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> Non à l’internet censuré !
28 août 2006,
message de Thomas
Sur le même théme : http://bpts.blogspot.com/
en ligne : De la censure sur internet
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> Non à l’internet censuré ! |
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> Ca s’est encore durci...
15 janvier 2004
Les dispositions arrêtées par les députés sont pires encore que ce décrit le papier ci-dessus... Heureusement les vieux sénateurs durs de la feuille vont se réveiller...hein ?
> Ca s’est encore durci...,
16 janvier 2004
et oui ci-dessus papier date de février 2003. Entre temps le lobby de l’industrie du disque a bossé dur, les FAI se sont fait niquer par Pascal Nègre - au petit déjeuner précédant le vote du 8 février courant dixit Dionis du Séjour rapporteur de son état - et les internautes se réveillent...... enfin. On espère pas trop tard. Pétition, appel au boycott et tutti quanti toujours sur le site www.odebi.org Bronca de l’AFA - voir sur yahoo.fr et bémols de Fontaine qui les invite à leur tour à petit-déjeuner. Pas les internautes........ lagadu |
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> Non à l’internet censuré ! |
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> Paranoïa
19 juin 2003
ouaip, je trouve cette pétition un peu parano. Les hébergeurs appliquent déjà cette loi, or j’ai pas l’impression qu’il y a une censure incroyable sur le net. Faut pas prendre les hébergeurs (sauf les gratuits) pour des cons, ils savent ce qui est légal et pas légal. Par exemple, si t’as des mp3 légaux sur ton site, l’hébergeur que tu payes, il va pas te les virer comme ça ! Si y a plainte, il va te demander de prouver que y a rien d’illégal, et une fois que tu l’as informé, il avise (suppression ou non du contenu). Hé, ils tiennent à leurs clients aussi les hébergeurs ! Alors on se calme et on boit frais...
Paranoïa et civisme,
(LUN)atique,
3 juillet 2003
""Hé, ils tiennent à leurs clients aussi les hébergeurs !""Sans doute tiennent-ils aussi énormément à leur porte-monnaie. Cependant, lorsque toute l’offre disponible se fait repressive, que fait le consommateur ? Son seul droit, celui de choisir, est inutilisable. Quoiqu’enfin, c’est vrai, lorsqu’on est locataire, il n’est pas très judicieux de s’adonner à des nuisances nocturnes. Mais le bailleur ne peut interdire à son locataire une pratique citoyenne. Les lois étant ce qu’elles sont, il est dangereux de les transgresser. Voyons, de prime abord, si un tollé général est efficace... non, pas un tollé pacifique, un tollé qui embeterai bien tout le monde ! (Ne nous leurrons pas, c’est même le principe de base d’une grêve réussie) en ligne : (Mon site) - Divagations...
> Paranoïa et civisme,
Alex,
14 juillet 2003
concernant le choix limité quand la loi est répressive, je suis d’accord. Mais cette loi est elle vraiment si répressive ? Elle permet un plus grand contrôle, certes, mais il reste que vous risquez de voir votre site fermé définitivement uniquement si vous êtes dans l’illégalité. Et cette règle, c’est pas que sur internet : vous êtes dans l’illégalité, vous risquez d’être puni. C’est comme ça (on peut toujours contester ça). Bien sûr les procédures de contrôle instaurées par cette loi sont peut être et même sûrement discutables. Mais je le répète, les hébergeurs se fient toujours à l’ancienne jurisprudence, que cette loi va reconsacrer, et j’ai pas l’impression que l’internet est soumis à une censure incroyable. Ah et quand je dis que les hébergeurs tiennent à leurs clients, c’est évidemment pour dire qu’ils tiennent à leur porte monnaie (ben oui un client ça donne des sous). |
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Ecrivez a votre député
21 mars 2003,
message de ovni
Apres avoir lu cet article j’ai envoyer un mail
a mon député .
je sais pas si a servit a quelque chose mais en tout cas j’ai eu une belle lettre de réponse (certainement rédigé par le secrétaire d’accord )
mais bon si tout le monde agit ainsi , on peut eviter cette loi ...
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Le temps est venu...
> Le temps est venu...,
13 février 2003
Désobéissance civique ou civile, objection de conscience, ça poeut être intéressant de cristalliser les choses sur un concept de refus, même si il n’a pas d’existence et d’efficacité légale. A moins bien sur qu’il n’existe une forme d’intervention citoyenne sur la loi, à priori et non à postériori à laquelle on n’aurait pas pensé. lag’ Les canadienx eux, ont opté pour une "déclaration d’opposition". Pour info http://www.globalcn.org/fr/article.ntd ?id=514&sort=1.6.9 http://www.globalcn.org/fr/accueil.ntd ?sort=1.6.9 Campagne d’opposition au projet d’« Accès légal » Montréal, le 10 février 2003. Le Collectif sur la surveillance électronique* lance aujourd ?hui une campagne d ?opposition au projet d ?« Accès légal » présenté l ?automne dernier par le ministère de la Justice du Canada. Ce projet, s ?il est adopté, se traduirait par une surveillance sans précédent des communications électroniques et restreindrait de façon considérable le droit à la vie privée et les libertés civiles. Comme première étape de sa campagne, le Collectif fera circuler au cours des prochaines semaines une Déclaration d ?opposition au projet d ?« Accès légal » que les organismes canadiens et québécois seront invités à endosser. L ?adoption de ce projet, renforcée par une éventuelle ratification par le Canada de la Convention sur la cybercriminalité, aurait des conséquences dépassant de loin la répression de crimes particuliers. Par un accès sans restrictions des forces de sécurité à une multitude d ?informations personnelles transmises par les systèmes informatiques et la téléphonie, obligatoirement stockées par les fournisseurs de communications électroniques, le projet d ?« Accès légal » restreint sans conteste les droits à la vie privée, aux libertés d ?expression et d ?association de chaque citoyen-ne canadien-ne. Il s ?inscrit dans une longue liste de mesures proposées ou adoptées depuis le 11 septembre 2001 : la loi anti-terroriste C-36, le projet de loi de « sécurité publique » C-17 (actuellement à l ?étude), le méga fichier sur les voyageurs aériens, le projet de super carte d ?identité lancé par le Ministre Denis Coderre, qui ont pour effet de transformer de plus en plus le gouvernement en Big Brother. En décembre 2002, la Ligue des droits et libertés a émis une critique détaillée du projet d ?« Accès légal » dans un mémoire qu ?elle a remis au ministère de la Justice. Des organismes gouvernementaux, dont le Commissaire à la protection de la vie privée du Canada et la Commission d’accès à l’information du Québec, ont aussi fait connaître leur opposition à un tel projet. Pour stopper cette dérive vers une société de surveillance, plusieurs organismes se sont regroupés et ont formé le Collectif sur la surveillance électronique pour mener une action concertée. Dans un premier temps, le Collectif veut informer et sensibiliser la population et invite tous les groupes, organismes et individus au Québec à exprimer leur opposition au projet d ?« Accès légal » en signant la Déclaration. Tout comme le Commissaire à la protection de la vie privée du Canada, M. George Radwanski, le Collectif sur la surveillance électronique croit que la démonstration de la nécessité d ?une telle intrusion dans la vie privée des Canadiennes et des Canadiens n ?a pas été faite. Le Collectif presse donc le Gouvernement de surseoir à son projet sur l ?« Accès légal ». * Le Collectif sur la surveillance électronique regroupe la Ligue des droits et libertés du Québec (LDL), la Fédération des infirmières et des infirmiers du Québec (FIIQ), l ?Association étudiante facultaire de sciences politiques et droit de l ?UQAM (AFESPED-UQAM), le Centre de documentation sur l ?éducation des adultes et la condition féminine (CDEACF), le Carrefour mondial de l ?Internet citoyen (CMIC) et Pierrot Péladeau, chercheur spécialiste en évaluation sociale des systèmes d ?information. |
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Inquiétude de méthode
> Inquiétude de méthode,
12 février 2003
J’aimerais pouvoir dit oui. Mais je suis tout sauf sûr de ça. Voire je doute prodigieusement. Mais comme c’est un outil qu’on maitrise un peu, dont on connait certains modus operandi, on peut essayer. Ca ne fera pas grand tort au vu de ce qui nous attend. Et puis alors toutes, mais toutes les idées, initiatives, actions sont les bienvenues. Justement on en manque si on en avait ça se verrait :-)))) lagadu
> Inquiétude de méthode,
ARNO*,
12 février 2003
Une pétition n’a jamais la moindre valeur juridique, et c’est pour cela qu’on l’appelle une pétition, et non un vote, ni un référendum... Une pétition est un acte de protestation, c’est tout. Comme une manifestation. Ca n’a pas de « valeur juridique » (au sens : « on est plus de 500 000, on obtient donc automatiquement le retrait de cette loi »). C’est le signe du mécontentement de la population, donc une pression sur les élus (d’une partie de la population, les pétitions n’offrant jamais de choix contradictoire, par exemple de signer « contre » le message de la pétition). Il y a peut-être une valeur juridique dans certains cas de pétition en Suisse, il me semble ; à partir d’un certain nombre de signatures, on obtient l’organisation d’une votation sur le sujet (mais vraiment, sous toutes réserves, hein, je m’avance beaucoup, là...). Mais rien de tel en France : le succès d’une pétition n’ouvre rigoureusement à aucun droit.
> Inquiétude de méthode,
Guillaume Tell,
26 février 2003
En Suisse, il y a le droit d’initiative (pour modifier un texte constitutionnel) et le droit de référendum (afin de faire voter par le peuple une loi acceptée par le législateur).
Ce n’est pas une simple pétition, il faut soumettre un texte de loi et il faut recueillir un certain nombre de signature de citoyens apte à voter.
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L’internet censureur ne manque pas d’air :
12 février 2003
Uzine qui a été épinglé moultes fois et par plus d’une source, pour ses propres problèmes de censure ne manque décidément pas d’air - Très mal venu de se présenter en chevalier blanc quand on est couvert de saletés. L’indignation business n’a vraiment pas beaucoup de scrupules Richard Wild en ligne : http://www.medito.com
Dam those Alien Bastards !,
Lirresponsable,
12 février 2003
Ah tu veux encore parler de la non publication sur uZine de la Loftstory la Compile indispensable (tm) ?...Là en effet aucun scrupule, et même nous en sommes vraiment très fiers :))
en ligne : Le chevalier blanc
> L’internet censureur ne manque pas d’air :,
Serge,
12 février 2003
> L’internet censureur ne manque pas d’air :,
Jacques,
14 février 2003
>Uzine qui a été épinglé moultes fois et par >plus d’une source, pour ses propres >problèmes de censure ne manque décidément >pas d’air - Très mal venu de se présenter >en chevalier blanc quand on est couvert de >saletés. Hum, l’inconvénient de ce petit mot est de créer une confusion entre un site web et un hébergeur de sites auquel fait référence le projet de loi. Le site web, c’est bien l’équipe qui l’anime qui décide du contenu (à part peut-être la partie forum) donc de l’éventuelle "censure", L’hébergeur se contente de mettre des moyens techniques à la disposition des personnes qui veulent publier. S’il est ouvert à tout public, il ne doit d’aucune manière décider de supprimer un contenu autrement que par décision judiciaire. La LEN légalise la privatisation de cette décision (qui est déjà pratique courante chez de nombreux hébergeurs peu scrupuleux). Maintenant l’objet de ton mot n’avait sans doute que peu de rapport avec le contenu du texte de cet article. Jacques |
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> Non à l’internet censuré ! |