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Laurent Chemla est un falsificateur.
26 décembre 2005,
message de Cyrille
Cette page est particulièrement décevante tant scientifiquement qu’intellectuellement.
Je passerais le fait que L. Chemla se base sur une conférence pour formuler ses critiques, sans lire le contenu des ouvrages (on sait que certains chercheurs ont tendance à vulgariser en conférence). C’est prendre à coup sur une connaissance fragmentaire pour objet. Cette connaissance peut également être exprimée dans des conditions difficiles qui demanderaient a être recontextualisées (ici, manipulation par omission). Soit.
Les critiques formulées à l’encontre de Breton sont donc peut être plus ou moins vraies (ce qui demanderait de définir ce qu’est la "vérité", tout particulièrement au monsieur qui démonte les sciences humaines dans leur intégralité : "les sciences humaines n’ont de science que le nom...", mais je ne vais pas me lancer dans un débat épistémologique ici). En fait, notre cher L. Chemla vient ici vendre son bouquin, le fait même qu’il reproche à Breton.
Que l’on puisse se tromper dans une démarche scientifique arrive, même si cela est regrettable. Que l’on truque les résultats est nettement plus grave, certes. Mais la démarche qui a mon sens est la plus malhonnète dans cette page est de venir "se payer une tête reconnue" afin d’essayer de bâtir sa propre carrière, et au-delà de fourguer ses bouquins, tout en accusant les autres d’user de ces mêmes procédés.
Le principe est bien connu des chercheurs, quant on est tout en bas (et que l’on a pas grand chose à perdre), l’ascenceur le plus rapide est de critiquer la tête de file. Cette stratégie fonctionne parfois lorsqu’elle arrive à créer une polémique médiatique ou dans certaines sphères spécifiques, et permet de semer le doute chez les profanes. Mais la recherche scientifique est à chaque coup perdante : cela ne fait que décrédibiliser la Recherche (et on sait dans quelles difficultés sont les budgets scientifiques actuellement !), sans pour autant construire de connaissances valables.
Merci Monsieur Chemla pour votre brillante et rigoureuse réflexion !
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> menteur contre voleur
17 mars 2002
Le livre de Laurent Chemla paru ces jours-ci chez un éditeur papier est disponible intégralement ici. Plusieurs formats sont proposés. Comme quoi, Chemla est cohérent, lui, quand il parle d’Internet dans un bouquin, il le sort aussi version free sur le web. |
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>Assez controversé merci, ce Laurent Chemla,là !!
13 mars 2002,
message de Tintin
Bonjour tout l’monde, c’est ma premìère intervention ici.
Je m’initie à internet et je n’y connais pas grand chose, mais après l’article sur Laurent Chemla que je viens de lire...où il est décrit comme un espèce de dictateur qui censure à tour de bras et qui fait des représailles, sur usenet.fr...je me pose de sérieuses questions !!
Je n’ose même pas citer l’URL de cette page, tellement il est décrit comme un malade !
Toutes mes excuses si ce n’est pas le cas, mais... ??? Qui dit vrai ?
> >Assez controversé merci,,
13 mars 2002
Les propos de l’article de Laurent sont un peu enflammées, ses argumentations en contre discutables, mais sur le fond, oui, il a raison, puisqu’effectivement, Breton a admis ne pas avoir les fonds pour faire une etude sur les usages (et qu’en consequence, il faisait une etude sur les textes qui l’arrangeaient). J’y étais, je peux donc confirmer, ainsi que par la meme occasion la vacuité du discours, dissimulé sous la pretention à une 3eme voie (comme le dit Laurent). Par contre je ne vois pas où il est dit que Breton joue les dictateurs (il abuse de l’argument d’autorité et de sa position, certes), et encore moins où il fait le mechant sur usenet.
> > > >Assez controversé ,
Tintin,
13 mars 2002
Je comprends bien et moi aussi je trouve que Breton s’est discrédité. Mais quand je lis un article d’un nommé Laurent Chemla qui brandit le drapeau de la liberté d’expression et que je viens de lire des articles SUR Laurent Chemla qui LE discréditent en ce qui a trait à la liberté d’expression qu’il autorise aux autres...cela me fait déplacer l’attention vers celui-ci, justement ! Parce que si c’est vrai ce que l’on dit DE Laurent Chemla, faudrait peut-être lui renvoyer la balle à propos de « mensonges »... Voilà, c’est dit. Mais encore une fois, je ne connais pas les « us et coutumes » de usenet.fr, ni de Chemla, qui est un parfait inconnu pour moi, à part l’article qu’il vient d’écrire sur Breton et les articles que j’ai lu SUR lui.
> Assez controversé merci, ce Laurent Chemla,là !!,
un usenaute,
12 juillet 2002
Bonjour, Hô boonne mère ! Si vous voulez parler de la page web internet des fachos, sachez que ce sont des racistes et des autistes, et que c’est, justement, un ramassis de mensonges. Si vous voulez plus d’informations, c’est ICI : url :news :fr.usenet.divers que vous en aurez, par exemple http://groups.google.com/groups ?selm=3A7E7698.69F96911@badbear.org Par contre j’aimerai savoir par où vous avez trouvé cette url. A-t-elle monté dans les moteurs de recherche ? Puisque vous n’avez pas mis d’adresse de courrier, je me contente de vous écrire ici, en espérant que vous lirez. Si vous pouviez me répondre dans le forum sus cité, merci.
Accès par url :news ::fr.usenet.divers
ou sinon (si vous n’avez pas de compte) :
En espérant avoir été clair. Salutations. P.S. les url sont mal passées, il faut enlever les espaces. en ligne : usenet-fr
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> L’Ethique du débat ?
9 novembre 2001,
message de Loick
Bonjour, je suis étonné de NE PAS lire de réponse de Philippe Breton sur votre site. Je suppose qu’il n’a pas été censuré ! Alors, de deux choses l’une :
Plus globalement, la culture du débat est en baisse dans notre belle "démocratie" ! On reste entre soi, dans des chapelles fermées, mais quand on devrait débattre - parce qu’on est pas d’accord, qu’il y a conflit de valeurs - on préfère manier l’indignation, le procès, et s’ignorer mutuellement. Socrate allait rencontrer les sophistes, ses pires adversaires idéologiques ; face à nos ennemis, nous nous contentons de dire "c’est des sales fascistes" ou "des sales staliniens", et ne prenons pas la peine d’aller au plus loin d’un échange rationnel. Nous comptons plutôt sur des juges pour corriger les erreurs et les mensonges que sur la discussion argumentée ! Bravo à Philippe breton de montrer ici, par son silence, l’envergure et l’application de sa "morale" politique. Et si ce n’était que lui, ce serait sans grande importance, mais ne représente-t-il pas l’intellectuel français typique, avec son orgeuil élitiste ? |
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> Philippe Breton n’est pas un scientifique
28 février 2001,
message de Mikeul
En aparté : On pourra dire ce qu’on veut, mais les sciences humaines n’ont de science que le nom. Beaucoup d’études, de démonstration, de recherches sont sujets à caution par la nature même da la matière étudiée. La sociologie n’y fait pas exception, alors la démonstration de Breton n’en est tout simplement pas une. Pour ce qui est du lien social, Laurent le tisse sur le net, Pablo y voit un manque. Vous avez tous les deux tort et raison à la fois. Certains utilisent Internet et Cie pour masquer le vide de leurs relations (je suis extrême là), d’autres font que surfer sans nouer de liens, d’autres encore nouent des liens à la fois en ligne et hors ligne, certains prolongent le contact en ligne avec leurs amis hors ligne (d’avant). Aucune généralisation ne me paraît possible à ce niveau |
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> Philippe Breton est un menteur
28 février 2001,
message de severino
<< Internet fait l’objet d’un discours quasi-religieux Oui, c’est vrai, certains illuminés surmédiatisés que cite P. Breton (Lévy, Quéau) ont un discours qui n’est que fantasmatique. Mais il s’agit d’une poignée de personnages dont les paroles ne sont prises au sérieux par personne, sauf par Philippe Breton lui-même et par les quelques médias en mal de sensationnalisme dont il semble tirer toutes ses informations. >> Et par moi aussi. Merci pour les compliments :-) Si vous voulez lire un dicsours de ces "illumés", voici un lien :
> Philippe Breton est un menteur,
Jérôme Dautz.,
20 septembre 2003
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> Internet pour mille ans
28 février 2001,
message de pablo
"Internet répond à un besoin social." ah bon ? j’avais plutot l’impression qu’internet masquait un besoin social. mettait un vernis de "solidarite d’internautes" quand les anciennes formes de solidarites sur les lieux de travail, de vie, etc ont ete a peu pres reduite au neant.... "(expliquez-moi donc comment j’aurais pu faire la connaissance de la majorité des amis d’âges, " ben au bistrot, comme tout le monde ! "de culture" la, je rigole un peu. mais je crois qu’Uzine2 a suffisamment parle (et deplore) de la relative uniformite (socio-professionnelle) actuelle des utilisateurs du net, non ? "de lieux de vie" c’est aussi un peu ecule comme argument, non ? "j’ai des potes a sydney grace a internet" ! aussi vieux que la reponse bateau "ouais mais tu connais personne dans ton immeuble". j’en ai une autre aussi basique : "tu prends ton sac-a-dos et tu bouges ton cul". ca te permettra de connaitre aussi leurs lieux de vie, leurs voisins, le gout de leurs aliments et la couleur de leurs cieux. "et de langues différents" ah bon ? et vous communiquez par signes ou vous vous contentez d’echanger des mpeg ? "Internet répond à un besoin structurel." oui, oui... les telephones portables aussi, il y avait encombrement dans les cabines telephoniques... "Internet est l’outil idéal pour ça, ou en tous cas il peut le devenir facilement " ??? faut savoir : il repond a un besoin ou il pourrait y repondre ? c’est quand meme pas la meme chose "Internet permet l’exercice réel d’une liberté fondamentale jusque là confinée à des textes fondateurs mais jamais réalisée : le droit à la liberté d’expression" c’est vrai, mais cela reste malheureusement marginal. (pitie, ne me parlez pas des 6 millions de pages perso en france ou je vous sors les statistiques de ventes de stylo bic ou de timbres poste) "pour tous" oui, ca me fait de la peine de le dire, mais le golf devient de plus en plus populaire... " et sans restriction de frontière" au sein de l’OCDE. "Ces raisons là, notre sociologue se garde bien de les citer. Il ne peut les ignorer, mais elles sont en effet difficilement réfutables" j’avoue que j’ai une nette tendance a avoir l’esprit tordu. du coup, les reponses me sont venues toutes seules... "Internet ne peut pas être fermé, ni même interdit d’accès à quiconque ni filtré de manière efficace" dans un reseau, il y a des noeuds (et des neuneus). tout ce que j’ecris ou lis sur le net peut etre controle par la boite qui me fournit l’acces. que ce soit mon patron, le patron du cyber-cafe d’a-cote ou yahoo si je suis chez moi. cf les debats sur l’anonymat et la possibilite de faire des proces sur ce qui est diffuse sur internet... "la réalité de la parole rendue aux simples citoyens, les lambdas démunis qui n’ont ni chaire ni éditeur pour pouvoir s’exprimer, lui fait peur" les premiers discours que j’ai entendu sur internet disaient que le reseau etait un formidable outil contre la dictature. j’attends toujours de voir une dictature qui ait eu l’air de souffrir grace a internet. il parait maintenant que la liberte d’expression fait peur aux journalistes / editorialistes / sociologues, etc. j’attends avec impatience la disparition de tous les BHL... Petite note de lecture en passant : J’ai lu "La parole manipulee" et je n’ai pas ete vraiment touche par cette lecture. Je pense que les postulats de base devraient y etre mieux argumentes ("il existe une bonne et une mauvaise communication" et autres hypotheses de cet acabit). Par contre, j’ai beaucoup aime "L’utopie de la communication" quand il est sorti : un peu de recul historique et politique sur le discours qui entoure entre autres internet, ca ne fait pas vraiment de mal. |
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La sociologie, mon pauvre monsieur
27 février 2001,
message de Grosse Fatigue
C’est pas que je voudrais parler de moi, mais quand même.
Le fait est simple : les sociologues sont des menteurs. J’en sais quelque chose. Ce n’est pas tant parce que je pourrais être censé en faire partie (je vous jure que j’ai le diplôme), que par l’expérience de la chose. La méthode dénoncée ici est celle de la rhétorique classique en sociologie : on peut dire tout et son contraire, l’important est de dire ce que l’on peut prouver rapidement.
Les écoles de sociologie fourmillent. Des interactionnistes aux déterministes les plus farouches, on navigue entre l’individualisme méthodologique, le structuralisme, j’en passe. La plupart de ces écoles et de leurs sbires vont pondre des analyses auxquelles on pourra trouver des exceptions. Les sociologues s’évertueront alors à montrer que les exceptions confirment la règle. Et pôf, pirouette ! Comme si le champs des sciences sociales n’était pas celui de la science en général... (la science "dure" ne voit guère d’exceptions, ou alors la théorie évolue). En sociologie, l’important, c’est de pondre rapidement un bouquin pour s’approprier un champs. Le type qui bosse actuellement sur internet va pouvoir dire n’importe quoi toute sa vie, car il est devenu LE spécialiste du net. Qu’il ne possède pas les compétences techniques, qu’il ne connaisse pas l’économie ni l’histoire du réseau n’a pas d’importance. L’important est qu’il puisse se positionner sur ce "champs’. Alors le reste suit.....
Bon, tout ça pour dire que le seul sociologue qui puisse parler du réseau, à part Castells, c’est moi.
> La sociologie ?,
mercure,
27 février 2001
> La sociologie ?,
Antoine,
28 février 2001
Pour Chemla, c’est plus fort, un vrai prestidigitateur qui fait disparaître le non marchand en l’intégrant au marchand. Damned, fallait y penser. Une telle accusation mérite peut-être argumentation ? Pour avoir un hébergement et une connexion de qualité professionnelle, il a toujours fallu payer, plutôt cher même quand on n’est qu’un tout petit acteur. Et, de plus, payer à des entreprises strictement commerciales (les Level3, Colt, Easynet, etc.). Gitoyen va permettre à tous ceux qui utiliseront ses services (c’est-à-dire non seulement les membres du GIE, mais aussi toutes structures choisies par ces membres), de réduire leurs coûts de manière drastique. Gitoyen n’est pas voué à faire des bénéfices, il ne s’agit pas d’une entreprise, mais juste un regroupement (GIE = Groupement d’Intérêt Economique) permettant d’avoir un poids suffisant pour avoir accès à des tarifs avantageux - c’est-à-dire les tarifs réservés aux opérateurs et non aux fournisseurs de services (hébergement...). Tarifs ensuite mutualisés en fonction des besoins réels de chaque membre du GIE.
> La sociologie ?,
1er mars 2001
Désolé, Antoine, mais ma réponse figurait en place de celle ci, et elle a été malencontreusement enlévée...Tu ne sauras donc pas ce que j’y disais, sauf si tu l’as enlevée toi même :). Je disais donc que ...je ne me souviens plus, mais c’était une réponse...ca marche pas très bien tous ces trucs, dis donc. j’espère qu’un service de veille fait le compte des apparitions et disparitions, ce sera utile aux chercheurs du futur.
> La sociologie ?,
1er mars 2001
Je ne connais pas Gitoyen. L’idée à l’air bien, mais j’ai vu qu’il y avait un article critique sur le minirezo aujourd’hui : je vais le lire, avec ses commentaires pour me faire une idée. Pour ce qui est de l’accusation contre les activités économiques de Laurent Chelma : elle est débile. Heureusement qu’il y a des gens comme lui et Valentin Lacambre pour mettre les mains dans le cambouis... Il faut bien comprendre que la lecture "lutte des classes", le public c’est bien, le privé c’est mal, si elle reste d’actualité, ne permet pas de comprendre que selon une lecture tout aussi indispensable (libre contre propriétaire) le citoyen a bel et bien des intérêts communs avec tout un tas d’entreprises éthiques ou cyniques : je suis dans le même camp que toutes ces boites qui militent contre la brevetabilisation rampante des logiciel (eurolinux), je suis dans le même camp que les entreprises qui produisent des médicaments génériques dans le tiers-monde, je suis dans le même camp que les entreprises qui cherchent à produire des magnétoscopes Divx :-) permettant la copie (et donc la production) individuelle, je suis même en partie dans le même camp qu’IBM qui produit des logiciels libres (par intérêt évidemment, l’histoire démontre suffisament leur cynisme)... face à Microsoft qui accuse la licence GNU GPL d’être anti-américaine. Et surtout, et pour cela il n’y a pas de doute possible, je suis dans le même camp que des entreprises comme GHANDI qui fournit des noms de domaine quasiment à prix coûtant alors que les autres boites maintiennent les gens dans l’ignorance et en abusent ! Alors si vous n’aimez les entreprises privées par principe, proposez donc un modèle de coopératives susceptible de les remplacer, je suis preneur. Mais SVP attaquez vous plutôt aux multinationales et à défendre les services publics en venant aux sommets contre la mondialisation capitaliste et pour un autre mondialisation (Seattle, Nice, Montpellier, Porto Allegre, marche zapatiste...) plutôt que de mettre tout le monde dans le même panier (beurk caca libéralisme) de façon aussi radical qu’inefficace. Encore mille merci à Laurent Chelma, qui agit quand d’autres s’agitent. Bientôt des affiches à son effigie comme pour le Che Guevara ? ;-) PS : et on pourrait parler aussi de Charlie Hebdo qui est un hebdo indispensable, mais qui est aussi une véritable entreprises privées où les actionnaires prennent des décisions contre l’avis des salariés, et qui incarne beaucoup mieux la compromission capitaliste que GHANDI ! (mais moins qu’IBM, il est vrai :-) en ligne : Confession d’un voleur, par Laurent Chelma
> Confession d’un voleur...,
Sousmarin vert,
27 octobre 2002
C’est pas la structure ( privée ou pas ) qui compte, c’est l’esprit qu’on y met... Pour ma part, je vais transformer mon assoc en sarl de presse et d’édition ( spécialisée dans l’écologie et toutes les alternatives ) Il faut bien que certains entreprennent, en essayant de concilier la bonne gestion et leurs idéaux. Quant à certains intégtristes du "non-marchand", ils feraient bien de pratiquer la bonne gestion de leurs idéaux. Merci à Gandhi, merci à tous ceux qui font l’économie autrement. Notre collectif citoyen à créé, grace à SPIP, GANDI et Ouvaton, un site ouèbe pour deux euros par mois. Alors, merci encore... |