""puisqu’en fin de compte quoi que ce soit est le "contenu" d’un "contenant" ou d’un autre."
"Là je veux bien un exemple."
Un exemple de quoi ? Par définition, toute chose est le contenu d’un contenant, d’un certain point de vue. C’est franchement idiot à dire, d’ailleurs.
Dans le contexte startupomédiatique, on parle de "contenu" pour désigner les textes, images et sons publiés et transmis sur le réseau.
Une banane est le contenu d’un cargo, un livre est le contenu d’une libraire, un cri est le contenu du son, le mot est vide de sens.
"Contenu" est hideux lorsqu’il s’agit d’oeuvres artistiques et littéraires. D’une certain façon, cela correspond bien à la vision tascaïenne de la culture de masse. L’art n’existe que par sa valeur marchande, au même titre que les "contenus" des boîtes de conserves du supermarché. "L’art" est contenu, retenu, encerclé.
""puisqu’en fin de compte quoi que ce soit est le "contenu" d’un "contenant" ou d’un autre."
"Là je veux bien un exemple."
Un exemple de quoi ? Par définition, toute chose est le contenu d’un contenant, d’un certain point de vue. C’est franchement idiot à dire, d’ailleurs.
Dans le contexte startupomédiatique, on parle de "contenu" pour désigner les textes, images et sons publiés et transmis sur le réseau.
Une banane est le contenu d’un cargo, un livre est le contenu d’une libraire, un cri est le contenu du son, le mot est vide de sens.
"Contenu" est hideux lorsqu’il s’agit d’oeuvres artistiques et littéraires. D’une certain façon, cela correspond bien à la vision tascaïenne de la culture de masse. L’art n’existe que par sa valeur marchande, au même titre que les "contenus" des boîtes de conserves du supermarché. "L’art" est contenu, retenu, encerclé.