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> La Gouesnac’h connexion
13 novembre 2003,
message de Bruno Rabreau
La paire de baffes, c’est la pseudo-mère et le Canard qui la méritent ! Le presqu’universel Internet Explorer propose des options d’accès protégées par un mot de passe, ce n’est pas pour rien. Si chaque membre de la famille a son propre accès, ça ne peut pas arriver, et qu’on ne vienne pas me dire que c’est difficile à configurer, c’est tellement simple que justement, il faut un mot de passe pour éviter que nos chérubins aillent modifier les options. C’est aux parents de prendre leurs responsabilités. |
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> La Gouesnac’h connexion
16 août 2003,
message de Président
LE SITE EST A NOUVEAU EN LIGNE MERCI A VOUS TOUS POUR VOTRE SOUTIEN NOUS AVONS RETIRE LES FAMEUSES BANNIERES ET NE SOMMES PLUS PÖUR L’INSTANT REFERENCE NOTRE ADRESSE http://perso.wanadoo.fr/mairie-de-gouesnach en ligne : MAIRIE DE GOUESNACH
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> La Gouesnac’h connexion
Toute la vérité sur le scandale,
Lirresponsable,
5 août 2003
Merci pour le suivi de l’info ! extraits : « Il a suffi que des opposants au maire de Gouesnac’h (entre Quimper et Bénodet) écrivent à un journal satirique paraissant le mercredi pour détruire le travail d’une association qui plaisait bien aux jeunes et au moins jeunes de la commune et pour réduire à néant deux années de travail bénévole. Tout cela à cause d’un conflit clochemerlesque où la morale n’est qu’un prétexte. » « L’ennui, c’est que la maman du petit Nicolas n’a jamais existé et donc, par conséquence son petit frippon non plus. Car notre confrère satirique, réputé d’ordinaire pour le contrôle de ses sources semble bien avoir été entraîné, bien malgré lui, dans un conflit avec une poignée de ses administrés qui, depuis plusieurs années, lui mènent la vie dure. Guy Christien en est intimement convaincu même s’il ne tient pas à "accuser qui que ce soit. C’est un nouveau coup sale. Si l’événement relaté s’était réellement produit comme il est rapporté, la mère de famille concernée serait venue immédiatement me voir. Les auteurs de ce coup tordu étaient si fiers de leur coup qu’ils avaient commencé à s’en vanter avant même la parution de l’article. Mais ils finiront par commettre une erreur". » en ligne : Gouesnac’h : Clochemerle via le net
> La Gouesnac’h connexion,
président,
5 août 2003
merci d’avoir fait reference a l’article de ouest france
Un journalisme de qualite qui se renseigne enquete travaille
A l’encontre du télégramme de quimper du 31 juillet qui a construit son article sur la foi des conspirateurs
Jesuis le président de l’association "micromaniac"
Nous reouvrirons le site prochainement mais nous sommes tous choqués de cette ridicule attaque
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> Tiens, il n’y a plus rien...
4 août 2003,
message de serge
Fort des pamphlets que les irresponsables sont prêts à dégainer dès que le Canard se mêle d’informatique, j’ai attendu toute cette semaine l’article des uzineurs sur les balades du Canard dans les serveurs du Pentagone. Rien, nil, /dev/nul, nada. Vous dormez ou quoi ? Ou alors piteux, vous n’osez pas croire que parfois le Canard dit des choses intéressantes à propos du net ? en ligne : Le Canard canarde le Pentagone (Zdnet)
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Je suis commercial chez carrefour et j’ai un webzine
25 juillet 2003,
message de hein ?
Tout ce qui n’est pas traité dans uzine mais susceptible d’intéresser les commerciaux de chez Carrefour (expréssement cités ici dans ce forum) se trouve dans mon webzine : le club de foot, les radars de l’A15, le musicien local et autres nouvelles neuves du dedans. Vous n’allez pas le croire ça intéresse des gens ( voir WEBORAMA ) pas forcément vautrés devant TF1 comme vous semblez le prétendre. Donc même en travaillant on peut faire un webzine. Ceci dit, à lire certains posts ici, quel mépris pour la France d’en bas ;-)
> Je suis commercial chez carrefour et j’ai un webzine,
Piotrr,
25 juillet 2003
> Je suis commercial chez carrefour et j’ai un webzine,
Alex,
25 juillet 2003
> Je suis commercial chez carrefour et j’ai un webzine,
25 juillet 2003
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> La Gouesnac’h connexion |
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Alice n’est PAS un annuaire généraliste !
22 juillet 2003,
message de Dr Plop
Non mais ! Un annuaire que prend pour slogan "le meilleur et le plus chaud du net" http://alice007.com/kit/kithaut2.gif ne peut pas être considéré comme un annuaire généraliste En v’la un vrai http://www.dmoz.fr/ en ligne : DMOZ.fr
> Alice n’est PAS un annuaire généraliste !,
ARNO*,
22 juillet 2003
Rubriques d’Alice affichées au centre de la page d’accueil : Actualité et Médias (80) Radios - Cinéma - Presse - Télévision Art et Culture (213) Poésie - Musique - Littérature Commerce et Economie (209) Boutiques en ligne - Immobilier Communications (32) Annuaires - Chats - Mobiles - Emails Divertissements (83) Webcams - Humour - Sorties Emploi et Formations (59) Emploi - Enseignement - Sites Etudiants Gagner de l’argent (73) Bourse - Loteries - Les gratuits du net Informatique (132) Logiciels - Sécurité - Matériel - Graphisme Institutions et Politique (17) Associations - Ministères Internet (267) Créer son site Web - Warez - Pages persos La vie au quotidien (108) Féminin - Rencontres - Gastronomie Loisirs et Voyages (160) Collections - Animaux - Tourisme Multimédia (62) Jeux vidéos - DVD - Divx Sciences et Savoir (96) Droit - Santé - Découverte du Monde Services pratiques (13) Petites annonces Sports (82) Equitation - Plongée - Surf - Football Technologies (32) Automobile - Aéronautique - Navires Votre région sur le web (93) 29 - Finistère - 19 - Corrèze - 75 - Paris... Quant à Dmoz (la version française m’a l’air de sérieusement ramer), le petit gars de 9 ans dont le calvaire est décrit dans l’article du Canard pourra y trouver :
En toute logique, l’article du Canard pourrait tout aussi bien dénoncer tous les sites qui font des liens vers Dmoz, au motif qu’un gamin de 9 ans laissé sans surveillance y trouvera des bites et des négationistes. (Est-ce que, dans ce cas, le point de vue du Canard t’aurait semblé plus intéressant ?)
> Alice n’est PAS un annuaire généraliste !,
22 juillet 2003
bon ba t’es de mauvaise fois j’vais pas insister ALice007 (quel nom qd meme) est un portail démago avec un slogan démago et pas mal de rubriques démago et un lien en ROUGE à gauche qu’est démago (logique) affirmer que c’est un portail généraliste c’est démago Et Entrevue, c’est un magazine d’informations générales ?
> Alice n’est PAS un annuaire généraliste !,
6 août 2003
Recherche google sur la chaîne de caractères "alice007" : deuxième lien trouvé : Alice, l’annuaire qualité X - [ Translate this page ] Alice, l’annuaire de référence pour les sites X de qualité... www.alice007.net. ... alice007.net 2001 _-_ Tous droits réservés. ... www.alice007.net/ - 15k - Cached - Similar pages On parle bien de la même chose, là ? ;-) en ligne : Recherche google
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> La Gouesnac’h connexion |
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> La Gouesnac’h connexion
17 juillet 2003,
message de Jeroen Van Herstael
Cher Irresponsable, A lire tes deux papiers sur le "Canard", on a l’impression que tu n’as acheté que deux numéros et lu deux articles parce qu’un pote t’avais prévenu qu’ils contenaient une critique des "dérives" de l’Internet. Le "Canard" est une bouffée d’air frais dans le bourbier de la presse parisienne. 1. Il est indépendant de toute publicité, ce qui constitue un exploit assez remarquable. 2. Les salariés du journal sont actionnaires de la SA (très rare) et la rédaction jouit d’une réputation de démocratie interne exemplaire (à l’opposé de l’organisation hyperhiérarchique, limite facho, par exemple du quotidien de référence). 3. Il est l’un des seuls, ou le seul, à pratiquer un vrai journalisme d’investigation, notamment dans les dossier politico-financiers et à ne pas s’en tenir à des quasi copier-coller des agences de presse. Passons en revue quelques rubriques de mon journal préféré : La page 2 : grâce à son historique réseau d’informateurs et d’indics de tout poil planqués dans les institutions(assemblée, Elysée...) et dans les cabinets ministériels, la page 2 nous montre la réalité du pouvoir et la vraie personnalité de ceux qui l’ont. La rubrique "couac" dénonce chaque semaine d’innombrables abus, pressions, harcèlements exercés par des patrons, des entreprises monopolistiques ou des administrations à l’encontre de personnes isolées. Les "conflits de canard" nous montrent ce qui arrive dans nos assiettes par le biais de magouilles peu ragoûtantes. Bon je vais pas toutes les faire. J’ajoute que les cibles privilégiées du "Canard" sont toujours des personnages insupportables, bouffis de suffisance et nuisibles à leur entourage (Bernadette Chirac, l’ignoble DG de Canal+ pour ne citer qu’eux)...et que certains dessins de Pétillon relèvent du génie. Enfin, et je crois que c’est ça qui te tracasse, le "Canard" n’a pas plongé tête première dans l’hystérie générale qu’a provoqué l’arrivée d’Internet. Au moment ou "le Monde", libé, le nouvelobs, tous, se pétaient la voix à chanter les bienfaits de la netéconomie et des TIC, le vieux canard émettait quelques réserves naturellement archaïques et poussiéreuses. Lorsque vint l’éclatement et la gueule de bois, ces réserves semblaient brusquement pleines de bon sens. Le Canard n’a pas de site ("en préparation" depuis 2 ans !) et ses articles ou l’on parle d’Internet semblent effectivement le "découvrir", à l’instar de 65% des français ! Evidemment lorsqu’on a les yeux brûlés par la luminosité des écrans et l’index engourdi de clics depuis 4 ans, on comprends difficilement. "Lkanar ? c koi c lamerz ki kritik le WeB ??? ptain jvai les hacker grave. vive la liberté d’ekspresssion, mort o kaNaRdz" Mais je vais te rassurer : le "canard" ne propose pas que Internet soit interdit ! Le petit article qui t’a énervé était d’ailleurs moins une critique d’Internet qu’une gentille égratignure à l’encontre de cette mairie de Gouesnach et des ses bénévoles qui ont cru qu’un hébergement gratuit l’était vraiment. Amicalement, Jeroen
> La Gouesnac’h connexion,
Archeboc,
17 juillet 2003
L’acharnement d’Uzine contre le Canard n’est pas nouveau, et il peut faire sourire : c’est vrai que le Canard, malgré parfois quelques dérapages, est l’un des meilleur journaux francais. N’empeche que la critique d’Uzine est justifié : le Canard entretient vis-a-vis d’internet une attitude de mefiance systematique. Ce journal dispose pourtant de competences scientifiques (voir les articles occasionnels de Jo Rudulm). Il ne devrait pas leur être trop difficile de trouver un gars qui comprend internet. Ils preferent jouer systematiquement sur les fantasmes : ils ne demandent pas qu’internet soit interdit, mais ils encouragent le poujadisme (ou sa version moderne, le josebovisme). C’est dommage : parce que c’est un bon journal, on attend mieux du Canard.
Pop égérie ,
Lirresponsable,
17 juillet 2003
A lire tes deux papiers sur le "Canard", on a l’impression que tu n’as acheté que deux numéros et lu deux articles parce qu’un pote t’avais prévenu qu’ils contenaient une critique des "dérives" de l’Internet. C’est une fausse impression mon cher Jeroen, même s’il est vrai que lorsque j’achète le Canard (à l’occasion quand le buraliste n’a pas de monnaie), je ne lis plus à présent que les dessins (j’aime bien Cardon et préfère Pétillon dans Jack Palmer). Car, par exemple hein, je trouve les éditos (tm) d’Erik Emptaz aussi intéressants que ceux de P.Val. Le reste du coin-coin de la page 2 qui « nous montre la réalité du pouvoir et la vraie personnalité de ceux qui l’ont », c-a-d machin a dit à bidule que truc était un con, bon, cela doit intéresser bidule, machin et truc qui lisent le Canard à l’Assemblée...A moins d’idéaliser Raffarin, Ferry et compagnie, c’est-à-dire croire qu’un ministre UMP (ou autre) correspond aux discours tenus et à l’image publique qu’il essaie d’avoir...Franchement, as-tu besoin du Canard pour savoir que Sarkozy a, par exemple, de l’ambition, que la communication sur la sécurité peut servir d’autre fins que celles annoncées ? On pourrait même analyser la fonction rassurante et stabilisatrice pour le Pouvoir du grenouillage pratiqué par le Canard, car le lecteur (non politicien) se dit : "ah ah, les pourris du gouvernement nous mentent, mais moi grâce au Canard, je sais la vérité ! On ne me la fait pas, je suis dans le secret des Dieux !" Et quelles sont les conséquences pratiques ? Et bien, en général, le lecteur achète le prochain numéro et c’est tout ; ah si, des fois il vote Chirac pour sauver la démocratie. Attention, je ne dis pas que le Canard maintient le grenouillage parce que c’est son fonds de commerce ou le produit d’appel pour les clients, je dis que l’intérêt d’une information (libre si possible) sur ceux qui gouvernent tient à la nature représentative du pouvoir, c’est-à-dire qu’une "info" sur par exemple F.Hollande, qui objectivement n’a pas grand intérêt, ne devient pertinente qu’à la condition que le dit F.Hollande ait une fonction représentative. Ainsi lorsque Raffarin devient premier ministre, le Canard s’aligne et nous pond des papiers (tm) sur les raffarinades. Bien sûr, il le fait en toute indépendance (tm) et de manière critique (tm), c’est même sa vocation et son label :)) Donc maintenir une focalisation sur la vie politico-politicienne française, suivre la vie des élus qui font l’actualité à la manière XIX, c’est faire comme si cette dernière avait une quelconque importance (par exemple sur le déroulement des événements), c’est partager l’illusion nécessaire à l’existence même de la démocratie de marché, et rassurer le lecteur en lui fournissant ce pour quoi il paie ("je me fais rouler dans la farine, mais, attention hein, je suis informé ! Pas comme tous ces nerds des webzines qui causent en SMS"). La belle affaire ! Enfin, et je crois que c’est ça qui te tracasse, le "Canard" n’a pas plongé tête première dans l’hystérie générale qu’a provoqué l’arrivée d’Internet. Au moment ou "le Monde", libé, le nouvelobs, tous, se pétaient la voix à chanter les bienfaits de la netéconomie et des TIC, Ah non, cela ne me tracasse pas, j’ai même un début de réponse pour expliquer cette différence lorsque tu dis en parlant du Canard : « 1. Il est indépendant de toute publicité, ce qui constitue un exploit assez remarquable ». le vieux canard émettait quelques réserves naturellement archaïques et poussiéreuses. Lorsque vint l’éclatement et la gueule de bois, ces réserves semblaient brusquement pleines de bon sens. Et il est vrai que sur uZine, nous avons chanté les louanges de la Nouvelle Economie (tm), du Monde, de Libé, etc. :))) N’esaie pas de nous la jouer résistant à l’ordre néolibéral quand la simple incompétence peut expliquer la politique éditoriale du Canard, voyons ! ;) Tiens cadeau : Les principes généraux d’une belle arnaque Le petit article qui t’a énervé était d’ailleurs moins une critique d’Internet qu’une gentille égratignure à l’encontre de cette mairie de Gouesnach et des ses bénévoles qui ont cru qu’un hébergement gratuit l’était vraiment. L’article sur le petit Nicolas ne m’a pas énervé, on a trouvé ça très con et marrant (nous les djneuz). Il n’est pas titré : "Où va le fric pour les NTIC ?" ou "Pourquoi les municipalités emploient-elles des bénévoles ?" mais "Phallus municipal". Or jusqu’à preuve du contraire, sur le site chaudes amatrices, il n’y a aucun phallus municipal de Gouesnac’h, le public a le droit de savoir ! :)) Au fait, le site est hébergé chez Wanadoo et non chez un gratuit comme Free. L’inscription dans les annuaires (référencement) et les bandeaux de pub ne sont pas obligatoires. a+
> Pop égérie ,
Alex,
17 juillet 2003
y a un truc que je me demande : l’article il est publié dans quelle rubrique exactement ? Parce que là ça fait un peu la rubrique "insolites", juste pour faire sourire le lecteur. Je vois pas trop ce que vous "dénoncez" dans cet article. Trouver du c** sur internet, c’est facile, et ça on peut pas le nier. Maintenant, il est vrai que ce serait bien que le Canard fasse des articles sur le web indépendant, mais faut pas oublier que c’est plus ou moins une concurence pour lui aussi, et son existence dépend avant tout de ses ventes. Et bon, si tu lis plus que les dessins, c’est dommage, y a quand même des bonnes enquêtes, des bons articles sur des sujets divers et variés. Et je rejoins le premier intervenant pour dire que c’est sans doute le dernier journal (papier) totalement indépendant de France, et ça c’est pas rien. Et dire "qu’objectivement", Hollande n’a pas d’intérêt, c’est con. Il est premier secrétaire du plus gros parti de la (prétendue) gauche. Donc tous ce qu’il dit a pour moi un intérêt, même si j’aimerais qu’il dise d’autres choses. "A moins d’idéaliser Raffarin, Ferry et compagnie, c’est-à-dire croire qu’un ministre UMP (ou autre) correspond aux discours tenus et à l’image publique qu’il essaie d’avoir...Franchement, as-tu besoin du Canard pour savoir que Sarkozy a, par exemple, de l’ambition, que la communication sur la sécurité peut servir d’autre fins que celles annoncées ? " Y a des gens qui en auraient vraiment besoin. Evidemment, si tu t’estimes au courant de tout et considère un député comme forcément quelqu’un qui est avide de pouvoir, menteur et démago, t’as pas besoin de le lire. Je crois que c’est utile de faire cette page 2, même si dans la forme elle est sacrément mal foutue. Je ne crois pas que ça a une fonction rassurante et stabilisatrice sur le pouvoir. Si tous le monde lisait le Canard, on aurait pas eu Le Pen au deuxième tour l’année dernière (et peut être bien ni Chirac ni Jospin).
I went down to the crossroad,
Lirresponsable,
18 juillet 2003
y a un truc que je me demande : l’article il est publié dans quelle rubrique exactement ? pas de rubrique, titre générique de la page "canardages". Maintenant, il est vrai que ce serait bien que le Canard fasse des articles sur le web indépendant, Mais non ! Quel besoin, enfin, quand on a son propre médium ? ! ! Qu’est-ce qu’apporte un article de presse ? Si tu as quelque chose à dire, ou envie de dire quelque chose ouvre un site web, participe aux newsgroups, etc. Et dire "qu’objectivement", Hollande n’a pas d’intérêt, c’est con. Il est premier secrétaire du plus gros parti de la (prétendue) [...] je dis (et je redis donc) : l’info sur F.Hollande, qui objectivement n’a pas grand intérêt [en tant que personne], ne devient pertinente qu’à la condition que le dit F.Hollande ait une fonction représentative. Je crois que "premier secrétaire" est une fonction représentative. Autre exemple, avant qu’il ne soit premier ministre, Raffarin n’avait pas beaucoup d’articles de presse (sauf peut-être dans les revues internes des cafés Jacques Vabre). Evidemment, si tu t’estimes au courant de tout et considère un député comme forcément quelqu’un qui est avide de pouvoir, menteur et démago, t’as pas besoin de le lire. Il y a plein de gens (tm)- salut les gens !- qui ont à peu près les mêmes idées sur la nature de certains députés et qui n’ont jamais lu le Canard (ni aucun d’ailleurs). Sont-ils pour autant de gros cons poujados (tm) ennemis de la culture ? Je ne le crois pas. De plus, je n’estime pas être au courant de tout, j’essaie au contraire de montrer ici que cette prétention à être "au courant de l’actu" (et de ses coulisses grâce au Canard comme le sympathique Jeroen), c-a-d l’idée d’une valeur en soi de l’information médiatique, est une escroquerie. En quoi l’information suivant laquelle "Chirac n’aime pas Ferry" a un quelconque intérêt ? Cela a un semblant d’intérêt parce que Chirac est président et Ferry ministre, donc ça nous concerne, en tant qu’éléments d’une communauté politique dont ils sont à la tête. Mais n’est-il pas plus intéressant pour le citoyen de savoir par exemple quelle est la politique de l’OCDE en matière d’enseignement et plus généralement de services publics, que les représentants (élus, non élus, élus dans des conditions abracadabrantesques) vont nous présenter ensuite comme « inéluctable et nécessaire » (tm) ? Et au cas où cette politique soulève une opposition du peuple, (qui est la source de souveraineté en république, on l’oublie toujours), par exemple il descend dans la rue, on sera bien content d’apprendre que le président change de ministre, et que des amis de l’ex ministre n’aime pas le nouveau (en tant qu’insider par procuration, c’est-à-dire destinataire d’une fuite organisée dans le circuit info-marchandise). Ou que le premier a dit "c’est pas la rue qui gouverne", et blablabla. Voilà de l’info importante ! La représentativité (politique) vit du crédit accordé ou non lors d’élection, et de la couverture médiatique (de la communication interne & externe). Les deux sont de nos jours en crise de légitimité (abstention, perte de crédibilité et de lecteurs pour la presse) . C’est pourquoi, le suivi de la couverture médiatique (élogieuse ou critique, peu importe) maintient l’illusion nécessaire et surtout délègue une seconde fois (sous une forme de plébicite informel), la fonction de représentation pour le citoyen du côté des médias cette fois (c’est bien le 4ème pouvoir non ? ;)). Au lieu de participer à la vie politique, on participe à un scrutin tous les 5 ans. Au lieu de s’informer, c-a-d mettre soi-même avec ses moyens propres le divers des faits dans une unité afin de les interpréter, de chercher les sources et de les assembler, il y a une réception de l’actualité déjà mise en forme par les médias (selon leurs contraintes et enjeux propres). Pourquoi a-t-on besoin d’une représentativité et de médiateurs ? Parce qu’on travaille. Il faut commencer par là ! :))) a+ en ligne : les aides directes
> I went down to the crossroad,
Alex,
18 juillet 2003
oui, à peu près d’accord avec tout ce que tu dis. Mais il me semble bien que le Canard a parlé des mesures préconisées par l’OCDE par exemple (à moins que ce soit Charlie ?, j’ai un doute). En écrivant un article, tu fais toi aussi toujours un choix (ce qu’on appelle une ligne éditoriale). Alors, se faire son opinion soit même, d’accord, mais faut avoir les infos pour, comme tu le dis, et il me semble que le Canard est une bonne source d’info (même s’il est vrai que sa page 2 ne donne pas des infos ultra importantes). Et le mieux est effectivement d’avoir plusieurs sources d’infos, mais ça c’est pas à la portée de tous, et ça vient pas à l’idée de tous. Alors faire son site, son propre journal, c’est un véritable boulot que tout le monde n’a pas le temps ou envie de faire. En un mot, c’est du journalisme. Et tout le monde n’est pas journaliste.
Et le Canard ne fait pas de l’événementiel et ne s’amuse pas à recopier des dépêches AFP tout de même !
Come On in My Kitchen,
Lirresponsable,
18 juillet 2003
Alors faire son site, son propre journal, c’est un véritable boulot que tout le monde n’a pas le temps ou envie de faire. En un mot, c’est du journalisme. Et tout le monde n’est pas journaliste. C’est bien ce que je te dis, ami ! Pourquoi tout le monde n’a pas le temps (et l’envie) ? Et s’il y avait une division sociale et technique du travail dans notre société ?... ;) C’est-à-dire qu’après une journée de boulot, il est plus simple d’allumer la télé pour regarder le 20 heures ou de lire un magazine télé que de se cogner dix heures de recherches sur le web afin de contextualiser retracer, interpréter une info. L’industrie du divertissement-info repose là dessus. Et je crois que les facteurs déterminants ne sont pas la compétence (cf. entre autre Les Petits Soldats du journalisme) ou les facultés intellectuelles (il suffit de lire un journal ! :)), mais le temps et la pénibilité du travail (qui entraîne fatigue, apathie, etc.). La justification sociale et économique du médiateur est là, et non dans l’autoproclamation de sa nécessité pour la démocratie. D’autant que, je ne sais pas si tu es allé voir le lien proposé dans le post précédent vers le Sénat... Cela peut bien sûr à l’occasion avoir son intérêt lorsqu’une révélation vient à propos, cf. par exemple Affaire Calvet / Canard Enchaîné, mais le reste du temps ? Et le Canard ne fait pas de l’événementiel et ne s’amuse pas à recopier des dépêches AFP tout de même ! De l’événementiel non, mais l’Actualité médiatique (référendum en Corse, grève des intermittents, etc.). Quant aux source, les principales viennent par ordre d’importance...1) de la presse et de la télé (rubriques : "zigzag", "la boîte à image", "à travers la presse déchaînée", "rue des petites perles", "vite dit", "la noix d’honneur", "minimares") 2) de rapports publics (par exemple Conseil de la concurrence, Cours des comptes, etc.) 3) de fuites organisées (délation, interception de documents, oreilles compatissantes ou qui traînent lors de réunions publiques). Tu remarqueras que le gros du rédactionnel consiste en de la revue de presse (qui est l’activité principale d’un journaliste) et de la chronique (éditos, critiques de livres, films etc.), c’est pourquoi j’aime bien le reproche suivant lequel les webzines sont uniquement critiques, réactifs et d’opinion :)) Tiens, pour l’argument des pros, tu peux consulter les réaction en forum de l’article Un journaliste du Monde aurait (peut-être pas) retrouvé Ben Laden sur l’internet. On monte toujours en épingle le (3) avec la conception de l’information comme scoop qui nous révèle des choses cachées (tm) depuis la fondation du monde... Or le gros des informations (y compris scandaleuses) est contenu dans des rapports publics, que la presse à annonceurs ne couvre pas tellement certes (préférant la publi-information et les pubs pour Renault, France Télécom, etc.). Mais la réception de ces informations n’exige pas de qualités particulières : c’est seulement fastidieux, long, il faut éplucher des rapports rédigés en technocratelang ; on retrouve les limitations liées à la division du travail. La seule chose que n’a pas le citoyen lambda c’est le réseau d’informateurs (contacts à l’ambassade, à la préfecture, au ministère, etc.). Rien d’étonnant, quand tu fais ta journée de boulot, tu n’as pas le temps d’aller à tous les raouts officiels pour, entre deux petits fours, suprendre ou accueillir les confidences du sous-préfet ; d’ailleurs le plus souvent, tu n’es même pas invité, ça tombe bien ! :)) En revanche, chacun a dans son entourage (famille, amis) et son relationnel plus ou moins étendu (boulot, activités de loisirs) non pas de super-VIP au courant de l’actu, mais des personnes tout à fait capables d’analyser et de témoigner de leurs situations ; et donc d’être leur propre média. C’est l’expérience maintes fois renouvelée : lorsqu’un article de presse parle d’un sujet que tu connais (parce que tu es un spécialiste et qu’il s’agit de ta branche d’activité), tu te rends souvent compte que le papier en question est bourré d’inexactitudes, d’approximations, d’erreurs. Et quand tu parles à un ami spécialiste d’un article de presse sur un sujet que tu connais pas ("alors il paraît que dans ton secteur, il se passe telles et telles choses"), il porte en général le même diagnostic ("qui t’a raconté ces conneries ?"). a+
> Come On in My Kitchen,
piotrr,
19 juillet 2003
Et toi, cher ami, que fais-tu pour manger ? Parce que ce serait intéressant, aussi, de connaître un peu le contexte socio-professionnel de tous les gus qui ont tellement de temps pour faire des webzines... On est pas dans la médiation là aussi ? J’aimerais bien voir,moi , le commercial de base de chez Carrefour aller voir son "chef de produit" pour lui dire que, vraiment, là, il doit rentrer chez lui pour défendre son article sur uZine. Ben non, le commmercial de chez Carrefour, il reste au boulot et quand il est sur Internet, il faut croire que c’est au détriment de sa vie de famille comme nous le montrent si élégamment les nombreuses pubs de FAI avec bobonne faisant la gueule toute seule au lit (ce qui nous ramène à la dernière image du reste). Cela dit sans acrimonie. Je crois simplemment qu’il y a un léger problème de stratégie dans ce que tu écris.
Hellhound On My Trail,
Lirresponsable,
19 juillet 2003
Et toi, cher ami, que fais-tu pour manger ? Et bien cher ami, ce n’est pas un mystère, mon activité actuelle est salarié du tertiaire, dans la fonction publique : prof ; donc plein de vacances avec vos sous (tm) pour écrire des conneries ! :)) Cette activité me sert effectivement à manger, i.e. je travaille parce que je n’ai pas de capital, et non parce que c’est le plus beau métier du monde (tm), et autres calembredaines. [les webzines] On est pas dans la médiation là aussi ? Cela dépend de ta définition de la médiation ( allez, on se fait un remix de web = média ?). Ici, comme tu as pu t’en rendre compte, il y a à la fois du collectif et de l’individuel, choses qui s’apparentent à du loisir, et à de l’activité politique au sens des Anciens. On prend donc sur notre temps et notre argent (il n’y a pas de mystère), en dehors d’une finalité marchande, pour entre autre s’exprimer publiquement. (Oui, oui c’est ce que l’on fait actuellement tous les deux !) D’où un rythme de publication aléatoire, une absence de pub, « un manque criant de professionnalisme » (tm), etc. Etant donné que nous ne sommes pas exceptionnels, notre production collective a une valeur d’exemplarité, i.e. vous pouvez en faire autant si ça vous plaît. C’est le message (it is the message). D’où le caractère ouvert du site (validation des articles, forum public au même niveau que les articles, etc.) et la distribution de l’outil de publication. Donc on peut appeler cela de la médiation dans le sens où uZine et plein d’autres sites (persos, blogs, collectifs, etc.) peuvent amener certaines personnes à franchir le pas de l’auto-publication, de la rédaction d’articles, de commentaires, etc. ; c’est-à-dire jouer le rôle de moyen, être un intermédiaire pour rapprocher une personne d’un but (en fournissant un exemple, en donnant envie ou pas, en publiant un article, etc.), mais sans s’y substituer, ce qui est un non sens (et une impossibilité pour le web). Il est d’ailleurs bien précisé dans la notice que chaque auteur reste propriétaire de ses articles et peut demander à les virer du site quand il le désire. De plus, même si les vilains admins d’uZine débectent un gentil rédacteur (par exemple ils refusent son super article génial sur Nice people, enfermés dans leur tour d’ivoire qu’ils sont), ce dernier crée son site sous spip (ou même phpnuke hein ;)) et le publie ! Il n’a pas besoin de nous pour être son propre média. Tu vois que c’est une sorte de médiation un peu bizarre. On parle en notre nom et avec d’autres personnes, pas à leur place. Et on soumet ce que l’on écrit à la discussion avant publication et en cas de publication à la critique publique. Et en plus, on ne demande rien en échange (manquerait plus que ça !) et on n’oblige personne à nous lire. C’est du web quoi ! (cf. Irrégulier & dilettante) J’aimerais bien voir, moi, le commercial de base de chez Carrefour aller voir son "chef de produit" pour lui dire que, vraiment, là, il doit rentrer chez lui pour défendre son article sur uZine. Faut pas s’énerver comme ça et désespérer Billancourt ! ;)) Car, il y a sans doute peu d’activités où tu peux aller voir ton supérieur hiérarchique 1) avec un tel motif et 2) qu’il le juge valide ; même moi je ne peux pas, c’est te dire ! Plus sérieusement, comme tu le sais, les posts de forum sont envoyés à l’auteur de l’article, qui reçoit donc des mails auxquels il répond suivant ses disponibilités. Il n’y a bien entendu aucun impératif de délai ou même d’obligation ; (on peut ajouter une clause spéciale pour rassurer les commerciaux de Carrefour si tu veux). Ben non, le commmercial de chez Carrefour, il reste au boulot et quand il est sur Internet, il faut croire que c’est au détriment de sa vie de famille comme nous le montrent si élégamment les nombreuses pubs de FAI avec bobonne faisant la gueule Il faudrait donc prévoir une déclinaison pour la paix des ménages : la commerciale qui surfe sur les boutiques de fringues en ligne et julot (tm) qui fait la gueule (ou non, grâce à la super carte qui lui rembourse 0,1 % des achats, lors d’une campagne groupée). Cela dit sans acrimonie. Je crois simplemment qu’il y a un léger problème de stratégie dans ce que tu écris. Non, je ne crois pas devoir faire l’impasse sur les conditions économiques de l’activité en ligne. C’est pourquoi je parle du temps et de la division du travail. Et j’ai bien conscience que si je vidais des poissons, je ne serais sans doute pas en ce moment en train de poster sur la division du travail. Tu sais, dans mon pays, si tu ne veux pas crever de faim, tu fais soit marin-pêcheur, soit prof ;)) Le temps n’est bien entendu pas extensible, et celui passé en ligne se fait au détriment de celui passé par exemple devant la télé. Est-ce un mal ? (Wolton dira que oui, mais bon...) De manière générale, l’écriture/lecture en ligne permet d’échapper justement à la simple passivité de la consommation. Ecriture et lecture, parce que la pratique de la consultation amène le plus souvent à la participation ; c’est humain au bout d’un moment, t’as envie de toucher :) Encore faut-il se défaire des discours qui en dissuadent de manière pernicieuse (vous n’en êtes pas capables, ce que vous avez à dire n’intéresse personne, etc., c’est-à-dire in fine : laissez faire les pros ! Consommez !) Quant à l’argument sur le privilégié qui surfe, rappelons que : « Le lecteur-type de la Presse Quotidienne Nationale est un homme - d’âge moyen - très instruit - habitant essentiellement en région parisienne et appartenant aux catégories professionnelles A et B : Petit Patron, Cadre et Profession Intermédiaire. » (pressemagazine.com)On a pas encore eu le droit à des articles qui expliquent que la lecture de Libé ou du Monde brise les ménages, ou qu’il s’agit d’une activité de nantis (tm) (hors service publicité d’un magazine qui négocie les tarifs avec les annonceurs). Pour être plus précis et lever un éventuel doute quant à ce qui semble te titiller par delà une interrogation bien légitime : il y a plein de journalistes qui écrivent pour manger, (tout comme beaucoup d’ouvriers, employés, etc. travaillent pour la même raison), et qui ne sont pas dupes de leur fonction, c’est-à-dire tout à fait lucides et parfois révoltés par les conditions générales de production (les leurs et celles des autres). Je n’ai aucune acrimonie envers eux, bien au contraire. Et la solidarité de classe, hein, qu’en fais-tu ? :)) En revanche, les dindons qui se gargarisent de déontologie entre deux ménages, qui prétendent oeuvrer pour la démocratie en pondant trois marronniers, et qui m’expliquent le sens de la vie du haut de leur inculture, oui, ceux-là me gonflent assez ; comme tout le monde, j’imagine. En tout cas, avec ces dernières lignes et ma carte socio-économique, ils auront de quoi glouglouter :))) a+
> Hellhound On My Trail,
Alex,
19 juillet 2003
Bon évidemment, les webzines, tout ça, c’est bien, même très bien. Les infos délivrées par le Canard sont purement "journalistiques". Le Canard n’est pas là pour remettre en cause "la société" dans chaque numéro. Le webzine est (notamment) un outil de réflexion, de pensée, qui en fait n’a pas grand chose à voir avec un journal d’informations. Bien sûr, le Canard, Charlie et surtout Le Monde Diplo publient parfois des articles qui disent en gros : le capitalisme, c’est pourri, le néolibéralisme aussi. Mais de toute façon, le lecteur de ces trois journaux, d’Uzine et d’autres webzines du même genre est déjà acquis à ces idées, ou quasiment. Alors la question est : ça sert à quoi ? Ce qu’il faut, c’est convaincre tous les autres, vautrés devant TF1 ou TF1.fr et ça il n’y a que l’action politique pour le faire, et je suis désolé, un webzine, même s’il parle politique et remise en cause du système, ne "fait" pas de politique. Il faudrait peut être prendre modèle par exemple sur le Diplo, avec ses "amis du Diplo", où même sur PLPL qui souvent publie des tracts à distribuer dans les manifs (chose assez simple à mettre en oeuvre). Tiens, j’ai peut-être une idée d’article là...
Que faire ? (tm),
Lirresponsable,
20 juillet 2003
Tiens, j’ai peut-être une idée d’article là... Fonce ! On te couvre :)) Ce qu’il faut, c’est convaincre tous les autres, vautrés devant TF1 ou TF1.fr et ça il n’y a que l’action politique pour le faire, et je suis désolé, un webzine, même s’il parle politique et remise en cause du système, ne "fait" pas de politique. Bon sans vouloir trop anticiper les développements à venir et reprendre des réflexions déjà en ligne par exemple ici, je ne partage pas ce diagnostic : l’expression publique est apolitique, ou la segmentation de l’audience en ligne la rend inutile parce redondante et sans issue. (et je crois d’ailleurs que le terme "vautré" n’est pas tip-top friendly :)) Au contraire, qu’est-ce qu’on fait là ? A un premier niveau de lecture, on discute « l’bout d’gras », et d’un article léger sur un article de presse, on en arrive à discuter des modalités d’organisation, d’objectifs, du rôle de la médiation, de la représentation, des limites, etc. Notamment de la pertinence du lieu d’action et du discours (le public, le support), ce qui pour une action politique est assez déterminant ;) Il est bien évident (et personne n’a d’ailleurs sérieusement prétendu le contraire, sauf peut-être aux States dans les 90’s) que cette activité ne va pas changer radicalement et d’un coup les rapports de production, c’est-à-dire pour suivre ton exemple que :
L’impératif : « Ce qu’il faut, c’est convaincre tous les autres » soulève plusieurs questions basiques : au nom de quoi (d’où vient cette mission ? Légitimité, droit, etc. ?), comment, quels autres, à quel prix, etc. ? Les principaux reproches à l’encontre des webzines dans la bouche des détenteurs de la parole autorisée (i.e. avec numéro de CCPAP, dans le circuit marchand, et avec annonceurs) sont justement : celui d’autisme (sectaire, groupuscule, déviant, méchant, jaloux, etc.) et de non représentativité, d’où est déduite une prétendue illégitimité ; non seulement de telle revue (ce qui n’est pas grave, on vit très bien avec :)), mais aussi du support (Internet = vecteur de désinformation, rumeur, pédonazis, etc.) et finalement de l’expression publique en général. Evidemment ce n’est pas dit explicitement de cette façon, sauf quand l’un d’eux pique une petite crise. Les garants du statu quo et les rois de l’autoproclamation (nous sommes les médias légitimes) ne sont pas vraiment les webzines à qui l’on fait de manière traditionnelle ce reproche ;)) Si tu partages l’opinion ou le questionnement de PLPL, puisque tu le mentionnes, sans pour autant nécessairement adopter sa formulation léniniste (voire ses solutions*), tu n’auras pas de mal à déduire tout l’intérêt du web pour interroger cet impératif ! *« Il incombe à chacun d’entre nous de construire la mobilisation au sein d’organisations radicales autour de revendications d’abord minimalistes : durcissement et application des ordonnances de 1944 sur la presse ; expropriation sans indemnité des groupes multimédia ; non-reconduction des concessions hertziennes aux chaînes et aux radios privées ; réorganisation du capital des sociétés audiovisuelles (y compris publiques) sous forme de coopératives ou de mutuelles autogérées ; expulsion du Temple, à coup de fouet, des boutiquiers moustachus ivres de pouvoir et de téléachat ; suppression de toutes les aides publiques (tarifs postaux spéciaux, abattement d’impôt pour les journalistes) aux entreprises de presse dont le capital n’est pas intégralement détenu par ses personnels, etc. » a+
> Que faire ? (tm),
Alex,
21 juillet 2003
quand je disais "vautrés devant TF1", je voulais surtout parler du journal de TF1 (que ce soit le 13H ou le 20H). Les autres émissions, je m’en fous un peu, on demande pas au Bigdil de faire réfléchir, y a pas tromperie sur la marchandise, au contraire du journal télé. Si les gens étaient informés correctement, ce serait déjà bien, après on peut se faire son opinion correctement. D’ailleurs y a un rapport qui est sorti il y a peu qui disais que l’accès à l’information en France était mauvais.
Parce que pour l’instant, les médias "institutionnels" (télé, radio) ont gagné la première manche, en dénigrant notamment internet, et en apparaissant comme la seule source d’infos "autorisée" aux yeux d’une majorité de Français. Il nous appartient de gagner la seconde manche, et pourquoi pas en tentant d’envahir ces médias :)
Patibulaire honnête ? Hum, c’est sûrement un piège !,
Lirresponsable,
22 juillet 2003
on demande pas au Bigdil de faire réfléchir, y a pas tromperie sur la marchandise, au contraire du journal télé je parlais du Bigdil, car dans le jargon des professionnels-de-la-profession-reconnus (par la profession), on appelle cela, si ma mémoire est bonne : « acces prime-time » (tm), c-a-d le truc avant la messe du 20 H pour que l’un des spectateurs clame chez lui : "laisse la télé allumée, ça va être les infos" ; journal qui envoie à son tour vers le prime-time avec tunnels de pubs. La tromperie sur la marchandise, si tromperie il y a, est alors de faire croire par le découpage manifeste en séquences horaires distinctes qu’il existe une différence de nature entre l’information et le divertissement qui précède et la suit ; également par le changement des codes de présentation alors que le contenu réel (un animateur et des gens qui parlent) et les recettes de fidélisation afin de maintenir l’audience ne changent pas vraiment. La seconde illusion : qu’il ne s’agit pas de marchandise, et plus radicalement que le support tel qu’il est économiquement organisé permet autre chose que de la marchandise, par exemple il y aurait une distinction divertissement/information, l’information étant pure, non soumise aux intérêts économiques et politiques, préservée par la déesse Déontologie et ses vestales, (cette dernière illusion est moins partagée par le public). Pour que cela fonctionne, il faut que le spectateur soit justement convaincu d’un certain nombre de présupposés, dont celui de l’importance des infos, qui peut d’ailleurs coexister avec une confiance toute relative (il n’y croit pas trop mais cela le divertit et lui permet de discuter avec les collègues à la machine à café). Sous une forme tautologique : "les infos du JT m’informent (bien, mal, pas très bien, peu importe)", de la même manière que "le divertissement de l’acces prime-time me divertit". La validité de ces propositions (est-ce du bon divertissement, de la vraie information ?) n’entre pas en ligne de compte, puisque l’on a affaire à un présupposé, la validité n’est généralement pas examinée. Cela ne veut pas dire qu’elle ne peut pas être examinée a posteriori, mais la réception aussi "critique" soit-elle joue sur une modalité qui est anti-critique. De la même manière, si tu regardes un film en te disant : "c’est du cinéma", ou "cet acteur joue mal", ou "on voit le micro du perchman, le cadreur était bourré", tu ne suis plus la narration en tant que spectateur (le déroulement de l’histoire qui est racontée) mais en tant que critique qui examine un objet auquel il n’adhère plus et qu’il va bientôt cesser de regarder. (je laisse de côté la question du plaisir esthétique qui accompagne la vision critique du film). Et le travail de démontage ou de seconde lecture ne peut naturellement pas coïncider avec la réception du JT (pour un film c’est différent) et suivre sa temporalité puisque le flux narratif continue ; ainsi par exemple examiner la construction d’un reportage d’une minute prend plus d’une minute, (sauf chez celui qui l’a réalisé ou dont c’est le métier). D’où la mode des émissions de décryptage (tm), où l’on apprend que les images utilisées lors du JT du 12/11/99 ont été réutilisées dans celui du 5/10/02 ; ce qui méritait d’être signalé. :)) Le reproche de mauvaise information amha, tombe non seulement à côté du fonctionnement, mais aussi fait l’impasse sur l’organisation industrielle et la déclinaison du produit suivant le type de public. Allons un petit peu du côté diffentiel produit. Celui qui regarde par exemple Les guignols sera très fier d’affirmer que le Bigdil est un divertissement pour mongoliens (et TF1 une chaîne de beaufs), que le Vrai Journal nous apprend des trucs (scoop : Lepen est un méchant !) contrairement au 13 H poujado de Pernaud (tm). Tout ceci ne gêne pas vraiment Vivendi Universal et Bouygues, y compris pour peut-être à terme fusionner l’offre satellite TPS et Canalsat. Donc, le reproche fait à l’industrie de la communication (vos JT du 20 H sont de la mauvaise information), c’est un peu comme reprocher à Lidl de ne pas faire épicerie de luxe : i.e. faire l’impasse sur les conditions de production, le coût des produits, le public visé (son pouvoir d’achat corrélé à ses goûts et habitudes de consommation), la finalité économique, la logique industrielle, etc. Cela ne veut pas dire bien sûr que les pauvres aiment de toute éternité le poulet aux hormones, ou préfèrent les oeufs de lompes au caviar Beluga, mais que la grande distribution (y compris celle de l’info-marchandise) a besoin de produits à faible coût et de masse, 1) pour empêcher ses clients de se précipiter chez Fauchon :), 2) pour augmenter ses marges de profits ; y compris en faisant pression sur le producteur de la marchandise pour qu’il baisse son prix de vente, qu’il accepte de payer pour figurer en tête de gondole, etc. Dans la presse pour suivre l’analogie, tu as par exemple des vendeurs, promotion sur la choucroute /livre d’Alain Minc payés à la com + un fixe, des soutiers payés au lance-pierre, bien contents de porter des cageots et de les mettre en rayon (en partie parce que le terme "collaborateur" est jugé plus prestigieux que "magasinier"). C’est pourquoi PLPL dont on parlait, propose des mesures économiques (application des ordonnances de 1944 sur la presse) pour lutter contre l’organisation capitaliste des médias, et non d’aller dans les médias tels qu’ils sont pour y porter la bonne parole. Dans les grandes surfaces, il y a parfois des petits stands promotionnels avec des produits « exotiques » en dégustation, ça met de l’animation, ok, mais est-ce que (nos amis) les gens consomment mieux ou arrêtent de consommer ? Je ne le crois pas. pourquoi pas en tentant d’envahir ces médias Moi, je ne veux envahir personne ! Comme disait Jello à sa quinzième mousse : Don’t hate the media, become the media !
> Patibulaire honnête ? Hum, c’est sûrement un piège !,
Alex,
22 juillet 2003
Bon évidemment je suis d’accord, j’ai lu le bouquin d’Halimi (Les nouveaux chiens de garde), Les Petits Soldats du journalisme, Sur la télévision, de Bourdieu, et ce que tu dis va dans le même sens. Je suis parfaitement en accord avec PLPL, et les solutions que propose ce journal "sardonique" sont certes radicales mais me semblent bonnes. Mais par contre, je suis pas d’accord sur un point : ce n’est pas un problème qu’il y ait une émission de divertissement avant le journal télé, si mauvaise soit elle. Ce qui est mauvais effectivement, c’est que le journal télé est devenu un divertissement, un pur produit commercial. Tu le dis, le journal télé est perçu comme quelque chose d’important, c’est "les infos". Et à mon avis, beaucoup de gens font confiance à ce qui est dit dans le journal télé, même si de plus en plus s’en méfient (et c’est tant mieux). Notre souhait à tous devrait être d’obtenir des journaux d’information corrects, qui ne racontent pas de conneries à tout va (cf le site d’Acrimed par exemple, pour les derniers mensonges de TF1 sur les intermittents). Et c’est le souhait de PLPL notamment (les mesures proposées ne visent qu’à cela). Parce que pouvoir dire ses états d’âme sur Internet, raconter sa vie ou dire "j’en ai marre de ce gouvernement", c’est certes très bien mais la question reste "à quoi ça sert ?" (car audience, enfin je veux dire : connaisance de l’existence du site limité, légitimité du webmaster à prouver etc...). Car mis à part les sites utilisant les mêmes méthodes que les journaux traditionnels (comme Uzine par exemple), la plupart des "weblogs" ne reflètent que l’opinion d’une personne, ce qui n’a pas beaucoup plus de légitimité que le micro-trottoir du 20H, à part pour ceux qui ont les mêmes opinions que le weblogueur bien sûr (ou le passant du micro trottoir). Bon évidemment, le gars du micro trottoir ne passe pas à la télé s’il dit des trucs "pas bien", est coupé au milieu de sa phrase et on refait tout ça au montage etc... Alors que le weblogueur dit ce qu’il veut, donc c’est plus de liberté, mais le problème de fond reste le même : la légitimité de l’informateur. Karl Zéro apparaît comme légitime pour les spectateurs du Vrai Journal ("ce qu’il dit est forcément vrai, c’est Karl Zéro, un journaliste indépendant"), Pernault est légitime pour le spectateur du 13H, et t’as beau dire sur ton site internet : Le Vrai journal c’est de la merde, le Pernault aussi, le spectateur de ces émissions va te répondre : "tu penses ce que tu veux, moi j’aime bien", par contre si c’est un sociologue, un journaliste qui le dit et qui prouve en quoi les infos sont mauvaises (par rapport à ses recherches, enquêtes etc...), c’est déjà plus légitime. Bon j’ai un peu de mal à m’expliquer, mais ce sujet mérite un livre ou une thèse :)
De la mutation,
Lirresponsable,
22 juillet 2003
Notre souhait à tous devrait être d’obtenir des journaux d’information corrects, qui ne racontent pas de conneries à tout va Grâce au Net (réduction des coûts, disponibilités des sources) c’est possible, contrairement au discours Net = rumeur (hoax qui est très marginal), car pour la manipulation au sens large et précis, il existe des agences spécialisées qui pondent des dossiers de presse à distribuer...à la presse. (pour la gestion de communication par gros temps, cela donne des résultats :)) Tu as donc accès aux agences de presse (AFP, AP, Reuters) à partir desquelles tu réalises ton propre journal conventionné (si c’est ça ton truc hein ; tu peux aussi apprendre à fabriquer du napalm avec de l’essence et du polystyrène), aux sites officiels et google news afin de voir les 2000 papiers qui reformulent une dépêche. + Usenet + tout le réseau alternatif (indymedia, webzines collaboratifs, sites perso) + tout une palanquée de sources documentaires. Si tu ne trouves pas ton bonheur dans tout ça ! :)) Viens alors l’objection classique : [le web amateur ] c’est certes très bien mais la question reste "à quoi ça sert ?" (car audience, enfin je veux dire : connaisance de l’existence du site limité, légitimité du webmaster à prouver etc...) Mais cela sert justement à réaliser ta propre information ! A la fois du côté de celui écrit et de celui qui lit. Bien entendu cela n’est pas immédiat et automatique. De quelle légitimité parles-tu ? En quoi la parole de notre sympathique webmestre qui raconte sa vie dans son blog est-elle moins légitime que les multicasquettes (télé-radio-presse) qui débitent des conneries ? Est-ce que les multicasquettes t’informent correctement ? Non. As-tu voté pour les désigner pour parler à ta place ? Non. Sont-ils des modèles de vertu et d’excellence intellectuelle ? Non. la plupart des "weblogs" ne reflètent que l’opinion d’une personne, ce qui n’a pas beaucoup plus de légitimité que le micro-trottoir du 20H Il a plus de légitimité car c’est lui qui réalise comme tu le notes après (il est maître de sa parole), et il parle pour lui, i.e. il ne dit pas "La France a peur", "Ce sujet préoccupe les français", mais il livre son opinion sans parler à la place de et sans réguler l’expression des autres. Bref il réalise un droit constitutionnel (article 11 : parler, écrire, imprimer librement). Il est donc foutrement légitime. Qu’après, son propos soit intéressant, insignifiant, parfois inutile pour s’informer de l’actu internationale etc. est un problème second qui ne concerne pas la légitimité de publier (sinon il faut brûler au moins les 3/4 des livres publiés). par contre si c’est un sociologue, un journaliste qui le dit et qui prouve en quoi les infos sont mauvaises (par rapport à ses recherches, enquêtes etc...), c’est déjà plus légitime Oui, le problème de la compétence (être capable de), mais ce n’est pas la légitimité (avoir le droit de). Et aussi celui d’argument l’autorité par rapport au relativisme de l’opinion (c’est mon choix ! Si j’aime ça, etc.). Ce qui joue c’est l’apparence de légitimité fondée sur une compétence supposée, i.e. ce gars là connaît son boulot donc, a priori, ce qu’il me raconte est crédible, donc je l’écoute et je pense qu’il dit vrai. L’emprise médiatique ne fonctionne pas autement ! :)) Ainsi le témoignage de François Ruffin est intéressant, parce qu’il sort une enquête documentée et qu’il a observé l’objet qu’il décrit de l’intérieur. Tu remarqueras d’ailleurs qu’il a également eu le droit à des qualificatifs sympathiques de la part de ses collègues outrés que l’on informe le public :)) Mais plus radicalement, que fait-il ? Et bien il nous raconte sa vie, son quotidien dans sa sphère propre de travail (et d’étude). Bon, il le fait dans un objet imprimé (un livre) et non sur un blog, ce qui implique de passer par la marchandise (fabrication, distribution, etc.). Est-ce utile, et à qui ? Les spectateurs du 13 H vont-ils 1) acheter le livre et le lire 2) arrêter de regarder le 13 h ? A priori non, et je crois néanmoins que le livre dont on parle est utile, car il peut servir de moyen à la fois pour s’informer sur la réalité de la fabrication des producteurs (d’information) et également de moyen d’action pour amener d’autres à réflechir à leurs pratiques. L’audience d’un livre est en partie déterminée par son sujet et correspond à un public intéressé par ce sujet (a priori, on doit plus lire les Petits Soldats du journalisme au CFJ qu’à l’amicale des boulistes de Nevers). Le blog/page perso est utile pour les mêmes raisons, et la volonté d’une majorité de webmestres n’est pas de désinformer, au contraire : de partager ses passions (que l’on peut ne pas partager), d’aider, etc. Ce qui ne veut pas dire que tous les sites sont de la qualité rédactionnelle d’un livre, point qui est accessoire (sauf à préférer le kitch au beau). Pourquoi ? Il faut prendre compte le nombre, le temps et le résultat de l’activité. Il y a un effet formateur à l’écriture en ligne, c’est-à-dire que notre sympathique webmestre se rend compte petit à petit : 1) que ce qu’il raconte n’est finalement pas plus con que du A.Adler (c’est humain, l’attachement à ses productions :)) 2) que donc sa première impression (ce que j’écris est nul mais bon, normal, je ne suis pas un génie comme JF Kahn) était assez infondée (effet mécanique de la pratique : si tu écris et réflechis tous les jours, ces facultés se développent) 3) pendant qu’il écrit, il ne subit plus cette emprise 4) il finit par arrêter de la consommer (préfère discuter en ligne que de regarder la télé qui le lasse). 5) En discutant, il défend cette norme et la diffuse. Comme disait le Colonel : lorsque nous aurons deux divisions de cette trempe, nos problèmes seront très vite réglés. ;))
> De la mutation,
Alex,
22 juillet 2003
bon mea culpa, j’ai confondu compétence et légitimité (la fatigue sans doute :). En fait, voilà, c’est tout, ce qu’il faut c’est la compétence. Et c’est tout ce qui compte à mes yeux. Et on est bien d’accord pour dire que la télé (entre autres) est farcie d’incompétents.
Cela dit, je vais peut être me mettre à faire du napalm, paraît que c’est plus lucratif :)) Non en fait ça fait un bout de temps que j’ai bien envie de faire un webzine moi aussi ! (même si je sais pas à quoi ça sert :)
> Patibulaire honnête ? Hum, c’est sûrement un piège !,
La saveur de la vie n’est que pour les fous.,
28 juillet 2003
"(a priori, on doit plus lire les Petits Soldats du journalisme au CFJ qu’à l’amicale des boulistes de Nevers)." Affirmation gratuite, typique de la désinformation que vous dénoncez. Autrement je vous conseille "Critique du citoyennisme" , ainsi que "l’illusion réformiste d’ATTAC" au éditions Zanzara athée. ( édition anarchiste, cherchez bien dans un squat autogéré près de chez vous et vous trouverez peut-être. Sinon répondez à ce message et j’aviserai ).
> Patibulaire honnête ? Hum, c’est sûrement un piège !,
Alex,
28 juillet 2003
petite précision,
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