Sur ton point numéro 2 : pas tout à fait d’accord. Je revendique, au sein de ma (petite) entreprise une identité propre. Je pense donc véhiculer une double image : la mienne ET celle de mon entreprise, qui est la somme des images de tous ses employés. Bien sûr, celle de mon vénéré patron est un peu plus lourde, vu qu’il en est le fondateur. C’est d’ailleurs assez normal. Quelle image avons-nous de France Télécom ? Celle de Michel Bon, mais aussi celle de la personne qui décroche au téléphone quand vous appelez chez eux. Laquelle retiendra-t-on le mieux ?
Sur ton point 4 : je ne peux que juger par rapport à mon expérience. A supposer qu’un jour j’ai le choix de m’entretenir avec un responsable de FT, je ne choisirais sûrement pas Michel Bon : je sais qu’il n’aura rien d’intéressant à me dire. Je choisirais le directeur de l’une de leurs branches. Je suis sûr que lui m’apportera des informations utiles. Mais je ne procède pas de la même manière que "Le Monde". Eux ne peuvent pas faire autrement, à mon sens, que d’interviouver Michel Bon. S’ils avaient interrogés un des directeurs généraux, l’article n’aurait pas eu le même poids, la même accroche. Même s’il y avait une chance qu’il soit plus intéressant. <"une dévalorisation complémentaire de son entreprise en termes d’éthique et de responsabilité sociale".> Grand bien lui fasse.
Sur le point 5 : Partant de ce qui figure au-dessus, il y a belle lurette que j’ai cessé de m’intéresser à ce que racontent les grands patrons de grandes boîtes. Si tu veux des infos sur Microsoft, va voir Ballmer, pas Gates. Et encore... Mais tu as raison de soulever le problème du faux discours qu’ils tiennent. Et j’ai dû lire encore une fois trop vite : <"Le voir lâcher une phrase fracassante"... est-il suggéré dans le commentaire. Certes non et pourquoi vouloir toujours associer à un quelconque dirigeant, un facteur événementiel avec par exemple une phrase fracassante.> Tu as raison. Mais une fois de plus, que voulais-tu qu’il raconte, le bigboss de FT ?
Pour finir : je me soucie comme d’une guigne de ce que peuvent raconter les "capitaines" d’industrie, surtout dans des entretiens au "Monde".
Sur ton point numéro 2 : pas tout à fait d’accord. Je revendique, au sein de ma (petite) entreprise une identité propre. Je pense donc véhiculer une double image : la mienne ET celle de mon entreprise, qui est la somme des images de tous ses employés. Bien sûr, celle de mon vénéré patron est un peu plus lourde, vu qu’il en est le fondateur. C’est d’ailleurs assez normal. Quelle image avons-nous de France Télécom ? Celle de Michel Bon, mais aussi celle de la personne qui décroche au téléphone quand vous appelez chez eux. Laquelle retiendra-t-on le mieux ?
Sur ton point 4 : je ne peux que juger par rapport à mon expérience. A supposer qu’un jour j’ai le choix de m’entretenir avec un responsable de FT, je ne choisirais sûrement pas Michel Bon : je sais qu’il n’aura rien d’intéressant à me dire. Je choisirais le directeur de l’une de leurs branches. Je suis sûr que lui m’apportera des informations utiles. Mais je ne procède pas de la même manière que "Le Monde". Eux ne peuvent pas faire autrement, à mon sens, que d’interviouver Michel Bon. S’ils avaient interrogés un des directeurs généraux, l’article n’aurait pas eu le même poids, la même accroche. Même s’il y avait une chance qu’il soit plus intéressant. <"une dévalorisation complémentaire de son entreprise en termes d’éthique et de responsabilité sociale".> Grand bien lui fasse.
Sur le point 5 : Partant de ce qui figure au-dessus, il y a belle lurette que j’ai cessé de m’intéresser à ce que racontent les grands patrons de grandes boîtes. Si tu veux des infos sur Microsoft, va voir Ballmer, pas Gates. Et encore... Mais tu as raison de soulever le problème du faux discours qu’ils tiennent. Et j’ai dû lire encore une fois trop vite : <"Le voir lâcher une phrase fracassante"... est-il suggéré dans le commentaire. Certes non et pourquoi vouloir toujours associer à un quelconque dirigeant, un facteur événementiel avec par exemple une phrase fracassante.> Tu as raison. Mais une fois de plus, que voulais-tu qu’il raconte, le bigboss de FT ?
Pour finir : je me soucie comme d’une guigne de ce que peuvent raconter les "capitaines" d’industrie, surtout dans des entretiens au "Monde".