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e-citoyenneté

Cyberdémocratie, une nouvelle utopie

par Lorenzo Soccavo
 
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De nouvelles formes de gouvernance émergent. Elles n’émanent pas du travail parlementaire, mais de la révolution numérique, de la mutation des télécommunications. Internet, en ouvrant un espace transculturel, devient l’utopie par excellence. Et la cyberdémocratie une fiction à portée de main.

Vous l’avez remarqué : depuis un moment le préfixe cyber est mis à toutes les sauces. Cybernétique dérive d’un mot grec qui signifie l’art de gouverner. Il s’agit de la science qui étudie les processus de commandes, de régulation et de communication. Depuis une bonne cinquantaine d’année le cyber quelque chose a nourri le vocabulaire de la science-fiction et s’est imposé au cœur des recherches liées au développement de l’intelligence artificielle. Aujourd’hui les théoriciens des NTIC, nouvelles technologies de l’information et de la communication l’adoptent à leur tour pour ses capacités à lancer des passerelles entre les sciences et le vivant.

CYBER QUOI ?

De la cybernétique à la cyberdémocratie il y a le pas que nous sommes en train de franchir. Le passage de l’alphabétique au numérique, du citoyen au Net-citoyen. La nouvelle gouvernance ne se résume pas à une e-administration efficace, ni à des votes électroniques fiables. Elle doit, s’agissant de ces créneaux, s’appuyer sur une véritable expertise de la prévision, sur des logiciels spécifiques de simulation et d’aides à la décision.

Cyberdémocratie, l’essai du philosophe Pierre Lévy paru en janvier 2002 aux éditions Odile Jacob dessine les perspectives d’une émancipation de l’homo citoyen et, en dehors de toute science-fiction, en observant ce qui est en train de se passer, plaide pour l’émergence d’un gouvernement mondial. "Les médias interactifs, les communautés virtuelles déterritorialisées et l’explosion de la liberté d’expression permise par Internet ouvrent, dit Pierre Lévy dans son avant-propos, un nouvel espace de communication, inclusif, transparent et universel, qui est amené à renouveler profondément les conditions de la vie publique dans le sens d’une liberté et d’une responsabilité accrues des citoyens."

S’il fallait encore faire taire les prophètes et écouter les vigies, voilà qui est fait avec le dernier ouvrage de Solveig Godeluck, La géopolitique d’Internet aux Éditions La Découverte tant il y apparaît clairement, dans le titre même, que tout cela n’a rien de virtuel, mais repose sur un ensemble de réalités physiques très concrètes, liées aux matériels et aux infrastructures, mais également aux choix et stratégies politiques des États, en matière d’information, de sécurité, et de droits d’auteurs entre autres. Nous ne sommes pour l’heure qu’à la lisière de temps nouveaux. Traitées en anecdotes, voire par le petit bout de la lorgnette et sous l’angle guignolesque, par la plupart des médias traditionnels, les dernières campagnes électorales françaises, présidentielle et législatives, sur Internet, ont pourtant suscité des passions révélatrices.

DES ÉLECTIONS PAS TRÈS NET

Militants férus d’informatique, observateurs de la vie politique mâtinés d’universitaires qui depuis quelques années déjà étudient l’émergence du phénomène, ils sont nombreux à s’être penchés en experts sur les premiers pas d’une Net-politique à la française. Le lancement début 2002 de l’ONC-Observatoire de la Net-Campagne témoigne de cet intérêt. Quelles leçons tirer de ces premières campagnes on line ?

Dans l’ensemble, comparée aux médias coutumiers, la presse en ligne fit son boulot (notamment feu Transfert en on et off line). Pour la première fois en France, tous les candidats étaient présents sur la Toile, tous ont investi financièrement et développé, plus ou moins, une Web-stratégie et des espaces dédiés au cybermilitantisme. Pour le CEVIPOF (Centre d’études de la vie politique française) un quart des électeurs aurait consulté Internet à cette occasion. Les premiers mois révèlent une mainmise de communicants formés sur le modèle américain et dont l’objectif a pour unique nom : marketing politique. Mais durant l’entre-deux tours (comme l’on dit "l’entre-deux guerres") de la présidentielle, Internet révéla son fort potentiel de prise de parole et de mobilisation. Il faut bien encore un an pour tirer les enseignements de ces quelques mois. Le premier bilan est qu’alors qu’aux États-Unis les sites des candidats rapportent de l’argent par des collectes de fonds offensives, en France ils en coûtent. Mais l’enjeu français serait lui utopique. De fait, des centaines de sites (archivés par la BNF) ont vu le jour ! Sites officiels des partis, sites de soutien ou d’opposition, sites parodiques, sites de sondages on line en temps réel sur les intentions de vote, ou consacrés aux rapprochements critiques des nombreuses enquêtes d’opinion. Mais aussi des sites pour appeler les internautes à s’exprimer, pour inciter chacun à voter et à s’engager activement dans le débat démocratique. Mais un constat s’impose : la présidentielle dans laquelle Internet jouera un rôle décisif sera en 2007. Pour l’heure, l’abstentionnite aigue révèle le peu d’entrain de "la France d’en bas" à participer à la culture de la démocratie.

Pour qu’une transmutation de l’exercice de la citoyenneté s’opère via Internet, encore faudra t’il en faire autre chose qu’un cyber café du commerce ! Le risque de ramener l’à venir à un réseau de communication ou d’hypermarchés est réel, tentant pour certains, mais impossible en termes d’évolution. Car, cahin-caha, l’évolution, depuis la nuit des temps a toujours prévalu sur les forces d’inertie.

UN LIEU D’UTOPIE : LE SIXIÈME CONTINENT !

L’usage de l’outil ne réclame aucune compétence technique, mais une pédagogie de l’esprit critique et du libre-arbitre. Se former à la recherche et à la validation de l’information pertinente, par exemple. Acquérir du fond. Se forger une opinion. Apprendre à débattre. Et cetera. Une utopie ? Certes ! Utopie est forgé du grec (outopos : qui n’est en aucun lieu) au 16ème siècle par Thomas More. Dans son célèbre ouvrage De optimo reipublicae statu, deque nova insula Utopia, (1516) More envisage une religion laïque et une forme d’État communiste avant l’heure, qui respecterait la liberté de conscience de chacun. A force d’être utopiste, il sera décapité ! Puis l’utopie est devenue un genre littéraire vaguement romantique, avant de céder le pas à l’anticipation avec Jules Verne. A forces de grandes désillusions, le terme devient synonyme de chimères, de rêve un peu fou.

Depuis quelques décennies la science-fiction ne fait vendre qu’en mettant en scène des avatars de Frankenstein, des dictatures nazies, des invasions dans lesquelles les extra-terrestres jouent le rôle des barbares. Devenus des oiseaux de mauvais augures, tant les artistes que les intellectuels ne nous font plus espérer des jours meilleurs. Plomber l’avenir et rassasier nos bas instincts semblent être devenus leur principale mission. Internet, réseau de réseaux qui relient les hommes sur toute la surface du globe, est cependant, par sa dématérialisation essentielle, l’Utopie par excellence. Un sixième continent qui émerge. Trop souvent, la mondialisation n’est que combattue pour sa face obscure, ses aspects purement marchands et impérialistes, et sa face démocratique est totalement négligée. Il y a là le danger de passer à côté d’un vrai universalisme et de l’établissement d’un véritable humanisme fondé sur une mondialisation des droits de l’homme. Nous savons tous que, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, des tribunaux d’un nouveau type se mettent en place au niveau planétaire, notamment pour condamner les crimes de guerres.

2002 : L’AN MOINS 3

Entre les mains de médiateurs indépendants et de modérateurs, les NTIC peuvent, dans un premier temps, rapidement devenir une formidable boîte à outils civiques. Par rapport à ce qui se représente sur les autres écrans, Internet présente un espace collectif, où l’échange peut à nouveau jouer. Les mass media entonnent leur chant du cygne et le métier de journaliste est la proie de profondes mutations (aspects que nous abordons dans deux articles récents "Les journalistes sont-ils condamnés à disparaître ?" et "La fin des mass medias" sur le site de l’Observatoire critique des médias. Tout citoyen peut aujourd’hui se saisir de ces nouveaux outils de communication ! Malheureusement, l’homo sapiens reste souvent devant l’intelligence comme une poule devant un couteau qui pourrait lui couper le cou. Il n’empêche que d’après des pronostics crédibles, les "citoyens du Net", qu’on les appelle Netizens, ou colons comme Solveig Godeluck, seront probablement un milliard en l’an 2005. Dans moins de trois ans ! Une organisation, voire l’organisation d’un e-parti politique à échelle planétaire commence à germer en réaction à ce que d’aucuns nomment un technopouvoir qui, soit dit en passant, ne serait pas entre les mains d’anciens ou de nouveaux technocrates, mais entre celles d’infocrates. La capacité à utiliser l’information pertinente sur les réseaux adéquats va rapidement devenir une expertise enviée. L’information sur l’information opérationnelle est appelée à remplacer les pépites d’or que cherchaient les colons de l’Ouest américain. L’exploitation purement commerciale, utilitariste et publicitaire des réseaux n’est qu’une étape de la mutation que nous vivons. Limiter des réseaux interconnectés à un simple canal, une tribune, une vitrine ou un supermarché est impossible à long terme. Même dopées par des communicants au top, cyberpolitique et webstratégies électorales ne sont que des coups d’épées dans l’air tant qu’elles ne s’appuient pas sur les bases d’une e-démocratie effective, efficiente et efficace. Mais espérons avec confiance et sérénité. En offrant de nouveaux espaces collectifs, Internet ouvre de nouveaux espaces transculturels, qui ne se laissent pas circonscrire dans les enceintes artificielles de frontières politiques. En jouant la carte de l’individu contre celle de l’uniformisation et du conformisme de façade, ce nouveau média rend impossible le conflit de deux blocs opposés, et favorise l’expression et le débat public.

 
 
Lorenzo Soccavo
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Rédacteur spécialisé en actualité et prospectives de l’édition off et on line, l’information et le conseil aux auteurs de l’écrit.
 
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> Cyberdémocratie, une nouvelle utopie
8 novembre 2002, message de benoit forgeard
 
Justement, j’ai réalisé un film qui parle de ce sujet : Un jeune maire, Stève André, féru de nouvelles technologies, organise un forum public diffusé sur internet. Vous pouvez le voir sur www.steveandre.com. Allez-y, vous verrez. Et encore bravo.
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> Cyberdémocratie, une nouvelle utopie, Michel Oudjani, 5 janvier 2003
Monsieur, je viens de regarder avec attention votre moyen-métrage sur le site que vous nous conseilliez. Je dois avouer que les mots me manquent pour qualifier la claque (le mot mandale n’est pas assez fort, en tout cas moins qu’une bonne gifle) qu’apporte votre film dans la joue de mes certitudes. Je m’apprête de ce pas à résilier ma connexion noos tandis que je viens à peine de déchirer en confettis le mode d’emploi de mon palm pilot. Chapeau bas, monsieur. Vous seul avez su me rappeler en ces temps marchands, que le PAPYRUS pouvait être autre chose qu’un biscuit salé goût bacon. Et encore bravo.
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> Cyberdémocratie, une nouvelle utopie, nathalie grimonprez, 6 janvier 2003

Salut, Je suis infirmière en bourg provincial et travaille bénévolement au conseil municipal de mon bourg. Je tiens à féliciter le film Steve André, c’est une satire à peine exagérée du combat que les femmes mènent au sein des assoces. Comme le dit le personnage du perroquet ventriloque à la fin du film (c’est le meilleur passage, le perroquet parle à la place de l’attaché culturel en sandalettes mais chhht allez voir le film) : coucourrouucoux, je suis en cui-cui-colère.

Je me suis particulièrement reconnue dans le personnage de l’adjointe au maire. Ce n’est plus du croquis tant c’est croquignolet. Vive le travail de quartier et phoque da web.

Angie

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> Steve , 8 octobre 2006

Bonjour,

Je me suis rendu sur le site www.steveandre.com mais l’adresse ne semble plus attribuée ... Où est-il possible de visionner votre film ?

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Pas du tout d’accord.
26 octobre 2002, message de Fourbissime
 

En revanche, je rejoins l’avis de Mathieu. Cette présentation d’Internet comme quelque chose de formidable qui nous mènera vers de nouveaux et resplandissants horizons tiens de ... l’utopie (mot utilisée à dessein dans le sens "chimère", cela va de soi).

Pour l’utilisation d’Internet dans le cadre de la démocratie, il faut arrêter de rêver. Ce n’est pas parce que l’outil de communication est arrivé ou est en passe d’arriver à maturation, qu’il devient possible de faire voter tout le monde beaucoup plus simplement, que les lois et surtout les mentalités vont changer. Il est un fait social assez interessant qui à une facheuse à détruire l’utopie de la démocratie directe : la volonté individuelle d’agir est inversement proportionnelle à la taille du groupe dans lequel l’individu se trouve. Si on demande si peu souvent l’avis de la population et si la population se bouge aussi peu pour donner son avis, ce n’est pas parce que c’est fatiguant d’aller au bureau de vote, c’est parce que tout le monde s’en fiche. Ce n’est pas parce qu’on apporte l’urne et les ptits papiers à Robert jusque dans ses chiottes qu’il deviendra un citoyen modèle ... Bien au contraire, c’est une démarche que je trouves plutot aliénante, rejoingant magnifiquement bien le culte du moindre effort commun à une bonne partie de (toute ?) l’humanité.

Quand à cette réflexion à propos de l’absentsionnisme de la "france d’en bas" (diantre, comme cette expression me donne la nausée !), accéder à internet leur permettra de participer à la "culture de la démocratie" ?????

Faudrait peut être que la "france d’en haut" descende de son estrade et ouvre les yeux : la démocratie, ca peut être quelque chose de simple et de concret, et pas un concept global éthéré ...

Exemple : la création d’une "agora" dans les quartiers des villes, dans les villages, comme dans les cités de la grèce antique. Des lieux communs ou les habitants de la cité échangent des idées et discutent de la vie de la cité. Si ces paroles sont prises en compte par le pouvoir en place (ca c’est une toute autre histoire), LA c’est de la démocratie participative et concrête, dont les effets seront réels.

Maintenant, que fera le milliard d’internautes dans 3 ans ? Est-ce que passé ce cap, il va se dire "merde, je suis quand même un milliard, je pèse vachement dans la balance !", et que tout le pan commercial, même mieux, que tout le pan hédoniste d’Internet (plus de 90% de sites pornos, c’est bien ca ?) va s’éfondrer pour donner naissance à une nouvelle cyber-internationale dont l’influence sera tellement grande qu’elle pourra faire pression dans tous les domaines, sur tout le globe ?

En supposant que ca arrive (j’y crois pas un seul instant) ... Qu’est ce que la tête de l’empire mondial (les USA, mais vous les avez surement reconnus) aura à faire d’un milliard de tondus devant leurs ordis qui envoient des mails leur disant "ce que vous faites, c’est pas bien" ? La réponse est assez évidente ... Pas grand chose.

Cepedant, je trouves une chose assez vrai : nous assistons à la naissance d’un 6e continent, transfrontalier et multiculturel ... Un nouveau qui se construit tous les jours et que j’aime, malgré le fait qu’il soit loin d’être accessible à tous.

Mais ne nous leurons pas : son influence sur le monde physique est à l’image de sa forme : sans substance.

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> Pas du tout d’accord., 26 octobre 2002
Bah moi je pense que nous sommes plutot d’accord ! C’est précisément ce que je dis, que c’est une utopie (mais dans un sens positif)Les liens que je donne apportent matières à réflexions sur tous ces sujets. Le récent ouvrage de Solveig Godeluck sur la géopolitique d’Internet traite de cela sur 240 pages, et celui de Pierre Lévy cause, justement, de démocratie participative. J’ai voulu un papier qui redonne de l’espoir ! Tant que nous tiendrons un discours, soit techniciste, soit défaitiste, nous nous soumettrons à vivre ce que tu dénonces avec justesse. Mais merci pour ces commentaires... Lorenzo Soccavo
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> Pas du tout d’accord., fourbissime@myrealbox.com, 27 octobre 2002

j’utilisais personnellement le terme "utopie" dans le sens "chimère" ... Je crains de ne pas voir comment nous pouvons être d’accord (ou alors j’ai vraiment compris ton texte de travers).

Je ne crois personnellement pas en l’usage d’Internet comme un outil pour une démocratie plus directe. Dans l’absolu, ca pourrait peut être le devenir, mais j’en doute énormément. C’est pour cette raison que je ne partage pas ton optimisme.

C’est une belle et louable tentative que de vouloir écrire un papier qui redonne l’espoir ... mais je n’ai pas le même point de vue. M’est avis que pour qu’Internet devienne un outil pour une démocratie plus directe, il serait nécessaire que la totalité du système actuel subisse une refonte afin de prendre en compte cette nouvelle donne. En clair, passer à la 6e république ...

Et pour cela, le travail à effectuer n’est surement pas sur la toile, mais dans la rue.

Une dernière petite remarque générale ... J’ai l’impression qu’on parles ici de Démocratie à tort et à travers, comme étant forcément le système le plus juste qui soit. Est-ce que ladite impression est fondée ?

 
en ligne :
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> Cyberdémocratie, une nouvelle utopie
25 octobre 2002, message de Mathieu
 

Deux petites remarques :

-  D’abord, je pense qu’il ne faut pas exagérer l’universalité de la communication permise par internet. En effet, la majeure partie de l’humanité n’y a pas accès. Si des idées circulent effectivement sur Internet, ce sont essentiellement des idées d’habitants des pays riches s’adressant à des habitants des pays riches. De plus, ce n’est pas parce que j’ai la capacité technique de communiquer avec un étudiant chinois ou coréen que je peux effectivement communiquer avec lui : il nous faut une langue commune. Ma capacité à communiquer est donc restreinte à ma zone de compétence linguistique. Je pourrais même prendre un exemple tout bête : je ne comprends pas le langage des « chats ».

-  Ensuite, je trouve le passage sur la science-fiction au mieux malvenu. La tradition de l’utopie, même si Thomas Moore a inventé ce nom, commence bien plus loin. Il suffit de lire La République de Platon pour s’en convaincre. De plus, je suis assez choqué de la façon dont la science-fiction est balayée comme pourvoyeuse d’histoires catastrophiques. Asimov, Herbert, P. K. Dick, Ursula Le Guinn, n’ont donc pas existé ? Zelazny et Orson Scott Card non plus ? Je cite ces noms parce qu’ils sont connus, mais je pourrais en citer bien d’autres plus récents. Sur un site qui s’attache à combattre les idées reçus sut Internet, je m’étonne d’en voir aussi complaisemment affichées sur la SF.

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bis repetita, Lirresponsable, 25 octobre 2002

Sur un site qui s’attache à combattre les idées reçus sur Internet, je m’étonne d’en voir aussi complaisemment affichées sur la SF

l’article est d’un auteur : Lorenzo Soccavo, pas d’uZine. Et la validation n’implique pas accord sur les propos, positions, opinions, jugements soutenus.

a+

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> Cyberdémocratie, une nouvelle utopie
24 octobre 2002, message de archeboc
 

Au sujet de Thomas More, l’auteur de l’article écrit :

> A force d’être utopiste, il sera décapité !

Thomas More a été décapité parce qu’il refusait de valider le divorce du roi d’Angleterre. Il est honoré par l’Eglise comme saint et martyr.

 
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> Cyberdémocratie, une nouvelle utopie
23 octobre 2002, message de Jedi
 

"L’exploitation purement commerciale, utilitariste et publicitaire des réseaux n’est qu’une étape de la mutation que nous vivons."

> J’aimerais y croire ... mais cette "mutation" se déroule sur quelle échelle temporelle : humaine ou universelle ?

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