Ce débat est capital. Il y a quelques jours nous nous interrogions sur le liste de diffusion re-publique@re-publique.net sur les raisons de l’échec des politiques qui avaient énormément investi sur l’Internet au niveau local. La défaite sans appel de Michel Hervé à Parthenay, et cela dès le premier tour, est bien sûr particulièrement emblématique. Il faut croire que tout n’allait pas pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Hier l’élu perdait son jouet ce qui n’est pas grave, aujourd’hui les citoyens perdent deux forums à accès libre ce qui porte beaucoup plus à conséquence. Mais qui est vraiment responsable ? La nouvelle municipalité qui visiblement ne brille pas particulièrement par sa clairvoyance ou la municipalité sortie qui a mis en place un miroir aux alouettes :
Je cite Henri van de Kraats :
L’Intownnet, outil appartenant aux citoyens et dépendant directement du District de Parthenay
C’est bien là que j’observe une illusion. Quel était le statut de l’Intownnet ? L’outil n’appartenait-il pas aux citoyens seulement de manière subliminale ? S’ils en avaient été les propriétaires directs, dans le cadre d’une coopérative par exemple, j’imagine que la censure d’aujourd’hui n’aurait pas pu faire ses ravages aussi facilement.
pourquoi ne pas avoir provoqué une concertation avec les internautes-citoyens, premiers concernés par cette censure abrupte dans leur espace ?
J’ai envie de dire tout simplement parce que rien dans le statut de l’Intownnet n’obligeaitles nouveaux élus à le faire. Autrement dit parce qu’à Parthenay (comme dans les autres villes numérisées en échec aujourd’hui) la " Ville numérisée " était un instrument de la société politique pour la société politique, et que la société civile d’une part, la société économique d’autre part n’en ont jamais été des partenaires à parité.
L’ouverture d’hier était le fait du prince, la fermeture aujourd’hui tout autant.
Ce débat est capital. Il y a quelques jours nous nous interrogions sur le liste de diffusion re-publique@re-publique.net sur les raisons de l’échec des politiques qui avaient énormément investi sur l’Internet au niveau local. La défaite sans appel de Michel Hervé à Parthenay, et cela dès le premier tour, est bien sûr particulièrement emblématique. Il faut croire que tout n’allait pas pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Hier l’élu perdait son jouet ce qui n’est pas grave, aujourd’hui les citoyens perdent deux forums à accès libre ce qui porte beaucoup plus à conséquence. Mais qui est vraiment responsable ? La nouvelle municipalité qui visiblement ne brille pas particulièrement par sa clairvoyance ou la municipalité sortie qui a mis en place un miroir aux alouettes :
Je cite Henri van de Kraats :
L’Intownnet, outil appartenant aux citoyens et dépendant directement du District de Parthenay
C’est bien là que j’observe une illusion. Quel était le statut de l’Intownnet ? L’outil n’appartenait-il pas aux citoyens seulement de manière subliminale ? S’ils en avaient été les propriétaires directs, dans le cadre d’une coopérative par exemple, j’imagine que la censure d’aujourd’hui n’aurait pas pu faire ses ravages aussi facilement.
pourquoi ne pas avoir provoqué une concertation avec les internautes-citoyens, premiers concernés par cette censure abrupte dans leur espace ?
J’ai envie de dire tout simplement parce que rien dans le statut de l’Intownnet n’obligeaitles nouveaux élus à le faire. Autrement dit parce qu’à Parthenay (comme dans les autres villes numérisées en échec aujourd’hui) la " Ville numérisée " était un instrument de la société politique pour la société politique, et que la société civile d’une part, la société économique d’autre part n’en ont jamais été des partenaires à parité.
L’ouverture d’hier était le fait du prince, la fermeture aujourd’hui tout autant.
Le problème est précisément là.
Amicalement,
Olivier Zablocki
Voir en ligne : Ré-publique Point Net