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» Sociétés en crise d’ado.
23 juin 2001,
message de Coeur Zen
Ça oui, tu peux te considérer comme sociologue ! J’ai fait un bac éco et "social" et la socio ça me passionne. Mais va trouver un métier dans cette branche... Je peux toujours contribuer à certains forum ou publications ! Relire dans le dernier § :"J’aime bien imaginer la société comme un être humain" à "[le Bonheur de soi] ne peut pas exister hors d’un Bonheur général." C’est si vrai ! Et nos societes grandissent de la meme maniere ! Elles suivent souvent l’exemple du grand-frere etatsunien (historiquement petit) . Et quand elles se veulent echappees de la Norme (Cf l’exception culturelle fr...) elles offrent leur audience a Big Brother (en cachette ? na ! ce ne sont plus des gamines !)... Banir le mensonge alors que l’on accuse grand-frere de puritanisme ne vas pas etre chose facile. Et pour cela nos societes d’Europe devrons certainement s’unir aussi culturellement (ce qui ne veut pas dire perte des "particularismes", regionalismes) et s’aider entre pairs. Certaines societes sont presques adultes, mais tous les adultes ne sont pas bien intentionnes. La Suede est assez "mature" mais doit certainement avoir quelques complexes a resoudre. D’autres ne le sont pas du tout et se font en effet abuser par les "plus grandes" qui elles ne sont pas toujours les plus matures. Quand d’ailleurs les Etatsunis et la Chine arreteront-ils de jouer avec le feu (a cette echelle ce ne sont plus des allumettes mais ou des pistolets...) ? "Ce qui empêche le passant de prendre la défense d’un agressé est exactement ce qui empêche le chef d’Etat de prendre parti dans un conflit étranger..." Et comment une personne ou une societe ado peut gerer un conflit alors qu’elle-meme est en crise, cherchant peniblement ses propres lois, sa propre "morale" ? mal. Agir a la base ce n’est pas qu’eduquer les hommes et les femmes et leur apprendre a avoir des principes (ATTAC et d’autres organisations/associations commencent a s’en charger). C’est d’eduquer leurs enfants. Et là, la societe s’est trop deresponsabilisee, comme un "mauvais" adulte, de l’education qu’elle offre. Les parents travaillent une tres grande partie de leur temps ou sont tres affectes par les problemes de travail. S’ils ne se preoccupent parfois pas de l’education qu’ils inculquent a leurs rejetons, certains vont se plaindre des professeurs qui sont bien les premieres victimes. Et bien sur l’education nationale devrait jouer un role COMPLEMENTAIRE au moins a celui des parents dans l’enseignement de la "civilite", pas besoin de faire faire de la philo aux jeunes de 6 ans pour leur enseigner le respect et leur montrer l’amour (quoi que ce soit un bon debut !). Ainsi le systeme est a revoir—petit a petit—mais de fond-en-comble. Et a la base les plus aptes a cela ne sont pas nos Enarques si normaux(normés) mais bien les hommes et les femmes de principes. Ils doivent se faire citoyens et percer democratiquement jusqu’en haut. Le mensonge est bien sur une fois de plus present et la demagogie reigne en politique. Elir au moindre mal n’est pas une solution democratique, il faut donc aussi changer la scene politique. Faudra-t-il en politique mentir pour percer assez haut sans etre rejete a cause de projets bouleversant les Normes ? Et comment faire passer ces projets ? Comment etre sur que notre societe est vraiment democratique ? Il en existe de gens de bonne volonte ET AGISSANT. Peu sont elus ? Toutes ces questions rapidement posees montrent l’ambiguite du statut du citoyen au coeur de nos societes. Voir par ailleurs l’article Nous les multitudes http://www.minirezo.net/article835.html . en ligne : [uZine 2] Nous les Multitudes
> » Sociétés en crise d’ado.,
Laurent Martinez,
24 juin 2001
Salut, merci pour tes remarques que j’aime beaucoup ! (c ; Faudra-t-il en politique mentir pour percer assez haut sans etre rejete a cause de projets bouleversant les Normes ? Et comment faire passer ces projets ? Comment etre sur que notre societe est vraiment democratique ? Mon avis personnel est clair sur un point : nous ne sommes pas en démocratie ! (c : Demande à Coluche, Tapis et au présent maire de ma ville... par exemple... ((c ; A toutes tes questions, je vois une réponse simple qui fait au moins ses preuves dans ma vie : se libérer et apprendre à pouvoir être soi, vraiment soi, en toutes circonstances. Je suis convaincu que l’Humanité est fondamentalement bonne et je ne connais aucun Homme heureux capable de nuire à quiconque. Seul le mal-être, donc la non-humanité nuit ! Peu importe les lois, les règles sociales, les règles commerciales, ce sont les vivant qui décident et qui font le concret de la société. Si, en tant que vivant, je décide de ne pas me plier à tout ce qui est contre mes principes, ben tout ce qui va contre n’existe plus, c’est aussi simple que cela ! (c : Les lois n’ont jamais fait la loi ! On en fait toujours qu’à notre tête ! Combien de lois ne s’appliquent jamais ? Combien de non-lois s’appliquent par pression sociale, par la Norme ? Mais surtout combien de gens n’arrivent pas, n’arrivent plus à être eux-même, du mieux de leur âme ? Le mal est là, je crois, et nul part ailleurs. Ca a l’air tellement con comme solution, mais les solutions sont souvent juste devant nous et on se laisse leurrer : le problème paraît si vaste et si compliqué qu’on se laisse croire que la solution doit l’être aussi ! (c : Faites ce que vous voulez, moi je ne vis plus dans ce monde là et ça marche, je n’y vis effectivement plus ; je n’ai plus les mêmes contraintes, je n’ai plus les mêmes conséquences négatives ! Pourtant mon corps physique se mélange aux mêmes espaces-temps que les corps physiques normaux. Je ne suis pas hermite ou mercenaire, simplement, j’ai des principes et je ne transige jamais quoique ça puisse me coûter ! Pour l’instant, je n’en tire que des bénéfices, chacune de mes actions anormale mais fondée peut éventuellement m’apporter des situations difficiles, mais m’apporte en même temps les moyens de gérer sans mal-être ces situations, m’attache davantage à un cercle de gens purs, humains, je n’en tire qu’un bien-être indescriptible... *c ; Inversement, chaque action contrainte par la Norme va éviter éventuellement une situation anormale, mais apporter un mal-être rongeant et placer l’acteur dans un monde qui ne correspond pas à son individualité ! C’est mon seul avis... (c ;
> » Sociétés en crise d’ado.,
Erokh,
31 août 2002
Bon, tout cela est très réfléchi et je tendrais même à être d’accord avec toi sur certains points, mais l’acharnement que tu sembles porter à respecter tes principes a toutefois un inconvénient : la rigidité. Comment avoir la certitude que l’on suit les "bons" principes ? Comment être sûr que ce à quoi l’on adhère se trouve réellement être ce qu’il y a à adhérer ? Je prends un exemple : l’hypocrisie. Je le prends au sens commun de non-sincérité dans le jeu social. Cette hypocrisie, très décriée par les "jeunes" et adolescents en quête d’identité (je n’ai d’ailleurs pas la prétention d’échapper à cette catégorie), n’est-elle pas, parfois, plus nuisible que de la sincérité ? Prenons une personne qui, pour x ou x raisons, ressent de l’aversion pour une autre personne, sans que leurs relations par leur importance/fréquence n’imposent une confession des sentiments de l’un à l’autre et inversement. Au contraire, ces gens là ne se croisant que rarement, n’est-il pas dans leur intérêt de *prétendre* une bonne entente, ne serait-ce que pour éviter un conflit qui serait inutile ? Enfin, pour refaire le lien avec notre propos du départ, une personne qui serait ainsi convaincue que la sincérité doit primer sur tout et dans tous les cas ne finirait-elle pas plus par nuire aux autres (en se querellant, etc...) qu’en ayant fait attention à toujours porter un regard critique sur ses principes ? Ne vaut-il pas mieux conserver une flexibilité et une adaptabilité, sans pour autant, évidemment, cèder au moindre contretemps... ? |
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> La cyber-Civilité |
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Incivilité
15 juin 2001,
message de Goûteur
Je vous propose une analyse de l’utilisation du terme qui fait pendant : "incivilité.
en ligne : Vacarme - Autopsie d’un faux ami
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