|
|
|
|
||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|
> c’est pas toujours trés intérréssant les réponses a l’article
17 mars 2004,
message de Mickey
> c’est pas toujours trés intérréssant les réponses a l’article. Mais c’est quand même intérréssant que ça existe. Quand a l’article je m’en fout pas mal je trouve ça pas trés intérréssant, mais je préféré qu’on ne flic les gens qui lutte pour la liberté a travers le monde et qui sont déja persécuté. Quand a ma petit gueule a moi il peuvent me fliquer si ils ont rien de mieux a faire ça les fera peut être lire les article d’uzine ou d’ailleurs.
|
|
> Le fichage, moi j’aime ça |
|
> Le fichage, ils sont 400.000 à aimer ça !
23 novembre 2002,
message de marcel robert
STIC : bientôt 400.000 ficheurs pour (déjà) 8 millions de fichés Dans une prise de position officielle transmise à l’Assemblée nationale le 25 octobre, la CNIL souligne son inquiétude tant vis-à-vis des dispositions sur les fichiers policiers, que sur l’extension des procédures d’alimentation du fichier ADN. En préambule, son président Michel Gentot a tenu à dire qu’il était "regrettable" que cet avis n’ait pas été sollicité au préalable par le ministère de l’Intérieur. Pas forcément sur le fond - un tel projet de loi créant des fichiers nominatifs doit être soumis à la CNIL ; d’ailleurs le moment de cette saisie n’est pas très clair - mais plutôt sur la forme. Le message est sans équivoque : "Ce projet de loi aurait gagné en lisibilité, et surtout en légitimité, s’il nous avait été soumis pour avis plus tôt, par exemple en même temps que le Conseil d’État [c’est-à-dire le 3 octobre]", a expliqué le président de la Commission. Mais Michel Gentot ne désespère pas de "convaincre le gouvernement, pas seulement les parlementaires". (...) Le Stic (système de traitement des "infractions constatées") pourra être consulté, dit le projet de loi, par tous les officiers de police judiciaire (OPJ), mais aussi par des "agents administratifs". "Cette extension risque de faire jouer aux fichiers de police judiciaire le rôle d’un casier judiciaire parallèle moins contrôlé", prévient la commission. D’autant plus que la consultation de ces fichiers pourrait se faire alors même qu’un verdict définitif sur l’éventuelle culpabilité de la personne mise en cause n’a pas encore été délivré, ajoute-t-elle. "Le projet de loi ouvre la possibilité de consulter les fichiers de police judiciaire (...) pour la réalisation d’enquêtes et de tâches de vérification administratives nombreuses et permanentes, pratiquées sur l’ensemble du territoire", explique la CNIL. Des procédures comme demander la nationalité française, ou demander un titre de séjour pour les étrangers, sont concernées. Comme pour remettre des décorations ou embaucher du personnel de "sécurité". Concrètement, le fonctionnaire d’une préfecture saisi d’une demande de carte de séjour pourra consulter le Stic et l’alimenter. Même chose pour un agent désirant vérifier qu’untel peut bien prétendre à la légion d’honneur... Ou encore un maire (qui a le titre d’OPJ par défaut, fait peu connu) désirant recruter un garde-champêtre... La CNIL estime que ces extensions sont légitimes pour des "missions de police administrative ou de sécurité" (portant sur "des risques sérieux d’atteinte à l’ordre public ou à la sécurité des personnes"), mais pas dans le cas de simples "enquêtes administratives". Aujourd’hui, estime la CNIL, 20000 policiers OPJ peuvent accéder au Stic ; avec les gendarmes OPJ, ce chiffre montera à 40000. Mais avec les autres "agents" de l’administration, cela ferait au total 400000 personnes assermentées. Soit "autant de chances d’augmenter le risque de nombreuses erreurs que nous avons déjà remarquées dans le Stic", remarque un membre de la CNIL. Ref : Zdnet 26/10 en ligne : anti-surveillance
|
|
> Le fichage, moi j’aime ça
20 septembre 2002,
message de Alker
Petite remaque ironique sur le côté idyllique du cookie qui vous permet d’avoir des pubs ciblées et des prix plus bas... et bien, j’ai lu dans une publication informatique que amazon, via ses cookies, notait soigneusement vos types de produits préférés et augmentait ceux dans la même catégorie (après tout, on est prêt à payer un peu plus cher ce que l’on aime).
De même, de nombreux pop-ups publicitaires contiennent des traceurs qui font des recoupements qui n’ont pas lieu d’être (ou alors il y a collusion).
Bref l’anonymat a tout crin, non, mais le respect de la vie privée et du consommateur, oui !
|
|
> Le fichage, faut quand même pas pousser mémé dans les orties
26 août 2002,
message de le-philosophe
Bravo pour ton article .
Bon le fichage qu’on le veuille ou non est là et il risque pas de partir de si tôt puisqu’il est plutôt rentable .
Je pense aussi que certaine personnes (pas moi en particulier)n’acceptent pas de voir d’autres personnes se faire de l’argent sur leur propre vie privée !
De plus quand j’ecris ces mots, un article viens de paraitre dans un quotidien Anglais dans lequel j’apprends si j’ai bien tout compris qu’une loi européene vise à obliger les FAI à sauvegarder les Mails durant 1 an
Personelement je ne pense pas que ma vie privée va intéresser grand monde mais bon
ça a quand même du mal à passer surtout si on sait que des pirates pourront aller tarfouiner un peu partout !
|
|
> Le fichage, moi j’aime (pas) ça
30 juillet 2002,
message de hugo
Ton point de vue n’est pas le mien, je trouve en effet l’utilisation des cookies largement abusive. Et je ne pense pas que la pub soit le seul moyen pour internet de subsister. Certe, il faut payer les "tuyaux", et nous y participons tous par l’intermédiaire de nos abonnements à un FAI ; de là à être certain qu’il soit nécessaire de se fader 20 pop ups dès que l’on clique sur un http...
Le fichage est un problème dérivé, dans le sens où tout cela provient uniquement du fait que certaines personnes pensent que l’on peut gagner sa vie avec internet, et que ces personnes sont obsédées par ça, et de fait, tout et n’importe quoi est fait, comme d’habitude, la fin justifiant les moyens.
Enfin, là ou je te rejoins, c’est sur le fait que John Brunner est un des plus grands et injustement reconnu auteur de "science fiction" (entre guillemet, parce que à peu près tout ce qu’il a écrit est plutot une excélente prospective), et qu’il serait bon que beaucoup lisent ces bouquins. (sur l’onde de choc, effectivement, mais aussi le troupeau aveugle, tous à zanzibar, etc...)
en ligne : un très bon site sur Brunner
|
|
[bordelique] Le fichage, moi j’aimeRAI BIEN ça
18 juillet 2002,
message de titi
je défie quiquonque de prétendre m’avoir tracé depuis que je surf et si jamais c’est stocké quelque part, ça m’interesserai bien de récuperer des vieux bookmarks, adresses email perdues, du source ou des docs jamais retrouvés, parceque je suis vraiment bordelique... peut-être qu’amazone devrait ouvrir un rayon broquante/vieux trucs électroniques perdus ? |
|
Le fichage, moi j’aime pas ça
10 juillet 2002,
message de nat
Salut à toi "Que quelqu’un ne souhaite pas être fiché, c’est son droit, et il doit pouvoir se protéger." Ben voilà, tout est dit. "Mais instituer l’anonymat en raison de surf, voilà ce que je trouve ridicule." Faire une distinction entre "les gens importants" et les autres, voilà ce que je trouve ridicule, moi. Et si ma simple raison d’être-humaine (influente ou non ?) de souhaiter l’anonymat était celle que tu proposes, "parce que je ne veux pas que l’état, ou le fournisseur, ou un pirate, puisse savoir ce que je fais, ce que je vais lire sur le net." ? Ce serait déjà une raison suffisante. Toute raison l’est. Tu juges telle raison acceptable et telle autre irrecevable selon quels critères ? "Certes. Et si cela se savait ? Et s’il n’y avait pas de conspiration contre vous ? Croyez-vous sincèrement que des gens (gouvernement, fournisseur ou pirates) sont après vous, vous tracent dans le seul but de vous nuire (dans l’hypothèse où vous faites quelquechose de pas commun." Ce n’est même plus la question. Je ne veux pas que ça puisse se savoir, c’est tout. Et ce n’est pas de la paranoïa, simplement un besoin d’intimité, mais ça je n’ai pas à le justifier. Le parano a lui aussi le droit de désirer l’anonymat. "Le mal est nécessaire, autant le minimiser..." La pub n’est pas nécessaire, heureusement. Ce n’est pas parce qu’on vit dans un monde où les entreprises ne peuvent survivre sans la pub, que la seule issue économique est l’utilisation de la pub. Je suis contre la pub, et si je décidais de faire quelque chose pour améliorer mon "sort de surfeuse", plutôt que d’accepter les cookies des sites de pubs, je me renseignerais plutôt sur les moyens qu’on a d’éliminer ces banières. Mais je suis trop flemmarde pour ça. "on cajole l’acheteur potentiel et on lui présente ce qu’il est le plus susceptible d’acheter, pour augmenter les chances d’une visite productive sur le site." Vendre pour vendre quoi... Moi ça me donne plutôt envie de gerber de me faire cajoler de cette manière. "Alors, avant de vous acharner à refuser un cookie, pensez-y à deux fois : cela en vaut-il la peine, et est-ce vraiment ce que vous voulez : la mort du petit site ?" Non, ce que je veux, je le répète, c’est l’intimité. Personne n’a à savoir où je vais et ce que je lis sans que je le décide. Ca en vaux la peine, oui. Pis qui parle d’acharnement... suffit d’avoir un navigateur adapté. "Les limites malhonnêtes du fichage" : cibler la publicité de l’utilisateur ? Bon allez j’arrête là, ça m’énerve. |
|
> Le fichage, moi j’aime ça
20 juin 2002,
message de espionnage2008
En complément à ce message, je rappelle l’aberration technique qu’est le recours à des proxies anonymiseurs (on laisser passer ses informations personnelles par n’importe qui et on ralentit sa vitesse de navigation). Il y a 2 types de machines hébergeant les proxies anonymiseurs. 1)Les serveurs de "pirates". Certaines personnes mettent à disposition volontairement leurs machines. Soit elles font cela dans un but purement désinterressé et leur proxy devient très fréquenté (d’où les ralentissements), soit elles font ça pour récupérer les informations y transitant, notament les mots de passe et les cookies (c’est ce que j’appelle laisser ses informations personnelles à n’importe qui). 2)Les serveurs "involontaires". Certaines universités et entreprises disposent de proxies pour leur réseau local. Si la politique de sécurité est faible, ces proxies peuvent facilement accepter les connexions externes et donc servir de proxies anonymiseurs. Cependant, le moyen de connexion utilisé est rarement très rapide (d’où les ralentissements) et comme la politique de sécurité est faible, n’importe qui peut accèder aux informationsy transitant. |
|
Surveiller et punir
20 juin 2002,
message de Nicolas Deguerry
Bonjour Lutin, Ton propos a le mérite de pousser les uns et les autres à s’exprimer sur un problème qui nous concerne tous, ...mais peine à considérer que les enjeux du fichage vont légèrement au-delà du spam. Ci-joint un lien vers un article intitulé "Informatique, libertés et accès aux savoirs en ligne", qui peut aider à élargir le débat. L’auteur conclut sur une étude que tu devrais peut-être lire : "Je voudrais vous signaler enfin un article remarquable, paru en juillet dans la revue scientifique Social Research, volume 68, qui s’intitule « The Dark Side of Numbers : The Role of Population Data Systems in Human Rights Abuses ». Cet article s’appuie sur une dizaine de cas, dont le cas français, pour montrer qu’il est toujours dangereux de laisser à la portée de tout le monde les systèmes numérisés qui nous représentent. Ce n’est donc pas un hasard si l’INSEE a été créé en 1942. C’est un article à méditer, extrêmement intéressant". Et bien sûr, il y a aussi "Surveiller et punir", de Foucault (1975)... Au fait, Lutin, si tu signais de manière plus transparente, je n’aurais pas besoin de lire les mails de Valentin Lacambre pour te mettre dans mes fiches ! Nicolas Deguerry |
|
> qui trace
8 juin 2002,
message de TEPAKAP
je pense (un peu comme l’auteur) qu’il ne faut pas sombrer dans une paranoïa un peu ridicule, et bien estimer les risques reels des techniques qu’on utilise. Ce qui a aussi l’effet positif de faire vraiment réagir quand le danger n’est plus potentiel, mais bien réel.
Parce que ce qui me semble a moi bien plus dangereux qu’un cookie, c’est l’économie capitaliste (je sais, on doit dire économie de marché) Ca oui, ça me semble lourd de danger !
Mais les cookies c’est autre chose Et usine, elle n’en utilise pas Rezo.net n’en utilise pas Altern.org, n’en utilise pas.
Chez moi, j’ai mis un firewall qui a aussi une fonction qui bloque les cookies. Je me suis dit "oui !!! a mort windaube, fuck Microsoft, et je shoote les cookies et les spyware" et pofpofpof j’ai téléchargé opera et bloqué tous mes cookies. Mais j’en ai eu vite marre parce que ma page d’accueil c’est rezo.net et c’est ^pas un cookie, c’est deux ou trois que je me chopais Ma parole, ils font un élevage
en bref, les cookies c’est pas si facile. Meme chose pour l’anonymat, et c’est un peu étonnant de voir Valentin Lacambre etre si bourrin la dessus alors qu’il me semblais qu’il était plutot subtil
> qui trace ,
Pireu,
16 juin 2002
Avoir des convictions fortes (qui de mon point de vue paraissent réfléchies, rationnelles et en accord avec mes principes fondamentaux - redéfinis par Moi :-) ), c’est être bourrin ? Etre moite serait la sagesse universelle ? Nuancer :ok, mais pas jusqu’à perdre des convictions justes.
Désobéissance civile ? J’y cours !
> qui trace a toute allure,
Tiresias,
16 juin 2002
Précisions (justes ?),
Pireu,
16 juin 2002
Excusez ma confusion de notions, mais je pense que mon post est suffisamment explicite pour que, dans ce cas précis, on n’ait pas franchement de nécessité d’une telle titillation....
En effet il s’agit de croyances. Tombons alors dans le relativisme latant............... :(
Malgré mes problèmes d’expression, voilà plus clairement ce que je voulais vous communiquer :
Ce qui me hérisse le poil, c’est de voir quelqu’un se faire traiter de "bourrin" parce qu’il assume pleinement des convictions réfléchies [je ne dirai donc pas "justes", car ce n’est qu’un point de vue... "TOUT EST RELATIF ??" :-( Fin bon...]. Voilà, j’espère ne pas confondre (au sens contemporain du terme) de notions, et que par conséquent, ceux qui lisent ce post me comprendront.
> qui trace trop vite ?,
tepakap ,
17 juin 2002
ben justement, je trouve que si on place le probleme sous l’angle des "convictions" au mieux on ouvre une discussion sans fin, au pire on s’autojustifie. Mais bon, tout ça ne répond pas a mon point de vue qui est que si valentin lacambre ou arno utilisent dans certaines conditions les cookies c’est bien qu’ils pensent que dans certains usages ça se justifie.
Bon, j’ai peut etre été moimeme ete un peu bourrin dans ma qualification de Valentin, mais bon dès fois c’est bon d’être excessif
|
|
le lutin, futur collaborateur.
7 juin 2002,
message de valentin lacambre
rappel de quelques evenements recents
alors bon, c’est quoi cet article du lutin, l’inconscience d’un imbecile ? nan, c’est juste l’etat d’esprit actuel d’un futur collaborateur. que uzine en vienne dans le contexte actuel à publier un article collaborationniste sans s’emouvoir ni apporter de contradiction, ca me fait mal au coeur. juste un mot encore avant de vous quitter,RSF, reporter sans frontiere, appelle les opérateur de télécommunication à la désobéissance civile, voir le lien hypertexte. vous pouvez aussi voir sur le sujet, www.globenet.org . valentin lacambre. en ligne : appel à la désobéissance civile
suite,
denylson,
7 juin 2002
L’Italie ajoute son grain de sel... [...] EMPREINTES DIGITALES Surtout, la nouvelle législation oblige les autorités à détenir des données fiables sur l’identité des sans-papiers accompagnés à la frontière, de manière à pouvoir arrêter les récidivistes lorsqu’ils tentent de retourner illicitement dans la péninsule. Les photos et les documents étant facilement falsifiables, la loi impose le recours aux empreintes digitales, qui assurent une « fiabilité maximale », argumentent les promoteurs de cette mesure très controversée. Si elle avait été maintenue dans le cadre du combat contre l’immigration clandestine (surtout contre ceux qui en font une source illicite de gain), cette disposition n’aurait fait qu’aligner la législation italienne aux normes Eurodac. Ce système européen, créé en décembre 2000, sert à établir l’identité des demandeurs d’asile et des immigrés illégaux lorsqu’ils franchissent les frontières de l’Union européenne (UE). Seulement, alors que l’on procédait à l’approbation des premiers articles de la nouvelle loi, mercredi 29 mai, la Chambre des députés approuvait subrepticement un amendement radical, qui allait nettement au-delà de la lutte contre l’afflux des clandestins : « Tous les étrangers non membres de l’Union européenne (UE) devront fournir leurs empreintes digitales lorsqu’ils demanderont un permis de séjour en Italie, ou son renouvellement. » Avant la fin du mois de juin, cette disposition sera votée au Sénat, où la coalition de centre-droit dispose d’une majorité confortable. Ensuite, très probablement avant la fin de l’été, la nouvelle loi sera promulguée par le chef de l’Etat.
> vous avez dit contexte, comme c’est contexte,
Tiresias,
7 juin 2002
que uzine en vienne dans le contexte actuel à publier un article collaborationniste A ce compte, on attend aussi que quelqu’un vienne dire que dans le contexte actuel, il ne faut pas sortir militance, pétitionnance, et encore moins supergauche.com. Merde alors, ceux qui pensent autrement n’ont qu’à proposer des articles... Bien sûr qu’on n’est pas d’accord avec le point de vue exprimé, et cela a été dit en forum. L’affaire du contexte et du collaborationnisme c’est exactement l’engrenage dans lequel je ne mettrai pas le doigt. Derrière, il y a tous les appels à l’autocensure, et à la censure directe, à ne pas faire le jeu de, ou être l’allié objectif de, etc, bref la panoplie du siècle dernier, qui, du non dit correct à l’économisme mécaniste et à la répétition bien pensante de bonne cause, à l’annulation du sujet dilué dans son contexte, a participé à l’arrivée de la merde présente. Tiens dommage que ce ne soit pas dans la ligne éditoriale d’uzine, j’aurais bien écrit quelque chose... :) Quant au parlement européen, tu vois qui a voté quoi, et qui ne s’est même pas déplacé, tu auras une idée, contre intuitive, de qui sert objectivement :) le président américain dans le contexte présent. Tu vas voter dimanche ?
> vous avez dit contexte, comme c’est contexte,
7 juin 2002
A ce compte, on attend aussi que quelqu’un vienne dire que dans le contexte actuel, il ne faut pas sortir militance, pétitionnance, et encore moins supergauche.com. "A ce compte..." => insinuer que si l’interlocuteur dit ci, il est capable de faire ça. Tiens, toi aussi, tu fais dans l’extension contextuelle. L’affaire du contexte et du collaborationnisme c’est exactement l’engrenage dans lequel je ne mettrai pas le doigt. Visiblement c’est le bras entier que tu y glisses. La méfiance vis-à-vis de certains types d’incantation n’empêche pas d’éviter le relativisme le plus idiot ; d’ailleurs, tu oses bien donner ton avis sur les forums de toutelagauche, pourquoi pas ici ? Certes tu ne dis pas explicitement "collabo" aux gens de toutelagauche ; mais c’est affleurant et d’ailleurs bien compréhensible. Alors on ne voit pas trop pourquoi tu fais ton effarouché quand c’est d’autres qui l’utilisent. Tu es peut-être le seul à savoir utiliser les mots. On avait déjà cru le comprendre dans un autre texte, ailleurs... :) Quant au parlement européen, tu vois qui a voté quoi, et qui ne s’est même pas déplacé, tu auras une idée, contre intuitive, de qui sert objectivement :) le président américain dans le contexte présent. On ne voit pas le rapport avec l’intervention à laquelle tu réponds, n’est-ce pas. As-tu vu quelqu’un appeler à voter "à gauche" ? Ou alors, pour l’économie du discours et parce que tu es obsédé par la recherche d’un point de désaccord, il faut forcément que tu colles une étiquette dévalorisante sur le contradicteur. Du coup ça tient du problème psychologique.
>et dans le contexte actuel,
Parano moi ?,
8 juin 2002
> vous avez dit contexte, comme c’est contexte,
sapinsapiens,
8 juin 2002
« Merde alors, ceux qui pensent autrement n’ont qu’à proposer des articles... Bien sûr qu’on n’est pas d’accord avec le point de vue exprimé, et cela a été dit en forum. » M’sieur,m’sieur ! C’est exactement ce que je me suis dit lorsque j’ai lu la réponse de Valentin Lacabre...sauf que s’il n’avait pas répondu, je n’aurais jamais eu cette information (oui, il y a encore des gens mal informés !)que j’ai trouvé sur globenet.org. Et alors là, ça m’a fait réfléchir un peu plus sérieusement...et je crois que la chose est assez importante pour que, au moins, vous qui le saviez mettiez au moins une note comme de quoi vous n’étiez pas d’accord avec la vision du texte (comme vous l’avez mentionné par après), ainsi que quelques liens ou quelques informations supplémentaires, parce qu’on n’a pas tous le temps de lire de fond en comble votre site afin de savoir de quoi il retourne au juste. Alors, je vous comprends d’une part, mais étant plutôt du genre « engagé-enragé », je suis vachement heureuse de l’intervention de M’sieur Lacabre parce que sinon, je serais restée dans mon ignorance... D’un autre côté, si l’article n’avait pas été publié tel quel, sans commentaire de votre part, il n’y aurait peut-être pas eu toutes ces réponses qui ont suivi...
Nous sommes des affreux !,
Lefayot,
8 juin 2002
alors bon, c’est quoi cet article du lutin, l’inconscience d’un imbecile ? C’est juste un article qui a été validé car souscrivant aux contraintes éditoriales d’uZine. uZine, je le rappelle (encore) N’EST PAS un organe de presse refletant une quelconque ligne d’un quelconque parti. En l’occurence celui des admins. C’est une plate-forme editoriale visant à assurer la parution d’articles pour des gens qui pour une raison ou une autre ne peuvent ou ne veulent pas le faire sur un site perso, ou veulent faire un galop d’essai par exemple en bénéficiant éventuellement des critiques de personnes dont il reconnait un certain savoir-faire (sans quoi il ne le proposerait pas). Relisez donc l’article Uzinons qui définit la ligne éditoriale du site. L’article en question
Il n’y avait donc pas de raison de le refuser. J’ajouterais qu’ils nous a semblé judicieux de laisser un peu la parole à quelqu’un qui non seulement allait à l’opposé des convictions des admins d’uZine (plutot que de virer au prechi-precha incantatoire), mais était aussi representatif d’une bonne partie de la population vis à vis du traçage, ce qui est une bonne chose, connaitre l’ennemi étant une tactique judicieuse plutôt que de se draper dans un moralisme propre sur lui et stérile. Si on peut me permettre une comparaison, si le gros borgne a fait les scores que l’on sait, c’est entre autre parce qu’on ne s’est pas donné la peine d’écouter les délires de ses électeurs. Pour au moins essayer de comprendre ce qui se passe. nan, c’est juste l’etat d’esprit actuel d’un futur collaborateur. Merci pour le procès d’intention, mais tu es en retard d’une rame : on doit signer avec Messier à la fin de la semaine prochaine. que uzine en vienne dans le contexte actuel à publier un article collaborationniste sans s’emouvoir ni apporter de contradiction, ca me fait mal au coeur. C’est cela. Et c’est à cause de nous que le PS (et les autres) ont voté pour les merveilleuses lois liberticides que nous savons. Et que des millions d’internautes décérébrés (ils ont cons les gens !) vont être formatés par notre propagande insidieuse. Quant à la contradiction, elle a été apporté dans les forums de validation (et pas qu’un peu). Nous n’allions tout de même pas remettre ça (les recopier ?) sur le forum public pour bien montrer que notre virginité était intacte. Une sorte de "lyrics explicit" pour prévenir le cretin de lecteur qu’il risquait la reprogrammation à la lecture. Ce mépris du lecteur, ce refus du debat et de la contradiction est pour le moins surprenant, d’autant que le moins que l’on puisse dire, c’est que les gens (ces gens qu’ils faut protéger des influences pernicieuses) se sont exprimés sur ce forum pour protester contre le contenu de l’article, en argumentant, plutôt qu’en jouant les Fouquier-Tinville.
> Nous sommes des affreux !,
8 juin 2002
C’est une plate-forme editoriale visant à assurer la parution d’articles pour des gens qui pour une raison ou une autre ne peuvent ou ne veulent pas le faire sur un site perso Faux. Tu le sais très bien, vu le nombre d’articles de non-admins qui sont refusés, et ceux d’admins, de qualité équivalente, qui sont validés. ou veulent faire un galop d’essai par exemple en bénéficiant éventuellement des critiques de personnes dont il reconnait un certain savoir-faire Ah ben c’est cool, la rédaction d’uZine devient le référentiel d’une génération de webzineurs, c’est pas prétentieux tout ça (surtout de la part d’un gars qui n’est pas foutu d’écrire un truc intéressant en cinquante lignes d’un article sur "internet au mexique"). J’ajouterais qu’ils nous a semblé judicieux de laisser un peu la parole à quelqu’un qui non seulement allait à l’opposé des convictions des admins d’uZine Il vous a surtout semblé judicieux de valider un article histoire que le site n’ait pas l’air totalement mort. Effectivement, z’avez eu de la chance, le truc en question traînait là depuis deux mois, tiens mais ça parle d’Internet ça ? Allez coco, on publie. connaitre l’ennemi étant une tactique judicieuse Pour que ça serve à quelque chose il faut encore le combattre, l’ennemi, et on a pas l’impression qu’il y ait beaucoup de ça dans le coin. A moins que, dans le privé, tu ne sois Super Catcheur le vengeur masqué de la liberté d’expression :)) si le gros borgne a fait les scores que l’on sait, c’est entre autre parce qu J’adore les gens qui reprochent aux autres d’utiliser le terme "collaborateur" et qui sombrent eux-mêmes dans le point Godwin. Citation d’un autre illustre intervenant : « tu connais la diffamation ? » :-))))) Et que des millions d’internautes décérébrés (ils ont cons les gens !) vont être formatés par notre propagande insidieuse. Oh non pas du tout. C’est juste que vous publiez une merde pour combler le vide, mais que n’ayant pas foutu de l’admettre ainsi vous nous jouez le joli couplet du vertueux chevalier qui-favorise-meme-l’expression-de-ses-contradicteurs :)) Alors que factuellement, des articles contraires à tes idées, il y en eut, et ultra-majoritairement refusés. Quant à la contradiction, elle a été apporté dans les forums de validation (et pas qu’un peu). Nous n’allions tout de même pas remettre ça (les recopier ?) sur le forum publi Voilà, en fait l’article est publié, mais pour assister au débat il faut prendre un login et aller sur l’espace de validation. C’est logique quoi :)) D’ailleurs quand on regarde les forums de validation, la contradiction est plutôt mince. IL y a juste une personne qui s’est fait chier à la porter, pour le reste c’est "ouais on est pas d’accord mais pourquoi pas le publier". Evidemment dire "on n’est pas d’accord" peut aussi être assimilié à une contradicion :)))))) Ce mépris du lecteur, ce refus du debat et de la contradiction est pour le moins surprenant Phynette n’est pas loin de la vérité, tu pourrais être éditorialiste à Marianne avec de telles sorties :)) Tu pourrais éventuellement commencer par faire ton petit webzine culturel (où t’es indigné mais dans le respect de tes lecteurs et de tes contradicteurs, parce que c’est la déontologie qui veut ça) !
> ah ben tiens ??,
#,
8 juin 2002
>"Voilà, en fait l’article est publié, mais pour assister au débat il faut prendre un login et aller sur l’espace de validation. C’est logique quoi :))" Là, je dois dire que t’as compris un truc : on pousse le vice jusqu’à mettre les débats sur la validation dans le forum de validation. C’est tordu, hein ?
> ah ben tiens ??,
8 juin 2002
Là je dois dire que t’as raté une occasion de te taire. Lefayo parlait des débats ayant trait au fond du texte, c’est-à-dire qui sont censés avoir lieu ici. Mais de toute façon relis les forums de validation et tu verras que de débat il n’y eut point du tout. C’est dommage, hein ? Ah les conneries qu’on n’aurait pas l’occasion de dire, si on lisait les messages auxquels on répond :)
Ghost in the shell (4),
Lirresponsable,
9 juin 2002
Tu le sais très bien, vu le nombre d’articles de non-admins qui sont refusés, et ceux d’admins, de qualité équivalente, qui sont validés Tu peux nous rappeler quels sont les articles de rédacteurs ayant trait à Internet qui ont été refusés, stp ? Au moins quelques titres d’articles, "vu le nombre" :)) Il vous a surtout semblé judicieux de valider un article histoire que le site n’ait pas l’air totalement mort. Effectivement, z’avez eu de la chance, le truc en question traînait là depuis deux mois, tiens mais ça parle d’Internet ça ? Allez coco, on publie. Faudrait savoir : il y a plein d’articles de qualité équivalente refusés ou pas beaucoup de proposés, et celui-ci serait alors publié par défaut ? Quand tu dis "mort", tu veux dire un site mort comme en Janvier ? :)) Alors que factuellement, des articles contraires à tes idées, il y en eut, et ultra-majoritairement refusés. idem, lesquels, contraires à quelles idées ? C’est important comme question, puisqu’il s’agit "d’ultra-majoritairement", eh ! :)) Voilà, en fait l’article est publié, mais pour assister au débat il faut prendre un login et aller sur l’espace de validation. C’est logique quoi :)) Bein comme tu le sais, le troll con aime bien utiliser le forum public attaché à un article pour discuter de la validation de l’article (et au passage, en général faire un peu d’ad hominem et exprimer sa frustration, envers les admins) Si l’article est faux, un message qui le démonte sur le forum public est tout à fait justifié. Si l’article n’est pas à publier, il y a le forum de validation. Là, on est dans le cas où "l’article n’aurait pas du être publié" ? Je ne le crois pas, parce que, comme le souligne un autre intervenant, cet article fait parler du fichage. Et je ne suis pas pour une signalétique "cet article n’a pas l’accord en conscience des administrateurs du site". Puisque tu nous dis que l’article traînait depuis deux mois, cela laisse le temps de poster quelque chose sur le forum de validation, non ? Mais tu préfères plutôt que de démonter l’article publié, d’aider à son amélioration, critiquer sa publication. Curieux, non ? :)) PS arrête de supprimer mon message de la base, voyons ! :)) Déjà sur L’exprime-couillon c’était pas glorieux.. PSS tu sais c’est ridicule (un peu comme sous l’article de Mona quand tu te faisais torché par Dantec) : l’auteur reçoit les mails attachés à l’article et avant que tu ne l’effaces les visiteurs le voient...
le lutin, un ancien collaborateur,
valentin lacambre,
8 juin 2002
les participations des membres d’uzine sur ce forum se limitent plus à de l’auto-justification qu’a la remise en cause des propos de l’article. vous auriez par exemple pu gratter un peu le pédigré de l’auteur, c’est interessant ; sur son site web ; http://stampf.lutin.free.fr/boulot.htm il explique ; "J’ai effetué mon service militaire au SCSSI (Service central de la sécurité des systèmes d’informations), organisme chargé auprès du gouvernement de tout ce qui touche à la sécurité, en matière de protection de systèmes d’information ou de cryptographie" ... "Je travaille actuellement pour Firstel - Groupe TEAMLOG, en tant que Consultant en Sécurité Informatique" le site web de cette société aussi est interessant, http://www.teamlog.fr/pages/osec.htm ?layer=layer1 notamment la liste des références en sécurité, le travail actuel de notre ’lutin’ ;
aie, il semble que cet article, dans le contexte actuel, n’etait après tout pas si innocent que ça. valentin lacambre.
> le lutin, un ancien collaborateur,
Lefayot,
8 juin 2002
les participations des membres d’uzine sur ce forum se limitent plus à de l’auto-justification qu’a la remise en cause des propos de l’article. Evidemment qu’on se justifie : y’a un illuminé qui insinue qu’on est infiltré par une taupe des RG (ou peu s’en faut). Quel succès ! J’aime bien le terme collaborateur. C’est léger, primesautier, fruit d’une reflexion pertinente, avec des preuves avérées. On a aussi nazi sous le coude, si tu pouvais l’utiliser, ce serait cool ; tiens vérifie sur le net que Lutin n’a pas un cousin allemand. Avec une telle accumulation de preuves aussi étayées, on se fera peut-etre tous hara-kiri pour expier.
> le lutin, un ancien collaborateur,
8 juin 2002
y’a un illuminé qui insinue qu’on est infiltré par une taupe des RG Où ça ? Tu peux détailler ? Parce que là, c’est une menace gravissime et inacceptable qui pèse sur la liberté des admins d’uZine. Je dis : halte au fascisme ! J’aime bien le terme collaborateur. Ca tombe bien, moi j’adore illuminé. Tu veux qu’on fasse un club ?
> le lutin, un ancien collaborateur,
Lefayot,
8 juin 2002
vous voyez que le fichage c’est bien utile puisque vous vous en servez pour faire une attaque ad hominem,
24 juin 2002
> vous voyez ce qui est donné a voir,
Tiresias,
24 juin 2002
Salut camarade anon, Le mieux c’est de signer. L’usage du terme "collaborateur" est très précis dans l’imaginaire francais, d’où, effectivement un point G... Disons que l’irritation et la deception, la colère (que des affects négatifs, pas de pot) conduisent à l’excès. L’excès conduit à la banalisation, et la banalisation à l’inculture, à moins qu’elle n’en vienne aussi, bref c’est se la mordre, en quelque sorte. On se la mord beaucoup en ce moment avec l’usage des termes spécifiés de l’affaire 39-45, pour en faire de la soupe, c’est la post post modernité en marche. Ceci dit le fichage, je n’aime pas plus ça que les colloques avec le MEDEF. Tiresias (tireur d’élite)
démontage,
valentin lacambre,
8 juin 2002
le canevas du discours du lutin est repetitif ; une tête de chapitre généraliste,"le fichage, une utilité", est suivi d’un paragraphe parlant exclusivement des cookies. tout au long de l’article, le lecteur aura accepté l’élément moteur du discours alors qu’il n’aura jamais été discute ; le fichage = les cookies. or le fichage c’est aussi et surtout les log de connexion et les dispositifs d’ecoutes exploratoires à la echelon. Mais si le discours du lutin avait intégré toutes les facettes du fichage, il devenait intenable. il y a aussi dans ce discours un éléments de facade récurrent ; "pourquoi se cacher si on a rien à cacher". il y a à ça une réponse facile ; "c’est quand je n’ai plus le droit de rien cacher, que j’ai plein de choses à cacher" cet argument ne tient pas la pratique, et notamment la pratique d’internet, les membres d’uzine utilisent des pseudonyme, ils sauront vous expliquer pourquoi, et puis le lutin aurait sans doute préféré que son travail pour le SCSSI reste caché, du moins ici. Derrière cet argument de facade il faut en chercher un autre que le lutin exprime en filigrane, à l’affirmation "je ne veux pas que l’etat ou le fournisseur puisse voir ce que je lis sur internet", l’auteur réponds "certes, et si cela se savait, et si il n’y avait pas de conspiration contre vous". la est le veritable argumentaire de l’article ; "dormez ’petites gens’, l’etat veille sur vous", "si nous vous surveillons c’est pour votre bien", "faites nous confiance". ce qui me turlupine la dedans c’est que autant j’accorderais ma confiance à quelqu’un qui ne cherche pas à me surveiller, autant je me mefierais par principe de celui qui voudrais tout savoir sur moi, et le contexte actuel tends vers une surveillance généralisée plutot qu’a faire confiance aux citoyens. L’argument n’est pas celui des ’petites gens’ dont l’auteur parle si complaisament, c’est un argument de maintien de l’ordre tenu par quelqu’un qui baigne visiblement dans une ambiance de travail militarisée, le SCSSI, depuis trop longtemps. mais, lutin, si par malheur tu n’avais plus le droit de rien cacher, tu en serais victime, tout autant que nous. valentin lacambre.
> L’esprit sécuritaire ne me sécurise pas...bien au contraire,
9 juin 2002
Bonsoir, Quand cet article a été proposé à la publication, j’ai personnellement marqué mon désaccord absolu avec son contenu. Il a été publié sur uzine, selon les règles collégiales de publication. Du coup, je vais redire, très brièvement certaines choses ici. Si la publication d’un tel article sur uZine est utile c’est que ça provoque justement le débat contradictoire et qu’au final on apprendra peut-être qqch qu’on ignorait sur tout cela. La conservation des données de connexion des internautes au boulot ou par l’intermédiaire de prestataires techniques pris en otage par les amendements "LSI" de la loi sur la sécurité quotidienne passée sans difficulté à l’Assemblée et votée à l’automne dernier (dans une période de fureur sécuritaire liée au 11 septembre), constitue selon moi une atteinte aux libertés des citoyens. Ce fichage systématique n’est certes pas exploité pour chacun mais il peut l’être potentiellement pour tous, et permet le flicage consciencieux d’un nombre important de gens. Cela facilite ainsi le travail des RG et aliment l’idée d’un réseau internet foncièrement connoté du côté sombre... hein ! Il faut savoir que les Rg ouvrent un petit dossier sur vous(la fameuse fiche) à partir du moment où vous avez une expression publique. On peut supposer que la consultation des données de connexion des mêmes sur internet, entreposée pendant un an via la LSQ, doit alimenter aussi ces petites fiches... Déjà , dans le boulot, Votre administrateur réseau, qui est censé ne pas pouvoir utiliser les renseignements conservés, peut déjà au boulot à peur près tout savoir de vos surfs, et le levier puissant de la parano, de l’épée de Damoclès que constitue le chantage ou la rumeur, peuvent être des armes suffisament destablisante pour un employé dont les données de connexions sont consultées. L’idée n’est pas de savoir si l’on a ou non un surf à cacher, qqch à se reprocher (raisonnement idiot et poujado qu’on entend parfois) mais d’affirmer le droit à ne subier aucune pression d’aucune sorte sur un terrain qui peut facilement s’articuler à celui de la vie privée. Comment concilier celle-ci avec un un fichage ample de vos mouvements et échanges via Internet ? Je ne vois pas s’il est légal de conserver vos logs pendant un an, sans garantie de ce qui en est fait... Dan sune période où l’hystérie sécuritaire devient presque banale, l’individu et son droit à vivre en dehors du regard des autres (et à ne divulguer que ce qu’il veut bien divulguer à un tiers éventuel ) de ses faits, gestes, pensées, ou mouvements, semblent bien mal barrés... Bien évidemment, on ne peut être réduit à un ensemble de logs ou même à une IP, mais à partir du moment où une personne physique est identifiée et qu’on peut rapporter à celle-ci sur le terrain social, politique ou simplement professionnel, un ensemble de données dont elle n’a pas la maîtrise, ou dont elle ne peut contrôler elle-même l’usage, il me semble que la possibilité de pression des structures ayant accès à ces informations sur la personne concernée, peut être grande et foncièrement dangereuse. Se savoir fliqué n’y change rien... l’atteinte à la liberté est tout autant dans le fait (l’utilisation a postériori de connaissances plus ou moins fragmentaires et interprétée sur la personne, à des vues de coercition ou de contrôle plus ou moins pervers de cette personne), que dans la possibilité de faire... Les arguments de pseudo-confort (arf !) liés à la société mercantile qui s’imagine que le bonheur ets dans le profilage de l’offre et de la demande, ne tiennent pas face aux danger que constitue la possibilité de broyer subtilemnt qqn par la flicage, les tensions et pressions opérées par des opérateurs collectifs et kafkaïens, où l’individu qui vous flique croit le faire sinon, pour votre bien, du moins pour le sien, au nom d’une société normée, bien-pensante qui dénature l’idée mêm de sécurité... Personnellement, je ne me sens pas en sécurité dans une société hyper fliquée ( et encore, je crois qu’on arien vu...), ou quand je pense que mon patron peut avoir accès à des données me concernant (internet ou autre). Imaginons deux minutes qu’on rende légales pour toute la population ce que l’on appelle les écoutes tournantes, ces écoutes téléphoniques assurées par les Rg ou la DSt, et qui font qu’une personne (exemple, un haut fonctionnaire, ou le chauffeur d’un député, une secrétaire ou un balayeur de l’Elysée) est potentiellement susceptible d’être écouté selon le bon plaisir ou la volonté de commanditaires qui n’ont aucun compte à lui rendre sur ce fait, hein ? Trouveriez-vous rassurant pour les citoyens dans ce soi-disant pays des libertés, qu’un tel dispositif soit généralisé ? Pour moi, le flicage via internet par le fichage et l’entrepot ( en vue de quel usage, à nouveau) de nos données relève de connexion, relève de ce type de généralisation...C’est dangereux tout simplement. Cordialement Pascale Louédec
> L’esprit sécuritaire ne me sécurise pas...bien au contraire,
Pascale Louédec,
9 juin 2002
Je reviens deux secondes sur cela :sSe savoir fliqué n’y change rien... l’atteinte à la liberté est tout autant dans le fait que dans la possibilité de faire... Cela peut paraître un peu simpliste si on ne se rappelle pas que l’idée de menace est une atteinte à la liberté, ou du moins peut tellemnt "tenir les gens ", qu’elle constitue une sorte de contrôle par auto-censure... un côté proto-coercitif qui peut s’abattre à tout moment, pour des motifs qui n’ont pas toujours à voir avec l’idéal philosophique de la Justice... Bref, il y intrusion possible à tout moment et l’on ne peut plus même s’en défendre, sauf à changer la loi... et ça à l’air mal barre...d’après ce que l’on vois, depuis mai...
> le lutin, futur collaborateur.,
Thierry,
17 juin 2002
Merci pour ce rappel salutaire de quelques événements récents, qui devraient rappeler à tous et toutes l’intérêt de prendre les problèmes de fichage au sérieux. A chacun ensuite de décider en âme et conscience s’il veut être un brin parano ou surfer dans l’insouciance la plus totale. De mon côté, j’ai installé un firewall perso à base d’OpenBSD sur ma connexion cable... ’Squid’ y tourne pour anonymiser un certain nombre des en-tête HTTP envoyés par mon navigateur lors de mes connexions web, ainsi que Postfix par qui transitent me mails perso ( qui ne sont donc pas loggés chez mon provider, et les en-tête de messages sont à l’aide de quelques scripts dépouillés de certaines infos). Ce n’est évidemment pas parfait, c’est probablement illusoire sur un certain nombre de points de vues... Mais c’est ainsi que je souhaite minimiser mon exposition à la collecte non désirée de certaines infos. |
|
> Le fichage, moi j’aime ça |
|
Authentification, identification, non répudiation, usurpation...
7 juin 2002,
message de Roland Trique
Autant de concepts très précis. Le fichage sur le net est une bouillie ridicule, essentiellement parce que tout ce que l’on peut *identifier*, ce sont des machines. Il se trouve que par accident, on peut souvent associer une personne à une machine. Mais ce n’est qu’un accident. Il n’y a pas d’authentification, il est généralement possible de répudier ce que disent les machines, et toutes les usurpations sont permises. Exemple d’actu : je reçois personnellement quelques messages par jour de gens me demandant de cesser de leur envoyer le virus klez, que je n’ai jamais envoyé à personne, évidemment. Du coup, le fichage est très dangereux, car il consiste à considérer comme vraies des infos vagues et hors de tout contexte, sans valeur. |
|
Capital Risque
7 juin 2002,
message de cfg
La personne qui triche en faisant sciemment une fausse déclaration à son assureur s’expose à voir son contrat annulé. Les mensualités versées seront conservées par l’assureur au titre des dommages et interets. C’est tout. Par contre, l’addition sera lourde pour ceux qui prennent leurs libertés à ficher les autres et à collecter des données illégalement. C’est 300 000 francs d’amendes, plus 3 ans de prison. On double la peine dans le cas des fonctionnaires pratiquant ce trafic. Les dommages et intérets éventuels viennent en plus. Pour comprendre la sévérité de ces peines, il faut appréhender les enjeux. Les consommateurs masqués se précipiteront donc unanimement sur le site ouaibe qui va bien... en ligne : le ouaibe de la CNIL
|
|
> Le fichage, moi j’aime ça
6 juin 2002,
message de un abasourdi
lutin -> "informaticien consultant en sécurité" Si tu bosses comme consultant en sécu tu devrais savoir que les "webagency" font du profilage pas pour survivre mais plutôt pour forcer les gens à acheter. Tu te rappel de l’affaire sur amazon.com ou un client à remarqué qu’amazone augmentait les prix des DVD pour les clients déjà fichés... Cette même entreprises à changer sa charte afin de pouvoir vendre les profiles de ses clients alors qu’elle avait juré au et fort que ses données resteraient confidentiel. Maintenant avec un peu d’argent n’importe qui peut savoir ce que X ou Y fait sur le NET. Justifier le fichage et la publicité agressive pour permettre à une entreprise de survivre c’est ignoble. Au nom de quoi et surtout au nom de qui peux tu dire que le fichage est une bonne chose. Tu te base sur quoi pour garantir la bonne utilisation des données récoltées sur le net... Tu as oublié ce qui s’est passé en 39-45 avec des machines made in IBM capablent de ficher les gens et qui officiellement étaient destinées à faire des stastistiques... C’est n’est pas parce que je vais sur un site commercial que j’ai envie de recevoir de la pub. Si je me renseigne su sujet d’un certain médicament je n’ai pas envie que cela soit fiché afin que je puisse recevoir une bonne publicité. >Mais Internet n’existe pas dans l’absolu : il faut faire marcher les tuyaux et les sources d’information. Il faut bien que quelqu’un paie, un jour, quelque part, pour alimenter la chaîne. Tu viens de faire une ellipse sur une bonne partie des utilisateurs des logiciels libres... >Alors, pour minimiser autant que possible les coûts d’Internet pour l’utilisateur final, on se sert de la publicité, on cajole l’acheteur potentiel et on lui présente ce qu’il est le plus susceptible d’acheter, pour augmenter les chances d’une visite productive sur le site. Tu pense sincérement que c’est pour faire baisser le tarif de l’accès au Net que le "gentil" publicitaire nous noye sous un flot d’annonce plus irrésitible les unes que les autres. Tu te moque de qui ? Ce qui les interesse c’est de se faire beaucoup de pognon et le plus rapidement possible. Dans cette logique il est claire que le fichage est vitale comme tu le dit mais ne viens pas dire que c’est pour rendre le monde meilleur. Philosophe... La plus indigne des servitudes est la servitude volontaire. |
|
Mouaif...
6 juin 2002,
message de Thomas
Juste une petite remarque sur le fait qu’il faut bien payer la tuyauterie qui nous permet de nous servir d’internet : si je ne m’abuse, le téléphone fixe passe par le même genre de tuyauteries et, si on excepte les investissements délirants sur le téléphone mobile, il n’a pas franchement besoin d’en passer par la pub pour exister... Simplement on paie un abonnement, plus les communications, à un prix qui évite justement à l’opérateur de nous infliger de la pub au milieu des conversations. Les 3600 francs, euh 584 euros et 82 centimes pardon, que je consacre chaque année à mon forfait ADSL ne sont-ils pas suffisants ? Parce que bon, rien que si on est 1 million de surfeurs à haut débit (je ne connais pas les chiffres exacts, pardon) ça nous fait quand même 584 millions d’euros, non ? C’est pas si mal quand même... Et encore, les particuliers ne doivent représenter qu’une fraction ridicule des recettes des FAI et autres tuyautiers, le gros desdites recettes venant des entreprises ! |
|
N’importe quoi
6 juin 2002,
message de Sinclair
"Je réponds souvent aux questionnaires de satisfaction ou ceux qui permettent au site d’en savoir un peu plus sur moi : mes centres d’intérêt, mes habitudes, etc." Tu ne serais pas un peu couillon, par hasard ? "Parce que je préfère avoir une publicité pour du cinéma ou de l’informatique (qui m’intéressent) que pour une crème anti-cor dont je n’ai pas l’usage (malgré tout le bien qu’on puisse m’en dire). Le mal est nécessaire, autant le minimiser..." Le mal nécessaire, voilà le type d’argument que je trouve puant. D’autant que c’est faux. Tu peux parfaitement éliminer ces pubs débiles grâce à des logiciels de filtrage de la pub, justement.
> N’importe quoi,
Roland Trique,
7 juin 2002
|
|
Pas pour moi, merci
5 juin 2002,
message de P’tit Ben
Premier problème : Internet n’est vu que d’un point de vue marchand. Les milliers (millions plutôt) de sites persos, gouvernementaux, associatifs qui n’ont rien à vendre, n’ont aucune raison de ficher les personnes qui se rendent sur leur site. Aussi, les seuls sites "intéressés" par le fichage sont les sites marchands. Et donc il ne s’agit que d’une minorité de sites. Et s’ils ne peuvent vivre que du fichage de leurs usagés, alors tant pis, qu’ils crèvent. Sinon, si le commerce en ligne ou des bandeaux de pubs (sans fichages) leurs suffisent pour vivre, il faut considérer le fichage comme un abus. Deuxième problème : Quand je me ballade en ville, que j’entre dans un commerce, que ce soit une boulangerie, un revendeur informatique ou un sex shop (là c’est rare...), je ne m’attends pas à ce que le commerçant me demande mes papiers, scrute l’empreinte de mes chaussures et les mémorise, et pire, me suive dans la rue et dans d’autres magasins pour voir si je préfère les croissants au beurre ou sans, les CDR ou CDRW (comment on dit en français ? cédés R ?), ou encore les godmichets électriques ou non (et quelle taille, tant qu’à faire). Idem quand je lis un bouquin ou regarde (casse) la télé. En quoi ce que je n’accepterais aucunement dans la vie "réelle" devrait-je le tolérer sur le net ? Surtout que, pour connaître un certain nombre d’informations, tel que celles données par les statistiques, il n’est nul besoin de coockies. Internet, de part son fonctionnement est déjà assez "poreux" comme ça. Pas la peine dans rajouté, comme aurait dit Raffarin s’il avait bossé chez maxwell. Le fichage ne doit exister que s’il est librement consenti par le fiché. Ce qui exclu d’emblé les coockies, puisque non visibles. PS :Mon propos n’est pas de jeter l’opprobe sur tous les coockies, puisqu’ils permettent le bon fonctionnement de certains sites, tels que les messageries en ligne. rePS qui n’a rien à voir : Quand les forums sont présentés avec juste le titre et l’auteur, le "dépliage" ne se fait pas sous opéra. D’ailleurs, en parlant d’opéra, il y a des navigateurs qui permettent de vider les coockies à chaque fin de session, évitant ainsi le fichage au long cours. |
|
> Le fichage, moi j’aime ça
5 juin 2002,
message de Olivier (maelstrom)
Je crois qu’il faut bien distinguer le problème de fond et celui de forme. C’est peut-être ce qui manque à cet article, seule une partie du problème est traitéé et je pense qu’il s’agit du fond. En effet, fondamentalement dans le meilleur des mondes, les cookies ne représentent pas un danger en soit, mais ils sont les outils servant aux multiples dérives que l’on connait. Dans l’absolu si je n’ai pas le choix, je préfére qu’une publicité ai de l’intérêt. C’est vrai aussi qu’il ne faut pas forcément tomber dans la paranoïa totale. Tout cela est juste à mon gout ! Néanmoins, non sommes surveillé pour des fins politiques, diplomatiques, economiques, commerciaux... etc... je pense que c’est une réalité (et les cookies ne sont pas les seuls outils)... C’est le sentiment d’être un piont qui est plus que génant... la distinction "les petites gens" est donc mal venue, maladroite à mon avis. Mais dans le fond il y a une part de vérité dans ton article. Moi aussi j’ai parfois l’envie de gueuler contre les gens qui disent n’importe quoi sur la sécurité informatique, les cookies, etc... en tant que webmaster j’ai l’impression de me faire insulter alors que je ne suis pas du genre malicieux. Je crois aux libertés individuelles, moi aussi je prône le respect de la vie privée... Il faut apprendre que lorsque une personne fait une connerie, les gens (physique ou morale) qui lui sont proche (proches, amis, famille, statut social, secteur d’activité...) sont souvent regardé d’un mauvais oeil. Telle est notre société ! |
|
> Le fichage, moi j’aime ça
5 juin 2002,
message de Sharpshooter
Un exemple simple, qui touche les "petites gens" et qui est une conséquence des pourtants connus et évitables cookies : Amazon France et US vérifiaient à l’aide de cookies les gouts musicaux de ses visiteurs et augmentaient les tarifs en fonction. Vous aimez Tom Waits et vous achetez tous ses albums un par un ? Alors vous les paierez plus cher que le quidam qui en achète pour la première fois. C’est de la vente au faciès... et ce qu’il y a de bien sur le Net c’est qu’on n’a pas _encore_ de faciès. :)
> Le fichage, moi j’aime ça,
Lutin,
5 juin 2002
Le problème ne vient pas des cookies qui permettent de profiler (proposer des choses en rapport avec vos goûts musicaux, ce que je trouve très bénéfique dans le principe), mais l’utilisation détournée qui est faite de l’outil. C’est de la vente à la tête du client et je crois ne pas m’avancer en disant que c’est illégal en France. Ma réponse :
Je résume donc ma position : oui au fichage, non à son détournement. |