Je te reconnais bien là Arno, sublime, incisif. Pertinent.
Nous avons semble-t-il le choix Cornélien entre le libre marché de la finance, de la destruction créatrice, les variations de cours, mobilités du capital, des hommes et des idées, les start-up partout, la diversité, la fin des corporations, l’OMC gouvernement mondial ou alors les multinationales propriétaires , le market planétaire, les produits universels et peu nombreux, la concentration, la triade (Europe EU Japon) orwellienne, le hold up sur l’information, le savoir, le vocabulaire ("j’ai 1 an et mes parents voulaient m’appeler Mégane").
Le pire n’est ce pas est de constater que le marché n’est pas le contraire de la concentration monopolistique. Le pire est de réaliser que le marché suppose des biens sortis du "patrimoine commun de l’humanité" attribués et peu à peu concentrés. Le pire c’est bien de voir que la "concurrence" est incompatible avec le marché libre du capital. Que dès lors la liberté de circulation des capitaux, la libre concurrence sur le marché des capitaux pour être clair, implique nécessairement, les oligopoles sur le marché des biens et services (je rachète tous mes concurrents génants).
Nous avons les deux. La concurrence de l’Asie ET Nike qui produit en Asie.
Le soit disant libre marché et les droits de propriété sur les noms, les brevets, les marques, les dessins...
Et à ce propos.
Il faut mieux distinguer le brevet. Propriété exclusive sur une invention, le plus souvent propriété concentrée dans les mains d’une entreprise.
Et le droit d’auteur, avec sa clause morale, propriété d’un individu.
Les deux créent la rente de situation, mais avec des conséquences différentes. Les dommages causés à un auteur par un individu, sont souvent moindres, plus tolérés et plus aisément réparables que ceux causés à une entreprise pour une même infraction à cette rente de situation.
Le droit d’Auteur suppose la corporation. Et la corporation alors défend l’individu, "l’égalité". Ainsi les tarifs SACEM.
Cette corporation n’est pas "the corporation".
La corporation freine l’innovation : la corporation des tisserands rendaient impossibles toute création de fabrique employant des non apprentis et compagnants tisserants et par là toute concentration de production et rentabilité pour de nouveaux métiers à tisser automatique.
Mais "The corporation" aussi, cf le brevetage des logiciels informatiques versus la notion de code ouvert Linux (illégal aux EUA et en UE, cf les freins à la recherche sur les nouvelles énergies, la simple notion de dépendance du chemin.
En bref, un monde plus égalitaire et décentralisé sera toujours moins effrayant qu’un monde inégalitaire et centralisé. Et pour cela il nous faudra accepter de rentrer dans les lourdes structures collectives (syndicats, corporations, conseils municipaux)d’être citoyens quoi, en face à face avec tous ces GENS, ces AUTRES, ces empêcheurs de jouir tout seul en rond. Nos normes communes, notre discipline : tout cela devra être réinventé et sur le net déjà : un forum technique, c’est si codifié.
Je te reconnais bien là Arno, sublime, incisif. Pertinent.
Nous avons semble-t-il le choix Cornélien entre le libre marché de la finance, de la destruction créatrice, les variations de cours, mobilités du capital, des hommes et des idées, les start-up partout, la diversité, la fin des corporations, l’OMC gouvernement mondial ou alors les multinationales propriétaires , le market planétaire, les produits universels et peu nombreux, la concentration, la triade (Europe EU Japon) orwellienne, le hold up sur l’information, le savoir, le vocabulaire ("j’ai 1 an et mes parents voulaient m’appeler Mégane").
Le pire n’est ce pas est de constater que le marché n’est pas le contraire de la concentration monopolistique. Le pire est de réaliser que le marché suppose des biens sortis du "patrimoine commun de l’humanité" attribués et peu à peu concentrés. Le pire c’est bien de voir que la "concurrence" est incompatible avec le marché libre du capital. Que dès lors la liberté de circulation des capitaux, la libre concurrence sur le marché des capitaux pour être clair, implique nécessairement, les oligopoles sur le marché des biens et services (je rachète tous mes concurrents génants).
Nous avons les deux. La concurrence de l’Asie ET Nike qui produit en Asie.
Le soit disant libre marché et les droits de propriété sur les noms, les brevets, les marques, les dessins...
Et à ce propos.
Il faut mieux distinguer le brevet. Propriété exclusive sur une invention, le plus souvent propriété concentrée dans les mains d’une entreprise.
Et le droit d’auteur, avec sa clause morale, propriété d’un individu.
Les deux créent la rente de situation, mais avec des conséquences différentes. Les dommages causés à un auteur par un individu, sont souvent moindres, plus tolérés et plus aisément réparables que ceux causés à une entreprise pour une même infraction à cette rente de situation.
Le droit d’Auteur suppose la corporation. Et la corporation alors défend l’individu, "l’égalité". Ainsi les tarifs SACEM.
Cette corporation n’est pas "the corporation".
La corporation freine l’innovation : la corporation des tisserands rendaient impossibles toute création de fabrique employant des non apprentis et compagnants tisserants et par là toute concentration de production et rentabilité pour de nouveaux métiers à tisser automatique.
Mais "The corporation" aussi, cf le brevetage des logiciels informatiques versus la notion de code ouvert Linux (illégal aux EUA et en UE, cf les freins à la recherche sur les nouvelles énergies, la simple notion de dépendance du chemin.
En bref, un monde plus égalitaire et décentralisé sera toujours moins effrayant qu’un monde inégalitaire et centralisé. Et pour cela il nous faudra accepter de rentrer dans les lourdes structures collectives (syndicats, corporations, conseils municipaux)d’être citoyens quoi, en face à face avec tous ces GENS, ces AUTRES, ces empêcheurs de jouir tout seul en rond. Nos normes communes, notre discipline : tout cela devra être réinventé et sur le net déjà : un forum technique, c’est si codifié.
Ou bien est ce que je dis n’importe quoi ?