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> La fin du monde a imperceptiblement eu lieu
12 mars 2004,
message de psycho68
Chers amis bonsoir ! Avant d’exposer succintement mon humble avis sur l’article "la fin du monde a imperceptiblement eu lieu", je vais d’abord dire tout haut, le buste droit, le regard fier, que je suis entièrement d’accord avec la personne qui défend l’orthographe et la grammaire ! J’aime aussi lire de belles choses (et ici, il y en a !) mais par contre, parfois, c’est affreux niveau orthographe. Celà dit, je ne vais pas me taper la tête contre le mur, ce serait dommage pour lui. J’en viens donc au vif du sujet. Cet article, je l’ai trouvé intéressant ! Donc premièrement merci à son auteur. D’autre part, je viens essayer de donner un semblant d’espoir à celles et ceux qui se sentiraient "inquiets" face à cette affirmation que la fin du monde a imperceptiblement eu lieu. Ce que je dirai touchera la religion. Alors je vois déjà certains prendre le porte-voix à la morniiiiiing live pour crier au prosélytisme. Je leur dis, attendez, et lisez ce qui va suivre. Je ne viens pas ici pour inciter à se convertir à quoi que ce soit. Je voudrais juste vous montrer que, peu importe la tournure des événements (je suis d’accord avec l’article sur cette fin), l’important est qu’un jour (et ce jour approche à grands pas) la fin, la vraie, viendra. Pour ceux qui savent, bien, pour ceux qui ne savent pas, le jour du jugement est proche. Je ne m’étendrai pas sur ce vaste sujet (ceux qui s’interrogent, voici mon mail : davidl_7@yahoo.fr après le "d" c’est un L minuscule, pas le chiffre 1, pas 1 ! oui je suis maniaque sur les bords), mais je viens ici pour dire ceci (on va y arriver) : Peu importe la tournure que prend ce monde, c’est-à-dire, pour moi, très mauvaise, car l’issue sera la même. Pourquoi être triste ou désemparé, isolé ou frustré de ce monde de fous ignorants et aveugles ? Parce que celui qui croit sait. Et il en fait abstraction, en vivant sa vie, dans l’humilité, simplicité, sans "calculer", en marge de ce système en quelque sorte, sans bien sûr en être séparé. Il y a bien sûr de la frustration à voir tant de gens qui n’ont comme but que de s’enrichir, gagner du pouvoir, frimer dans une grosse voiture ou bien courir de jupons en jupons (j’aime les jupons malgré tout, mais je les respecte dans la mesure où sans eux on serait tous gay mais ceci est une autre histoire). Mais après tout, chacun est libre de suivre la route qu’il veut, mais bien entendu, à condition d’avoir le choix de la route ! Alors, pour les quelques personnes qui passeront ici et qui auront la joie non dissimulée de lire ces quelques lignes, je leur donne ce "choix" (pour ceux qui ignorent le second choix, c’est-à-dire de ne pas suivre tous ces moutons). Dos au mur, chacun l’a été dans quelque domaine que ce soit. Pourquoi donc ne pas prendre la Bible et d’en tirer les enseignements ? Car la loi qui y est inscrite est parfaite, quoi qu’on dise. Personne ne peut la respecter à 100% sinon le monde serait parfait, ce qui est loin d’être le cas. Ce qu’elle m’apporte, c’est cette force (la foi) de supporter ce système, dont les rouages sont bien décrits dans l’article auquel je réponds. Elle me permet d’y vivre mais en ayant toujours ce regard extérieur, et parfois même amusé sur ce monde où les gens ont le regard hautain alors que leurs actes ne valent pas plus que ce qui sort de leur troud’bal. En résumé, parce que tout ce que j’ai écrit n’est pas très structuré et pas non plus dans un vocabulaire digne des grands philosophes de l’ancienne époque, je dirais ceci : courages mes frères ! peu importe la tournure que prend ce monde, si vous ouvrez les yeux, vous saurez que quoi qu’il arrive, l’issue sera la même. Angoissant ? non, pas pour ceux qui savent. Si vous voulez savoir, mailez-moi. Je vous tire ma révérence, très chers amis.
> La fin du monde a imperceptiblement eu lieu,
lastek,
16 octobre 2005
> La fin du monde a imperceptiblement eu lieu,
YANNICK,
25 août 2006
JE PENSE QUE LA FIN DES TEMPS ET DU MONDE EST PROCHE NOUS VIDONS LA TERRE DE SON ENRGIE PAR LE BIAIS DU PETROLE ET PAR CELUI CI NOUS CONSSUMONS CETTE ENERGIE QUI FAVORISE LA POLLUTION ET LE RECHAUFFEMENT DE LA COUCHE TERRESTRE LA LOI DES NOMBRES EXISTE MAIS N EST PAS IMMUABLE LA OU PLUTOT NOTRE SCIENCE ACTUELLE EST LOIN DE LA VERITE SI ON VEUT ARRETER LE MASSACRE(il est trop tard) IL FAUDRAIT ARRETER TOUT DE SUITE TOUTE ACTIVITE INDUSTRIELLE AUTOMOBILES USINES AVIATIONS ETC...... MISSION IMPOSSIBLE IL FAUDRAIT STOPPER TOUTES ACTIVITEES AU MOIS 5 ANNEES COMPLETES POUR REVENIR A UN POINT NORMAL AU NIVEAU ECO ET RETROUVER DES SOURCES NATURELLES JE DONNE A NOTRE BONNE VIEILLE PLANETE 10 ANS DE SURVIE AVANT LA FIN DE ??????JE ME TROMPE PEUT ETRE MAIS QUI ME PROUVER LE CONTRAIRE QUEL SERA LA NOUVELLE ENERGIE QUI SAUVERA LE RESTE L AVENIR DE NOS ENFANTS EST ELLE COMPROMISE LA VERITE S IL VOUS PLAIT
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> La fin du monde a imperceptiblement eu lieu
> c’est une bonne question, etc...,
#Jing,
25 mai 2001
...mais je ne crois pas que l’important soit ce que x ou y va faire, mais plutôt ce que x, y, z et quelques autres vont bien pouvoir faire. Disons qu’un pari sur l’intelligence et l’humanité pourrait bien finir par être gagnant, vu le nombre de fois où ça a échoué. (C’est ma version nulenmath des proba : ce qui a une chance sur mille et qui a déjà échoué 999 fois est peut-être une cause moins perdue qu’elle n’en a l’air). J’ai aussi une version plus pessimiste, on verra dans quelques temps... Cordialement #
> c’est une bonne question, etc...,
26 mai 2001
> calcul,
#Jing,
26 mai 2001
> calcul,
26 mai 2001
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> La fin des haricots
>Pas d’angoisses, enfin pas celle-ci,
#Jing,
23 mai 2001
Salut, Non, non, c’est pas la fin des haricots, y’en a encore un juste dessous qu’a l’air vivant. Moi aussi, y’a un tas d’articles (et pas seulement) auxquels je comprends rien, mais ça doit être le symptôme de la corruption marchande du langage. En gros, l’idée : y’a un type qui s’appelle K. Kraus, il a vachement de talent, il a une intégrité folle, il déteste les marchands autant que la compromission et la guerre, et il finit par préférer la censure et la défense des morceaux de culture qui subsistent, ce qui veut dire qu’il désespère de voir triompher des valeurs plus humaines. Y’a des contemporains qui sont dans le même cas, et que ça conduit à penser qu’il faut faire taire les ordures, et, consécutivement, "réguler" le net à l’instar de la presse, pour préserver les masses tellement manipulables que c’en est une pitié. J’essaie de dire qu’il vaut mieux prendre le risque que l’ignominie s’exprime, si c’est le prix à payer pour que des idées un peu moins déprimantes puissent le faire aussi. Accessoirement, que je crois qu’on peut être plus intelligents que les salauds et les marchands, et peut-être même plus forts aussi. Ou qu’au moins, on verra bien... Pour le forum, on peut le considérer comme une illustration : y’a du ceci, y’a du cela, et faut faire le tri... Cordialement #
>Pas d’angoisses, enfin pas celle-ci,
#Jing,
23 mai 2001
(suite)
Tiens, juste en sortant, je tombe là-dessus :
(j’espère qu’il y a cent signes, là...)
en ligne : l’après-net selon Le Monde
>Pas d’angoisses, enfin pas celle-ci,
E. Gouillis,
25 mai 2001
t’es plus clair quand tu en parle oralement, que quand tu l’écris, héhé. J’ai fait un essai d’article, sur une question à la con, si tu veux aller voir chez les rédacteurs et me dire si je peux la faire mieux, ok. Mon article il est clair, c’est clair, mais il a peut etre pas le genre qu’il faut. T’en fais pas, c’est pas le genre que tu comprend pas, tout le monde comprend ça je pense. C’est qui Bouvresse ? |
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> La fin du monde a imperceptiblement eu lieu
21 mai 2001,
message de lefayot
Cher rongeur de soja aux yeux hideusement bridés, Pourquoi Bouveresse et son petit camarade préfèrent la censure au journal (ce qui me les rend très sympathiques étant donné que je suis un neo-nazi refoulé) ? Si on admet que B n’est pas agi par la haine de soi ™, ne reste plus qu’une hypothese : B dans un but pédagogique, préfère que les gens n’apprenent rien (no news) plutot que des conneries. En substance : il vaut mieux s’emmerder à compter les poils sur ses bras, plutot que de s’affaler devant la télé. Idéalement, il vaut mieux lire Platon dans le texte, mais ça c’est pour plus tard quand on aura fini de compter les poils. Oui mais pourquoi ? Pourquoi, quoi ? Pourquoi, ne faudrait-il pas s’abrutir ? On peut supposer que B aime les gens (parce qu’il a vu le gout des autres ou parce que c’est inné). Et qu’il leur veut du bien. En général on essaie d’empecher un ami de devenir obèse en bouffant des beignets de saindoux matin, midi et soir. Pareil avec l’enconnement ... Ou que les gens se presentant à B comme un reflet de B, il est un peu terrifié de voir à quoi il ressemble (c’est déjà moins altruiste). Après tout, c’est vrai : les gens, c’est pas toujours un cadeau : Quand ils ne plebiscitent pas les dictateurs qui les écrasent, ils organisent des progromes lorsqu’ils sont en forme ou croivent vraiment que l’avenir va changer s’ils gagnent la coupe du monde de baballe (lorsqu’ils sont plus policés). C’est vrai quoi : laissons les legumes s’abrutir entre Gala et le 20 heures, et essayons de profiter des espaces de libertés qui demeurent. Oui, je sais, c’est pas bien : c’est pas beau d’être egoiste. Mais si on ne peut pas sauver tout le monde, essayons au moins de sauver ceux qui ont envie de l’être. L’ennui, c’est que l’industrie du formatage de l’être, quand elle se met en branle, ne fait pas de detail : les espaces de libertés se restreignent pour tout le monde. Et en particulier pour ceux qui croyaient pouvoir s’en tirer en passant entre les mailles du filet. Admettons. Mais on pourrait aussi se dire que B (et K) essaient de préserver un monde totalement idéalisé (fin 19e, debut 20e), monde des scribes et des bourgeois première époque (rigoristes, frustrés et économes), monde de l’information faible et du concret connu et borné. Monde des totalités (le peuple, la nation, l’humanité, l’Occident ...). Nous n’en sommes vraiment plus là. La sexualité n’est plus révolutionnaire, la caisse d’épargne est ringarde, et l’info, ce dont on manque désormais le moins, constitue une sorte de bande-son pour supermarché. Dans ces conditions, y’a-t’il encore un sens à vouloir sauver une humanité dissoute pas loin des caisses enregistreuses ? L’action peut-elle ne pas se résoudre à être autre chose qu’un lobbying destiné à sauver ce qui peut-etre sauver pour ceux qui peuvent l’etre (ou veulent l’etre) ? Ou même se la jouer TAZ-like, en pur electron libre ? Après tout le contrôle total, façon panopticon n’est pas le but du système ™ ; mais bien plutot un sous-produit ; à mon avis contre-productif de surcroit : Ce qui est important c’est que les gens crachent au bassinet, dans la joie et la bonne humeur de préférence. Pas besoin de les fliquer pour ça. En fait, c’est aussi un fantasme paranoiaque debut de siecle. Tout ce qu’on veut, c’est un grand complexe pour consomateurs hedonistes d’un coté, et un ghetto avec miradors de l’autre (pour les pauvres). Idealement. Le complexe pour hedonistes devra laisser des pistes ouvertes dont certains pourront profiter. (n’importe quel marketeux sait que la recup d’aujourd’hui, ce sont les marchés de demain). Que devient la subvertion dans ces conditions ? Quelle possibilité de libérer les gens du lager avec les miradors ? Et d’ailleurs, comment peut on encore défendre « plutot la censure que le journal » alors qu’on est a une epoque du journal avec la censure ? Hein ? C’est vrai quoi d’abord !
> le vieux monde attaque,
21 mai 2001
Salut, cher Haricot de soja à la pousse luxuriante et luxurieuse (mais pas ici), > Pourquoi Bouveresse et son petit camarade préfèrent la censure au journal Ma réponse ne sera pas forcément à la mesure de ta question (à laquelle d’ailleurs tu réponds parfaitement toi-même). Mais je profite de ce que tu m’interlocutes pour porter à la connaissance du peuple les viles manoeuvres du Vieux Monde™ en vue de contrarier la subversion en marche : Samedi : niquage de ma connexion ; Dimanche : explosion ( ?) d’Uzine Aujourd’hui : le peintre en lettres qui oeuvre à la reproduction des pages web dans mon modem a des crampes au pinceau. Et qu’on ne me sorte pas des explications rationnelles, elles ne serviraient qu’à maladroitement voiler ce fait irréfutable : toutes les forces du monde fini conspirent à empêcher l’expression de ma paranoïa et de celle de quelques autres. > Que devient la subvertion dans ces conditions ? Félicitations : tu as trouvé le bon truc pour accrocher la sublimissime Eléonore. Putain, je me suis encore fait griller. Pourquoi tu mets des point(1)-virgules après les apostrophes ? Bon j’essaie de causer plus sérieusement ce soir. Bises # (1) Euh... Eléonore, s’il te plait, est-ce qu’on doit mettre un "s" à "point" ici, compte tenu du fait que je suis beaucoup plus beau que Lefayot ?
> le vieux monde attaque,
lefayot,
21 mai 2001
Les ’ ;’ apres les apostrophes, c’est un bug quand je fais du couper/coller depuis Word. Da magic world of personal computers ! Da fucking monopolistic big-brother’s word-processor ! Merci de me dire que j’ai atrocement toujours raison, j’ai le sentiment du devoir accompli. Je crois que je vais me faire inviter à la prochaine emission de Michel Field dans ces conditions ... Ceci étant, je m’excuse auprès de Miss Eleonore, je suis un allié objectif des forces de dissolution marchande ; j’oublie d’ailleurs la moitié des accents. En signe de pénitence, je m’enfonce des morceaux de bambou sous les ongles et y mets le feu ; j’espère qu’il me sera beaucoup pardonné ...
Petite précision,
21 mai 2001
> Petite précision,
lefayot,
21 mai 2001
Il est très judicieux que nos jeunes lecteurs sachent qui n’est pas qui à defaut de savoir qui est qui. Déjà que quelques uns nous soupçonnent d’appartenir à la mafia géorgienne entre deux meurtres à Moscou sous le pretexte ô combien pertinent que ce ne sont pas nos vrais noms qui apparaissent (en fait, ’lefayot’, c’est mon vrai nom ; des personnes de la plus haute moralité pourront en témoigner) ... Par ailleurs, si quelqu’un estime être moins beau que moi, qu’il se signale, ça me remonterait un peu le moral ...
> compléments à mon message précédent,
#Jing,
22 mai 2001
>l’info, ce dont on manque désormais le moins Le truc omniprésent qui remplece l’info n’est pas de l’info, c’est un aspect fondamental chez Kraus ; >Dans ces conditions, y’a-t’il encore un sens à vouloir sauver une humanité dissoute pas loin des caisses enregistreuses ? ......L’action peut-elle ne pas se résoudre à être autre chose qu’un lobbying destiné à sauver ce qui peut-etre sauver pour ceux qui peuvent l’etre (ou veulent l’etre) ? Pour ce qui est de Kraus-Bouveresse, c’est clair, c’est défensif. "Peut-on ne pas que..." Ma réponse bête en attendant mieux : Si on (et ce "on" suppose beaucoup de gens) peut arriver à ce que :
Si, donc, tout çà, et quelques sous-conditions qui m’échappent probablement, eh ben... au moins on se fera moins chier, et ça sera peut-être contagieux. >Et d’ailleurs, comment peut on encore défendre « plutot la censure que le journal » alors qu’ ;on est a une epoque du journal avec la censure ? Aujourd’hui l’idée krausienne s’étendrait à la TV et sans doute à l’enseignement (de plus en plus à base de presse), comme au net. Le problème, c’est que pour éviter des risques prévisibles, le "remède" prémunit le système contre... justement, l’improbable, c’est-à-dire les trucs intéressants de l’existence. C’est comme ça qu’on en vient à choisir le moins pire des items dans le monde compris comme un QCM : ie fi-ni. D’où le truc incontournable : on est condamnés à ce que de plus en plus acquièrent une puissance de frappe conceptuelle supérieure à celle des concepteurs de pub. D’où l’enjeu du web : les idées détachées de leurs promoteurs, perfectibles, détournables et utilisables par quiconque veut, comme il veut et non- (ou peu, ou moins) susceptibles de capitaliser du pouvoir pour tel ou tel leader. Eh oui, c’est bien banal tout ça, et je suis le premier à le trouver un peu court, mais... c’est moins pénible de caresser cette perspective ténue que de se faire peler par la certitude qu’y faut pas rêver. Amen |
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Faisons mieux que le web commercial
20 mai 2001
Suite à cet intéressant article, je pense qu’il est un terrain sur lequel le web indépendant, et notamment uZine, pourrait utilement lutter contre la médiocrité que nous vend le web commercial : celui de la correction linguistique.
Au risque de passer pour une pédante et une pisse-froid, je trouve regrettable que des articles par ailleurs souvent fort intéressants soient entachés de diverses fautes de grammaire, de syntaxe ou d’orthographe.
Or, ne nous y trompons pas, comme nous le rappellent Karl Kraus, George Orwell ou Guy Debord, la correction et la précision de la langue sont un élément essentiel de notre liberté d’expression. Si la langue est l’outil de notre liberté de parole et de pensée, nous devons parfaitement maîtriser et préserver cet outil pour conserver ou conquérir notre liberté.
Aussi, je propose de créer un groupe de correcteurs au sein de l’équipe de rédacteurs d’uZine pour que chaque article qui paraisse soit exempt de toute incorrection involontaire.
Car il est bien entendu qu’il ne s’agit pas de s’exprimer uniquement en français de l’Académie et que tout jeu à la Boris Vian ou à la Queneau est le bienvenu !
Évidemment, je me porte volontaire pour faire partie de l’équipe de relecteurs.
> Faisons mieux que plus mal,
anonyme,
20 mai 2001
T ki toi d’abord, tas pas d’nick ? Passque s’il faut causer correct, faut se présenter. Ensuite, si on admet le genre pas académique ta mère, faut accepter le genre cyberzegs du chat #tenavusdescomack, bon je cause je cause, pendant ce temps y en a qui préparent des textes définitifs sur les émissions télé, j’vais m’faire doubler. signé : jsignepasvuktapasditonblaze
> Faisons mieux que plus mal,
Eléonore,
20 mai 2001
Je savais que ce message allait déclencher les passions, aussi ai-je préféré ne pas révéler que j’étais Me Capello. Il est tout de même étonnant que le web soit plus sensible aux erreurs de programmation qu’aux fautes de français. Pourtant, qu’est-ce qu’une faute sinon un bug linguistique ? Si le genre cyberzegs du chat #tenavusdescomack me paraît tout à fait légitime, il me semble intéressant de maîtriser de bout en bout son style et, tel un acrobate, de ne tomber qu’au moment où on l’a choisi, pour l’intérêt de la performance. Sinon, on va être du niveau de Libé : on commence par ne pas relire ses fautes, on finit par même plus relire ce qu’on dit. En en tout cas, si le rôle de relecteur doit être si mal perçu, je me propose plus, moi... |
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Quand on se réclame du Karl...
> Quand on se réclame ,
20 mai 2001
Bien que tu "l’écrivut" en français, t’as tort Eléonore, il a le droit de le dire comme ça, c’est toléré, bien qu’il eût mieux valu qu’il n’utilisât pas le romain chiffre, mais l’arabe... T’en fais pas jing on est là pour le secours d’urgence. pas signé pour protéger la confidentialité de mon pseudo bise, Elise
> Quand on se réclame,
Éléonore,
20 mai 2001
On abrège deuxième par 2e et IIe et non par 2me, 2ème ou 2ième qui sont des erreurs courantes, même sur les écrans de nos chaînes nationales de télévision [...]. Yves Perrousseaux, Manuel de typographie française élémentaire, Atelier Perrousseaux éditeur, 1996. Écrivut se voulait une fantaisie à la Queneau, mais passons...
> Quand on se réclame,
Phynette,
21 mai 2001
Ah, mon Eléonore, je t’aime... Tu me rappelles mon jeune temps, quand, fraîche émoulue de Coforma, ayant subi le salutaire bourrage de crâne de six mois qui était l’équivalent en version concentrée de dix ans de nourrissonnage dans un cassetin de correcteurs, je partais en croisade pour la précision et la justesse de la langue française, évidemment non pas pour faire chier le monde et pour imposer une certaine marque, mais par amour pour la liberté d’expression, qui, Karl Kraus a raison, tient à ce fil - la révision d’un texte par un professionnel est en effet le seul moyen d’assurer la compréhension de ce texte, son appartenance à la richesse commune de la langue. Et tu as raison. Oui, pleinement raison. Mais les objections que tu rencontres, je les ai tellement entendues que j’ai lâché prise. "Ouah, on a le droit...", "On comprend quand même", "On fait ce qu’on veut"... "c’est des enculages de mouches"... réflexions qui passent à côté de l’essentiel, mais c’est un discours auquel on a du mal à répondre, et on se décourage, à la longue, de répondre. Car ceux qui objectent sont les premiers à apprécier qu’un texte soit rendu pleinement compréhensible par l’action d’un bon correcteur, mais ils ne le voient pas, car quand c’est bien fait personne ne le remarque... Alors comment pourraient-ils comprendre notre travail ? Notre travail a ceci de dramatique qu’on ne s’aperçoit de sa nécessité que quand il a totalement disparu. Mais il ne peut jamais faire preuve de son utilité, car celle-ci est par définition indécelable. Cela fait plusieurs années que je ne suis plus correctrice, et avant de rendre mon tablier j’ai commis (à l’occasion d’une conférence de l’aTypI à Lyon, 1998) un article déchirant sur la mort du correcteur, article sur lequel je reçois encore par mail des commentaires tout aussi déchirants. Tu vois, ce service de révision des articles d’uZine, ça fait quelque temps que j’y ai pensé moi-même. Mais je n’ai jamais osé le proposer. Lassitude d’ancienne combattante pleine de bleus, sentiment de vanité et d’inutilité, ce qui fait que j’admire ta fougue, en laquelle je crois deviner le feu de quelqu’un qui n’est pas dans le métier depuis très longtemps. Me trompé-je ? Bon, alors si je ne suis plus correctrice, qu’est-ce que je suis ? Je suis auteur, j’écris des livres. Et quand j’écris des livres, qu’est-ce que je fais ? Eh bien je gueule contre les correcteurs. Je gueule avec fureur et désespoir contre d’infâmes crétines qui rajoutent les pires bourdes de typo, qui éprouvent un malin plaisir à remplacer "poursuivez la cuisson" par "laissez la cuisson se poursuivre" ( !), qui s’évertuent à changer mon "vinaigre de jerez" en "vinaigre de Xérès"... sur 220 pages. Oui, Eléonore, tu l’as compris par ces deux exemples, nous avons affaire à de non-professionnels. A ces monstres que chérissent les éditeurs (moins chers, pas syndiqués, corvéables à merci et n’ayant pas pour autant oublié la chiantise qui fait, sous certains aspects, la force de notre métier). A ces hydres qui nous font, peu à peu, disparaître. Grosses bises, Eléonore, et bon courage. Soit dit en passant, j’aimerais bien que ton idée de proposer un service de correction à uZine (ce qui me semble la moindre des choses) fasse son chemin. Ce n’est pas impossible, après tout. Et ce serait nécessaire. Moi-même, j’avais envoyé la traduction d’un article ; mais, une fois celui-ci paru, quand j’ai vu les corrections qui y avaient été apportées, j’ai décidé de ne pas renouveler l’expérience. Il n’y en avait pas assez pour râler mais assez pour couper court à toute persévéreance.
> Quand on se réclame,
Phynette,
21 mai 2001
"Persévérance", fallait-il lire, bien sûr. Soit dit en passant, Eléonore, fais attention au Perrousseaux. Ne t’appuie pas dessus. Il est plus encoquillé qu’une plage bretonne, erroné sur certains points - pas une calamité, non, mais si un ouvrage doit servir de référence, c’est le Thomas, le Jouette, le Code typo traditionnal à couverture rouge (et coquille sur le couverture), à la rigueur celui de l’Imprimerie nationale (plus maniable que le traditionnel, il le supplante peu à peu, ce qui n’est pas si mal), mais pas le Perrousseaux, qui est un monstre hybride.
> finalement les couilles...,
21 mai 2001
...c’est le nec plus de la drague on line ! Moi j’espère que les admin vont décider de constituer un pool de correctrices rigoureuses et impitoyables en vue d’appliquer le précepte confucéen : "rendre les dénominations correctes". Mais comme ils ont beaucoup de boulot, je veux bien me charger du casting. (C’est ça aussi, la webindé attitude : savoir payer de sa personne pour le profit de tous). Les photos sont à envoyer à mon mail. Bises #
> finalement les couilles...,
21 mai 2001
Il paraît qu’effectivement, un type qui avait sorti une compilation de coquilles qu’il avait appelées "Mes coquilles" a eu la surprise de voir que le "q" avait été omis sur la couverture dudit recueil. Fais-gaffe, cependant, l’Éléonore c’est un gars, je la connais, pourquoi les femmes auraient le monopole de la correction syntaxique, ça, ça me dépasse…
> Quand on se réclame,
Jean-Edouard,
21 mai 2001
Non, en fait, heu, comment dire... Éléonore, c’est un nom d’emprunt et ’faudrait que je le rende un de ces jours... En fait, je suis un homme et ça m’fait achement plaisir que tu m’aimes, mais ça m’gêne un peu que ça soit sur une base pas très honnête de ma part (houlala, quand je vais raconter ça à mon psy, j’vais repartir pour 10 ans d’analyse moi, moi qui croyait que j’avais fini...). En fait, je n’ai jamais été relecteur, mais je suis sensible à tout ça et que j’apprécie la compétence des professionnels. Finalement, j’ai bien peur que l’idée d’une équipe de relecteurs ne soit qu’une fausse-bonne idée, car, d’une part, tout le monde va prendre ça pour de la censure et, d’autre part, les rédacteurs risquent de trop se reposer sur les relecteurs. Peut-être peut-on suggérer une rigueur un peu plus grande lors de la validation des textes ? Après tout, se relire et se faire relire par quelques potes ou par sa grand-mère, c’est pas si difficile et ça serait déjà mieux que rien... PS Merci pour le tuyau sur les bouquins de typo !
> Quand on se réclame,
Phynette,
22 mai 2001
>> En fait, je n’ai jamais été relecteur, mais je suis sensible à tout ça et que j’apprécie la compétence des professionnels. De toute façon, bravo pour le pastiche, je suis tombée à fond dans le panneau. A ce point-là c’est plus que de la sensibilité, je croyais carrément entendre mes anciennes camarades syndiquées. >>> Finalement, j’ai bien peur que l’idée d’une équipe de relecteurs ne soit qu’une fausse-bonne idée, car, d’une part, tout le monde va prendre ça pour de la censure (Incursion dans la fâcherie) Voilà autre chose, je ne l’avais pas encore entendue, celle-là. Et pourtant. Dans la presse et dans l’édition les correcteurs sont plutôt connus pour résister, quand ils le peuvent, aux tentatives de censure venues de plus haut. On est là pour corriger les fautes, point. Et si je dis "contrôle de qualité", ça évoque quoi ? S’il y a un service dans une usine de boîtes de petits pois chargé de vérifier, disons, l’absence de dioxine dans les petits pois, ça s’appelle aussi de la censure ? (Sortie du mode fâcherie) >>>> et, d’autre part, les rédacteurs risquent de trop se reposer sur les relecteurs. Ca, c’est vrai. On s’appuie sur les relecteurs comme trente camions d’enclumes, mais devinez à qui c’est la fête quand il reste une malheureuse coquille ? >>>> Peut-être peut-on suggérer une rigueur un peu plus grande lors de la validation des textes ? Après tout, se relire et se faire relire par quelques potes ou par sa grand-mère, c’est pas si difficile et ça serait déjà mieux que rien... La relecture par les copains ou par la grand-mère, ou même entre rédacteurs, je connais, merci, dans ce cas il vaut largement mieux ne pas faire relire du tout. Pour des raisons trop longues et trop nombreuses pour être mentionnées ici. Ceux qui ont une connaissance même superficielle de l’édition savent de quoi je parle. >>>> PS Merci pour le tuyau sur les bouquins de typo ! De rien, c’est salutaire. Aux poubelles le Perrousseaux. Entre parenthèses, le métier attend encore un manuel pas trop couillon sur l’application des règles de la lecture-révision aux nouveaux supports de texte, multimédia, maquette Quark, etc. Ça n’a jamais été fait sérieusement. Je m’y mettrais bien si j’avais le temps. PS : comme dans tous les métiers de l’imprimerie, la correction était traditionnellement masculine. Depuis quelques décennies, les épreuves quittant généralement l’imprimerie pour graviter entre éditeurs/imprimeurs et correcteurs à domicile, la profession s’est largement féminisée (travail à la maison très/trop compatible avec les obligations familiales). En 1991, chef d’une équipe de trente correcteurs chez un grand éditeur parisien dont je tairai le nom, j’avais en sous ma direction à peu près vingt-cinq filles pour cinq garçons. Et ce n’était pas une discrimination à l’embauche, en effet j’avais une petite préférence pour l’esprit de précision des messieurs correcteurs, souvent plus équilibré et plus souple que celui des demoiselles (désolée). Mais les bons correcteurs masculins étaient rares et déjà pris, tout au plus pouvais-je essayer d’en débaucher quelques-uns de temps en temps (au sens professionnel s’entend).
> Quand on se réclame,
Eléonore-Jean-Edouard,
22 mai 2001
Pour montrer l’importance de tout ceci, rappelons que la révolution d’octobre 1917 a commencé par une grève des ouvriers typographes. Comme a dit Trotski, « le régime tsariste est tombé pour une histoire de points et de virgules ». Ce qui prouve que quand on veut refaire le monde, comme dans uZine, rien n’est à négliger...
> Quand on se réclame,
#Jing,
22 mai 2001
> Quand on se réclame,
Jean-Eléonore-Edouard,
23 mai 2001
> Quand on se réclame,
23 mai 2001
> Quand on se réclame,
#Jing,
23 mai 2001
> Quand on se réclame,
24 mai 2001
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> La fin du monde a imperceptiblement eu lieu
20 mai 2001
>alors il faut inventer des avenirs et pour cela l’humanité a besoin de la liberté d’expression la plus débridée. Quel > qu’en soit le prix, elle l’a payé d’avance. A te lire, vous lire, un écho dans ma tête : (jeu mais pas lait itales sait il lisible, % !!!! de typo !) ".En réponse à cette obscénité, ( celle des médias nous invitent à « venir célébrer les moments de notre propre vie) nous disposons, d’une part de l’éventail du refus (illustré par les Situationnistes, John Zerzan, Bob Black et alii), d’autre part de l’émergence d’une culture de la fête, à l’écart et même ignorée des organisateurs auto-proclamés de nos loisirs. « Se battre pour le droit à la fête » n’est pas une parodie de la lutte radicale, mais une nouvelle manifestation de celle-ci, en accord avec une époque qui offre la télé et les téléphones comme moyens « de tendre la main et de toucher » d’autres êtres humains, comme moyens d’« Être Là ! ». Une culture de la fête précisée quelques pages plus loin : "les apaches (les « ennemis » au sens littéral) du vieux Consensus doivent continuer à pratiquer massivement la « destruction créatrice ». Ces nomades adeptes de la razzia, sont des corsaires, des virus ; ils ont à la fois un besoin et un désir de TAZs, de campements de tentes noires sous les étoiles du désert, d’interzones, d’oasis fortifiées cachées le long des routes secrètes des caravanes, de pans de jungle « libérés », de lieux où l’on ne va pas, de marchés noirs et de bazars underground. Ces nomades tracent leur route grâce à d’étranges étoiles qui pourraient être des amas lumineux de données dans le Cyberspace ou peut-être des hallucinations. lag
> La fin du monde a imperceptiblement eu lieu,
20 mai 2001
> La faim du monde a imperceptiblement lieu,
20 mai 2001
Oui c’est HB. J’ai posté trop vite et oublié la signature, mais je me suis dit que l’on reconnaitrait :-)) Quant aux zitals, c’est juste la pénibilité de la lecture qui me gêne. Déjà que je deviens presbyte, mais pour lire uZine il me faut une loupe. lag en ligne : AZT www.virtualistes.org ou
> La faim du monde a imperceptiblement lieu,
20 mai 2001
Pardon, mon intention n’était de faire de la pub mais de donner les deux sites où la TAZ est dispo/ Donc le second est en ligne : l’Eclat Ze Editeur
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> sacré forum
19 mai 2001,
message de Tiresias
Ton texte est super, la preuve, tu as un forum unique... Ceci dit, ta perspective relativiste de chez relatif soi même m’inquiète. Notamment, je n’arrive pas à retrouver le passage ou Platon dirait (sic)"bourrage de mou". Quant à Bouveresse, tu sais ce que c’est, il prétend qu’il est trop occupé, mais c’est juste qu’il ne sait pas ce qu’est une url. Sinon, à coup sûr il viendrait. A part ça, tu as bien fait de l’écrire, malgré les complaisances (te manque plus que citer Debord pour être ingroup lèche q total), et si personne n’en dit rien, c’est que c’est bien. Sinon, tu sais comme ils sont méchants, les coyottes d’ici...Là, t’as que des gentils facétieux. La fin du monde n’est pas arrivée, la finitude du monde n’est pas nouvelle, et demain est un autre jour (Seiller & Ludwig, Draussen...1923).
> bourrage de Platon,
20 mai 2001
Hi Tiresias, T’as sûrement raison sur le premier point... Pour le relativisme de chez relatif, c’est peut-être seulement la curiosité qui me pousse, et l’idée pas vraiment optimiste qu’au point où nous en sommes, n’importe quoi vaut peut-être mieux que rien... Enfin, bon n’importe quoi de nouveau. Les trucs pour lesquels on a déjà donné, ben justement, on a déjà donné... D’ailleurs, (mais c’est une autre histoire...) Comment, toi, t’as pas vu l’allusion gros sabots à Debord ? Bien sûr qu’il fait partie des références (plus qu’)implicites. Tu m’en veux pas trop quand même, dis ? "Demain est un autre jour"... parfois. Mais demain est TELLEMENT SOUVENT le même jour !! (où on est seulement juste un peu moins jeune...) Ah ! J’allais oublier Platon : si les Belles Idées sont, dans leur forme Parfaite™ (fallait bien que j’en case un pour t’agacer) et Eternelle au Ciel, s’agit plus que de les découvrir et de les inculquer à tous les peigne-culs qui n’ont pas bénéficié de la révélation. C’est comme ça que j’en arrive à l’équation platonisme=bourre-mou. Moi, je vois plutôt la terrestre (et patiente, hélas !) maturation terrestre... bref, l’instauration humaine des choses bandantes (qu’accessoirement on pratique activement plutôt que contemplativement). C’est pas pour rien que le monsieur postulait chez tyran & C° et voulait chasser les poètes de la Cité, isn’t it ? |
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> La faim du monde
18 mai 2001,
message de Lirresponçable
Lucia Mihailescu prend une position différente dans sa contribution à la critique de Wittgenstein (Epilogies, Actes Sud). Je pense qu’elle a raison, et que l’indicible étant désormais signifié, seule demeure la self appétence, comme quoi tu vois, par des voies diverses, on arrive en des lieux différents, mais indifféremment semblables dans l’apparence de l’altérité, poudre aux yeux de la post modernité finissante.
> La faim du monde,
Jacques Sansselle(s),
18 mai 2001
> La faim du monde,
Limputrescible (TM),
18 mai 2001
Un peu trop facile messieurs les fascistes roumains,
0+0=latetato,
18 mai 2001
Lucia Mihailescu prend une position différente dans sa contribution à la critique de Wittgenstein (Epilogies, Actes Sud). Ah ! Ah ! On les reconnait bien là les Danubes bleus à pérorer en petits péteux sur des questions dont se branlent les vrais gens. Bein oui, tout ça pour ne pas parler de softpory ! Mais..On ne me fera pas taire, moi et mon article définitif sur la question, qui bien sûr ne saura pas publié chez Actes Sud ; beaucoup trop pointu, grâce à Rascal Bottin qui n’est pas la moitié de la crème du centième des trois quarts d’un con, lui au moins. Bande de staliniens roumains du rideau de douche de goulag ! Ah Ah Ah, vous me faites bien rire ;-) Mais savez vous que la télé existe, au moins ? Hein !
> Non mais !,
Linoxydable,
18 mai 2001
C’est très exagéré, tu fais dire ce qui n’est pas, ou tu n’as pas bien lu. Le point de vue de Lucia est proche de celui de l’auteur, d’ailleurs, il aurait un peu pompé que ce ne serait pas étonnant (l’évocation de Mallarmé est instructive...). J’ajoute que je ne vois pas ce que vient faire l’indicible ici, elle parle du non dicible, au sens de Schiller, ce qui change beaucoup la perspective. Mais peut être nous éloignons nous de l’internet...
> Non mais !,
Lesoviet ,
18 mai 2001
Bonjour, J’aimerais attirer votre attention sur le fait que je vous répète en série que tout ceci pose de graves problèmes : y a-t-il un pilote dans l’avion ? Sommes-nous (nous les courageux rédacteurs qui travaillons dur par - 40, pendant des mois afin de copier-coller les perles trouvées sur television.truismes.fr) en droit de nous le demander et je pose la question dans une volonté de débat, que d’aucuns apprécieront loin de toutes polémiques stériles. Elevons le débat s’il vous plaît. Ce n’est pas parce qu’un handicapé du bulbe propose une grosse merde, qu’il faut se croire autoriser par on ne sait quel mandat directif des consciences, à le lui faire comprendre. C’est peine perdue et ce n’est pas le rôle de celui qui aime les gens. Alors je pose la question : faut-il revoir le mode de fonctionnement, censurer les trolleurs et ouvrir des camps de rééducation (sous surveillance filmée 24H/24) ? Et sans doute exterminer les masurpilamis ? Je crois que la question, au moins se pose, et qu’elle fournit un objet de recherche intéressant, car en effet, il s’agit d’un phénomène. cordialement, Lesoviet
> Non mais !,
18 mai 2001
Et sans doute exterminer les masurpilamis ? J’ai ouï dire qu’ils en avaient une grosse... Mais je me méfie, car le site sur lequel j’ai vu cette information est précisément de ceux que vous citez et mettez fort justement à l’index : de ces petits masturbeurs bornés et suffisants qui croient effectivement bon de dire ce qu’ils pensent, y compris et surtout quand ils ont raison. Je voudrais dire que le monde n’est pas si noir et que vous comme moi avons une place sur cette Terre et peut-être, qui sait un jour, droit au bonheur...
> Non mais !,
Marsu noir,
19 mai 2001
ces petits masturbeurs bornés et suffisants qui croient effectivement bon de dire ce qu’ils pensent, y compris et surtout quand ils ont raison. Vous avez parfaitement raison. Alors qu’à l’évidence, la censure et l’exclusion sans discussion par décision unanime du comité non-renouvelable, est de beaucoup préférable. Seule la générosité et l’ouverture d’esprit d’un chef permettent de conduire une réflexion collective. Ces petits cons qui se masturbent au lieu de prendre des notes, mériteraient d’être envoyés en camp de rééducation : seul le chef a raison et il faut être poli avec lui. Toute franchise est rébellion en acte, toute certitude est un crime, tout manque de respect pour le client est un péché d’orgueil, et ils ne méritent qu’un seul châtiment : la mort. Je voudrais dire que le monde n’est pas si noir et que vous comme moi avons une place sur cette Terre et peut-être, qui sait un jour, droit au bonheur... J’aimerais, tout comme vous, croire que c’est aussi simple. Mais les méthode des purges et de la police politique ont fait leurs preuves depuis longtemps. Que voulez-vous, si on laisse faire les gens, c’est l’anarchie. Cet épisode en apporte une terrible illustration. |