racine uZine

Dans la même rubrique
Les nouveaux Maîtres du Monde
1er juillet 2002
12 février 2001
 
mardi 1er octobre 2002
Les grands fauves ont faim

France-Telecom : les lendemains qui pleurent

par Marc Laimé
 
spip_logo - 30.4 ko
 
Dès cet été, le Conseil d’État a été saisi d’un projet de décret modifiant le Code des collectivités territoriales visant à leur permettre de financer des réseaux à haut débit. À Nancy, Besançon, Castres, Toulouse et autres lieux, on sable le Champagne avec Robert-Louis Dreyfus autour d’un bon plat de spaghettis de fibres optiques. Reste à savoir comment on va faire passer le dépeçage programmé de l’ex-monopole de France Telecom, tout en « confortant le service public à la française », sans parler de l’emploi de ses agents...

Non seulement il va lui falloir éponger une dette faramineuse, anesthésier ses agents-fonctionnaires très légitimement inquiets pour leurs retraites, après avoir vu leurs économies s’évaporer à mesure que l’action de France Telecom dévissait interminablement, mais le successeur de Michel « 70 milliards » Bon à la tête de notre monopole mal en point va de surcroît hériter d’un dossier empoisonné, que les amis affamés de Jean-Pierre « Gouvernance » Raffarin ont déposé sur son bureau à Matignon dès l’été dernier.

Babines et curée : les appetits locaux reluquent FT

L’annonce de l’ouverture du chantier de la « phase deux » de la décentralisation a réveillé des appétits que Yoyo maintenait tant bien que mal sous le boisseau. Depuis, maints roitelets régionaux se fantasmant déjà capitaines d’industrie ne rêvent plus que de tailler des croupières à FT. Et si l’affaire a longtemps paru mal engagée, les déboires de l’auguste Lady comme les nouvelles compétences qui vont être transférées aux collectivités autorisent cette fois les plus folles espérances.

Asnières : une demoiselle très courtisée

L’histoire a débuté à l’automne 1997. À quelques mois de l’ouverture du marché français des télécommunications, qui deviendra effective le 1er janvier 1998. Les maires de Nançy, Besançon, Castres, Toulouse... déclarent la guerre à FT à qui ils reprochent des tarifs exorbitants. Et de réclamer le droit de construire leur propre réseau de telecoms. Pour quoi faire ? Surtout pour faire baisser la note des grosses entreprises implantées sur leur commune. Avant d’engranger les bénéfices futurs espérés dès lors qu’une ville pourra légalement rejouer le 22 à Asnières...

À Castres, le maire socialiste, Arnaud Mandement, vole ainsi au secours des laboratoires Pierre Fabre qui y sont implantés sur une dizaine de sites. Et agitent la menace de la délocalisation si leurs factures téléphoniques ne baissent pas sérieusement. Idem à Nancy dont la Communauté urbaine veut édifier un réseau, avant de le confier à un opérateur privé. Dominique Baudis n’est pas en reste à Toulouse. Vivendi y gère déjà l’eau et l’assainissement depuis 1990, et sa filiale Cégétel lorgne sur une « mini-rocade » de l’information que le maire de la Ville rose a très discrètement commencé à édifier.

Territoires optiques : l’ART tique

Conseillés par le cabinet spécialisé « Comptoir et Signaux », nos élus réclament d’abord carrément le droit de poser des fibres optiques sur leur territoire pour desservir les grosses entreprises et administrations. À des tarifs plus avantageux que ceux de FT, bien sûr. Dans un premier temps l’ART tique. Pas de ça Lisette ! Les tuyaux, et ce qui y circule, c’est FT, point-barre ! Pas démontés pour autant, nos maires et autres présidents de districts et conseils généraux opèrent un repli tactique. Avant de pouvoir (le plus tôt possible) faire du big business sans s’embarasser de « sociétés d’économie mixte », on va construire des réseaux qui seront ensuite concédés à des opérateurs privés. On sait faire, depuis longtemps, même qu’avec Vivendi et Suez c’est comme cela que l’on a créé les deux « majors » mondiales de l’eau...

Le monopole des risques

L’offre enchante tout de suite Cegetel, Bouygues et consorts, grands aficionados des marchés publics. L’affaire est rodée. Comme ce sont les collectivités qui vont assurer tous les risques de l’investissement, nos opérateurs pourront démarcher à moindres frais les clients captifs de FT, avant de reverser une part des bénéfices attendus aux édiles compréhensifs. Plus besoin de construire de coûteuses « boucles locales ». FT sera totalement court-circuité. Jusqu’ici ils doivent en effet lui verser une « redevance » avant de pouvoir connecter leurs abonnés sur leurs propres réseaux nationaux.

Chez FT on l’a mauvaise. Notre monopole dénonce systématiquement nos effrontées collectivités aux préfets, et les assigne illico au tribunal dès qu’elles passent à l’acte. Le Tribunal administratif de Nancy renverra ainsi la Communauté urbaine de cette bonne ville à ses chères études dans le courant de l’été 1999.

Come on every Baudis

Le Consulting est un prévising...

À Toulouse, FT n’osera pas dans un premier temps « se payer » ComeonEveryBaudis de front. C’est un obscur « consultant », qui a créé un mois plus tôt une minuscule société au Parc d’activités de la Plaine, qui n’en déposera pas moins une plainte contre le District le 14 septembre 1998. L’objet du délit ? Un projet baptisé « Réseau métropolitain de télécommunications » vendu par Dominique à ses collègues des communes voisines du district, qui s’empressent de l’adopter à l’unanimité le 12 décembre 1997. Juste trois petites semaines avant l’ouverture du marché français des télécoms à la concurrence le 1er janvier 1998...

Toulouse, et moi, et moi, et moi ?

Comme la plainte de notre obscur consultant ne prospère pas suffisamment vite, en plein mitan de l’été 1999, FT passe la vitesse supérieure, et saisit le Préfet pour faire annuler une nouvelle délibération du District, qui avait (gravement) précisé ses intentions le 12 juin 1998. Cette fois le préfet répond illico, dès le 21 août, que la nouvelle délibération « apparaît entachée d’illégalité », renvoyant Dominique dans les cordes. FT triomphe. Pas pour longtemps. Monsieur le maire-fils de la Ville rose s’en va râler jusqu’à Matignon. Pourquoi la ville — socialiste —, de Castres a-t-elle eu le droit de construire ses tuyaux, au plus grand profit du pharmacien Pierre Fabre, sans que l’État ne moufte ? Ce qui est bon pour Castres ne le serait pas pour Toulouse ?

Du coup une semaine plus tard, à l’initiative de Jean-Michel Baylet, ci-devant héritier de La Dépêche (de Toulouse), un amendement à la loi sur l’Aménagement du territoire de Dominique Voynet, opportunément déposé par une brochette de vigilants sénateurs, autorise les villes à louer leurs réseaux. Contre l’avis du gouvernement. Valse-hésitation à Matignon. FT se félicite d’avoir eu le réflexe, républicain, de renforcer la desserte téléphonique de Cintegabelle immédiatement après l’élection de Yoyo et sa nomination à Matignon en 1997...

Les marteaux-piqueurs du bonheur

Mais pourquoi donc FT pète-t-il les plombs ? Nos fonctionnaires besogneux du service public ont perçé à jour les appétits de ComeonEveryBaudis. La Ville rose a commencé à construire depuis plusieurs années un réseau de fibres optiques qui relie tous les immeubles et sites municipaux : Telmut. Seule mairie de France à abriter un opéra, le Capitole est en passe de muer en « 22 à Asnières ». En beaucoup mieux ! Un cabinet spécialisé à même pondu une étude pour la municipalité, qui prévoit que les Toulousains pourront téléphoner gratuitement à la Mairie. Avec un peu de chance çà pourrait même marcher avant les élections municipales. Du coup les marteaux-piqueurs y vont sec pour enterrer nos spaghettis de fibres optiques sous les dalles de granit de la place du Capitole, autour du théâtre de la Cité et jusque dans dans les musées...

L’appel de la Halle-aux-gains

D’autres petits malins ont eux aussi aperçu l’aubaine, comme Cegetel qui implante en 1998 les 800 petites mains de son « call center » national derrière la Halle aux Grains. Telmut s’installera lui rue Valade, à deux pas du Capitole, dans des locaux municipaux qui abritent pêle-mêle des services de la Ville, les groupes d’opposition, le syndicat FO, et jusqu’aux Pompes funèbres... Le coût de l’opération qui débute en 1999 n’est pas très clair. À la louche entre 5,6 MF et 6,9 MF. Mais on ne va pas mégoter. Le « retour sur investissement » promet d’être juteux. La Ville dépense chaque année entre 1,5 MF et 2,2 MF pour relier les ordinateurs de ses différents sites, en louant des « lignes spécialisées » à FT. Demain, grâce aux « tuyaux » de « Telmut », FT n’aura plus que ses yeux pour pleurer.

Et ce n’est qu’un (modeste) début. À partir de Telmut, rien de plus facile que de développer de véritables « autoroutes de l’information », dont les tuyaux seront louées aux entreprises implantées à Toulouse. Au fond, il s’agit de relier entre eux tous les bouts de tuyaux déjà existants, qui caracolent un peu dans tous les sens. Ainsi de la ligne A du métro toulousain. Elle n’abrite pas seulement le VAL et ses voyageurs, mais un rayon de lumière qui court dans un câble que la SEMVAT, la régie de transport municipale, louerait bien volontiers. D’autant plus qu’il y a moins de risque à transporter les données des entreprises que des sauvageons ! Idem pour la société d’autoroute ASF, qui possède ses propres fibres optiques le long de la rocade-est et des quatre tronçons autoroutiers qui desservent Toulouse. Elle aussi ne dirait pas non. Pas plus évidemment que la Générale des Eaux, qui a bien sûr elle aussi des bouts de tuyaux qui courent dans les égoûts... Même la DDE s’y est mise, c’est dire.

Et c’est donc de l’harmonieuse jonction de cette guirlande de tuyaux que naîtrait le futur « Réseau métropolitain de télécommunications » (RMT), astucieusement fourgué par Dominique aux communes voisines du district le 12 décembre 1997, trois minuscules semaines avant l’ouverture du marché français des télécoms à la concurrence le 1er janvier 1998... Quel talent ! Un premier anneau de 74 kilomètres doit être mis en service dès 1999, avec 7 boucles qui sillonneraient toute l’agglomération.

Comptoirs et signaux : des spaghettis 18 carats

Un anneau qui va rapporter gros, très très gros. Une étude du cabinet spécialisé « Comptoirs et Signaux », qui se dépense sans compter pour nos élus, a chiffré le montant des factures téléphoniques des 2600 plus grosses entreprises du district toulousain. Plus d’un milliard de francs par an... Dont près de 60% sont « mobilisables ». Autrement dit peuvent être piquées à FT en offrant des tarifs inférieurs à ceux de la Lady.

FT s’énerve. Autant Telmut, le gadget municipal la laissait de marbre, autant le projet de RMT, et ses fibres optiques à haut débit, étendrait dangereusement ses spaghettis de tuyaux vers Colomiers et l’aéroport de Blagnac, où sont implantées les grandes entreprises aéronautiques qui procurent à notre monopole des marges très confortables...

Là où l’affaire se corse, c’est quand il apparaît que ComeonEveryBaudis, après avoir concédé le service des eaux et de l’assainissement, puis celui des parkings de sa bonne ville à l’incontournable Générale des Eaux (Vivendi), envisage, tout naturellement, de faire la même chose avec nos tuyaux. Une fois construite la première tranche de 74 kilomètres de fibres optiques pour 18 millions de francs, l’infrastructure sera concédée à un opérateur privé... Bien sûr après un appel d’offres. Et Cegetel (Vivendi) ne sera pas le seul concurrent. En fait cinq candidats seront en lice.

Sauf que l’opération va être bloquée par les recours formés par FT, qui n’entend pas voir brader, en l’occurence à Jean-Marie Messier, ses bijoux de famille. À savoir le « fromage » des communications locales, et plus encore celui des lignes spécialisées qu’elle loue à prix fort aux entreprises pour leurs transferts de données, et tous les nouveaux « téléservices » qui se profilent. Le patron de Vivendi, qui a déjà piqué des parts de marché à FT dans la téléphonie mobile avec SFR, n’a en fait pas les moyens de poser des tuyaux à tire-larigot dans toutes les villes de France et de Navarre. Sauf évidemment si de bienveillantes collectivités locales, comme à Toulouse, les lui apportent sur un plateau !

L’espace d’une chute

Tranchées locatives : une stratégie du sous sol

Au final, la bagarre, épique, va s’éterniser pendant plus de deux ans. De mauvaises langues ne manqueront d’ailleurs pas de s’interroger sur les solutions techniques privilégiées par la mairie de Toulouse. Il est vrai que le prix de la fibre optique n’a cessé de diminuer et que sa pose a été simplifiée. Reste que dans le même temps des offres de transports de données par satellite commencent aussi à pointer le bout de leur nez. Seul problème, autant une ville peut louer son sous-sol, autant elle aurait du mal à louer son coin de ciel. Du coup Toulouse, capitale européenne de l’espace, va rester très terre à terre...

Comme dans la même période FT met toute la gomme, sans s’encombrer de scrupules malvenus, pour s’arroger le monopole du maillage du territoire avec la technologie ADSL (là les données transitent par les bons vieux fils de cuivre du téléphone fixe d’antan) et finit par faire baisser les bras aux petits malins qui avaient cru pouvoir s’arroger une part du gâteau, nos fastueux projets d’autoroutes locales en fibres optiques s’envasent sérieusement à partir de 2000-2001. Comme c’est le moment où FT commence à chuter interminablement, on s’accorde fissa, à Matignon, à Bercy, à l’ART, à calmer les ardeurs de nos élus locaux. Bref, ça continue à grogner, mais ça traîne.

L’exubérance irrationnelle des marchés

Enfin pas pour tout le monde. À croire que les aventures de l’OM ne lui suffisent plus, l’intrigant Robert-Louis Dreyfus commence une invraisemblable razzia. En moins de deux ans il va racheter peu ou prou les milliers de kilomètres de « tuyaux » qu’une armée d’écervelés, manifestement grisés par « l’exubérance irrationnelle des marchés », se sont mis en tête de faire courir aux quatre coins de l’Hexagone. Aujourd’hui RLD c’est le roi des tuyaux. L’empereur même. Sans compter qu’il les a achetés au prix de la casse à d’aventureuses « startoupes » qui ont préféré lui fourguer leurs spaghettis avant d’aller déposer le bilan.

Hourtin t’auras du boudin

Adieu, paillettes

Et tout çà pourquoi ? Les rescapés de la bulle Internet qui se sont précipités comme chaque été en août dernier à Hourtin, où se tenait la 23e Université d’été de la communication, n’y ont pas reçu comme par le passé de message vibrant du Premier ministre. Adieu les paillettes. « On sera en rupture », glissait Laurent Sorbier, nommé en juillet dernier conseiller technique chargé de la société de l’information à Matignon. Il connaît bien le secteur. De 1995 à 1997, il suivait les mêmes dossiers au cabinet de François Fillon, alors ministre délégué à La Poste, aux télécommunications et à l’espace. Et après un passage de deux ans au Plan, il avait dirigé plusieurs start-up. Dont la filiale française de l’ineffable Spray, la première, et monumentale, gamelle des startoupes, qui laissera un milliard de francs de dettes après sa faillite fracassante.

Bonjour, rien

Les « nouvelles technologies » ne font plus recette à Matignon. Fini les envolées de Jean-Noël Tronc, qui pilotait le Programme d’action gouvernemental pour la société de l’information (Pagsi) au cabinet de Lionel Jospin. (Ca va pour lui, merci, il vient de pantoufler dans une filale de... FT.) C’est Claudie Haigneré, ministre déléguée à la Recherche et aux nouvelles technologies, qui a hérité du bébé. Et qui est donc chargée « d’impulser et de mettre en oeuvre » les « actions en la matière ». Comme son budget a été ratiboisé par El Gringo Raffarin, y’a pas de quoi se réjouir.

Ni d’ailleurs pleurer. Si on fait profil bas, on va en gros continuer comme avant. En plus petit et en moins glamour. L’idée de nommer des correspondants « société de l’information » dans chaque ministère a ainsi été reprise. De nouvelles têtes ont aussi été nommées, issues pour la plupart d’entreprises dont certains ont été les créateurs, comme Alexandre Moatti au cabinet de Claudie « Baïkonour » Haigneré. Au total on va se la jouer modeste. Les actions gouvernementales en matière de NTIC seront « moins nombreuses et plus ciblées ». Adieu les « grands programmes pluriannuels ». Trop ambitieux et irréalistes. D’ailleurs c’est à cause d’eux que la Loi sur la société de l’information n’a pu être soumise au vote des parlementaires. Et toc pour Yoyo, si on ne peut plus tirer sur les ambulances, où va-t-on ?

Seuls quelques textes ont en effet été adoptés (dans la calamiteuse législature 97-2002), comme les décrets du 31 mars 2001 et du 18 avril 2002 sur la signature électronique, ou encore le projet de loi « protection des données personnelles et de la vie privée », adopté en première lecture à l’Assemblée nationale le 30 janvier 2002. « Il faut des textes plus précis, portant sur des champs d’application plus limités », estime-t-on désormais.

Les chantiers mous des TIC : priorité réservataire

Et puis il faudrait enfin faciliter l’appropriation et l’usage des NTIC par le grand public. France d’en bas oblige ! Car malgré un accroissement considérable du nombre d’internautes français (28,4 % de la population serait désormais connectée à Internet contre 5,2 % en 1998), la France est encore en retard sur ses voisins. Ils sont 57 % au Royaume-Uni, 58 % aux Pays-Bas, 36 % en Allemagne, 34 % au Portugal, 33 % en Italie, etc. (chiffres évidemment sujets à caution, puisqu’ils sortent d’on ne sait où, fabriqués par on ne sait qui, mais avec le vague espoir que ça leur profite...). Des mesures fiscales sont à l’étude. Des aides pour l’achat d’un ordinateur pourraient être accordées aux familles, lors de l’entrée d’un enfant au collège, par exemple. Et des mesures « propres à accroître la confiance dans les dispositifs de paiement en ligne sont envisagées »...

Et d’assurer dans la foulée que le dispositif des « Points d’accès public à Internet » devrait aussi être clarifié. Pour donner à chacun l’envie de se connecter, « priorité sera donnée aux contenus ». D’après le quotidien Le Monde du 10 septembre dernier, on se monterait même soucieux, « dans l’entourage de Mme Haigneré », de mieux tirer parti des travaux émanant d’associations, comme Villes Internet. « Nous voulons les labéliser, les réunir, créer un réseau relatif aux usages, pour aider à l’appropriation de ces technologies tant auprès du grand public que des entreprises petites ou grandes. » Avant de conclure qu’au final, le budget consacré au développement des nouvelles technologies restera inchangé. (On croirait entendre Roselyne Bachelot, ce qui côté crédibilité est un peu limite. M’enfin descendre de fusée pour naviguer sur les « autoroutes de l’information », faut quand même le faire.)

Bref, encore un peu et, d’un clic, on balancerait son écôt à Matignon pour soutenir aussi charitables entreprises !

 
 
Marc Laimé
Imprimer
format impression
Journaliste, coordinateur du dossier « La Folie de l’Internet » du Canard Enchaîné
23 août 2000
 
SPIP
Web indépendant


> France-Telecom : les lendemains qui pleurent
5 mai 2007, message de seb
 
infos tres interresantes
 
en ligne :
Répondre


casino
16 novembre 2006, message de casino
 
 
en ligne : casino
Répondre


> France-Telecom : les lendemains qui pleurent
6 mai 2003
 
Cher marc laimé Tout à fait par hasard je découvre votre article sur le reseau à haut débit de Castres Mis en cause comme ayant servi la soupe au bon père Pierre Fabre je me dois de répondre ! Si vous connaissiez un peu Castres vous sauriez que mes relations avec fabre n’ont jamais été au beau fixe ! la réalisation d’un réseau à haut débit n’a pas répondu à la moindre demande de PF et encore moins à une menace de délocalisation car il ne s’est jamais privé de le faire quand j’étéis maire de la cité de Jaurès ! Non, pour Castres c’est tout bêtement les problèmes d’enclavement routier qui ont guidé l’esprit de notre projet...L’incapacité de Ft à répondre à nos demandes a fait le reste. je ne regrette d’ailleurs pas d’avoir procédé ainsi car je n’ai eu de cesse de demander à Ft de bien vouloir venir investir sur castres...sans résultats. A votre disposition pour en parler de vive voix
Répondre
> France-Telecom : les lendemains qui pleurent, 16 novembre 2006

Pardonnez-moi une trop rapide approximation dans un texte déjà vieux de plusieurs années... Je vous donne bien volontiers acte de vos précisions. Désormais investi dans les questions de l’eau, dans lesquelles Castres s’illustre ô combien, peut-être aurons-nous l’occasion de deviser à ce sujet sur :

http://www.eauxglacees.com

A bientôt.

Bien cordialement.

ML

Répondre


> France-Telecom : les lendemains qui pleurent
27 octobre 2002
 

Excellent article, mon ami

Dire que tous les syndicats, sauf SUD ont vendu la privat à leurs adhérents...

Juste une petite erreur

Le maire socialiste de Castres, Arnaud Mandement, s’est fait mandé ailleurs par les électeurs castrés en 2000.

Le povre- rocardien- n’était pas en phase avec le PS Local...

Son succésseur, Pascal Bugis est un droitier tellement extrême que les électeurs du FN ont disparu de la ville...

Quand aux cadeaux au parrain local Pierre Fabre, cela n’est pas prêt de s’arrêter.

Source : sousmarin vert

Obersturmouebmestre auto désigné du site www.jaimegaillac.org

Site sous SPIP de notre collectif associatif de lutte contre un projet industriel démentiel...

Un site SPIP plein d’infos sur le tarn www.forum-social-tarnais.org

chez ouvaton itou : 200 associations locales pour échanger et penser "glocal"

 
Répondre
> France-Telecom : les lendemains qui pleurent, 27 octobre 2002

Tu est tout à fait autoriser à glisser un mot sur les dangers qui menacent Gaillac au Canard

Contact :

Christian Denis,

TEL FAX REP 05 63 57 92 46

Répondre


> France-Telecom : les lendemains qui pleurent
1er octobre 2002, message de FTW
 
Pour se sécher les larmes ensemble, tout le monde se retrouve sur FTWatch !
 
en ligne : FTWatch.info
Répondre
> France-Telecom : les lendemains qui pleurent, 1er octobre 2002
Ils peuvent aussi aller témoigner sur un petit site qui débute, mais qui semble plein d’avenir : escroquerie.fr.fm
Répondre
> France-Telecom : les lendemains qui pleurent, 1er octobre 2002
Le bon lien est là :
 
Répondre