Il s’agissait ici d’inscrire les soubresauts d’une « brulante » actualité, passablement opaque pour les non-initiés (le dossier UMTS), dans le champ plus vaste de la gestion politique des affaires publiques. Si l’on considère que des décisions engageant l’avenir de citoyens, salariés, contribuables..., méritent un débat démocratique, nous nous étonnons que pareils enjeux ne fassent pas l’objet de plus vastes, et transparentes, délibérations...
En l’espèce, les répercussions concrètes de décisions engageant l’avenir sous des aspects multiformes semblent pour le moins n’avoir pu être appréhendées, débattues, par celles et ceux qu’elles affectent et affecteront très directement.
A cet égard le « retour en arrière » ici proposé nous apparaissait d’autant plus légitime que l’articulation entre des décisions majeures prises par l’Etat et leurs implications dans des domaines excédant très largement le bien-fondé de stratégies industrielles publiques et/ou privées n’a, à notre connaissance très peu, voire jamais, été relayée par les medias auprès du public...
Pour ce qui concerne les stratégies arrêtées par les différents états européens en matière d’attribution de licences, chacun appréciera leur bien-fondé.
Il nous importait au premier chef d’apporter des éléments d’information propres à susciter le débat, sous un angle un peu différent de celui majoritairement porté dans l’espace public par les medias.
Et il est sans doute superflu d’ajouter que ne jouant aucun autre rôle que celui d’observateur, nos compétences ne nous autorisent pas à nous prononcer sur la pertinence des enchères versus « concours de beauté »... Ceci à raison, pour l’essentiel, des incertitudes pesant sur l’efficience supposée des futurs services 3G, et du caractère à ce jour des plus « incertain » du modèle économique réputé permettre aux opérateurs concernés de rentabiliser leurs investissements...
C’est ici une interrogation plus oblique sur la « gouvernance » de ce type de dossiers qui a orienté notre exposé des faits. Résolument critique, et ce nécessairement, tant la relation qui en est très généralement faite nous apparaît empreinte, sinon de préjugés, du moins d’une bien désolante - si trop bien compréhensible -, « absence de curiosité » des observateurs patentés du secteur...
Précision de l’un des auteurs :
Il s’agissait ici d’inscrire les soubresauts d’une « brulante » actualité, passablement opaque pour les non-initiés (le dossier UMTS), dans le champ plus vaste de la gestion politique des affaires publiques. Si l’on considère que des décisions engageant l’avenir de citoyens, salariés, contribuables..., méritent un débat démocratique, nous nous étonnons que pareils enjeux ne fassent pas l’objet de plus vastes, et transparentes, délibérations...
En l’espèce, les répercussions concrètes de décisions engageant l’avenir sous des aspects multiformes semblent pour le moins n’avoir pu être appréhendées, débattues, par celles et ceux qu’elles affectent et affecteront très directement.
A cet égard le « retour en arrière » ici proposé nous apparaissait d’autant plus légitime que l’articulation entre des décisions majeures prises par l’Etat et leurs implications dans des domaines excédant très largement le bien-fondé de stratégies industrielles publiques et/ou privées n’a, à notre connaissance très peu, voire jamais, été relayée par les medias auprès du public...
Pour ce qui concerne les stratégies arrêtées par les différents états européens en matière d’attribution de licences, chacun appréciera leur bien-fondé.
Il nous importait au premier chef d’apporter des éléments d’information propres à susciter le débat, sous un angle un peu différent de celui majoritairement porté dans l’espace public par les medias.
Et il est sans doute superflu d’ajouter que ne jouant aucun autre rôle que celui d’observateur, nos compétences ne nous autorisent pas à nous prononcer sur la pertinence des enchères versus « concours de beauté »... Ceci à raison, pour l’essentiel, des incertitudes pesant sur l’efficience supposée des futurs services 3G, et du caractère à ce jour des plus « incertain » du modèle économique réputé permettre aux opérateurs concernés de rentabiliser leurs investissements...
C’est ici une interrogation plus oblique sur la « gouvernance » de ce type de dossiers qui a orienté notre exposé des faits. Résolument critique, et ce nécessairement, tant la relation qui en est très généralement faite nous apparaît empreinte, sinon de préjugés, du moins d’une bien désolante - si trop bien compréhensible -, « absence de curiosité » des observateurs patentés du secteur...
Bien à vous.
Marc Laimé