Tu dis : "Si la même critique est applicable à l’ensemble des champs de la spécialisation, c’est que ces spécialisations apparentes sont les manifestations d’une seule totalité".
Il n’y a pas de totalité donnée (ou alors si, le monde dans son ensemble), elle est créée par la critique en tant que discours, ce qui montre que la critique est inadaptée à son role de critique. Elle ne montre plus les limites de son objet, au contraire elle lui donne forme.
Une bonne critique serait une critique adaptée à chaque situation, qui ferait ressortir pour chaque problème sa spécificité et ses limites et donc permettrait de régler au mieux le problème.
La critique fourre-tout crée le monstre auquel elle va s’attaquer. C’est spectaculaire, mais cela ne résoud rien car les monstres appartiennent aux contes de fés et les problèmes à critiquer vraiment au réel.
Tu dis : "Si la même critique est applicable à l’ensemble des champs de la spécialisation, c’est que ces spécialisations apparentes sont les manifestations d’une seule totalité".
Il n’y a pas de totalité donnée (ou alors si, le monde dans son ensemble), elle est créée par la critique en tant que discours, ce qui montre que la critique est inadaptée à son role de critique. Elle ne montre plus les limites de son objet, au contraire elle lui donne forme.
Une bonne critique serait une critique adaptée à chaque situation, qui ferait ressortir pour chaque problème sa spécificité et ses limites et donc permettrait de régler au mieux le problème.
La critique fourre-tout crée le monstre auquel elle va s’attaquer. C’est spectaculaire, mais cela ne résoud rien car les monstres appartiennent aux contes de fés et les problèmes à critiquer vraiment au réel.