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Toi aussi deviens un demi-dieu dans le monde des images

Du multimedia comme s’il en pleuvait

par Lefayot
 
 

Maintenant que vous savez grâce à ce merveilleux article comment vous pouvez soit créer des divx :-) (en tant que copies de DVD), soit les récupérer (via eDonkey2000), vous pouvez regarder « Les bronzés font un coup d’état » sur l’écran de votre PC, et ça, c’est le progrès.

L’ennui, c’est que, ce faisant, vous restez évidemment dans une position passive, consumériste dirons-nous (c’est sale !) à regarder le travail des autres. Ne pouvons-nous pas aller plus loin ?

Introduction à petites foulées

Evidemment, au fond de chacun d’entre-nous, sommeille l’envie jamais satisfaite de devenir un créateur et de se faire au final interviewer par un pigiste d’un de ces webzines culturels qui pullulent que c’en est écoeurant (voir par la télé à la fin du 20 heures).

C’est vrai quoi ! Pourquoi, moi aussi, je ne réaliserais pas moi-même mes films, pour que le monde entier puisse mesurer au palmer l’étendue de mon talent ? D’autant qu’au vu de la production de l’avance sur recette, on peut parfois se dire qu’il y a quelque chose de pourri dans ce royaume et que le meilleur moyen de donner un coup de poing dans la mare est de tourner soi-même ses propres chefs-d’oeuvre. La mise en pratique du DIY (Do It Yourself), tant vantée depuis des décennies, en somme.

Et dans cette optique, quel meilleur moyen que le web pour diffuser ses oeuvres impérissables ? Et aussi quel meilleur endroit pout trouver des logiciels qui vous permettrons de réaliser ainsi votre idéal du moi sans avoir à casser la tirelire ?

Ainsi, pour un prix dérisoire (moins de 150 Euros), grâce aux shareware ou freeware, il est possible de faire de la musique de qualité quasi-CD avec sa machine ; quant à la video, cela réclame un investissement à peine plus élevé (voire moindre dans certains cas).

Le son

image 175 x 153 (JPEG)

Pourquoi commencer par le son, alors qu’on parle de la vidéo (il est à la masse , lui !) ?

Et bien, parce que c’est toujours bien de mettre de la musique dans un film, ça fait plus vrai, et on oublie un peu les sempiternels bougés ou le fait que la cousine Marthe joue comme un pied. D’autant que désormais tous les PC sont équipés d’une carte son, et que ce serait dommage de s’en priver.

On peut en gros faire une distinction en 3 parties :

L’analogique

Pour ceux qui ont un instrument analogique (guitare, biniou), il est toujours possible d’utiliser la carte son couplée au disque dur comme un enregistreur numérique. On branche l’instrument sur l’entrée line-in ou micro (ou on branche un micro si l’instrument est acoustique) , on enregistre via le logiciel fourni avec la carte, puis on peut couper/tripatouiller le fichier WAV ainsi créé avec le même logiciel. Après quoi la carte restitue le son, d’autant mieux si on a raccordé la sortie line-out sur une chaine Hi-Fi.

C’est déjà pas mal, surtout si on est un virtuose du tambourin maltais, et qu’une prise peut être suffisante pour pouvoir apprécier l’étendue de son talent.

Evidemment, si on est une grosse brelle comme moi, et qu’enchainer 4 accords presente des difficultés insurmontables, on peut s’engager aussi sec sur la voie de la tricherie, et acquérir un enregistreur multipiste numérique, c’est à dire un programme permettant d’enregistrer autant de pistes que l’on veut (c’est à dire autant de fichiers WAV), puis de les mixer en rajoutant des effets en pagaille, histoire de noyer les imperfections d’exécution dans la masse. Ca fait très pro, et on a l’impression que c’est tout le grand orchestre de Robert Lelapin qui joue « Ô sole mio » version country.

Comme je suis un internaute citoyen, j’utilise pour ma musique des shareware pour lesquels je m’enregistre (ce qui signifie que je les paie). Par exemple, ntrack est un enregistreur multipiste pas mal du tout (en tout cas, bien suffisant pour moi), et GoldWave un éditeur de WAV plus que performant.

Mais tout ça c’est reservé aux nantis qui non seulement possèdent un instrument, mais savent aussi s’en servir.

Le numérique

On peut aussi faire de la musique sans instrument, par exemple en utilisant des samples (en français authentique : échantillons). On utilise alors ce qu’on appelle des « trackers », ce qui peut être assimilé à un séquenceur. Le principe en est celui d’une boite à rythme, à ceci près qu’on peut utiliser des samples « maison » plutôt que les sons de percussions d’usine de la boite à rythme. Le principe consiste à découper une mesure en unités de temps (généralement la double, voire la triple croche) auxquelles sont associées (ou pas) des samples. Lesquels samples peuvent être capturés via la carte son (line in ou micro) ou directement extraits d’un CD, via le lecteur maintenant associé à tout PC (attention tout de même aux problèmes endémiques de droit).

Le tracker est aussi livré avec un petit module de mixage, des effets divers et variés, ce qui fait qu’au final on a un WAV de mixage, comme dans le cas d’un enregistreur multipiste.

Madtracker est un bon tracker shareware, de surcroit produit par un belge, donc avec une version française.

Le midi

Il est aussi possible de gérér des fichiers midi pour, par exemple, utiliser le petit synthé inclus dans une SoundBlaster.

L’avantage avec les fichiers midi, c’est qu’ils sont d’une taille très réduite, sans commune mesure avec celle de fichiers son.

La video

image 175 x 167 (JPEG)

A priori, la vidéo parait encore plus inaccessible que le son, ou tout du moins encore moins « utilisable » sur le web, étant donné :

-  1. qu’il faut une caméra, un logiciel de montage, etc ...
-  2. que les fichiers sont à priori encore plus énormes.

En fait, pour un investissement dérisoire, il est possible de réaliser des petits clips (certes pas une reconstitution des batailles d’Alexandre avec 200000 figurants), qui du fait justement de leur faible longueur, généreront des fichiers de taille raisonnable.

Sur PC, le format généralement utilisé est l’AVI, qui est juste une coquille avec à l’intérieur de la video (compressée ou non) et éventuellement du son. On peut d’ailleurs transformer l’AVI en MPEG1 (qualité VHS) ou en MPEG2 (qualité DVD). Mais restons-en à l’AVI.

En fait le flux vidéo peut être compressé ou non. Non compressé (format YUV en gros) , il peut vous prendre un nombre de Go assez faramineux sur le disque. Pour le compresser (et le décompresser), on utilise ce qu’on appelle des « codecs » (compresseurs/decompresseurs logiciels), le plus connu étant le divx :-) (comme vous le savez désormais) qui permet un bonne compression (en taille) pour une qualité extremement correcte. D’une manière générale, n’hésitez pas à faire l’acquisition d’un disque d’au moins 20 Go si vous voulez faire de la vidéo.

L’acquisition

La première étape consiste à filmer ce qu’on a à filmer, puis à le transférer sur le PC ; Plusieurs méthodes sont possibles :

-  La webcam : Sans rire, il est possible de réaliser des petits films en utilisant ce gadget dont le prix n’excède pas les 75 euros. Evidemment, les contraintes de l’engin vous empecheront, entre autres, de filmer les défilés du 14 juillet. Mais on peut faire des trucs amusants avec.

-  Le camescope VHS : là, c’est tout de suite plus cher. D’abord parce qu’il faut un camescope, mais vous pouvez utiliser celui de papa-maman. Ensuite, et surtout, parce qu’il faut utiliser une carte d’acquisition analogique, dont le prix est aux alentours de 200 euros premier prix (par exemple une ATI-all-in-wonder). Enfin, comme c’est du VHS, la qualité est médiocre (moindre que celle d’une webcam pour les petites définitions). Ce qui fait que lors de l’acquisition, il vaut mieux compresser au minimum de façon à ne pas perdre une partie d’une qualité dejà mauvaise. On pourrait théoriquement ne pas utiliser de codec du tout pour ça, mais en pratique, les cartes utilisent tout de même un codec matériel qui n’est pas forcement reconnu par tous les logiciels de montage. D’où l’obligation de faire l’acquisition d’un codec MJPEG pour environ 30 euros (par exemple le codec morgan), en réglant la qualité au maximum.

-  Le camescope DV : C’est plus cher en ce qui concerne le camescope (encore que les premiers prix commencent à descendre en dessous des 700 euros et que papa, encore lui, en a peut-être un). Par contre, étant donné que c’est du numérique, la carte d’acquisition (par exemple la action DV) est nettement moins chere (environ 60 euros), et la qualité, au final, est sans commune mesure avec celle de la VHS. La place prise sur le disque, est par contre énorme.

-  Les rushes : le principe en est le suivant : grace à des cartes d’acquisition analogique ou à l’aide de diverses combines (en utilisant certains logiciels de montage), il est possible de récupérer des bouts de vidéos extraits de K7 VHS ou de DVD. Attention, il y a forcemment des problèmes de droits dans ces conditions. Cette méthode n’est donc pas très conseillée, à moins que vous ne vouliez récupérer des séquences sur des vidéos familiales ou du domaine public.

Le montage

Une fois que vous avez vos différents bouts de vidéos (rushes), il faut les monter, car en général, il est rare qu’on ait réussi à filmer un clip d’un seul tenant sans petits défauts, ni problèmes de raccordement entre deux séquences.

Le plus simple est evidemment d’utiliser des logiciels de montage pour faire ça. Généralement les logiciels freeware permettent de faire du montage cut, c’est à dire, en gros, de virer ce qui ne va pas dans la piste vidéo, et de faire du copier-coller, ce qui est assez vite limitatif. Toutefois un logiciel comme VirtualDub permet de faire des choses assez pointues sans débourser un cent.

A noter qu’il existe une méthode rustique consistant à extraire toutes les images des vidéos (en JPEG), à éliminer celles dont on ne veut pas, et à créer un AVI au final avec la concaténation des images qu’on a décidé de garder. Méthode, certes laborieuse, mais extremement formatrice.

L’intéret d’un logiciel de montage est aussi de pouvoir associer de la voix, de la musique, des effets spéciaux, le tout avec un calage précis.

Evidemment au final, il peut être tentant de se tourner vers un logiciel de montage semi-pro, comme Premiere, qui effectivement permet de faire à peu près ce que l’on veut (et même plus) ; L’ennui, c’est que je n’ose même pas vous donner le prix, tellement il est élevé.

Difffuser sur le web

image 173 x 123 (JPEG)

le son

Le problème avec les fichiers WAV, c’est qu’ils sont énormes (plus de 10 Mo pour 2 minutes). Il est hors de question de les mettre sur son site, d’abord à cause de la place qu’ils y prendraient, ensuite du fait des temps de téléchargements faramineux qu’ils induiraient.

La première solution consiste à les compresser en MP3. Pour donner une idée, en compressant à 128 kbits et 44 khz, on arrive, grosso-modo à 1.5 Mo pour 2 minutes de son. Ce qui reste encore assez volumineux. On peut diminuer les valeurs des parametres de compression pour que la taille se réduise, mais le son devient franchement mauvais.

Dans le même ordre d’idée, on peut aussi compresser les fichiers avec l’encodeur real-media, qui délivre au final un fichier certes de taille réduite, mais dont le son est vraiment dégradé. Il est possible aussi, via real-media, de faire du streaming (écoute en temps réel sans que le fichier ait été entièrement téléchargé dans le browser), mais il faut avoir à sa disposition un serveur real, lequel, de surcroit, n’est en général pas accessible pour peu que l’on se trouve derrière un firewall.

La vidéo

Là, c’est encore pire. Les fichiers videos sont gigantesques (par exemple 1 minute en MPEG2 au format SVCD prend à peu près 20 Mo). Et c’est du compressé !

Même en utilisant du divx :-), il est très difficile de descendre en dessous du Mo pour 1 minute avec une qualité raisonnable, d’autant qu’il y a en général une bande son (en MP3 toujours pour économiser la place).

En fait les alternatives sont les suivantes :

-  Soit on accepte de mettre en ligne des fichiers de plusieurs Mo en divx :-) et dans ce cas, on se s’adresse qu’aux possesseurs de lignes haut-débit (sans compter que la place allouée par l’hébergeur devient vite saturée).

-  Soit on compresse comme des fous avec par exemple real-media (toujours lui), mais la qualité s’en ressent. On peut aussi compresser en MPEG1, mais la qualité est presque aussi médiocre qu’en real-media, pour une compression moindre.

Dans tous les cas de figure mieux vaut diffuser en petite définition (176x144), non pas parce que ça prend beaucoup moins de place, mais parce que, du fait de cette petite définition, les imperfections se voient nettement moins.

Pour finir

Enjoy yourself !!!

 
 
Lefayot
Imprimer
format impression
tueur en scierie
18 décembre 2001
 
SPIP
Web indépendant


> Des zimages pour l’AVI
10 juillet 2002, message de Fetuzor
 
Quelqu’un connaitrait-il un logiciel freeware qui permette de prendre des images une par une (par intervalles programmables) et qui les monte en avi directement. J’adore filmer le passage des nuages et les regarder en accéléré. Pour l’instant, je capture les images en JPG par Paint Shop Pro avec un intervalle de 2 ou 3 secondes puis je les assemble avec une ancienne version de Ulead Media Studio (La 2.5, les dernieres ne font plus l’assemblage) Video Caturix le fait, mais il faut l’acheter.
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> Des zimages pour l’AVI, 2 janvier 2004
je chercherai du coter de logiciel de surveillance par web cam
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Et les appareils photo, hein ?
11 avril 2002, message de Anoma Loki
 

On peut aussi faire de la video avec un appareil photo numérique, lorsqu’on n’a pas de camescope sous la main ; sachant qu’un film tourné image par image aura toujours un cachet particulier (mélange de saccades et d’imaginaire)

je vous invite à aller voir le site stopmotionanimation si vous êtes intéressés

ps : à propos des logiciels de montage : la plupart des cartes d’acquisitions (même à bon marché) sont fournies avec des logiciels souvent très efficaces, comme la version Light Edition de Adobe Premiere

 
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> Et les appareils photo, hein ?, Lefayot, 11 avril 2002

On peut aussi faire de la video avec un appareil photo numérique

C’est exact, et on en parle implicitement dans l’article, puisqu’il ne s’agit que de concatener les images de façon à en faire un AVI. Il faut juste un petit logiciel(facilement trouvable en freeware) pour tranformer une serie d’images en AVI. J’ai testé pour vous, ça marche très bien.

la plupart des cartes d’acquisitions (même à bon marché) sont fournies avec des logiciels souvent très efficaces

Je n’ai jamais pensé à faire une liste exhaustive de tous les logiciels de montage. Il faut tout de même dire que bon nombre de logiciels (Comme ULead Studio), sous pretexte de « grand public » et de simplicité d’utilisation, n’offre au final que peu de fonctionnalités (en gros du montage cut avec une piste voix et une piste musique).

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> Et les appareils photo, hein ?, Fetuzor, 10 juillet 2002
Ulead Media Studio dispose d’une centaine de pistes vidéos et autant en audio, plus une floppée d’effets et autre bricolages. Ne pas confondre avec le minable Ulead Video Studio
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PC ? Arf
8 avril 2002, message de Grosse Fatigue
 

Super. Sauf que pour vraiment faire de la vidéo sans s’arracher les cheveux, et même si c’est pas sous Linux ou un truc exotique, il suffit d’avoir un Mac... Tout est maintenant fourni dedans, et ça marche très bien.

Voilà voilà.

 
en ligne : De la vidéo
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> PC ? Arf, Lefayot, 8 avril 2002
Pure médisance :-)) Il est desormais izi de faire de la video sur PC (et pour pas cher) ; j’ai testé pour vous, ce qui explique d’ailleurs pourquoi le mac n’a pas été traité (je n’en ai pas).
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> PC ? Arf, 8 avril 2002

il suffit d’avoir un Mac...

Non, non, une lampe d’architecte est d’un meilleur rapport qualité/prix.

Répondre
> PC ? Arf, Don Diego, 17 octobre 2002

Bien sûr qu’il suffit d’avoir un mac...

Un enfant de 12 ans peut créer et diffuser un film : caméra + cable fire wire pour tranférer + imovie pour monter + quicktime pro pour exporter et compresser comme on veut + ".mac" pour publier en ligne + idvd pour graver sur dvd = easy, intuitive, funny.

ça marche pareil avec les appareils photo numériques.

Pas besoin de shareware, freeware et tutti quanti : tout est intégré !

Y a pas photo : il suffit d’essayer.

 
en ligne :
Répondre
> PC ? Arf, 17 octobre 2002

Pas besoin de shareware, freeware et tutti quanti : tout est intégré !

Oui oui, comme dans l’ardoise magique. Non mais pour les enfants de 12 ans, c’est bien...

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Bon les enfants, on se calme, Lefayot, 17 octobre 2002

On va arreter de jouer les nerds et essayer de se souvenir que le probleme n’est pas tant les outils (ils sont d’office sur Mac et on en trouve partout gratuits pour PC), que de faire toutes les opérations chiantes précitées (acquisition, montage, compression, composition musique et tout ça).

Mais si vous avez vraiment envie de vous foutre sur la gueule avec une problématique aussi velue (Mac vs PC), il y a des bacs à sable pour ça ...

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> Dans multimedia il y a multi
5 avril 2002, message de calvz
 

Tu oublies de preciser qu’il est imperatif d’utiliser tous les formats a la fois sur le meme site, et en sus de battre en neige avec de nombreux plug-ins exotiques, de facon a prolonger au maximum et si possible au-dela du raisonnable les demarches telechargementales que doit se taper l’user avant de voir quoi que ce soit.

De la sorte le visiteur en general finit par renoncer et du coup il n’a reellement pu deceler *aucune* imperfection dans le travail accompli. C’est aussi ca, la magie du multimedia :-)

calvz

Répondre
> > Dans multimedia il y a , Lefayot, 5 avril 2002

Ta mauvaise foi me lance pantelant, haletant de douleur, et baignant dans mon sang :-).

Qui n’a pas un lecteur de Video (fourni avec win98), un codec divx :-) (hein, allez !) et un lecteur mp3 ?

Quant au real s’il n’est pas standard, il est tout de même assez frequent. Meme mon papa l’a !

Il s’agit dans l’article de formats courants, pas du shockwave-with-tongs-and-the-holly-string ...

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> > > flashé par le radar, flash gordon, 5 avril 2002
En parlant de shockwave, tu ne parles pas de flash dans ton article (super bandant quand même !), voila pourtant une plateforme simple et efficace sur laquelle tu peux poser de la vidéo, du son, de l’animation, de l’intéractivité .... bref, faire du multimédia qui reste light (niveau KB). Un tel oubli serait-il volontaire ? Flash ne serait-il pas assez hardcore-teknik ? Pourtant, un bon swf, ça a quand même plus de gueule que des vidéos overkomprimed à downloader en fumant sa clope !! Un simple étourderie alors ...
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> > > > flashé par le radar, 5 avril 2002

Le probleme de Flash, c’est qu’il est reservé aux graphistes, bref aux gens qui touchent un peu niveau tout-joli-avec-ses-doigts.

L’interet avec la video "native", c’est que c’est à la portée du premier abruti venu (moi en l’occurence).

De surcroit, si vraiment on insere un paquet de sons (une BO) et de la video (de la vraie video, pas des dessins vectorisés flash), ça finit par prendre presque autant de place qu’un rm (si ce n’est plus).

J’ai testé pour vous et à tout prendre on s’emm ... 10 fois moins à faire un montage depuis des rushes (Sans compter tous les temoignages du Kreatiff-Staff de LS-TV).

On vise le graphik-lamerz dans cet article (le premier etant votre serviteur), pas le creatif du studio Canal+ ...

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> > > > > atchitcha !, flash back, 5 avril 2002
Bon, tant d’humilité est presque touchante (si si), mais le "problème" n’est pas là. C’est sûr que pour un film avec bo, flash ne sert à rien. Mais pour un usage plus, heu, global, ça reste un logiciel simple et pratique. Vu qu’on parle de la mise en ligne de production mulimédia, flash reste une valeur sûre dans ce domaine. De plus, le multimédia (ça reste toujours le sujet de ton article non ?) ne se limite pas à la vidéo subversive, l’animation vectorielle est en pleine mutation (ha...les ravages des pizzas radioactives), le dessins vectoriel, les mini-jeux ... bref, tout un tas de trucs multimachin qui se font très bien sous flash, sans tafer à kanal pour autant ... bon s’était juste pour complémenter un peu le dossier, comme ça, histoire de ;o) Je précise que je n’ai pas d’action chez macromédia, mais c’est une facette assez importante de la créativité online, qui reste ouverte à tous, et zoli -à- regarder- avec -ses- yeux ....
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Oui mais ..., Lefayot, 5 avril 2002

Le probleme, le vrai, j’en ai parlé (remember Barbara) : Flash, c’est difficile, pas pour le lamerz moyen en somme, à qui s’adresse l’article.

A part ça, oui, c’est très bien, mais le public visé n’est pas le même. Et je ne vais pas conseiller un truc que je ne maitrise pas, ce ne serait pas très fair ...

Ecco ...

Mais si tu veux ecrire un article sur Flash, tu m’as l’air d’avoir plus de maitrise et d’infos que moi, on serait content que tu le fasses (c’est serieux !) ...

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> flash dance, flashy boy, 5 avril 2002
Ben non c’est pas difficile ... faut pas se formaliser comme ça ! Bon, c’est plus dur qu’image ready (le petit log d’anim d’adobe), mais c’est pas monstrous ... Ecrire un article ? :o/ heu, tout ce que je peux dire, c’est que flash permet de faire plein de créations multimédia differentes (du site au cartoon), et que pour ça il faut s’y mettre, tout simplement. Je vois pas l’interet de faire un copier/coller du tutorial de flash ... mais la proposition sérieuse ( ?) me regonfle l’égo à blok ! Merci les gars, je vais passer un bon WE maintenant , let’s dance !  :o* le bonheur, c’est simple comme un petit lien sympa
 
en ligne : flash-france
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