uZine
Retour au sommaire

Web indépendant, Web citoyen

Cyber-économie mon amour

Internet & Journalisme

Pressions & répression



Les scandales de la machine Sacem
samedi 12 janvier 2002




Newbiz publie une enquête assassine d’Adrien Guilleminot sur les pratiques de la Sacem et la gestion des droits d’auteur version numérique.

« La Sacem joue vraiment de malchance. Lorsqu’elle a voulu baptiser sa nouvelle société internationale destinée à gérer les droits d’auteur version numérique (autrement dit à contrer les pirates de l’internet), elle a choisi... FastTrack, le nom d’un fournisseur de sites pirates. Les intéressés auraient légitimement pu porter plainte pour contrefaçon ! »

« Si, au moins, notre Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique ne traînait pas d’autres casseroles... Mais la Sacem, la plus importante des quinze sociétés françaises de perception et de répartition des droits (SPRD), a des petites soeurs qui vivent à ses crochets et qui, elles, accumulent allègrement les bévues. »

VOIR EN LIGNE : L’article de 01.net






> Les scandales de la machine Sacem 4 mars 2005, par valenciennes5959

je voudrais s’ avoir s’il faut faire une declaration ou une demande d’autorisation a la sacem pour pouvoir mettre de la musique dans une salle de sport, pour l’entrainement de majorette. serait ’il possible de m’envoyer la reglementation meci c’est pour moi denoncer un acte merci alain

autorisation

[Répondre à ce message]

> Les scandales de la machine SACEM 25 janvier 2002, par JC

Salut,

Sans prendre parti (pour ou contre la SACEM), il me semble que cet article de Newbiz n’est qu’un énorme brouillon d’idées, d’approximations et d’erreurs.

Ce n’est pas en cherchant a descendre a tout prix (et au prix de l’impartialité et de la verité) qu’on fait avancer les choses.

Cela ne fait que se braquer les parties en presence et installer encore un peu plus le statu quo.

Et encore, quand bien même on prendrait le parti pris de vouloir "descendre" ou dénoncer, il faut le faire bien, avec clarté et avec une argumentation qui tient le coup. C’est deja si compliqué le droit d’auteur et la SACEM que ce n’est pas la peine d’en remettre une couche.

JC

[Répondre à ce message]