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> Même pas mort
8 juin 2001,
message de Max Pétrois
Alors voila, une mise au point s’impose. Je savais bien que je ne pouvais y échapper. J’assume bien évidemment le contenu de mes textes au même titre, j’imagine, que les administrateurs d’uZine assument la validation de leur parution. Oui, il y a une référence à "Orange Mécanique" dans l’usage de la novlangue. (mais on pourrait parler de Vian, Queneau et plus proche de nous dans le temps, Christophe Spielberger, que des gens qui ont le talent que je n’ai pas). Comme les néologismes hypocrites engendrés par la nouvelle économie. Oui, il y a une référence à l’esprit "San-Antonio" et aux "Tontons flingueurs". Oui, il y a des références diffuses à des films comme "Blade runner", "Le Silence des agneaux", "Alien" et autres "Exorciste" dans certaines scénes. Ce sont des références qui, je l’imagine, sont partagées par d’autres. Oui, Rien ne se crée, tout se transforme. Non, Je ne suis ni écrivain ni journaliste. Simplement créanaute qui se croit averti et qui trouve amusant de décrire sous cette forme l’actualité de la nouvelle économie. Si la parodie devient une insulte, où va t’on ? Autant j’accepte le mot "grossier", bien que je pense que la grossiéreté que j’utilise est somme toute modérée et d’un niveau "quotidien". Je dirais simplement "vivant". Par contre je refuse catégoriquement le mot "diffamatoire". Je ne fais que mettre en forme à ma maniére l’actualité piochée dans la presse écrite et sur le net. Je ne suis pas militant, Je ne poursuis aucun but précis si ce n’est distraire mes trois fidèles lecteurs. j’exprime simplement un point de vue qui, de tout de manière, ne changera rien (malheureusement ?) à la réalité des choses. La seule chose que je pense insulter ou diffamer, c’est l’orthographe. Bien que je trouve dommage de me sentir obligé de me justifier pour une activité récréative, je tenais quand même à le faire savoir.
> si, si diffamation, heureusement je suis pas procédurier !,
11 juin 2001
Salut, Tu fais bien de faire cette mise au point, non mais ! J’y relève : >...que des gens qui ont le talent que je n’ai pas... ...mes trois fidèles lecteurs... Trop modeste P3, trop modeste... J’en profite pour renouveler ma doléance : c’est intolérable de couper au milieu d’un tel suspense, j’exige la suite. Néanmoins, tes allégations quant à l’absence de diffamation sont pour le moins mensongères ; n’importe quel tribunal pourrait aisément le constater au vu de ce passage susceptible de porter atteinte à la réputation de l’un d’entre moi : >le Jingeule en train de jingueuler dans ma radio Alors, hein, faudrait voir, quand même, non mais ! Je vais me mettre à parler du forum pétroit, si ça continue !
> Je ne m’énerve pas, j’explique.,
Max Pétrois,
12 juin 2001
« certains participants se laissent parfois emporter par leur... enthousiasme et postent, souvent de bonne foi, des messages que d’autres pourraient juger diffamants ou insultants... » C’est cette remarque qui, rajoutée à d’autres, explique ma « mise au point ». Ah mais. Donc précision, persistance et signature. Blowjob me disais : « je commence à penser que les forums sur le Web font de merveilleux générateurs de quiproquos et autres malentendus à rallonge » Je confirme. |
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Le grand auteur anglais
7 juin 2001
Le premier à avoir utilisé ce genre de vocabulaire, c’est Anthony Burgess. Pour l’avertissement ci-contre ("certains participants se laissent parfois emporter par leur... enthousiasme et postent, souvent de bonne foi, des messages que d’autres pourraient juger diffamants ou insultants..."), je me demande s’il s’applique aussi aux textes publiés dans uzine.
> Le grand auteur anglais,
William Steve Applegate,
7 juin 2001
Que réproches-tu à ce texte ? Si ce n’est qu’il ne va pas assez vite à son but, je trouve que c’est une façon plaisante de critiquer une entité, surtout en cette époque où la censure judiciaire guette à chaque coin de requête HTTP... Pour ce qui est du caractère « diffamant », ce texte n’est certainement pas tendre à propos de celui que nous continuerons à appeler « le Caïd » et sa boîte, mais je ne sais pourquoi, j’y trouve comme un parfum de vérité... Quant au langage utilisé, il est certes grossier, mais enfin, pas plus qu’un San-Antonio moyen (pourtant en vente libre dans toutes les gares Françaises)... Arrêtons de faire des procès d’intention aux gens simplement à cause de leur manière de s’exprimer. C’est à cause de quiproquos pareil que des affaires comme l’affaire Costes ont pu avoir lu. Il serait dommage de rajouter de l’eau au moulin de l’intolérance, hmmmm ? |