en résumé, je pense plutôt qu’internet va changer (améliorer) les moyens de création et même augmenter le nombre de créateurs.
C’est pas faux. L’ennui, c’est quelle est la valeur de la creation à partir du moment où tout le monde est createur ? Et toujours le même probleme : quelle est la valeur de quelque chose qui est créé ?
Ceci étant, rien ne prouve que tout doive aller de pire en pire. Mais à priori, dans un systeme marchand basé sur la rareté, on voit mal comment quelque chose qui est multiplié et gratuit peut en avoir. Evidemment, on peut imaginer d’autres systèmes socio-économiques ou ça ne serait pas le cas, et où la notion de valeur n’aurait justement pas de valeur.
Il faut bien être clair : jusqu’à preuve du contraire et jusqu’à maintenant, les oeuvres considérées comme telles le sont parce qu’elles sont uniques. Un tableau de Van Gogh est unique. Lascaux est unique. Evidemment, on peut dire que l’admiration qu’on porte à ces oeuvres est indépendante de leur unicité et du prix/rareté qui leur a été conféré. Il y aurait une sorte de sublime associé intrinsequement à l’oeuvre. Mais d’où vient-il ce sublime ? De Dieu ? D’un ailleurs hypothétique ? Peut-être. Je demande à voir. D’ailleurs les sentiments qu’on peut eprouver face à une oeuvre ne sont pas à nous, contrairement à ce qu’on peut croire (c’est reconfortant ce genre de pensée, mais c’est faux). Ils appartiennent à la société. C’est elle, en général, qui a dit que tel truc etait une oeuvre ou pas. Et avant que nous naissions souvent. Sinon, pourquoi aller dans les musées, qui sont des mises en scène du patrimoine culturel d’un société ou plutot de ce que la dite société se s’imagine être son patrimoine.
en résumé, je pense plutôt qu’internet va changer (améliorer) les moyens de création et même augmenter le nombre de créateurs.
C’est pas faux. L’ennui, c’est quelle est la valeur de la creation à partir du moment où tout le monde est createur ? Et toujours le même probleme : quelle est la valeur de quelque chose qui est créé ?
Ceci étant, rien ne prouve que tout doive aller de pire en pire. Mais à priori, dans un systeme marchand basé sur la rareté, on voit mal comment quelque chose qui est multiplié et gratuit peut en avoir. Evidemment, on peut imaginer d’autres systèmes socio-économiques ou ça ne serait pas le cas, et où la notion de valeur n’aurait justement pas de valeur.
Il faut bien être clair : jusqu’à preuve du contraire et jusqu’à maintenant, les oeuvres considérées comme telles le sont parce qu’elles sont uniques. Un tableau de Van Gogh est unique. Lascaux est unique. Evidemment, on peut dire que l’admiration qu’on porte à ces oeuvres est indépendante de leur unicité et du prix/rareté qui leur a été conféré. Il y aurait une sorte de sublime associé intrinsequement à l’oeuvre. Mais d’où vient-il ce sublime ? De Dieu ? D’un ailleurs hypothétique ? Peut-être. Je demande à voir. D’ailleurs les sentiments qu’on peut eprouver face à une oeuvre ne sont pas à nous, contrairement à ce qu’on peut croire (c’est reconfortant ce genre de pensée, mais c’est faux). Ils appartiennent à la société. C’est elle, en général, qui a dit que tel truc etait une oeuvre ou pas. Et avant que nous naissions souvent. Sinon, pourquoi aller dans les musées, qui sont des mises en scène du patrimoine culturel d’un société ou plutot de ce que la dite société se s’imagine être son patrimoine.