Que Boudon n’ait rien dit sur Bourdieu, ça ne m’étonne pas. Il a refusé que j’en parle dans ma thèse, malgré une analyse intéressante sur Heidegger par Bourdieu.
Pour tout ceux que ça intéresse, il faut lire "Souvenir d’un mandarin", par Mendras (Actes Sud je crois). Ça retrace l’histoire de la sociologie française depuis la guerre, les querelles de succession, les clans, les chapelles, les rôles de Raymond Aron, de Touraine, Bourdieu, Crozier, Boudon (les 4 "grands" et le maître).
Sur ces 4 "grands", encore une fois, le moins vieillissant, c’est Raymond Boudon. Crozier tourne à l’ultra-libéralisme et est consultant dans une grosse boîte, Touraine a perdu tout repère méthodologique, Bourdieu se perd dans ces concepts flous et son engagement, alors que Boudon continue à écrire un livre, un seul finalement, qui permet de "penser le monde" avec une approche assez claire.
M’enfin...
Que Boudon n’ait rien dit sur Bourdieu, ça ne m’étonne pas. Il a refusé que j’en parle dans ma thèse, malgré une analyse intéressante sur Heidegger par Bourdieu.
Pour tout ceux que ça intéresse, il faut lire "Souvenir d’un mandarin", par Mendras (Actes Sud je crois). Ça retrace l’histoire de la sociologie française depuis la guerre, les querelles de succession, les clans, les chapelles, les rôles de Raymond Aron, de Touraine, Bourdieu, Crozier, Boudon (les 4 "grands" et le maître).
Sur ces 4 "grands", encore une fois, le moins vieillissant, c’est Raymond Boudon. Crozier tourne à l’ultra-libéralisme et est consultant dans une grosse boîte, Touraine a perdu tout repère méthodologique, Bourdieu se perd dans ces concepts flous et son engagement, alors que Boudon continue à écrire un livre, un seul finalement, qui permet de "penser le monde" avec une approche assez claire.
M’enfin...
Voir en ligne : Des Cochons d’Inde