bien entendu, nous partageons les mêmes points de vue, mais...
11 juin 2001, 01:06, par Wagdi, Eric Aouanes (Rico da Halvarez)
Il me semble necessaire une nouvelle fois - et puisque votre réponse semble l’esquisser - de clarifier une dimension essentielle de notre propos : la diversité. Peut-être ai-je quelque peu exagéré en qualifiant la licence "art libre" de "globalisante", voire d’"hégémonique", il est clair que nous poursuivons un but similaire et que nous partageons la même philosophie, mais le débat, pour nous autres zélateurs de l’échange, et de la fraternité est essentiel, et nos divergeances, pour peu qu’elles soient catégoriques n’entâcheront pas notre visée, notre dessein : un monde meilleur avec les moyens du bord, un monde meilleur avec un esprit aussi pragmatique qu’idéaliste...un monde meilleur avec les pieds sur terre.
Si nous persistons à penser qu’il faut une licence spécifique pour la musique, ce n’est point pour "truster" ce domaine de la création artistique, ce n’est pas pour nous l’"approprier", mais bien pour bâtir des ponts salutaires entre les îlots d’activité de la zone "art". Ainsi, nos divergeances, en participant au même projet, produiront à coup sûr une plus solide armature tant conceptuelle que pratique.
Il me semble necessaire une nouvelle fois - et puisque votre réponse semble l’esquisser - de clarifier une dimension essentielle de notre propos : la diversité. Peut-être ai-je quelque peu exagéré en qualifiant la licence "art libre" de "globalisante", voire d’"hégémonique", il est clair que nous poursuivons un but similaire et que nous partageons la même philosophie, mais le débat, pour nous autres zélateurs de l’échange, et de la fraternité est essentiel, et nos divergeances, pour peu qu’elles soient catégoriques n’entâcheront pas notre visée, notre dessein : un monde meilleur avec les moyens du bord, un monde meilleur avec un esprit aussi pragmatique qu’idéaliste...un monde meilleur avec les pieds sur terre.
Si nous persistons à penser qu’il faut une licence spécifique pour la musique, ce n’est point pour "truster" ce domaine de la création artistique, ce n’est pas pour nous l’"approprier", mais bien pour bâtir des ponts salutaires entre les îlots d’activité de la zone "art". Ainsi, nos divergeances, en participant au même projet, produiront à coup sûr une plus solide armature tant conceptuelle que pratique.
Voir en ligne : les travaux en cours outre-atlantique