Je ne crois pas à l’échec éternel du collectif. Je crois à l’échec du collectif tel qu’il a trop souvent été vécu, au service d’élites nouvelles qui ne disaient pas leur nom, à la botte de politiciens staliniens récupérant des éclairs de poésie vivante en les transformant en langues de baobab.
Je crois en un collectif construit, fait d’une multitude de contrats, se définissant hors sphère marchande. Je crois en l’éthique de chaque individu, en la capacité de résistance individuelle, seule capable de fédérer de nouveaux collectifs, pas seulement politiques mais poétiques, à même de se construire un nouvel imaginaire autant qu’un programme de société. Un collectif sans petits chefs. Un collectif sans partis insipides. Un collectif fonctionnant sur le mode des affinités électives et du libre accord sur des objectifs précis.
Mon papier sur Uzine, à propos de la "musique en ligne, un service public", traduit bien cette idée qui trouve sa plus belle illustration en Linux.
Je ne suis pas de la génération 68, mais de l’entre deux (entre eux et Mona si tu préfères). Il m’arrive de saisir des opportunités, mais jamais de foutre les mains dans la mélasse opportuniste. Et si je tisse des compromis, c’est pour mieux éviter toute compromission et construire ailleurs, hors compromis, loin des marchands, de nouvelles alliances comme celle qui seront construites demain, je l’espère, à partir de la Zelig Conf de mes amis de samizdat.net...
Là où je te suis, c’est dans l’idée de réunir tous ceux qui n’ont pas mis de côté leurs idéaux et leurs rêves d’une autre société. Le Net peut aider à ça, à condition qu’Uzine préfère se la jouer groupe surréaliste que groupuscule gauchiste (clin d’oeil à Fil auquel j’en veux encore pour son intervention fausse et stupidissime dans l’article en lien ci-dessous).
Et lorsque je disais qu’il fallait se voir hors du Net pour tisser ce nouvel imaginaire, j’étais sérieux... sans me prendre en sérieux.
Je ne crois pas à l’échec éternel du collectif. Je crois à l’échec du collectif tel qu’il a trop souvent été vécu, au service d’élites nouvelles qui ne disaient pas leur nom, à la botte de politiciens staliniens récupérant des éclairs de poésie vivante en les transformant en langues de baobab.
Je crois en un collectif construit, fait d’une multitude de contrats, se définissant hors sphère marchande. Je crois en l’éthique de chaque individu, en la capacité de résistance individuelle, seule capable de fédérer de nouveaux collectifs, pas seulement politiques mais poétiques, à même de se construire un nouvel imaginaire autant qu’un programme de société. Un collectif sans petits chefs. Un collectif sans partis insipides. Un collectif fonctionnant sur le mode des affinités électives et du libre accord sur des objectifs précis.
Mon papier sur Uzine, à propos de la "musique en ligne, un service public", traduit bien cette idée qui trouve sa plus belle illustration en Linux.
Je ne suis pas de la génération 68, mais de l’entre deux (entre eux et Mona si tu préfères). Il m’arrive de saisir des opportunités, mais jamais de foutre les mains dans la mélasse opportuniste. Et si je tisse des compromis, c’est pour mieux éviter toute compromission et construire ailleurs, hors compromis, loin des marchands, de nouvelles alliances comme celle qui seront construites demain, je l’espère, à partir de la Zelig Conf de mes amis de samizdat.net...
Là où je te suis, c’est dans l’idée de réunir tous ceux qui n’ont pas mis de côté leurs idéaux et leurs rêves d’une autre société. Le Net peut aider à ça, à condition qu’Uzine préfère se la jouer groupe surréaliste que groupuscule gauchiste (clin d’oeil à Fil auquel j’en veux encore pour son intervention fausse et stupidissime dans l’article en lien ci-dessous).
Et lorsque je disais qu’il fallait se voir hors du Net pour tisser ce nouvel imaginaire, j’étais sérieux... sans me prendre en sérieux.
Bises
Ariel
Voir en ligne : Musique en ligne : un service public