> D’où il appert que M. Ariel Kyrou abuse du débat démocratique pour fomenter des vilenies.
20 septembre 2000, 12:33, par Marc Laimé
Bonjour,
Il s’agirait, entre autres, de déterminer la longueur de la cuiller dont il conviendrait de se doter pour dîner avec le diable. Et des possiblement funestes conséquences de ces agapes sur : la bonne santé boursière d’un mogul - de ce côté là pas d’inquiétude immédiate -, l’avenir radieux (TM), de la démocratie, la grandeur d’âme à géométrie variable d’une génération vouée à défricher les sentiers d’une survie à imaginer entres sentines du Grand Kapital (TM) et steppes de l’ « open-source ».
Bien. En déposant ici même sous serment, j’atteste : avoir rencontré M. Ariel Kyrou il y a une bonne dizaine d’années quand nous oeuvrions respectivement dans les colonnes de l’Autre Journal et d’Actuel. N’être lié pour autant par aucun intérêt d’aucune sorte avec ledit M. Ariel Kyrou. Ni être animé d’une animosité particulière à son égard. Connaitre et apprécier par ailleurs M. Rachid Ouadah, notamment dans le cadre d’activités professionnelles communes, tout à fait extérieures à l’objet de ce débat.
Avoir cet été favorablement répondu à une amicale sollicitation de M. Rachid Ouadah, et accordé une « interview » à Powow.net, relative notamment aux droits d’auteur. Avoir malicieusement adressé au même M. Rachid Ouadah peu après un courrier à destination de sa hiérarchie.
Courrier dans lequel j’interrogeais ladite hiérarchie sur les conditions de reproduction de ladite interview dans les colonnes de « Stratégies », organe central de la pornographie publicitaire, avec lequel, semble-t-il, l’objet difficilement identifiable à mes yeux que constitue Powow.net avait convenu d’un « partenariat ». Ledit partenariat engageant la reproduction de textes, ou en l’espèce d’interviews, précédemment publiés sur Powow.net. Ce dont je n’avais bien sur nullement été informé au préalable.
Il m’apparaissait en effet que l’insolente prospérité financière de cet organe spécialisé dans la glorification des mercenaires stipendiés de la désinformation légitimait pleinement toute forme de revendication.
Et notamment l’exigence que la reproduction des propos que j’avais tenu à l’intention de Powow.net - dans le cadre informel et amical précité -, conduise l’infâme Stratégies à rétribuer à sa juste valeur l’activité intellectuelle de l’auteur de ces lignes, que l’épouvantable Stratégies s’appropriait ainsi sauvagement.
L’ami Rachid pourra en témoigner s’il le souhaite, je n’obtins hélas aucune réponse à cette fort légitime requête. Mais n’en découvrit pas moins avec amusement que quelques extraits des propos tenus à l’ami Rachid, et donc à Powow.net, se voyaient accorder une place - au demeurant imméritée à mes yeux -, dans les colonnes de cet infâme hebdomadaire.
Il est vrai que, renonçant pour une fois - eu égard à l’amitié que je voue à l’ami Rachid, à exercer toutes les diligences que requièrent pareils agissements, je n’ai pas poursuivi de ma vindicte ledit Stratégies. Pas plus que Powow.Net, ni l’agence Link, Ni M. Ariel Kyrou, ni Vivendi, ni M. Jean-Marie Messier, pourtant complices du délit de contrefaçon, sévèrement puni par le Code Pénal comme nul n’en ignore.
Il appert même que le dépôt d’une plainte pour association de malfaiteurs.com (TM), passible de la Cour d’Assises, m’a fugitivement traversé l’esprit. Mais là encore un inhabituel élan humaniste m’ayant m’ayant fait mesurer les conséquences funestes pour les susdits, et leurs familles, de pareille furie procédurière me conduisit à renoncer à toute action en justice. Je fais juge l’ensemble des acteurs concernés du bien-fondé de cette renonciation.
A ce stade néanmoins, ceci exposé, et pour en revenir à l’objet initial de ce débat, je me permets de sensibiliser mes camarades d’Uzine2 à la désagréable hypothèse suivante, à laquelle pour ma part je répugne à donner corps.
Il m’est en effet apparu fugitivement que, s’inspirant peut-être de l’exemple d’un certain M. Frédéric Beigbeder, autre figure bien connue semble-t-il d’un certain milieu qui consacre des nuits agitées à une activité assez proche dans les résultats qui en découlent de ce que les représentants de l’écologie politique définissent comme l’énergie éolienne, M. Ariel Kyrou pourrait bien avoir saisi l’opportunité d’exprimer sur Uzine2 - en des termes qui légitimeraient une mise à pied immédiate et des poursuites en diffamation diligentées par ses employeurs - une haine bien peu compréhensible à l’égard de la respectable holding connue sous le nom de Vivendi (TM).
Holding qui aurait semble-t-il consacré rien moins qu’une somme de 5 millions de francs à l’objet difficilement identifiable à mes yeux (TM) que constitue Powow.net.
Or donc, s’il apparaissait - considérant que le susnommé M. Frédéric Beigbeder oeuvre à se voir décerner un prix littéraire dans les plus brefs délais, grâce notamment au torrent d’insanités qu’il a déversé à l’encontre dudit employeur dans un ouvrage titré « 99 francs » -, que M. Ariel Kyrou, tablant sur la bêtise bien connue de son employeur, visait - en tenant des propos diffamatoires à l’encontre d’icelui sur Uzine2 -, à bénéficier, comme M. Frédéric Beigbeder, d’une opportune, et gratuite campagne de promotion que ne manquerait pas de susciter son limogeage, je vous avoue être assez peu enclin à prêter la main, la plume, et toutes ces sortes de choses, à une opération que la plus élémentaire morale réprouve.
Car la conjonction de la publication d’un ouvrage dont M. Jean-Marie Messier a semble-t-il confié la rédaction à une plume mercenaire - et qui n’en reçoit pas moins un accueil enthousiaste dans nombre de gazettes pourtant respectables - et de la fureur imprécatrice dudit M. Ariel Kyrou sur Uzine2 me conduit, comme vous le comprendez aisément, à retenir cette hypothèse de travail.
D’autant plus que ledit M. Ariel Kyrou n’a pas manqué de souligner tous les bienfaits dont Uzine2 lui paraissait porteur.
Vous conviendrez donc je l’espère qu’il ne nous appartient pas de fournir à M. Ariel Kyrou les preuves incontestables des forfaits par lui commis à l’encontre de son employeur. Preuves que ledit employeur ne manquera pas de brandir aux Prudhommes, assurant ainsi à M. Ariel Kyrou une gloire littéraire que ne manquerait pas de récompenser l’un des cénacles ayant pour office de valider chaque année les forfaitures régulièrement commises par ses congénères.
C’est ainsi, et ce sera ma provisoire conclusion, que je suis conduit à m’interroger sur l’opportunité d’offrir une tribune « open-source » à d’aussi redoutables forbans que ledit M. Ariel Kyrou. Notre réputation ne manquerait pas en effet d’être entâchée du seul motif de nous être faits les complices, certes involontaires, d’aussi répugnantes manoeuvres, prémices d’une possible gloire germano-pratine totalement imméritée.
J’attends donc avec impatience les réflexions que ne manquera pas, je l’espère, de susciter l’éclairage ci-dessus. En vous précisant qu’en ce qui me concerne, je récuse par avance toute éventualité de servir de témoin d’immoralité au dit Mr Ariel Kyrou devant tous les tribunaux que son employeur ne va pas manquer de saisir dans les plus brefs délais, au vu des propos absolument infamants qu’il a tenu, et réitéré, à l’encontre dudit employeur sur Uzine2.
Bonjour,
Il s’agirait, entre autres, de déterminer la longueur de la cuiller dont il conviendrait de se doter pour dîner avec le diable. Et des possiblement funestes conséquences de ces agapes sur : la bonne santé boursière d’un mogul - de ce côté là pas d’inquiétude immédiate -, l’avenir radieux (TM), de la démocratie, la grandeur d’âme à géométrie variable d’une génération vouée à défricher les sentiers d’une survie à imaginer entres sentines du Grand Kapital (TM) et steppes de l’ « open-source ».
Bien. En déposant ici même sous serment, j’atteste : avoir rencontré M. Ariel Kyrou il y a une bonne dizaine d’années quand nous oeuvrions respectivement dans les colonnes de l’Autre Journal et d’Actuel. N’être lié pour autant par aucun intérêt d’aucune sorte avec ledit M. Ariel Kyrou. Ni être animé d’une animosité particulière à son égard. Connaitre et apprécier par ailleurs M. Rachid Ouadah, notamment dans le cadre d’activités professionnelles communes, tout à fait extérieures à l’objet de ce débat.
Avoir cet été favorablement répondu à une amicale sollicitation de M. Rachid Ouadah, et accordé une « interview » à Powow.net, relative notamment aux droits d’auteur. Avoir malicieusement adressé au même M. Rachid Ouadah peu après un courrier à destination de sa hiérarchie.
Courrier dans lequel j’interrogeais ladite hiérarchie sur les conditions de reproduction de ladite interview dans les colonnes de « Stratégies », organe central de la pornographie publicitaire, avec lequel, semble-t-il, l’objet difficilement identifiable à mes yeux que constitue Powow.net avait convenu d’un « partenariat ». Ledit partenariat engageant la reproduction de textes, ou en l’espèce d’interviews, précédemment publiés sur Powow.net. Ce dont je n’avais bien sur nullement été informé au préalable.
Il m’apparaissait en effet que l’insolente prospérité financière de cet organe spécialisé dans la glorification des mercenaires stipendiés de la désinformation légitimait pleinement toute forme de revendication.
Et notamment l’exigence que la reproduction des propos que j’avais tenu à l’intention de Powow.net - dans le cadre informel et amical précité -, conduise l’infâme Stratégies à rétribuer à sa juste valeur l’activité intellectuelle de l’auteur de ces lignes, que l’épouvantable Stratégies s’appropriait ainsi sauvagement.
L’ami Rachid pourra en témoigner s’il le souhaite, je n’obtins hélas aucune réponse à cette fort légitime requête. Mais n’en découvrit pas moins avec amusement que quelques extraits des propos tenus à l’ami Rachid, et donc à Powow.net, se voyaient accorder une place - au demeurant imméritée à mes yeux -, dans les colonnes de cet infâme hebdomadaire.
Il est vrai que, renonçant pour une fois - eu égard à l’amitié que je voue à l’ami Rachid, à exercer toutes les diligences que requièrent pareils agissements, je n’ai pas poursuivi de ma vindicte ledit Stratégies. Pas plus que Powow.Net, ni l’agence Link, Ni M. Ariel Kyrou, ni Vivendi, ni M. Jean-Marie Messier, pourtant complices du délit de contrefaçon, sévèrement puni par le Code Pénal comme nul n’en ignore.
Il appert même que le dépôt d’une plainte pour association de malfaiteurs.com (TM), passible de la Cour d’Assises, m’a fugitivement traversé l’esprit. Mais là encore un inhabituel élan humaniste m’ayant m’ayant fait mesurer les conséquences funestes pour les susdits, et leurs familles, de pareille furie procédurière me conduisit à renoncer à toute action en justice. Je fais juge l’ensemble des acteurs concernés du bien-fondé de cette renonciation.
A ce stade néanmoins, ceci exposé, et pour en revenir à l’objet initial de ce débat, je me permets de sensibiliser mes camarades d’Uzine2 à la désagréable hypothèse suivante, à laquelle pour ma part je répugne à donner corps.
Il m’est en effet apparu fugitivement que, s’inspirant peut-être de l’exemple d’un certain M. Frédéric Beigbeder, autre figure bien connue semble-t-il d’un certain milieu qui consacre des nuits agitées à une activité assez proche dans les résultats qui en découlent de ce que les représentants de l’écologie politique définissent comme l’énergie éolienne, M. Ariel Kyrou pourrait bien avoir saisi l’opportunité d’exprimer sur Uzine2 - en des termes qui légitimeraient une mise à pied immédiate et des poursuites en diffamation diligentées par ses employeurs - une haine bien peu compréhensible à l’égard de la respectable holding connue sous le nom de Vivendi (TM).
Holding qui aurait semble-t-il consacré rien moins qu’une somme de 5 millions de francs à l’objet difficilement identifiable à mes yeux (TM) que constitue Powow.net.
Or donc, s’il apparaissait - considérant que le susnommé M. Frédéric Beigbeder oeuvre à se voir décerner un prix littéraire dans les plus brefs délais, grâce notamment au torrent d’insanités qu’il a déversé à l’encontre dudit employeur dans un ouvrage titré « 99 francs » -, que M. Ariel Kyrou, tablant sur la bêtise bien connue de son employeur, visait - en tenant des propos diffamatoires à l’encontre d’icelui sur Uzine2 -, à bénéficier, comme M. Frédéric Beigbeder, d’une opportune, et gratuite campagne de promotion que ne manquerait pas de susciter son limogeage, je vous avoue être assez peu enclin à prêter la main, la plume, et toutes ces sortes de choses, à une opération que la plus élémentaire morale réprouve.
Car la conjonction de la publication d’un ouvrage dont M. Jean-Marie Messier a semble-t-il confié la rédaction à une plume mercenaire - et qui n’en reçoit pas moins un accueil enthousiaste dans nombre de gazettes pourtant respectables - et de la fureur imprécatrice dudit M. Ariel Kyrou sur Uzine2 me conduit, comme vous le comprendez aisément, à retenir cette hypothèse de travail.
D’autant plus que ledit M. Ariel Kyrou n’a pas manqué de souligner tous les bienfaits dont Uzine2 lui paraissait porteur.
Vous conviendrez donc je l’espère qu’il ne nous appartient pas de fournir à M. Ariel Kyrou les preuves incontestables des forfaits par lui commis à l’encontre de son employeur. Preuves que ledit employeur ne manquera pas de brandir aux Prudhommes, assurant ainsi à M. Ariel Kyrou une gloire littéraire que ne manquerait pas de récompenser l’un des cénacles ayant pour office de valider chaque année les forfaitures régulièrement commises par ses congénères.
C’est ainsi, et ce sera ma provisoire conclusion, que je suis conduit à m’interroger sur l’opportunité d’offrir une tribune « open-source » à d’aussi redoutables forbans que ledit M. Ariel Kyrou. Notre réputation ne manquerait pas en effet d’être entâchée du seul motif de nous être faits les complices, certes involontaires, d’aussi répugnantes manoeuvres, prémices d’une possible gloire germano-pratine totalement imméritée.
J’attends donc avec impatience les réflexions que ne manquera pas, je l’espère, de susciter l’éclairage ci-dessus. En vous précisant qu’en ce qui me concerne, je récuse par avance toute éventualité de servir de témoin d’immoralité au dit Mr Ariel Kyrou devant tous les tribunaux que son employeur ne va pas manquer de saisir dans les plus brefs délais, au vu des propos absolument infamants qu’il a tenu, et réitéré, à l’encontre dudit employeur sur Uzine2.
Bien à vous.
Marc Laimé