Trés mode ces temps dans le coin de taper sur ceux qui ont le malheur de ne pas pleurer face à l’hécatombe.
Normal, ce qui est étrange est que le monde ait pu croire que ces "start-up" étaient viables.
Ce qui est étonnant c’est que les médias aient été complices en en rajoutant une couche de crédibilité.
Ce qui est un peu effrayant c’est de savoir que les grosses entreprises multimédia vivant sur le dos des start-up risquent aussi de devoir licencier. Personne ne rigole.
Et cet article est effectivement limite caricatural, mais il n’est pas con du tout, si on veut bien le lire.
Le fait de prendre la défense du patron est donc mode. On ne rigole pas des jeunes entreprenautes qui ont joué, et qui perdent.
Non, on ne peut pas rire. C’est indécent.
Si on rit d’eux on rigole de leurs employés.
Trés mode ces temps dans le coin de taper sur ceux qui ont le malheur de ne pas pleurer face à l’hécatombe.
Normal, ce qui est étrange est que le monde ait pu croire que ces "start-up" étaient viables.
Ce qui est étonnant c’est que les médias aient été complices en en rajoutant une couche de crédibilité.
Ce qui est un peu effrayant c’est de savoir que les grosses entreprises multimédia vivant sur le dos des start-up risquent aussi de devoir licencier. Personne ne rigole.
Et cet article est effectivement limite caricatural, mais il n’est pas con du tout, si on veut bien le lire.
Le fait de prendre la défense du patron est donc mode. On ne rigole pas des jeunes entreprenautes qui ont joué, et qui perdent.
Non, on ne peut pas rire. C’est indécent.
Si on rit d’eux on rigole de leurs employés.
raccourcis lapidaires.
certes