Je mets à jour un petit peu ce débat, puisqu’en me référant à l’article d’Olivier Blondeau dans Le Monde, il semble que le sort de powow.net devrait être réglé dans quelques semaines.
Donc, profitons que ce rejeton mutant de la communication d’entreprise et du journalisme sans entrave (j’ose le dire) soit encore en ligne pour en dévorer les meilleures feuilles.
J’interviens sur deux idées :
nous écrivons sans entrave en tant que journalistes (j’ose à nouveau le dire). Cette liberté ne doit pas servir Vivendi, lui donner l’image d’une entreprise humaine, équitable, citoyenne, éthique et démocratique. La liberté d’expression ne peut être qu’un objectif parmi d’autres dans une stratégie de communication. Et si Vivendi reçoit de manière si souple les critiques, c’est surtout parce qu’elles ne l’atteignent pas. Lorsque Olivier Blondeau a signé son papier dénonçant le retrait de Vivendi du "territoire" de l’éthique, il n’a fait que servir malgré lui Vivendi-Universal.
Cela m’amène au second point, en forme de pensée interrogative : que dire des espions qui ne savent pas qu’ils sont des espions ? Assurément les plus efficaces.
Sommes nous, à un moment ou un autre, tous des agents de l’ultra-libéralisme extravagant ?
Concernant la "guerre", il faut un peu de tout pour gagner. Des troupes sur tous les fronts, investir terre ciel et mer, infiltrer l’ennemi, le tromper. Et puis il faut une stratégie. Patton ou George C. Scott disait : "Pour gagner une guerre, il faut devenir la guerre." Il le disait bien et le film avait de belles couleurs également.
Voilà, une modeste contribution qui sera suivie de quelques autres.
Bonjour/Bonsoir,
Je mets à jour un petit peu ce débat, puisqu’en me référant à l’article d’Olivier Blondeau dans Le Monde, il semble que le sort de powow.net devrait être réglé dans quelques semaines.
Donc, profitons que ce rejeton mutant de la communication d’entreprise et du journalisme sans entrave (j’ose le dire) soit encore en ligne pour en dévorer les meilleures feuilles.
J’interviens sur deux idées :
Cela m’amène au second point, en forme de pensée interrogative : que dire des espions qui ne savent pas qu’ils sont des espions ? Assurément les plus efficaces.
Sommes nous, à un moment ou un autre, tous des agents de l’ultra-libéralisme extravagant ?
Concernant la "guerre", il faut un peu de tout pour gagner. Des troupes sur tous les fronts, investir terre ciel et mer, infiltrer l’ennemi, le tromper. Et puis il faut une stratégie. Patton ou George C. Scott disait : "Pour gagner une guerre, il faut devenir la guerre." Il le disait bien et le film avait de belles couleurs également.
Voilà, une modeste contribution qui sera suivie de quelques autres.
Voir en ligne : L’article d’Olivier Blondeau sur Le Monde