Cher P.J.,
Tout d’abord, vous remercier pour ce ton et ces commentaires qui changent un peu du "Steady Diet of Nothing" qui se trouvait ici il y a encore quelques jours -voire quelques heures. J’aimerais toutefois apporter certaines précisions :
1- S’il se trouve que je suis d’une certaine manière "réseautée" (attention à ce mot aussi : pur TNT) au MLC, je ne fais pas nécessairement partie de ces « étudiants-caribous » amateurs de déconstruction du langage. Moi, je préfère les dangers explosifs de la réification (vous permettez ?). Et puis, de toute façon, vous confondez peut-être avec un autre "sympathisant" (attention les mots !) du MLC, Abénaqui, qui a plus de chances que moi de croiser des caribous (il sont en effet fort peu nombreux à circuler dans les rues du centre-ville de Montréal). Et puis moi, vous savez, le sirop d’érable et les mille et une activités qui s’en suivent...
2- Je n’ai pas de leçon à donner à MGD sur sa conception du copyleft, ou son approche de l’exercice de citation, d’emprunt, de détournement -comme vous permettez que l’on nomme les choses par leur nom. Pas de leçon à donner, donc, pas plus que je n’ai a en recevoir de sa part -de la vôtre non plus, d’ailleurs, ceci dit bien courtoisement. Discussion oui, « La Leçon » non. S’il s’avère que concernant ce point (détournement, emprunt, citations, "collage d’idées"...), je me sens plutôt en accord avec vous, il n’en reste pas moins qu’il faut distinguer (vous parliez de ne pas fusionner le tout et le rien de n’importe quelle façon) l’attitude désinvolte que certains entretiennent avec la notion de copyright (optons pour sa réification !) et l’exercice de passer outre, concernant ce même copyright -ce qui fait justement que le détournement puisse atteindre au statut artistique. Vous connaissez sans aucun doute les deux lois de cette pratique, séparées par un point-virgule, la deuxième n’étant certes pas à négliger, j’en conviens avec vous (cf : « le stade supérieur » du jeu de lego de construction-déconstruction-reconstruction). Condition sine qua non de l’émergence d’une oeuvre d’art. Ce qui est bien différent du name-dropping ou du simple amalgame de morceaux épars. Et, encore plus loin des procès d’intention, si vous me suivez toujours (puisque l’essentiel se trouve tout de même là, en ce qui a trait à ce qui a amené ici certains d’entre nous).
3- Relisez bien le texte de M.C. : l’amalgame "concepts-procès-etcetera" s’y trouvait en germe. Voilà qui explique peut-être certaines « dérives » langagières sur ce site -et la chiasse qui a pu émerger par la suite (ce que d’aucuns préfèrent voir comme une "campagne" bien organisée. Voilà qui témoigne d’un manque de connaissance flagrant de l’esprit indie qui (sur)vit in Montreal City.
Voilà pour le séquoïa.
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Cher P.J.,
Tout d’abord, vous remercier pour ce ton et ces commentaires qui changent un peu du "Steady Diet of Nothing" qui se trouvait ici il y a encore quelques jours -voire quelques heures. J’aimerais toutefois apporter certaines précisions :
1- S’il se trouve que je suis d’une certaine manière "réseautée" (attention à ce mot aussi : pur TNT) au MLC, je ne fais pas nécessairement partie de ces « étudiants-caribous » amateurs de déconstruction du langage. Moi, je préfère les dangers explosifs de la réification (vous permettez ?). Et puis, de toute façon, vous confondez peut-être avec un autre "sympathisant" (attention les mots !) du MLC, Abénaqui, qui a plus de chances que moi de croiser des caribous (il sont en effet fort peu nombreux à circuler dans les rues du centre-ville de Montréal). Et puis moi, vous savez, le sirop d’érable et les mille et une activités qui s’en suivent...
2- Je n’ai pas de leçon à donner à MGD sur sa conception du copyleft, ou son approche de l’exercice de citation, d’emprunt, de détournement -comme vous permettez que l’on nomme les choses par leur nom. Pas de leçon à donner, donc, pas plus que je n’ai a en recevoir de sa part -de la vôtre non plus, d’ailleurs, ceci dit bien courtoisement. Discussion oui, « La Leçon » non. S’il s’avère que concernant ce point (détournement, emprunt, citations, "collage d’idées"...), je me sens plutôt en accord avec vous, il n’en reste pas moins qu’il faut distinguer (vous parliez de ne pas fusionner le tout et le rien de n’importe quelle façon) l’attitude désinvolte que certains entretiennent avec la notion de copyright (optons pour sa réification !) et l’exercice de passer outre, concernant ce même copyright -ce qui fait justement que le détournement puisse atteindre au statut artistique. Vous connaissez sans aucun doute les deux lois de cette pratique, séparées par un point-virgule, la deuxième n’étant certes pas à négliger, j’en conviens avec vous (cf : « le stade supérieur » du jeu de lego de construction-déconstruction-reconstruction). Condition sine qua non de l’émergence d’une oeuvre d’art. Ce qui est bien différent du name-dropping ou du simple amalgame de morceaux épars. Et, encore plus loin des procès d’intention, si vous me suivez toujours (puisque l’essentiel se trouve tout de même là, en ce qui a trait à ce qui a amené ici certains d’entre nous).
3- Relisez bien le texte de M.C. : l’amalgame "concepts-procès-etcetera" s’y trouvait en germe. Voilà qui explique peut-être certaines « dérives » langagières sur ce site -et la chiasse qui a pu émerger par la suite (ce que d’aucuns préfèrent voir comme une "campagne" bien organisée. Voilà qui témoigne d’un manque de connaissance flagrant de l’esprit indie qui (sur)vit in Montreal City.
Voilà pour le séquoïa.
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