Dans quel affreux piège je me suis mis !
Me voilà opposé aux arguments que je sors 4 fois par jour aux gens qui ont la malchance de me cottoyer...
Je préfére beaucoup ton message aux deux précédents car bien qu’étant un peu condescendant ( ce qui t’empêche éventuellement de me voir autrement que comme un doux réveur ), tu critiques en proposant.
Te connaissant un peu et à travers les quelques bribes de ta proposition que tu écrits ici, j’entrevois une société non hiérarchique... Je n’ai rien à en dire, ni en approuvant, ni en désapprouvant. Je n’ai jamais réfléchi complètement à ce que ça pourrait être. Eventuellement si ça te botte de m’en dire plus, tu es le bienvenu. (c ;
J’voulais juste revenir donc à tes critiques de mon approche que tu avoues d’ailleurs mal comprendre.
Que ça s’applique à ta boîte ou pas est une autre question, mais il est probable que ce soit le cas.
C’est très exactement ce que je disais moi-même en réponse à ARNO*.
Façon simple de réduire le débat à une opposition binaire
C’est vrai, j’avais pas le temps de faire mieux. Sincèrement, je voulais provoquer une proposition qui, je trouve, manquait cruellement aux critiques précédentes.
Il me semble simplement que ce n’est pas en priant Dieu pour que des patrons plus humains
Surement pas effectivement, par contre j’imagine des tas et des tas d’actions concrètes et individuelles pour, non pas changer les autres, mais ce changer soi pour commencer en imaginant bien qu’un patron ça pourrait être ce soi là. C’est un exemple, je pourrais t’écrire 100 pages d’actions que chacun peut faire pour atteindre le but que tu décris. Que ça ne soit pas ton but, que tu vises autre chose, soit, mais que ça ne t’empêche pas de considérer avec respect d’autres opinions sans les ranger dans des clichés faciles, ici disneyland. (c ;
Alors que faire, dis-tu ? Je ne sais pas.
Moi j’ai plein d’idées ! (c :
Si elles peuvent être maladroitement exprimées ( chacun ses tares ) ou dites dans des contextes que je maîtrise mal, elles existent pourtant. Elles existent dans ma tête, mais aussi dans ma vie concrêtement et le Bonheur que je vis n’a rien ni de gentillet ni de similaire à la situation que tu décris dans la boite que tu as quitté. Ce Bonheur n’est évidemment pas dû à la start-up dans laquelle je bosse, mais à moi.
cette ambiance gentillette que tu décris
Je n’ai pas du tout décris une ambiance gentillette. Il ne s’agit là que de ton interprétation d’une situation que tu ne connais d’ailleurs absolument pas. Je parlais d’organisations très concrètes, je parlais d’humanité, je n’ai jamais eu dans mon texte la maladresse de faire un prolongement de cette situation dans un contexte qui se modifierait ( par contre, on n’a pas hésité à me le faire dire ).
Le problème est que d’un côté il y a les résignés soumis à tout ce que tu décris d’ailleurs très bien et de l’autre les résignés qui imaginent pas deux secondes que ça pourrait être autrement ( finalement exactement comme les soumis ) mais qui eux n’y participent pas, c’est tout à leur honneur en passant.
Ceci dit, au milieu, on est vraiment peu nombreux à faire autre chose que soit participer comme des moutons, soit se mettre à l’écart comme des ours solitaires.
Si j’ai loupé un pan de la société, que ses activistes là me contactent au plus vite, j’en serais très heureux ! (c ;
En premier lieu, arrêter de se dire qu’on vit dans un monde merveilleux
Ce que je n’ai absolument pas dit puisqu’au contraire, je souhaite le changer.
Que peuvent dire ses employés ? Pas grand’chose, ils avalent ou ils se tirent.
Voilà ce que j’appelle la résignation. Pour moi, au contraire, la seule limite de ces employés est leur imagination. Ils peuvent se rebeller en masse contre la décision ( si j’ai tout suivi, ça se fait un peu d’ailleurs ) et faire pression pour que le Val se comporte en homme de responsabilités, conscient de sa seule valeur de représentant plutôt qu’en homme de pouvoir. Ils peuvent se tirer et reconstruire la même chose ailleurs. Ils peuvent changer la pub en question avant l’impression pour un encart contre la pub. Vraiment, y’a 100 000 possibilités. De mon point de vu, le seul problème est que l’immense majorité pense comme toi : on s’écrase où on se tire ( les moutons et les ours ). Je me suis pas souvent écrasé dans ma vie et ça m’a toujours apporté beaucoup plus de positif que de négatif. Mon vécu me pousse à croire très fort qu’on peut gigantesquement plus que ce que la majorité se résigne à croire. A ceux qui me renvoient à mes rêves, à une soit-disant lucidité ou à WaltDisney, j’oppose ma vie jusqu’à présent réussie et surement pas parce que j’ai du fric mais bien parce que je suis Heureux et Libre. Vraiment Heureux et vraiment Libre. Pour ça, je peux te dire je n’ai rien fait comme les autres, j’ai jamais pris les voies tracées, depuis mes études jusqu’à ma présente situation professionnelle.
Mon salaire est bien inférieur à mes collègues qui font la même chose mais qui ont les bons diplômes dans la poche. Et après ? Mon Bonheur est bien supérieur à ce que la majeure partie vivent, friqués ou pas.
Pour finir, je m’en veux terriblement d’être si mauvais à exprimer ce que j’ai en tête ( mais ça va changer, je suis en train d’apprendre (c ; ) parce que lorsque je lis toute la suite de ton constat et de tes questions... précisément, mon texte conduit, pour ceux qui ont l’imagination pure d’un enfant et les actions responsables d’un adulte, à y répondre !
Mais j’ai déjà fait très long, j’imagine que l’endroit n’est pas approprié à ce genre de considérations alors simplement j’espère qu’on aura d’autres occasions d’en parler. Par une des mes actions récentes, j’ai peut-être gaché une des ses occasions... (c ;
Bonjour Antoine ! (c :
Dans quel affreux piège je me suis mis !
Me voilà opposé aux arguments que je sors 4 fois par jour aux gens qui ont la malchance de me cottoyer...
Je préfére beaucoup ton message aux deux précédents car bien qu’étant un peu condescendant ( ce qui t’empêche éventuellement de me voir autrement que comme un doux réveur ), tu critiques en proposant.
Te connaissant un peu et à travers les quelques bribes de ta proposition que tu écrits ici, j’entrevois une société non hiérarchique... Je n’ai rien à en dire, ni en approuvant, ni en désapprouvant. Je n’ai jamais réfléchi complètement à ce que ça pourrait être. Eventuellement si ça te botte de m’en dire plus, tu es le bienvenu. (c ;
J’voulais juste revenir donc à tes critiques de mon approche que tu avoues d’ailleurs mal comprendre.
Que ça s’applique à ta boîte ou pas est une autre question, mais il est probable que ce soit le cas.
C’est très exactement ce que je disais moi-même en réponse à ARNO*.
Façon simple de réduire le débat à une opposition binaire
C’est vrai, j’avais pas le temps de faire mieux. Sincèrement, je voulais provoquer une proposition qui, je trouve, manquait cruellement aux critiques précédentes.
Il me semble simplement que ce n’est pas en priant Dieu pour que des patrons plus humains
Surement pas effectivement, par contre j’imagine des tas et des tas d’actions concrètes et individuelles pour, non pas changer les autres, mais ce changer soi pour commencer en imaginant bien qu’un patron ça pourrait être ce soi là. C’est un exemple, je pourrais t’écrire 100 pages d’actions que chacun peut faire pour atteindre le but que tu décris. Que ça ne soit pas ton but, que tu vises autre chose, soit, mais que ça ne t’empêche pas de considérer avec respect d’autres opinions sans les ranger dans des clichés faciles, ici disneyland. (c ;
Alors que faire, dis-tu ? Je ne sais pas.
Moi j’ai plein d’idées ! (c :
Si elles peuvent être maladroitement exprimées ( chacun ses tares ) ou dites dans des contextes que je maîtrise mal, elles existent pourtant. Elles existent dans ma tête, mais aussi dans ma vie concrêtement et le Bonheur que je vis n’a rien ni de gentillet ni de similaire à la situation que tu décris dans la boite que tu as quitté. Ce Bonheur n’est évidemment pas dû à la start-up dans laquelle je bosse, mais à moi.
cette ambiance gentillette que tu décris
Je n’ai pas du tout décris une ambiance gentillette. Il ne s’agit là que de ton interprétation d’une situation que tu ne connais d’ailleurs absolument pas. Je parlais d’organisations très concrètes, je parlais d’humanité, je n’ai jamais eu dans mon texte la maladresse de faire un prolongement de cette situation dans un contexte qui se modifierait ( par contre, on n’a pas hésité à me le faire dire ).
Le problème est que d’un côté il y a les résignés soumis à tout ce que tu décris d’ailleurs très bien et de l’autre les résignés qui imaginent pas deux secondes que ça pourrait être autrement ( finalement exactement comme les soumis ) mais qui eux n’y participent pas, c’est tout à leur honneur en passant.
Ceci dit, au milieu, on est vraiment peu nombreux à faire autre chose que soit participer comme des moutons, soit se mettre à l’écart comme des ours solitaires.
Si j’ai loupé un pan de la société, que ses activistes là me contactent au plus vite, j’en serais très heureux ! (c ;
En premier lieu, arrêter de se dire qu’on vit dans un monde merveilleux
Ce que je n’ai absolument pas dit puisqu’au contraire, je souhaite le changer.
Que peuvent dire ses employés ? Pas grand’chose, ils avalent ou ils se tirent.
Voilà ce que j’appelle la résignation. Pour moi, au contraire, la seule limite de ces employés est leur imagination. Ils peuvent se rebeller en masse contre la décision ( si j’ai tout suivi, ça se fait un peu d’ailleurs ) et faire pression pour que le Val se comporte en homme de responsabilités, conscient de sa seule valeur de représentant plutôt qu’en homme de pouvoir. Ils peuvent se tirer et reconstruire la même chose ailleurs. Ils peuvent changer la pub en question avant l’impression pour un encart contre la pub. Vraiment, y’a 100 000 possibilités. De mon point de vu, le seul problème est que l’immense majorité pense comme toi : on s’écrase où on se tire ( les moutons et les ours ). Je me suis pas souvent écrasé dans ma vie et ça m’a toujours apporté beaucoup plus de positif que de négatif. Mon vécu me pousse à croire très fort qu’on peut gigantesquement plus que ce que la majorité se résigne à croire. A ceux qui me renvoient à mes rêves, à une soit-disant lucidité ou à WaltDisney, j’oppose ma vie jusqu’à présent réussie et surement pas parce que j’ai du fric mais bien parce que je suis Heureux et Libre. Vraiment Heureux et vraiment Libre. Pour ça, je peux te dire je n’ai rien fait comme les autres, j’ai jamais pris les voies tracées, depuis mes études jusqu’à ma présente situation professionnelle.
Mon salaire est bien inférieur à mes collègues qui font la même chose mais qui ont les bons diplômes dans la poche. Et après ? Mon Bonheur est bien supérieur à ce que la majeure partie vivent, friqués ou pas.
Pour finir, je m’en veux terriblement d’être si mauvais à exprimer ce que j’ai en tête ( mais ça va changer, je suis en train d’apprendre (c ; ) parce que lorsque je lis toute la suite de ton constat et de tes questions... précisément, mon texte conduit, pour ceux qui ont l’imagination pure d’un enfant et les actions responsables d’un adulte, à y répondre !
Mais j’ai déjà fait très long, j’imagine que l’endroit n’est pas approprié à ce genre de considérations alors simplement j’espère qu’on aura d’autres occasions d’en parler. Par une des mes actions récentes, j’ai peut-être gaché une des ses occasions... (c ;
A+
Amicalement.