> Val à Charlie : faites ce que je dis, pas ce que je fais
19 janvier 2001, 02:15, par brice
Le truc qui m’a coupé le souffle une première fois c’est quand j’ai entendu Val dans l’émission de Stéphane Bern sur france inter, passé par là pour vendre son bouquin (alors que la pub du livre tournait déjà en boucle entre chaque émissions...). L’émission de Bern a un gros problème : Bern, qui représente à mes yeux une catégorie dangereuse de faux niais diffusant une idéologie abrutissante bienveillante sous couvert de divertissement (syndrome TF1 ?). Donc Val a cautionné ce genre d’individu.
Sans compter que être "le fou du roi" implique de n’être qu’un "contrepoids amusant" aux yeux du roi, idée que J-M Messier approuve totalement (c’est même un de ses principes : laissons les amuseurs s’exprimer, pendant ce temps on peut travailler tranquillement...).
Val a lui-même dit qu’il refusait de n’être qu’un amuseur publique. (paradoxe 1)
Bref, Val a dès lors (le 2 ou 3 janvier 2001) perdu énormement de sa superbe à mes yeux, je ne parle même pas de ce qu’il y a dit, un amoncellement d’énervements convenus et forcément "politiquement incorrect" (dixit S. Bern).
Je me suis posé la question de savoir si jamais ce n’était pas l’amitié entre Val et Jean-Luc Hayes (directeur des programmes de france inter) qui l’avait décidé à y allé quand même, ou alors était-ce une demande de Val (je n’ose l’imaginer...).
Et puis récemment j’ai eu l’occasion de faire une interview d’un journaliste de charlie, Olivier Cyran, dans le cadre d’une petite radio locale (et par téléphone). Cyran nous a laissé comprendre que Val était son patron et que bon il pouvait pas toujours faire ce qu’il voulait au sein du journal, qu’il y avait de nombreuses concéssions à faire, que au sein de Charlie val était le patron et que donc il s’imposait. Et Cyran était audiblement amère à l’énonciation de ces paroles.
Et donc là le bouquet final (à moins que ce ne soit qu’un début) :
les gars qui ont la moindre envie de s’exprimer librement, les gens normaux qui estiment avoir des trucs à dire, à montrer, à diffuser, des gens revendiquant donc juste un peu de liberté, ces gens là sont des fous tarés nazis paranoïaques...(je suis peut-être un peu parano, mais je me soigne). A-t-il sérieusement mis les pieds sur des sites d’infos sur internet ?
Pour ma part il n’y a que là que je peux suivre l’évolution de certains mouvement, avoir des infos ou témoignages sur les manifs (Prague par exemple).
Un truc simple qui démontre simplement que Val se contredit :
Son adresse est hébergé par free, donc entièrement financée par la pub, hors il dit qu’il faut refusé la gratuité "offerte" par la pub.
Bon, pour conclure, Val, grâce à toi, Charlie a perdu un lecteur (très) fidèle, et je ne suis sûrement pas le seul.)
Le truc qui m’a coupé le souffle une première fois c’est quand j’ai entendu Val dans l’émission de Stéphane Bern sur france inter, passé par là pour vendre son bouquin (alors que la pub du livre tournait déjà en boucle entre chaque émissions...). L’émission de Bern a un gros problème : Bern, qui représente à mes yeux une catégorie dangereuse de faux niais diffusant une idéologie abrutissante bienveillante sous couvert de divertissement (syndrome TF1 ?). Donc Val a cautionné ce genre d’individu.
Sans compter que être "le fou du roi" implique de n’être qu’un "contrepoids amusant" aux yeux du roi, idée que J-M Messier approuve totalement (c’est même un de ses principes : laissons les amuseurs s’exprimer, pendant ce temps on peut travailler tranquillement...).
Val a lui-même dit qu’il refusait de n’être qu’un amuseur publique. (paradoxe 1)
Bref, Val a dès lors (le 2 ou 3 janvier 2001) perdu énormement de sa superbe à mes yeux, je ne parle même pas de ce qu’il y a dit, un amoncellement d’énervements convenus et forcément "politiquement incorrect" (dixit S. Bern).
Je me suis posé la question de savoir si jamais ce n’était pas l’amitié entre Val et Jean-Luc Hayes (directeur des programmes de france inter) qui l’avait décidé à y allé quand même, ou alors était-ce une demande de Val (je n’ose l’imaginer...).
Et puis récemment j’ai eu l’occasion de faire une interview d’un journaliste de charlie, Olivier Cyran, dans le cadre d’une petite radio locale (et par téléphone). Cyran nous a laissé comprendre que Val était son patron et que bon il pouvait pas toujours faire ce qu’il voulait au sein du journal, qu’il y avait de nombreuses concéssions à faire, que au sein de Charlie val était le patron et que donc il s’imposait. Et Cyran était audiblement amère à l’énonciation de ces paroles.
Et donc là le bouquet final (à moins que ce ne soit qu’un début) :
les gars qui ont la moindre envie de s’exprimer librement, les gens normaux qui estiment avoir des trucs à dire, à montrer, à diffuser, des gens revendiquant donc juste un peu de liberté, ces gens là sont des fous tarés nazis paranoïaques...(je suis peut-être un peu parano, mais je me soigne). A-t-il sérieusement mis les pieds sur des sites d’infos sur internet ?
Pour ma part il n’y a que là que je peux suivre l’évolution de certains mouvement, avoir des infos ou témoignages sur les manifs (Prague par exemple).
Un truc simple qui démontre simplement que Val se contredit :
Son adresse est hébergé par free, donc entièrement financée par la pub, hors il dit qu’il faut refusé la gratuité "offerte" par la pub.
Bon, pour conclure, Val, grâce à toi, Charlie a perdu un lecteur (très) fidèle, et je ne suis sûrement pas le seul.)