> La critique du site internet ou de l’entreprise el
5 juillet 2001, 15:22, par Nellio
L’article est tout à fait sérieux, et puise son inspiration dans ce monde pas très mature malgré tout du web en entreprise.
Au sujet de la reproduction des schémas dépenses somptueuses-résultats non mesurables je conseille de se référer à quelques épisodes de notre histoire, dans et hors de l’entreprise.
Les oracles ou les gitanes qui se font payer en cari de poulet ou en pascals (bientôt ça sera des Pierre-et-Marie Curie) sont à l’origine de l’acte de conseiller ou d’éclairer les individus. On n’imagine pas que certains puissent encore se faire rouler dans la farine, et pourtant la moitié des français se déclarent intéressés par les pratiques divinatoires...
Plus proche de nous, la première chose que j’ai apprise en cabinet :"donnez l’heure au client, que vous aurez lue sur sa montre au préalable !". Et puis j’ai eu droit à ma bible :"j’ai planté la moitié de l’industrie française et j’en suis fier", oeuvre d’un ancien associé d’Arthur Andersen, qui racontait comment il vendait des projets informatiques au début des années 80 : 1 million l’audit, 10 millions le schéma directeur, et 100 millions de développement...Chapeau bas pour ce gourou.
Bref, tant qu’il y aura des décideurs orgueilleux, avec des visions divines d’omnipotence, d’omniscience,etc.(cf. les pubs américaines sur les technos web qui nous paraissent tellement ridicules), il y aura des clients à plumer pour les consultants.
Ca veut dire encore pour longtemps à mon sens...mais ça ne se fait finalement au détriment direct de personne : les millions ainsi économisés ne vont pas dans la poche des salariés. Dommage.
L’article est tout à fait sérieux, et puise son inspiration dans ce monde pas très mature malgré tout du web en entreprise.
Au sujet de la reproduction des schémas dépenses somptueuses-résultats non mesurables je conseille de se référer à quelques épisodes de notre histoire, dans et hors de l’entreprise.
Les oracles ou les gitanes qui se font payer en cari de poulet ou en pascals (bientôt ça sera des Pierre-et-Marie Curie) sont à l’origine de l’acte de conseiller ou d’éclairer les individus. On n’imagine pas que certains puissent encore se faire rouler dans la farine, et pourtant la moitié des français se déclarent intéressés par les pratiques divinatoires...
Plus proche de nous, la première chose que j’ai apprise en cabinet :"donnez l’heure au client, que vous aurez lue sur sa montre au préalable !". Et puis j’ai eu droit à ma bible :"j’ai planté la moitié de l’industrie française et j’en suis fier", oeuvre d’un ancien associé d’Arthur Andersen, qui racontait comment il vendait des projets informatiques au début des années 80 : 1 million l’audit, 10 millions le schéma directeur, et 100 millions de développement...Chapeau bas pour ce gourou.
Bref, tant qu’il y aura des décideurs orgueilleux, avec des visions divines d’omnipotence, d’omniscience,etc.(cf. les pubs américaines sur les technos web qui nous paraissent tellement ridicules), il y aura des clients à plumer pour les consultants.
Ca veut dire encore pour longtemps à mon sens...mais ça ne se fait finalement au détriment direct de personne : les millions ainsi économisés ne vont pas dans la poche des salariés. Dommage.