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13 février 2002
29 juillet 2000
 
mercredi 7 mars 2001

Moi, c’que j’préfère, c’est le bar !

par Girafe
 
Si vous pouviez m’indiquer dans quelle boîte vous sortez ?

Dans mon jeune temps, comme y disent, j’avais commencé une thèse. A cette époque, j’ai pu fréquenter quelques uns des ces lieux d’échange et de discussion étonnants, les colloques.

Uzine, pour moi, c’est un bon gros colloque permanent.

Y’a les séances plénières, bien sérieuses, et solennelle avec un président de séance et des chiées d’articles à bouffer en un temps record.

Y’a les petits ateliers thématiques - les rubriques sur les starts up, la presse, la régulation d’internet, mais aussi les débats d’actualité (Val est-il vraiment un gros méchant ??)

Y’a les têtes qu’on connaît (mais on sait pas toujours bien qui c’est), et y’a les vrais stars (ARNO*, Mona Chollet, M Laimé...)

Y’a les invités vedettes, guest star plus ou moins inattendues et contestées, Michael Moore, Pierre Madrid,...

Y’a les vieux d’la vieille qui citent de mémoire un article de 1996 sur Uzine version 00, et y’a les p’tits nouveaux un peu intimidés ("Heu, excusez moi, j’viens d’arriver mais j’voulais juste donner mon avis.")

Y ’a ceux qui me donnent des boutons, puis y’a ceux dont je suis fan inconditionnel (spéciale dédicace à Mona C et G Fatigue...)

Y’a des caractères : les provocateurs, les naïfs, les humanistes, les très sérieux et ceux qui préfèrent la légèreté, ceux qui mettent en avant l’idéal d’action (quitte à s’énerver contre les blaireaux qui participent, mais n’ont pas leurs idées) et ceux qui privilégient l’échange, la rencontre et la cordialité du ton.

Y’a ceux qui se moquent des intervenants qui font des fautes d’orthographe ou de style, et y’a ceux qui se foutent de faire des fautes pourvu qu’ils s’expriment.

C’est une petite communauté, y’a donc les têtes de turc ou des boucs émissaires : Val, Schneidermann, D. Wolton...

Y’a les dérives de la ligne disciplinaire (Les élections Us... etc) et y’a les rappels à l’ordre - (dans ma thèse en économie, c’était pareil quand on virait trop sur la socio).

Y’a les moments d’excitation et d’hystérie collective (au moins 15 articles proposés sur Val à l’époque de la fameuse affaire), les événements et les interventions qui marquent l’histoire.

Y’a ceux qui marnent à l’organisation techniques ; ils distribuent pas des badges et des petites pochettes, mais ils font des réglages sur d’ étranges objets qu’ils appellent PHP, MYSQL ou SPIP

Y’a les coulisses, les discussions d’arrière cour très sérieuses, dans les forums du comité de rédaction, là ou un article peut être irrémédiablement éliminé...

Et puis finalement, comme dans tous les colloques ou je suis allé, à celui d’uZine, moi, ce que je préfère, c’est le bar...

Les forums je veux dire.

Tu y passes boire une bière, le soir après le boulot ; tu refais le monde et t’indignes rapidement. Tu donnes à voir un point ignoré par l’auteur de la dernière contribution en séance en l’appuyant d’une référence bien sentie. Tu fais des allusions, des clins d’œils ; tu lances une connerie un peu provoc pour faire réagir les culs serrés qui traînent par là. Mais bon, sois pas trop lourd quand même, nous sommes dans un colloque, c’est pas l’endroit pour la dernière blague sur les blondes !

Comme uZine, c’est un groupe avec une histoire et une culture commune, tu montres ton appartenance en citant quelques débats antérieurs, tu rappelles les points de vues des uns et des autres.. Ok, les écrits restent, mais ici, c’est le bar : on y parle quand même plus facilement que dans la colonne principale. Même si on est un p’tit étudiant en internet et qu’on connaît pas grand chose, même si on est un p’tit nouveau, même si on sait pas très bien écrire dans un beau style

M’enfin, si ce bar est bien sympathique, j’aimerai bien savoir ou est la boite de nuit d’uZine. Là où on peut passer boire un dernier verre hors des murs avec ceux qu’on a rencontrés, là où on peut plus facilement aborder ces petites étudiantes repérées dans les forums, être suffisamment saoul pour chanter des chansons paillardes avec les grandes stars sérieuses et intimidantes, oublier le pourquoi de la rencontre et se consacrer à elles.

Après tout, si on croit David Lodge, c’est quand même ça le but ultime du colloque...

Et vous, c’est quoi votre uZine ?

Et vous, vous vous rencontrez où après l’uZine ?

 
 
Girafe
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5 juillet 2001
29 octobre 2001
26 novembre 2002
 
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Web indépendant


> Moi, c’que j’préfère, c’est le bar !
4 avril 2001, message de tilleli
 
Merci pour ceux qui arrivent intimidés en disant ’scusez-moi’, c’est vrai que c’est pas facile parfois au bistrot de faire sa place quand ça fuse au-dessus du zinc sur la biture ou l’accrochage de la veille.. Bref, je débarque, ou plus ou moins, c’est comme au rad, d’abord on s’installe à part, on écoute de loin, parfois on capte vraiment que dalle, et puis y’en a toujours un qui finit par nous voir si on y revient, mais faut y revenir souvent. Sauf qu’un écran, ça sourit pas, ça braille pas, ça murmure pas non plus. Un écran on a beau lui dire ’salut les jeunes’ ou ’bonne soirée’ en éteignant, y’a pas le plaisir de ce dernier écho qui se niche à l’oreille, comme quand on dit ’salut, ça va’ et que l’autre te répond ’ça va’, bon d’accord, même si ça va pas.. Et puis au bistrot, quand y’en a qui commencent à l’ouvrir trop, à croire que le comptoir est a eux, à jouer aux coqs, ben c’est vite fait qu’ils la mettent en veilleuse, parce que le bar leur appartient pas. Bon, moi ici je connais pas, vos débats et embrouilles ? ça me dépasse littéralement, et moi aussi c’que j’préfère c’est l’bar : quand est-ce qu’on s’allume une mousse ?
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> Moi, c’que j’préfère, c’est le bar !
4 avril 2001, message de grr_
 
salut :) et la zik qui va avec c’est http://dagrrzhouse.fr.st pour les ceusses qui aiment/detestent daft punk... un remix qui en enervera qquns :)) faites passer ! grr_
 
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> > Moi, c’que j’préfère, c’est le bar !, da grr_, 12 décembre 2001

un autre remix , mais avec Manu Chao ce coup ci :) http://dagrrzhouse.fr.st

+ da grr_

 
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> Moi, c’que j’préfère, c’est le bar !, personne, 19 décembre 2003
moi aussi
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> Moi, c’que j’préfère, c’est le jardin !
8 mars 2001, message de Canan Henri
 

Ouf !

Il m’était difficile ces derniers temps d’avoir envie d’intervenir dans uzine.

Bon c’est vrai, j’ai peu fréquenté les colloques et les rares fois ou j’ai annoncé tout fier à mon papa que j’allais assister à un colloque sur les « actes de langages » et « de la théorie de la pertinence » en présence du Maître Sperber, je savais que je ne prendrais pas la parole. Ma pensée incertaine n’aurait pas sa place dans les actes de ce colloque.

Ici, pareil !

Je croyais que c’était un « Collectif informel d’acteurs du Web indépendant »

On ne m’avait pas dit que c’était une réunion de penseurs.

Alors bon, comme je ne suis pas trop techno-décibel mais que quelqu’un à ouvert la porte, je propose d’aller faire un tour dans le jardin. Les crocus sortent et l’hortensia bourgeonne déjà.

C’est con, mais vrai !

 
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> Moi, c’que j’préfère, c’est le jardin !, Vykinge, 8 mars 2001

Je ne suis pas techno-décibel non plus. Je me sens même plutôt "homme des cavernes" en matière de ouèbe. Dois-je le dire ? Les discussion déchaînées autour de l’article d’Arno auquel Girafe fait allusion me paraissent :

1) quelque peu infantiles, mais cela est peut être dû à ce que j’y assiste de ma lointaine neige déserte : ça fait un peu jeunes gauchistes se tapant sur la gueule pendant que les bourgeois grassouillets se frottent les mains

2) quelque peu pédantes. Je ne pense pas être le seul à ne comprendre qu’à moitié (et c’est un euphémisme !) les allusions plus ou moins techniques plus ou moins personnelles dont est truffé ledit forum. Quand cessera-t-on de croire qu’écrire sur le ouèbe est synonyme de tout connaître (et comprendre) de ce dernier ?

3) quelque peu auto-destructrices. Je ne suis pas un vieux d’uZine, mais le site m’a d’emblée paru riche dans sa diversité. Les divergences d’opinion sont, dans certaines limites évidemment (à ce que je sache il n’y a pas de nazis, des vrais je veux dire, qui fréquentent le site), très enrichissantes. Seulement si on veut être EFFICACE, il faut parfois mettre plutôt en exergue ce qui rassemble que ce qui divise. C’est la stratégie d’ATTAC ... et ça leur a plutôt bien réussi jusqu’à maintenant. Car uZine a bien une stratégie, non ?

4) quelque peu nombrilistes. Des dizaines (des centaines, des milliers) de lecteurs d’uZine, qui sont autant d’auteutrs potentiels (nom de Dieu !) aiment uZine car ils y trouvent un mélange de généralités et d’informations plutot spécialisées, de sérieux et d’humour, de modeste et de grandiose... et ils se foutent un peu, je pense, des batailles où, c’est évident, les égos en présence s’exacerbent au-delà de raison.

Bref, nous (ceux qui sont loin de tout ça, ou en ont en tout cas l’impression), on aime bien uZine, alors du calme et laissez-le vivre, SVP.

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> Moi, c’que j’préfère, c’est le jardin !, Laurent Martinez, 9 mars 2001

> Car uZine a bien une stratégie, non ?

Oui, et de ce que j’en ai entendu, c’est de permettre l’expression libre ! Mais je ne suis pas sûr que tous les "responsables" d’uZine2 soient en phase...

En attendant, ta proposition "sectaire" va à l’encontre de cette stratégie là et j’espère qu’elle ne sera pas suivie ! (c ;

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> Moi, c’que j’préfère, c’est le jardin !, Vykinge, 13 mars 2001
J’avais écrit, en fait, il faut parfois mettre plutôt en exergue ce qui rassemble que ce qui divise, pas tout le temps. En bon français, ça s’appelle faire le point ou bien se ressaisir, quand tout semble se déstrusturer. Moins consensuel que moi, tu trouveras pas, alors...
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> Moi, c’que j’préfère, c’est le bar !
8 mars 2001, message de Girafe
 

Tiens c’est marrant, dans les forums de "l’article d’à coté", celui de Vykinge, ils ont aussi remarqués que les forums c’est le bistrot.

Mais les participants se servent plutôt de ce parralèle pour s’invectiver ("ce que tu dis est du niveau d’une conversation de bistrot").

Un autre participant aime bien l’idée d’un bistrot mondial par contre.

Il dit ça : "Un bon exemple du non-neuf d’internet : permettre sur le réseau mondial des conversations de bistrot.

On va mettre les choses au point tout de suite : Internet n’est pas une révolution conceptuelle (comme le dit Laurent, à exprimer avec la bouche en cul de poule), mais un outil.

Les conversations de bistrot, ça existe depuis longtemps, ce qui change, c’est leur déroulement, leur contexte : essaie donc d’avoir une conversation de bistrot avec un néo-zélandais, un américain, un chinois, etc. chacun étant dans sa ville, chez lui tranquillement. Ca ne rajoute pas de concept nouveau, ça modifie des modes de fonctionnement"

Moi, ça m’plait bien que le "niveau" soit pas toujours à 3000. Un "niveau" obligatoire qui crève en permanence le plafond, (sur le plan de la pertinence du propos, de l’errudition, du style, de la forme...) ça veut dire une forme de sélection, donc une forme de censure (sociale, culturelle....).

Et alors, comment ne pas tomber dans l’élitisme ??

Par contre, ce que je ne supportes pas dans les forums, ce sont les injures, les attaques personnelles, les caricatures du propos...

Pour donner un exemple, dans ce forum un intervenant remarque :

... Remarquez, du sang à la Une chez uZine, ça ne change pas trop, cela devient courant depuis quelques semaines : du coup, le plus intéressant (...) se passe et se dit en bas de page.

Il semble que le climat se dégrade un peu, mais cet auteur s’en réjouit plutot.

Je ne partage pas son intérêt pour le sang en bas de page.

Par exemple, l’utilisation dans le même forum (un peu plus bas) de l’expression "sans rancune" à deux reprises par un dénommé Marcel est d’un effet des plus désagréables. Pour moi, soit on tappe sur la tête de son interlocuteur et on assume, soit on reste correct. Là, c’est comme si Marcel avait conscience d’être allé trop loin, d’avoir tiré un peu bas, et n’assumait pas vraiment ?

Pourtant, Marcel, c’est pas tout à fait comme au bistrot, on risque pas de se prendre une claque derrière les oreilles dans le monde virtuel...

 
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> Moi, c’que j’préfère, c’est le bar !, Guillaume, 8 mars 2001

Bonjour !

L’auteur du "... remarque, du sang à la une...", c’est moi. Et je ne m’en réjouis pas contrairement à ce que vous avez cru comprendre : il y avait une pointe d’humour froid dans mes propos, que je n’ai visiblement pas su faire ressortir.

En écrivant cela, je voulais rebondir sur le fait que sur uZine, où l’on a tant brocardé Philippe Val et tant d’autres, qui pour son mercantilisme, qui pour ses réactions exagérées dès lors que l’ego fut attaqué, eh ben, c’est pas forcément mieux...

Il aura suffi à quelques pontes d’uZine d’être nominés dans la catégorie "Tronches du Net" par Libération (voir http://www.libe.fr/multi/trombinet/index.html, catégories Activistes, sans H, soit-dit en passant) pour voir enfler les têtes presque à vue d’oeil... (et à coup de webcams, c’est pour quand ? ;-)) d’un côté, et sûrement les frustrations de l’autre, et, d’une troisième façon, de légitimes et justes (à mon avis) interrogations sur les objectifs poursuivis par l’équipe uZine... Quand je lis Marc laimé s’interrogeant sur comment capitaliser et les bénéfices personnels tout en se gargarisant de "nous sommes tous des experts militants et talentueux".... je me sens à côté de la plaque.

 
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> Moi, c’que j’préfère, c’est le bar !, Girafe, 8 mars 2001

Excusez moi de n’avoir pas su comprendre votre intention. Votre formulation "le plus intéressant se passe en bas de page" pouvait préter à confusion...

Pour ma part, j’ai de la tendresse pour Uzine, mais je crois en l’analyse de Marc Laimé sur la récupération d’un travail collectif du web indépendant pour un profit personnel. Si l’intervention de Caliméro dans le forum de cet article a un aspect provocateur, je la partage en partie.

Il met en avant l’idée que si le web indépedant est condamné à etre récupéré, comme le pense Marc Laimé, certains signes indiquent que le processus est déjà en route. Et que justement, dit il, il est possible que M Laimé et ARNO* fassent partie des personnes que le "polit bureau" virtuel d’Uzine pourraient le plus raisonnablement soupçonner de réalisation de "gain personnel".

Je partage, comme je l’indique dans l’article, votre enthousiasme pour le site grosse fatigue. Mais je ne sais pas si on peut comparer sa position avec celle d’un engagement quasi militant d’ARNO*.

Militantisme = porte parole = avantage personnel, l’équation est irréductible.

Enfin, mon souhait personnel serait qu’on ne reprenne pas dans ce forum le débat qui a sa place en bas de l’article de Marc et Arno*

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> Langue de pute ?, Laurent Martinez, 8 mars 2001

Bonjour Guillaume !

> Il aura suffi à quelques pontes > d’uZine d’être nominés dans la > catégorie "Tronches du Net" par > Libération pour voir enfler les têtes > presque à vue d’oeil... (et à coup de > webcams, c’est pour quand ? ;-))

Peux-tu être plus clair ? (c :

Sans faits ça ressemble plus à de la jalousie qu’à une saine observation ! (c ;

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> Langue de pute.com, s’il vous plait..., Guillaume, 8 mars 2001

Simple constat : Arno* est cité parmi les tronches du net par Libération (voir URL ci-dessus, bon, OK, encore fallait-il la recopier et cliquer sur Activistes, ce que je croyais avoir précisé d’ailleurs...), Marc Laimé est le coordinateur attritré d’un Dossier spécial du Canard Enchainé sur Internet (qu’il faudra un jour que je décortique, parce que des conneries, il y en a aussi eu pas mal d’écrites dans ce dossier...).

Et ne voilà t-il pas que les deux sus-nommés nous balancent dans les pattes un article dans lequel :
-  on crie à la récup’ du web indé et non-marchand ;
-  dans le même temps, Marc se met à divaguer sur la capitalisation (une fois de plus : en quoi est-il nécessaire de toujours et de tout capitaliser bordel de merde ! C’est ça leur idée de l’indépêndance non marchande ?!!) ;
-  je passe sur le "nous sommes tous des experts militants et talentueux...".

Désolé, je n’ai pas de scoop, je ne sais rien d’éventuels enfants cachés des uns ou des autres, ni rien du prix de leurs chaussures....

Mais il y a quelques semaines de cela, Arno* pondait une tribune sur Charlie Hebdo cobrandé par Libé, et sortait sa plume la plus acérée contre le ralliement de Philippe Val à la pub. La suite, on la connait, je ne vais pas revenir sur la réaction quasi-hypodermique d’un Val touché dans son ego. Aussi m’étonnè-je de voir, entre autres choses de voir Arno* accepter les honneurs de Libé et donc sa pub.

Ensuite, uZine participe (participait ?) à une certaine mouvance concernant l’usage du web vu comme une alternative non forcément marchande. Là encore, je prends acte de l’envie qui démange Marc Laimé (et est-il le seul ?) de capitaliser à titre personnel une expérience collective dont nous faisons tous partie à un niveau où un autre, ne serait-ce qu’à travers nos contributions de bas de pages.

Quant à ma jalousie, non. Je ne suis jaloux que de grosse.fatigue.free.fr. Mais irrité par ce nouveau credo uZine, oui, comme toute personne qui a cru voir naitre une utopie collective et qui découvre un beau matin l’utopie affublée d’un .com.

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> Ben voilà !, Laurent Martinez, 9 mars 2001

Je préfère les choses dites comme ça ! (c ;

Non pas que je sois de ton avis, mais c’est plus clair et plus respectueux (y’a des dérapages quand même).

Ceci dit, dommage que tu te places dans un contexte d’opposition au lieu de donner une chance à la simple communication.

Dans le premier cas on confronte les Egos, dans le deuxième on enrichit les Êtres.

Enfin, tu confonds les "responsables de uZine2" et uZine2. Ceci dit t’es loin d’être le seul et certains responsables font eux-même la confusion.

uZine2 c’est l’ensemble de Toi, de Arno* de moi, de GrossePoof, de Tubiana, ...etc.

Tant que toutes les expressions existent sur uZine2, ton propos n’est pas un constat objectif ( sauf s’il s’adresse à des individus et pas à uZine2 dans l’ensemble )... et tant que c’est comme ça, moi j’aime ! (c ;

Le moins qu’on puisse dire c’est que tous les avis existent ici. Je connais TRES peu d’espace comme ça. Comme tout, uZine n’est pas parfait, je ne suis pas en train d’en faire une éloge, mais uZine est respectueux pour l’instant à quelques rares exeptions que j’ai pas oublié de voir.

Le jour ou vraiment les administrateurs d’uZine seront devenu des Philippe Val ou des Tubiana, ça va vite se voir dans les actes. Très vite ! (c ;

Pour finir, le croche pied que tu fais à Arno* d’avoir "Accepté sa pub dans libé" est un peu pitoyable. J’espère que j’ai pas à te l’expliquer ! (c ;

Répondre
> Ben (me re-) voilà !, Guillaume, 9 mars 2001

’Alut Again !

"Enfin, tu confonds les "responsables de uZine2" et uZine2. Ceci dit t’es loin d’être le seul et certains responsables font eux-même la confusion."

... c’est un euphémisme que de dire que ces responsables ont confondu... Et ils ne sont pas bêtes au point de ne pas l’avoir un peu fait exprès, non ?

"uZine2 c’est l’ensemble de Toi, de Arno* de moi, de GrossePoof, de Tubiana, ...etc.

Tant que toutes les expressions existent sur uZine2, ton propos n’est pas un constat objectif ( sauf s’il s’adresse à des individus et pas à uZine2 dans l’ensemble )... et tant que c’est comme ça, moi j’aime ! (c ;"

... rien à redire à cela, même longueur d’onde que vous, smiley inclus... D’où mon irritation : imaginez un bistrot où tout le monde devise joyeusement ou sérieusement, ou plutôt une assemblée, vu que le mot bistrot ne plait pas à tout le monde, qui ne serait riche que de sa pluralité et de différences entre ses membres, où soudain un petit groupe ; sous prétexte qu’ils ont monté le chapiteau ou qu’ils fournissent la boisson, s’octroie le droit de représenter l’ensemble ? Ben la richesse créée par l’ensemble ci-dessus décrit se perd.

Je crois que ce qui échappe quelque peu aux responsables d’uZine2, c’est que leur bébé leur file entre les doigts : c’est la rançon, non pas du succès (si j’en crois le nombre de contributions et les stats annoncées par Arno* dans un précédent article "uZine enfonce TF1" ou un truc dans le genre, nous serions très très peu à participer... Mouais, ça voudrait dire que l’immense majorité des lecteurs d’uZine sont des endives... mais bon, là n’est pas la question), donc ça n’est pas la rançon du succès mais celle de l’ouverture, de ces fameux bas de pages dont je rafolle (orthographe incertaine...).

Car contrairement à ce qu’écrivait quelqu’un dont j’ai oublié le nom et dont j’espère qu’il me le pardonnera, uZine ne fait pas de l’info : elle/il diffuse de l’opinion. Et qui plus est sur un modèle inédit, qui diffère que "Fermez vos gueules et buvez mes paroles" des radios et journaux, même militants.

Tout économiste vous dira que les clients sont aussi importants que le vendeur dans la valorisation d’un fond de commerce. Or, quelque part, nous sommes nous lecteurs une partie de la richesse d’uZine2, une partie de ce fonds de commerce que je redoute de voir vendu, contre argent ou pouvoir ou gloire, peu importe (qu’à la rigueur on se serve d’uZine2 pour draguer de jolies filles... ou garçons, j’suis pas sectaire, hein, Mona ? :-))...

M’enfin, comme dirait Gaston, si tout cela est inéluctable...

 
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> Moi, c’que j’préfère, c’est le bar !, Tiresias, 8 mars 2001
A côté de la plaque ? pas du tout, c’est la place de la plaque que l’on essaie de changer, donc tu n’es pas à côté de la place originelle, tu es à côté de la plaque de la "marchandisation inéluctable", nouveau concept dont la fonction est trop évidente pour que l’on en discute longtemps.
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> Moi, c’que j’préfère, c’est le bar !, #Jing, 13 mars 2001

A noter sur le Libé en question, la rubrique : "REGULATEURS : Avocats, juges, élus, commissaires, conseillers ministériels... ils surveillent le réseau et dessinent ce que sera l’Internet demain en France." Libé, le journal toujours en avance d’un recul.

Le truc du web indé, dites-moi si je me trompe, c’est que ceux qui comptent vraiment, c’est ceux qui n’auront jamais leur tronche dans Libé, et ce qui compte, c’est qu’il y en ait plein... Qui veut finir comme DCB ?

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> Moi, c’que j’préfère, c’est le bar !
8 mars 2001, message de Vykinge
 
J’espère que la réponse à ta question ne sera pas publiée, parce que si elle l’est ça va faire des jaloux...moi en premier qui, de ma Norvège d’adoption, tente, tant bien que mal et en dépit de l’absence physique, de faire partie de cette famille. Alors si j’apprends que les joyeux et sages drilles d’uZine se rencontrent en plus, et boivent sans moi à ma santé (entre autres), je vais, j’sais pas moi, faire un malheur, du genre être mauvaise langue ou ... (re)gagner la France... ou pleurnicher, ou...
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> Moi, c’que j’préfère, c’est le bar !, e. galera, 9 mars 2001

Et bien n’en déplaise à vos majestés consensuelles, ce que je préfère moi, c’est la dorade. Une bonne dorade au gros sel, y a rien de tel. Pour ceux qui ne connaissent pas j’explique :

-  Vous prenez une belle dorade à l’oeil vif (comptez 5oo g / pers.) ;
-  2 Kg de gros sel pour 1 Kg de dorade ;

1) Videz le poisson de ses querelles intestines et autres viscères ; 2) Rincez-lui les chairs avec un fond de verre de chablis (jetez-vous le reste de la bouteille) ; 2) Jetez un Kg de gros sel au fond d’un plat ; 3) allongez précautionneusement votre dorade sur ce lit de fleur de Guérande ; 4) recouvrez-la généreusement de sel et poussez tout ça au four ; 5) Ouvrez une autre bouteille de Chablis pour faire passer le temps avec délectation.

Quand la croute de sel est formée de manière homogène retirez le plat.

Cassez la coque de sel avec un marteau, ça fait son effet et c’est pas du luxe. Si vous n’avez pas de marteau, laissez tombez la dorade de votre hauteur, sauf si vous êtes vraiment tout petit, auquel cas tu devrais déjà être au lit à cette heure au lieu de smurfer sur le schweb ! Mangez tel quel, à même le sol. Si vous avez des scrupules, téléphonez-moi JE TUE (au gros sel si nécessaire) POUR UNE DORADE...

 
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Et la fameuse dinde au wisky ?, 9 mars 2001

La recette est connue, mais je la trouve tellement fameuse que je ne resiste pas au plaisir de vous la renvoyer ici, puisqu’on monte une rubrique cuisine

Recette de la Dinde au Whisky

Acheter une dinde d’environ 5 kg pour 6 personnes et une bouteille de whisky, du sel, du poivre, de l’huile d’olive, des bardes de lard.
-  Barder la dinde de lard, la ficeler, la saler, la poivrer et ajouter un filet d’hile d’olive
-  Faire préchauffer le four thermostat 7 pendant 10 minutes
-  Se verser un verre de whisky pendant ce temps là
-  Mettre la dinde au four dans un plat de cuisson
-  Se verser ensuite deux verres de whisky et les boire
-  Mettre le thermostat à 8 après 20 minutes pour la saisir
-  Se bersertrois berres de whisky
-  Après un debi beurre, fourrer et surveiller la buisson de la pinde
-  Brendre la vouteille de biscuit et s’enfiler une bonne rasade derrière la bravade, non, la cravabe
-  Après une demi heure de blus, tituber jusqu’au bour. Oubrir la putain de borte du bour et reburner, non revourner, non recourner, non, enfin, mettre la guinde dans l’autre sens
-  Se pruler la main avec la putain de borde du bour en la refermant, bordel de merde !
-  Eessayer de s’assoir sur une putain de chaise et se reverdir 5 ou 6 whisky de verres ou le gontraire, je sais plus...
-  Buire, non, luire, non, cuire, non, ah ben si, cuire la brinque bendant 4 heures
-  Et hop, 5 berres de blus. Ca fait du bien par où qu’ça passe
-  R’tiere l’four de la dinde
-  Essayer de sortir le bour de la saloperie de pinde de nouveau parce que ça a raté la bremière fois
-  Rabasser la pinde qui est tombée bar terre. L’eccuyer avec la saleté de chiffon et la foutre sur le blat, ou sur un clat, ou sur une assiette. Enfin on s’en fout...
-  Se péter la gueule à cause du gras sur le barrelage, ou le carrelage de buisine et eccayer de se rebever !
-  Décider que l’on est aussi bien par terre et binir la mouteille de rhisky
-  Ramper jusqu’au lit, dorbir toute la nuit
-  Manger la dinde froide avec une bonne mayonnaise, le lendemain matin et nettoyer le bordel que tu as mis dans la cuisine la veille, pendant le reste de la journée

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> Et la fameuse dinde au wisky ?, Vykinge, 16 mars 2001
Je vous épargnerai une spécialité norvégienne sans goût (donc pas mauvaise) : la morue à la soude caustique. Ça vaut à peine le déplacement.
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