu L
 

99F Pue la fatuité de la nouvelle plèbe, on l’a tous dans le rectum ; mais finalement qui n’a pas un jour beuglé de plaisir sur le trône ? Ainsi ça se contredit et pis suite à un choix définitif, nous voilà beau... Je viens de finir neuneu F, diantre ! Et me voilà, surement un peu comme vous, embrigadé dans la polémique. Si j’interviens là ici, c’est que j’ai autre chose à dire, en tout cas, une approche différente. En effet, puisque cela ne fait que dix minutes que je connais l’othographe et la prononciacion Beigbeder : il y a trois jours encore ce type n’existait pas... Il n’y avait alors qu’un p’tit monde délité et pressé, rebondissant entre autres, en sac à dos. Sûr pourtant qu’il y avait le titre (limite éponyme à vous entendre), à la fois un horrible coup marketting, et pourtant l’étiquetage d’une idée conceptuelle géniale. Mais avec le cadeau, y avait juste une rumeur : "tu verras, ca te plaiera, ca casse du publicitaire" ; et une javelle dose de curiosité. Ben là, j’vais pas vous raconter, vous le savez pour la plupart, ce fut rapide. Oui oui, je me fouts de savoir comment, mais ce fut un livre très rapide à refermer. En y repensant, j’me suis cherché un avis, pas la vérité, à tort ou à raison, non, un simple avis d’un ptit bouquin rapide à lire.

D’abord, sur le fil, je confondais Octave et l’auteur (que je n’arrivais pas encore à mémoriser), pis après ca fait plein de noeuds. Pour bien dire, j’aime bien les noeuds en général, mais seulement quand ils transcrivent une putain d’émotion comme quand on contracte de la vie et de la mort. Mais là nan, on casse les rythmes sans aucune personnalité, en tout cas j’ai rien ressenti, même pas cette froideur fonctionnelle propre à Houellebecq, son soit disant copain. Nan, rien. Le gus il passe trois semaines (je crois) avec les fous et on barre, pire, on oblitère. Ca vous marque pourtant, et je sais de quoi je parle. Pour de la fiction, on peut être indulgent, cependant, j’ai l’impression que c’est comme ça pendant tout le bouquin. Chui peut être sourd, ben tanpis, au moins j’en ai pas l’impression !

De plus son style est trop épars. Moins que de me déranger, ce manque d’unité (d’une phrase à l’autre !) me déplait.

Entremèlé à cela, il y a l’introspection d’un homme, ses doutes, sa lacheté (comme pour se justifier, mais pourquoi pas ?) OK, mais j’aime pas les gens qui parlent d’eux avec une citation pour chaque page, autant faire un dico de citations. Elles sont pourtant bien agencés, elles suivent bien un fil directeur mais c’est pas une vie. Cette rebellion contre un ordre nouveau, moi aussi ca m’interpelle, mais le livre n’apporte rien, tout juste le témoignage d’un conptemprorain, soit, ca m’a diverti. Quand au monde des artistes commerciaux, ben je connais peu de personnes qui ne l’imagineraient pas autrement (les putes, la coke, le fric, l’entreprise), alors si le Fred veut nous convaincre, il s’y prend très mal dans la forme : le meurtre et l’île mystèrieuse sont un peu de trop. Reste que ces petits moments décapents de luxures et de vengeances m’ont fait sourire.

Le seul point de la trame qui a éveillé en moi une question nouvelle, c’est la confrontation de deux probables meilleurs des mondes : je ne suis pas certain d’avoir bien compris et c’est tant mieux, je trouve que c’est une idée interressante.

Avant de tirer la chasse je me suis tout de même posé la question de la sincèrité. J’étais persuadé que ce livre marcherai, d’une part parcequ ’une ménagère de cinquante ans me l’a offert, d’autre part parcequ’il est redoutablement efficace (on le lit vite, c’est dans l’air du temps, ce n’est pas idiot (merci les citations), c’est parfois cru, etc). Bref, l’auteur, en tant qu’ancien publicitaire ne pouvait pas l’ignorer. la simplicité des convictions d’Octave allait éclaircir l’esprit d’innombrables consommateurs. Pourquoi ? Pour convaincre le plus de monde possible ou pour ce faire un max de tune ? Le simple fait d’apprendre que Monsieurs est intelligent à la télé, que Monsieurs serait intelligent en bourse, répond à cette question Il n’y a même pas de contradiction, pour gagner des parts du gateau, il faut cracher dans la soupe des autres.

Quoi que puisse être la réalité absolue, mon apriori c’est que tout ceci, cette polémique à laquelle je participe, est un des plus beau coup artistique que je connaisse. De l’art conceptuel version pop art 2000. Ah ! Si Duchamp était là, il aurait peut être signé ! Le problème c’est qu’on est peut être peu nombreux à voir les choses de la sorte. Malgré tout, si l’on ne m’avait pas parlé de l’auteur étoile, j’aurai seulement garder le souvenir interprête d’un livre secondaire, peu original ; d’une plume maladroite et impersonnelle, mais distrayant. J’aurais pourtant gardé de nombreux doutes relatifs au titre et aux nombreuses publicités. Une vraie fiction quoi ! Chapeau bas Monsieurs Beigbeder, l’homme qui vous vaut 99 F (pas moi : on me la offert).

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> L’affaire Frédéric Beigbeder
7 décembre 2000, message de gui
 
99 francs... Il affiche son prix... oh la la, il va loin quand meme... Et il parle de drogue comme ca, tranquille, quelle honte... et en plus il fait du fric !? non mais sans deconner...
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> L’affaire Frédéric Beigbeder
26 novembre 2000, message de Guillaume N. JINKOJI
 

Critiquons nous ici "99francs" ou son auteur ? Que Beigbeder soit actionnaire de selftrade ou pas la composition du bouquin ne va pas en être bouleversé pour autant . Quel est le sujet de son livre ? A preuve du contraire c’est bien le monde de la pub et la pub en elle même qui est visé. Encore faut-il distinguer de quel pub dont il s’agit ; ce dont on ce moque c’est surtout les pub crées a la "défensive" , ou l’on ne laisse aucune place au hasard et encore moins a la créativité. Voila la vrai valeur de "99" : une dénonciation de cette tendance croissante a vouloir tout prévoir et "réguler" , a chercher des responsabilités partout, a ne pas aimer le risque ni être surpris, cette manie d’être toujour "conviviale" sans choquer personne en évitant les partis pris et les sujets qui fachent ; bref a éviter d’être trop différents des normes. On vit dans un siècle étrange : d’un cotée nous nous faisons matraquer tout les jours de discours a base de "nous vivons désormais dans un monde libre" où l’individus "s’émancipe" et devient "mobile" ; de l’autre on voit se pointer une société avec un controle social de plus en plus acrue où toutes déviances est suceptible d’être sanctionner gravement tant au niveau proffessionnel que privée. A quoi bon être plus libre physiquement ( encore que cela reste toujour a vérifier) si nos cervelles sont enfermé dans des cages dorées ? Tout comme dans l’Etranger de Camus , j’ai l’impression que l’on juge ici l’homme en lui meme et non son acte ; cela me parait regretable d’autant plus que ce livre a au moins le mérite , il me semble, de mettre sur le devant de la scène un des grands malaises de nos temps modernes.

Amicalement.

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> L’affaire Frédéric Beigbeder, fred, 6 juin 2002

Je rêve. Beigbeder n’a rien inventé. Vous avez lu Baudrillard, Debord, Surya, ou même Marx, Lefebvre, Musil ?

Reveillez-vous, lisez ces livres dont Ardisson ne parle pas...

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> L’affaire Frédéric Beigbeder
16 octobre 2000, message de Dipsy
 
Je viens de finir "99 francs". En lisant ce livre, j’ai cru lire une traduction d’un des livres de Bret Easton Ellis (Less than 0, the rules of infortune, American Psycho, Glamorama). Au dela des mots, même l’évolution du récit et l’histoire elles-mêmes sont calquées sur ces romans. Il est étonnant que lors de l’émission d’Ardissons, celui-ci, pourtant a priori assez "fouilleur" n’ait pas parlé de cette "ressemblance"...
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, marc marronier, 25 octobre 2000
On dirait que la polémique anti- beigbeder ressemble de plus en plus à "tempête dans un verre d’eau". 99 est un énorme succès et marc laimé se tourne de ridicule devant les mondes virtuels qui se tordent de rire. ansi va la vie...
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, lala, 31 décembre 2000

je suis assez d’accord avec les propos de dipsy. il y a effectivement de coupables ressemblances entre le livre de beigbeder et ceux de bret easton ellis, notamment american psycho et zombies. c’est du "déjà lu".

je sors de ce livre avec le sentiment d’avoir perdu un peu de temps. mais l’ouvrage se lit vite. hormis quelques jeux de mots bien trouvés et des passages grinçants sur l’univers impitoyable de la publicité, on s’emmerde ferme, même pour 99 francs.

sur l’"affaire beigbeder", il n’y a pas grand chose à ajouter. nous sommes tous pleins de contradictions et beigbeder n’est pas le premier ni le dernier à cracher dans la soupe. le grand karl marx a bien écrit des ouvrages antisémites pour des raisons alimentaires, ce qui ne l’a pas empêché de contribuer de manière capitale à l’histoire des idées politiques. beigbeder sortira peut-être lui aussi un livre "révolutionnaire" ! courage fred !

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> L’affaire Frédéric Beigbeder, 2 février 2001
nb : il s’agit de "rules of attraction" mis à part ce simple détail, tu n’auras pas manquer d’observer qu’un des chapitres de 99 francs est un total pompage de ellis, je pense à celui où il décrit son appart et sa garde robe et où l’on a véritablement l impression de ce retroouver face à un vulgaire plagiat des descriptions , qui elles avaient un sens , d’ american psycho. je suis aussi surpris que toi quand beigbeder affirme ne voir guere de corrélation entre son bouquin et ceux d’ellis, sachant qu’il a pu écrire qu’ellis était l’inventeur de l’écriture du 21ème siècle. il n’en empêche pas moins que je me suis bien marré en lisant ce pseudo pamphlet. Mais bien plus que d’ellis, je pense qu’il faut rapprocher beigbeder de Mc Innerney : joli prosateur, grand spécialiste des formules faciles et autre aphorismes, grans dans la vacuité plus que dans l’expression littéraire de cette vacuité. if u want to answer me : benjamin.loustau@freesbee.fr
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> > L’affaire Frédéric Beigbeder, Roxy, 23 août 2001

The rules of ATTRACTION ( et non "infortune"...) !!!

Pour ce qui est du reste de votre commentaire, je suis d’accord avec vous... Et si un jour Ellis écrit un sixième roman, peut-être que FB ( qui a mentionné ne pas avoir l’intention d’en publier un d’ici peu) suivra aussi ??!

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> L’affaire Frédéric Beigbeder
13 octobre 2000, message de Cathexie
 

Contrairement aux deux lecteurs précédents, je pense que les informations de M. Laimé sont tout à fait éclairantes sur la vie, les moeurs et la mentalité de Beigbeder - malgré le côté un peu "hyène dactylographe" (ou "rapport du fisc", si l’on veut) de son article.

En fait, ces informations confirment ce que l’on ressent - ou du moins, ce que toute persone ayant encore un peu de flair ressent - en lisant le livre de Beigbeder : "99 francs" n’a aucun intérêt, sinon à la rigueur une petite huitaine de page contenant des formules ou des saynètes amusantes.

Littérairement, c’est de la daube absolue : pas de style, pas de trame narrative, aucune psychologie, le zéro moins l’infini, un début vaguement réaliste, une fin vaguement symboliste, tout cela écrit avec les pieds et pensé avec le ventre. Une succession de formules comme Beigbeder a été payé dix ans pour en pondre. Aristote avait raison : on naît esclave, on ne le devient pas.

Idéologiquement, c’est de la camelote pour débiles mentaux : Beigbeder suce le sang d’une décennie qui a commencé avec le sous-commandant Marcos pour finir avec le sous-berger Bové en passant par le sous-sociologue Bourdieu. Ce n’est pas la contestation du spectacle, ce n’est plus le spectacle de la contestation : c’est l’autotransmutation de la merde en marchandise. Nietzsche avait raison : le dernier homme cligne de l’œil.

Esthétiquement, c’est de la branlette pour bourgeois : tout pue la fausse vie du night clubber qui se croit maître du monde entre un drink avec un pubard, une ligne de coke avec un politicard et une nana partouzée avec un éditeur. Les rêves successifs du Beigbenarrateur de "99 francs" : se faire pomper par deux nanas sur une île, arrêter la coke, reprendre la coke, se marier avec la femme qu’il aurait dû aimer, retrouver l’enfant qu’il aurait dû accepter, arrêter la coke, reprendre la coke, jouer les ascètes avec la pute beurette de service... Burroughs avait raison : mieux tirer une balle dans la tête de la femme qu’on aime.

En plus, ce con est né le même jour que moi. Heureusement, trois ans plus tard ! Cours Beigbeder, le vieux monde t’attends les bras ouverts...

Cathexie

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> L’affaire Frédéric Beigbeder, 13 octobre 2000

Désolé pour les fautes et coquilles, j’étais trop énervé d’avoir perdu 99 francs. Il faut dire qu’il est de plus en plus difficile de voler les (mauvais) livres.

Cathexie

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> L’affaire Frédéric Beigbeder, 14 mars 2001
Permettez que je vous embrasse : voilà en un article résumé la pensée de notre époque. Vous qui semblez subir votre clairvoyance, que votre énervement soit quotidien, il sera salutaire ! Je n’ai pas lu beigbeder tant son intention m’étais claire : surfer sur la publiphobie conjoncturelle - l’idéologie anti-libérale qui tape sur la télé parce qu’elle ne fonctionne pas bien - pour s’en foutre plein les fouilles, après s’être compromis pour sauver sa peau de la recession de 93 (très dure ans la pub). Navrant. Pitoyable. L’ere du temps ? Comme on parle aujourd’hui d’être pour ou contre la pub est aussi cynique que de s’interroger sur le degrés de sa propre intolérance. Aurai-t-on l’idée de justitifier un autodafé sous prétexte qu’il a une vocation publicitaire ? Comment d’ailleurs le reconnaitre ? Faudra-t-il appliquer l’eugénisme à l’expression humaine ? Moi aussi j’en ferais bien des tonnes, tant la dérive est dangereuse (on a voter un texte anti pub avant les elections en France. Résultat, les petites listes sont muselées , les réseaux sortants sont renforcés, et la démcratie merdoie de plus belle) C’est éditeur qui est responsable de la pub. La chaine, le support. beigbeder s’en fout comme de son premier pet. Si le Canard Enchainer ou que Choisir sont crédibles, c’est parce qu’ils ont choisis de l’être, et tout le monde le reconnait. Alors oui, beigbeder est un con. Ce qui m’effraie, c’est que son livre soit un best seller. Tient, à Orange le FN est repassé...
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> > L’affaire Frédéric Beigbeder, stephanie, 4 octobre 2001
Je ne suis pas d’accord avec vous tous.Je suis une grande fan de B, mais il est clair que 99F n’est pas son meilleur roman.Je vous conseille l’amour dure trois ans, bien plus poétique.Vous critiquez B pour ses rapports plus ou moins douteux avec l’argent, mais sachez que nous sommes tous les mêmes : que dire de Zola qui decrivait la misere du peuple tout en vivant comme un bourgeois ? Que dire de Sartre et de sa revolution bourgeoise dite existentialiste ? Que dire de De Beauvoir et de ses liens etroits avec la gestapo ? Moi , je soutiens B car il sait tres bien que nous vivons ds un monde porri que nous venerons quand même. D’ailleurs , la première phrase de son roman est la suivante : "ce que l’on ne peut changer, il faut au moins le décrire"
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> > > L’affaire Frédéric Beigbeder, Emmanuel, 21 novembre 2001

Je suis d’accord avec toi Stéphanie. On ne peut pas critiquer un systeme que l’on ne connait pas. Il faut en faire partie (consciement ou pas) avant d’emettre son avis. FB ne dit il pas "il faut être dans l’avion pour pouvoir le détourné". Malheureusement l’avion est vide... Alors faut il le crasher ? J’ai beaucoup aimé 99F, et je souhaites aujourd’hui qu’il aille plus loin.

A+

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Beigbeder, effectivement le roi de la pub..., jeix, 14 mars 2004
J’ai été très amusé de voir que je n’étais pas le seul à penser que beigbeder était un dégénéré. La propagande médiatique (dont la France est le n°1 en la matière) a essayé de présenter cet auteur raté comme une personne incontournable de la scène culturelle française. Malheureusement, avec une pincée d’objectivité, il faut reconnaitre que ce roman est minable, d’une pauvreté littéraire et "philosophique" à faire pleurer le dernier des illettrés... Beigbeder a seulement la chance de partouzer avec des gens influents du PAF (Paysage Audiovisuel Français), et ainsi avoir l’opportunité de promouvoir le "torche-cul" qu’est 99 Francs. En effet, le très honorable Ardisson a joué un grand rôle dans le succès de ce livre. Je tiens à préciser d’ailleurs, qu’Ardisson s’est fait une spécialité de médiatiser infatigablement ses copains de baise sans intérêt, et plus grave encore, des personnalité dont la dangerosité politique n’est plus à prouver (laguiller, Bezancenot). Un coup sur les émissions de Paris Première (produites par Ardicon), un coup sur les émissions du service public que nous finançons (et évidemment produites par Ardisson...). Autrement dit, Beigbeder qui crache sur notre société basée (en partie) sur le succès de la publicité, utilise tous les rouages de celle-ci pour promouvoir les merdes qu’il pond. Effectivement la pub n’a pas que des qualités, selon ses dires, et Beigbeder en est le meilleur exemple : on peut faire d’un torchon un véritable succès commercial... Jeix
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, 1er avril 2006

frédéric beigbeder est que cela plaise ou non l’un des auteurs les plus talentueux de sa génération

NB : un livre écrit à la 1ere personne n’est pas forcément autobiographique ! sombres idiots

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> L’affaire Frédéric Beigbeder
13 octobre 2000, message de Greg.fr
 

Polémiquons un peu. D’abord, j’ai été assez amusé de voir que l’auteur de cet article fut, entre autres, responsable du cahier spécial du Canard Enchaîné sur Internet, ce même Canard Enchaîné qui publiait (dans le courant du mois de septembre, désolé, je n’ai plus la date en tête) une critique enjouées sur "99 francs". C’est d’ailleurs sur la base de cette critique que j’ai acheté ce livre le jour même de la sortie du Canard. Passons.

En outre, je reste toujours médusé quand on critique un livre en prenant appui sur... la vie de son auteur. Quelques grammes de brutalité dans un monde de finesse : je me contrefous que l’auteur de 99 francs soit effectivement ce que décrit Marc Laimé. J’ai lu ce livre (à mon sens, la première partie est nettement plus intéressante que la seconde, qui part un peu dans tous les sens) pour le livre, et pas parce que son auteur ceci-celà.

Dernière question : quelle honte y a-t-il à se faire de fric en bourse, puisque l’intégralité du dispositif boursier a été monté pour cet unique objectif : faire du fric. Heureux les amnésiques qui investissent dans (exemple) Wanadoo comme ils ont investi (exemple) dans Eurotunnel. (A ceci près que le trafic d’Eurotunnel est nettement plus facilement vérifiable).

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> L’affaire Frédéric Beigbeder, xanneadu, 13 octobre 2000
Ce Marc Laimé en effet semble tout mélanger dans son article. Le succès énerve dérange et les chiens aboient. Littérature ou pas, Frédéric Beigbeder ne peut être traité d’opportunisme littéraire parce que il est courageux et dans l’air du temps... c’est un faux priocès motivé par une rancouer personnelle, cela paraît clair
 
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, Marc Laimé, 14 octobre 2000

Bonjour,

« Vomissure, police de la pensée, stalinisme, relents nauséabonds, jalousie... », ne sont que quelques uns des qualificatifs qui m’ont été adressés depuis la mise en ligne de « L’Affaire Frédéric Beigbeder » sur Uzine2.

A noter que pas plus Mme Josyane Savigneau - qui dirige le cahier « Livres » du Monde et m’a adressé des mels passablement réprobateurs -, que M. François Reynaert du Nouvel Observateur, comme d’autres, ne consentent à examiner plus avant le paradoxe qui m’a conduit à joyeusement brocarder notre grand auteur « révolutionnaire » : s’en mettre plein les poches en douce (ce qui m’est en l’espèce totalement indifférent), et prendre parallèlement la pose dans les gazettes et à la télévision en jouant les contempteurs de l’argent-roi ... (Ce qui devient intéressant comme symptôme de l’air du temps).

« Le compte en banque d’un auteur n’a rien à voir avec son talent. Faudrait-il publier sa déclaration de revenus pour avoir le droit d’écrire ?, etc. »

Oui pour la première phrase. Et non, bien sur, pour la seconde. Néanmoins il n’est pas interdit d’interroger cette « contradiction » - à mes yeux -, entre la dénonciation tapageuse de l’argent et de ses maléfices, du délire des « start-ups », à laquelle se livre M. Beigbeder, et les confortables bénéfices réalisés par l’auteur de ladite dénonciation, du seul fait d’avoir « investi » 50 francs (pas même 99 !) dans une petite entreprise familiale de la « Nouvelle économie »...

Les poses avantageuses du susdit s’en trouvent du coup tout à fait éclairées.

Il est même tout à fait possible d’imaginer que l’annonce publique des bonnes fortunes de notre héros lui attire des sympathies renouvelées.

D’où, questionnement renouvelé : le cynisme flamboyant est-il la seule « valeur » qui ait désormais droit de cité dans le champ médiatique ?

Dans cette hypothèse, à chacun(e) d’apprécier où en sont le « commerce de la librairie », la République des lettres, la critique littéraire, les medias, et toutes ces sortes de choses...

Bien à vous.

Marc Laimé

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> L’affaire Frédéric Beigbeder, 14 octobre 2000
Bah, M. Laimé a seulement dû appliquer la recette vieille comme le journalisme qui consiste, pour assurer le succès public d’une œuvre, à créer artificiellement une polémique. Un certain Lucien de Rubempré s’y était employé sous la plume d’un véritable écrivain (Balzac). Mais M. Laimé, tout comme M. Beigbeder, doit avoir perdu ses illusions au moment même où il prenait sa carte de presse...
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, G.L., 19 octobre 2000
Vous lisez trop la presse. Il y a mieux à faire que de surveiller les déclarations d’un type comme Beigbeder. Il y a plein de livres importants à lire : Samuel Barber ou Frédéric Lebaron, par exemple. Mais "99 francs" est instructif malgrès tout, sur la mentalité des publicitaires et de leurs clients. Qu’il soit sur la liste des jurés du Goncourt : laissez tomber, ça n’a aucune importance. Remarque : le style inquisiteur de votre article dessert votre propos. Deuxième remarque : je l’ai lu quand même. Amicalement
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, Marc Laimé, 19 octobre 2000

De : Marc Laimé

A : M. Laurent Joffrin,

Directeur de la rédaction du Nouvel Observateur.

Paris, le 19 octobre 2000.

Cher Monsieur,

C’est avec beaucoup d’amusement que je découvre dans la section « Téléphone rouge » de votre livraison de cette semaine, en page 122 du Nouvel Observateur, une brève intitulée « Le Chiffre » :

« 1 - C’est le nombre d’actions détenues en qualité d’administrateur par l’écrivain Frédéric Beigbeder dans Self Trade, le site boursier qui a fait la fortune de son fondateur : son frère Charles Beigbeder. La récente allinance entre Self Trade et le leader dui courtage en ligne allemand Direkt Anlage Bank (DAB) valorise SelfTrade autour de 5 milliards de francs. Frédéric a trouvé le nom du site et son slogan : « Actions, Obligations, Révolution ». Un geste fraternel, qui lui aurait donc rapporté... environ 75 francs. »

Je suis au regret, et néanmoins fort amusé, de constater :

-  que la source de cette information n’est pas mentionnée. Elle l’a pourtant été hier par vos confrères Les Inrockuptibles et Charlie-Hebdo. Il s’agit de l’enquête que j’ai publiée le 12 octobre dernier sur le site Uzine2, dont vous trouverez les coordonnées ci-après,

-  que les allégations de l’auteur de cette brève, selon lesquelles un « geste fraternel » dudit M. Beigbeder lui aurait « donc » (pourquoi ce « donc » ?), « rapporté environ 75 francs » constituent au choix :

-  une désinformation pure et simple de vos lecteurs,

-  une allégation tout à fait fantaisiste que rien ne vient étayer.

L’auteur de cette brève, non signée, dont j’imagine qu’il appartient à votre rédaction - à moins qu’il ne s’agisse dudit M. Beigbeder en personne -, a pourtant eu toute latitude de constater à la lecture de l’enquête précitée que la participation que détient M. Frédéric Beigbeder dans la SA Gravitation, qui détient 9% du capital social de SelfTrade, est aujourd’hui valorisée à hauteur de 216 000 francs. Ce qu’ont rapporté hier Les Inrockuptibles et Charlie-Hebdo, sans avoir été démentis jusqu’ici à ma connaissance...

Je n’ose donc augurer que M. François Reynaert, éminent collaborateur de votre rédaction, à qui j’avais transmis le 12 octobre dernier le communiqué ci-après, et qui m’avait répondu « ne pas comprendre mon angle d’attaque » ait pu encourir le risque de se ridiculiser - cela ne regarde que lui -, mais plus grave, d’entâcher la réputation de votre hebdomadaire, en volant au secours dudit M. Beigbeder en des termes propres à attiser le début de polémique qui voit le jour autour de ce que j’ai cru pouvoir, malicieusement, qualifier « d’Affaire Beigbeder ».

Je ne doute donc pas que vous aurez à coeur de rectifier cette « information » des plus fantaisiste, dont la circonstance qu’elle figure dans la section « Téléphone rouge » de votre hebdomadaire, et rappelle à ce titre le concept développé par une radio périphérique qui fait appel aux témoignages de ses auditeurs, peut laisser supposer que cette « information » a été portée à votre connaissance par un lecteur anonyme...

Croyez bien cependant que je n’en tiendrai aucune rigueur, tant à M. François Reynaert qu’à vous-même, tant l’anecdote conforte ce que j’exposais dans l’enquête précitée...

Je vous prie d’agréer, cher Monsieur, l’expression de mes sentiments les plus distingués.

Marc Laimé.

Mels échangés avec M. François Reynaert :

From : François Reynaert Organization : Le Nouvel Observateur To : marc@rezo.net

« UNE question, un rien : pourquoi tant de haine ? FR »

From : marc@rezo.net

« Bonjour,

Votre question en appelle une autre : pourquoi tant de complaisance jusqu’ici ?

Bien à vous.

Marc Laimé. »

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> L’affaire Frédéric Beigbeder, fred max, 19 octobre 2000

Cher Monsieur Laimé,

Votre comportement et vos méthodes vous déservent. A pparement vous repportez votre haine tenace envers" le grand capitaliste" qu’est Charles Beigbeder sur un jeune chroniqueur et un écrivain qui est bien au delà de ces sphères de pouvoir. Même si 99 francs n’est pas le livre du siècle, il est au moins celui de cette année, il dérange et gace des gens comme vous e qui est déjà pas mal. Votre combat anti-riches et puissants sent la poussière mon pauvre monsieur laimé. Vos arguments sont servis sur un plateau par votre idéologie douteuse anti aristo, anti-progès. Vosu critiquez la pub et les start up et vous menez un combat anti-beigbederien dans le temple du capitalisme, de l’argent et de la publicité qu’est internet/ Prenez un peu de distance avec cetet affier vous y êtes trop impliqué pour des raisons personnelles. le succès et l’opportunisme judicieux vous dérangent. Changez de métier mon cher.

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On se méprend depuis le début..., Thomas, 5 novembre 2000

Cher M. Laimé

En fait si tout le monde se pouille à propos de cet article, c’est juste à cause de sa forme. Il faut bien admettre que le ton que vous employez dans votre article laisse clairement entrevoir le fait que vous n’aimez pas beaucoup M. Beigbedeggerber. Perso, je n’ai pas lu son bouquin, et je ne pense d’ailleurs pas que je lirai tant il me semble que rien de ce qu’on y trouve ne me surprendrait vraiment. Par contre j’ai vu ce monsieur à la télé. Et je crois franchement que je n’aime pas du tout le bonhomme (mais je ne m’en fais pas je me doute que lui non plus n’apprécierait pas trop ma compagnie). Maintenant je n’interdis pas aux autres de trouver géniââââl le personnage qu’il a décidé d’incarner. Mais revenons-en à l’article incriminé. Comme je le disais, donc, ça se voit que vous n’aimez pas M. Biegdegbier cher M. Laimé, qu’il vous énerve même. Mais je vous comprends. Moi aussi ça m’a énervé de devoir me taper sa grande tête et surtout son discours incohérent sur toutes les chaînes. Mais ce qui m’a le plus gonflé c’est de voir à quel point il ne s’est trouvé personne pour remettre un minimum en cause le discours en question et à quel point le seul souci non seulement de l’auteur mais aussi de ses hôtes était de vendre ce fameux bouquin. Je peux donc comprendre que votre désapprobation se manifeste sous une forme un peu hargneuse. Le probléme c’est que je comprends aussi que certains de ceux qui ont trouvé le personnage géniââââl puissent imaginer que votre opposition ferme à M. Beigdbeger ne soit pas purement d’ordre idéologique (soit dit en, passant j’adhère avec enthousiasme à votre "idéologie douteuse anti aristo, anti-progrès" ainsi qu’à votre "combat anti-riches et puissants" qui sent la poussière aux dires de M. Fred Max), mais quelque part un peu personnelle. C’est vrai qu’on pourrait croire qu’il t’a piqué ta meuf vu comment tu t’en prends à lui. Mais bon j’en doute. Et je suis sûr que ceux qui supposent que c’est personnel ne votent pas à gauche (me demandez pas pourquoi).

Toujours est-il que moi non plus je n’aime ni M. Beiggdegbrer ni son discours. Et si un jour se crée une association ou un club anti-lui, surtout ne m’appelez pas, j’ai autre chose à foutre. Et si un jour on me demande : "T’as lu 99 francs ?" Je répondrai : "Non." Et on parlera d’autre chose...

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> On se méprend depuis le début..., Snakinou, 15 août 2001
Juste pour dire mon cher ami, que si tu n’aime pas Frederic Beigbeder, ce n’est pas une raison pour ecorcher son nom de famille. Voila, simple message anodin.
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> On se méprend depuis le d, noémie, 19 janvier 2002

il faudrait d’abord lire le bouquin pour se faire ne serait-ce qu’une opinion.

beigbeider n’est peut etre pas à l’avis de tous un écrivain aux capacités littéraire digne des plus grand mais il faut admettre qu’il est pour notre société révélateur de ce qu’elle est aujourd’hui. il fait sa pub, il est en accord avec son temps,ses moeurs,cette réalité qui parfois exaspère. ce n’est pas qu’on aime pas beigbeider mais c’est surtout qu’on rejette cette image qu’il renvoie. le fait qu’il soit médiatique le sert ou le dessert mais ne l’empeche pas de rester ce qu’il au fond : un gars comme tous qui aime ecrire et qui est si "actuel" que cela ne peut manquer qu’il fasse couler l’encre !

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> > On se méprend depuis le, moi, 23 janvier 2002
Je n’aurais qu’une chose à dire : Que ce soit pour ceux qui apprécient ou non notre cher ami Fred, s’il lisait toutes ces lignes en ce moment même il s’esclaferait de voir à quel point son livre a du succès au point de déclencher des débats comme celui-ci. Son seul but n’était pas de sauver la planète en dénoncant la société actuelle, son seul but était de se faire du fric et tant mieux si on parle de son bouquin, çà lui fait de la pub. Monsieur n’était pas publicitaire pour rien, est un génie loin d’être con et croyez-moi, il est très content de ce qui lui arrive !
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, MarieL, 4 juillet 2005
FB est un romantique dans le pur style frenchy ! c’est un bon produit de médias. Tant qu’il restera tel qu’il est aucun média (ni internet) ne va le tuer ! il est bon ...
 
en ligne : wecheese
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, lespagnard, 4 août 2005
Tsss... Frédéric B. nous ressemble tellement dans nos excès, nos contradictions qu’à la fin, pour nous rassurer, on voudrais le tuer et retourner à nos vie normale. Continuez notre chemin et allez voir sur les toits si notre destin n’y est pas. Quand je lis Beigbeder, même les passages qui me font marrer me rendre triste. Beigbeder, c’est une mise en abîme ; il nous ’se’ raconte.
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> L’affaire Frédéric Beigbeder, krishna, 2 décembre 2005

Up ! Voilà du bon papier couillu à souhait qui use en quelques lignes d’un vocabulaire mille et une fois plus riche que celui présent dans toute "l’oeuvre" du désespérant pantin qui, par tous les médias, ne se lasse de montrer ses gencives déchaussées par la coke, ainsi qu’une propension bien fâcheuse à ouvrir plus qu’à son tour ce qui lui fait office d’orifice buccal .

Et je ne parle même pas de la syntaxe.

S’il est facile d’attaquer ses vagues écrits à la lumière de la déplorable biographie du triste Sieur Beigbeder, c’est que, de l’aveu même de l’homoncule sus-cité, tous deux se confondent. Et partant, les vrais amateurs de littérature ont autant de raisons de vomir les uns que de conchier l’autre !

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