11 juillet 2001, 07:51, par Valentina Pauli-SansLesRéférencesMauvaisGenre
Cher Joker, expert es-nihilisme et de la langue allemande,
Le site que vous me proposez de visiter est sans doute très intéressant. J’en ai pris note. Merci infiniment. Merci aussi pour tout le mépris que visiblement vous nous portez : à tel point, n’est-ce-pas, que nous ne serions même qu’un GAG !
Niveau-zéro du sous-langage comme je vous le disais il y a peu. Mais le GAG risque de vous faire rire jaune.
J’analyse en ce moment même la longue réponse que vous m’avez faîte.
Elle semble à nouveau accrediter la thèse, avec laquelle d’ailleurs vous ne semblez pas toujours en opposition, que les langages, comme toutes les productions humaines, engendrent une forme d’entropie qui leur est propre : merci pour vos explication savantes et germanophiles sur "androphilie", je connais assez mon GREC (et MGD aussi) pour savoir que le mot existe, c’est vous qui sembliez faire allusion à un concept étrange, notre humour , peu ostentatoire il est vrai, n’a pas été percu, nous ne nous sommes pas compris, mais il est clair que ce n ’est absolument pas du tout le but de ce petit échange, n’est-ce-pas ? Vous nous pardonnerez si les circonstances ont fait que ce soit ici - et non aiileurs - que l’expérience se soit déroulée.
En tant que véritable chercheur(e)s, en effet, nous n’avons pas de présupposés - ou disons le moins possible - et il vrai que lorsque l’écrivain Maurice Dantec, (que je connais personnellement ainsi que quelques autres de la "gang des fumeurs de Camel") - nous a convié à voir de nos yeux ce qui se passait, nous étions le 5 juillet alors si je ne m’abuse, nous avons décidé de créer cette cellule informelle, mais désormais en cours d’actualisation (c’est cela le "processus créateur de la vérité" selon qui vous savez) et qui s’attachera désormais à étudier la thermodynamique particulière qui s’est accomplie en ces lieux.
Que vous le vouliez ou non, que cela vous plaise ou non (et je comprends très bien que cela ne vous plaise point) l’écrivain était alors aux prises avec une meute - n’est ce pas le mot, même si elle "virtuelle" - hmm, hmm, du mot latin signifiant "vertu" ? - de petits hooligans et de maîtres-à-penser, d’as de la gâchette, de réincarnations de Marion du Faouët, d’une Eva Tefer, d’un Jing pas tres Seng, d’une infirmière psychopathe, de quelques humoristes de choc, et tutti quanti (tout est archivé n’ayez crainte) qui avaient pour but (même inconscient, même rézo-matricel) de faire disparaître toute possibilité de dialogue dans le "bruit blanc" de l’indifférenciation post-moderne, nouveau fétcihe de la marchandise contre laquelle précisément l’écrivain en question s’est - dans un livre qui date maintenant de 18 mois (quel sens du médiaplanning, vraiment) - laissé quelque peu emporter.
Il est clair que nous n’avons plus rien à nous DIRE.
Nos travaux, parfaitement libres de droit, appartiendrons sous peu à la "communauté electronique", avec l’histogramme des messages, et notre analyse. Cette étude est à tout point de vue fascinante pour une sémiologue qui pense précisément que toute "utopie communautaire" se construit sur un mensonge, et pire encore sur une idolâtrie. La réalité de toute communauté c’est, dans le meilleur des cas, la guerre. Il est sans doute temps de s’en rendre compte.
Voyez-vous : une expérience dont on sait d’avance quels seront les résultats ne mérite pas vraiment le nom de "scientifique", selon nous, tout au plus le rebut d’une idéologie ou d’ une autre. Ce qui en revanche s’est produit dans ce forum de discussion : lynchage public et internautique d’un écrivain, reste pour nous un cas d’espèce.
Oubliez nous un moment, même si cela risque d’être difficile, je le reconnais.
Désolée de vous informer qu’à l’exception des individus parfaitement libres désormais de participer ou non à ce "forum de discussion", la cellule auto-organisée dénommée Centre d’Analyse des Nihilismes et de l’Entropie du Langage n’a strictement plus aucun intérêt à poursuivre cette expérience avec vous ou l’un ou l’autre des intervenants de ce démocratique espace d’expression.
Valentina Pauli, sans les références (elles n’ont pas eu l’heur de vous plaire, NOUS VOUS OBÉISSONS donc, c’est la moindre des choses, monsieur du CentreduMonde).
Cher Joker, expert es-nihilisme et de la langue allemande,
Le site que vous me proposez de visiter est sans doute très intéressant. J’en ai pris note. Merci infiniment. Merci aussi pour tout le mépris que visiblement vous nous portez : à tel point, n’est-ce-pas, que nous ne serions même qu’un GAG !
Niveau-zéro du sous-langage comme je vous le disais il y a peu. Mais le GAG risque de vous faire rire jaune.
J’analyse en ce moment même la longue réponse que vous m’avez faîte.
Elle semble à nouveau accrediter la thèse, avec laquelle d’ailleurs vous ne semblez pas toujours en opposition, que les langages, comme toutes les productions humaines, engendrent une forme d’entropie qui leur est propre : merci pour vos explication savantes et germanophiles sur "androphilie", je connais assez mon GREC (et MGD aussi) pour savoir que le mot existe, c’est vous qui sembliez faire allusion à un concept étrange, notre humour , peu ostentatoire il est vrai, n’a pas été percu, nous ne nous sommes pas compris, mais il est clair que ce n ’est absolument pas du tout le but de ce petit échange, n’est-ce-pas ? Vous nous pardonnerez si les circonstances ont fait que ce soit ici - et non aiileurs - que l’expérience se soit déroulée.
En tant que véritable chercheur(e)s, en effet, nous n’avons pas de présupposés - ou disons le moins possible - et il vrai que lorsque l’écrivain Maurice Dantec, (que je connais personnellement ainsi que quelques autres de la "gang des fumeurs de Camel") - nous a convié à voir de nos yeux ce qui se passait, nous étions le 5 juillet alors si je ne m’abuse, nous avons décidé de créer cette cellule informelle, mais désormais en cours d’actualisation (c’est cela le "processus créateur de la vérité" selon qui vous savez) et qui s’attachera désormais à étudier la thermodynamique particulière qui s’est accomplie en ces lieux.
Que vous le vouliez ou non, que cela vous plaise ou non (et je comprends très bien que cela ne vous plaise point) l’écrivain était alors aux prises avec une meute - n’est ce pas le mot, même si elle "virtuelle" - hmm, hmm, du mot latin signifiant "vertu" ? - de petits hooligans et de maîtres-à-penser, d’as de la gâchette, de réincarnations de Marion du Faouët, d’une Eva Tefer, d’un Jing pas tres Seng, d’une infirmière psychopathe, de quelques humoristes de choc, et tutti quanti (tout est archivé n’ayez crainte) qui avaient pour but (même inconscient, même rézo-matricel) de faire disparaître toute possibilité de dialogue dans le "bruit blanc" de l’indifférenciation post-moderne, nouveau fétcihe de la marchandise contre laquelle précisément l’écrivain en question s’est - dans un livre qui date maintenant de 18 mois (quel sens du médiaplanning, vraiment) - laissé quelque peu emporter.
Il est clair que nous n’avons plus rien à nous DIRE.
Nos travaux, parfaitement libres de droit, appartiendrons sous peu à la "communauté electronique", avec l’histogramme des messages, et notre analyse. Cette étude est à tout point de vue fascinante pour une sémiologue qui pense précisément que toute "utopie communautaire" se construit sur un mensonge, et pire encore sur une idolâtrie. La réalité de toute communauté c’est, dans le meilleur des cas, la guerre. Il est sans doute temps de s’en rendre compte.
Voyez-vous : une expérience dont on sait d’avance quels seront les résultats ne mérite pas vraiment le nom de "scientifique", selon nous, tout au plus le rebut d’une idéologie ou d’ une autre. Ce qui en revanche s’est produit dans ce forum de discussion : lynchage public et internautique d’un écrivain, reste pour nous un cas d’espèce.
Oubliez nous un moment, même si cela risque d’être difficile, je le reconnais.
Désolée de vous informer qu’à l’exception des individus parfaitement libres désormais de participer ou non à ce "forum de discussion", la cellule auto-organisée dénommée Centre d’Analyse des Nihilismes et de l’Entropie du Langage n’a strictement plus aucun intérêt à poursuivre cette expérience avec vous ou l’un ou l’autre des intervenants de ce démocratique espace d’expression.
Valentina Pauli, sans les références (elles n’ont pas eu l’heur de vous plaire, NOUS VOUS OBÉISSONS donc, c’est la moindre des choses, monsieur du CentreduMonde).
Bonnes vacances.