Je réponds encore simplement sur certains point précis :
Parce qu’il ne faut pas oublier le soustitre : « revoir la société en mieux ».
Précisémment ! Je ne saurais donc me complaire dans la réalité présente.
Tout ce que Laurent décrit est un entreprise qui marche bien.
Non, une entreprise plus humaine. Que tu y crois ou pas ! Ce qu’elle pourrait devenir, je m’en fous, je n’ai pas voulu en faire l’apologie mais en tirer des réflexions.
Rien à voir avec les start-up.
Pourtant c’est bien une start-up. C’est un fait !
Ca permet de ne pas se demander s’il est normal que l’investisseur, lui, décuplera sa mise pendant ce temps-là
Pourtant je disais :
« il suffit qu’on décide que mon travail vaut au moins ce que l’action de spéculation vaut, il suffit que ce soit marqué sur mon contrat »
On est d’accord, ça n’est pas la situation actuelle ?
Pourtant il y a tout un passage ou je décris ce que j’imagine ( sinon j’aurais parlé de la réalité ). Ce passage commence par « j’imagine... j’imagine... »
Pourtant j’écris :
« Mais pour l’instant aussi ce sont les spéculateurs qui seuls jouent avec. »
Pourtant j’espère ( on est toujours dans mon imagination et pas la réalité.) :
« les Bulletins de Création d’Entreprise (’stock-options’) représentent, enfin, une fuite possible et de toute façon légitime de ces valeurs vers nous, vers ceux qui bossent. »
La possibilité est là, l’idée est là ! A nous d’en faire une réalité !
J’en ai connu beaucoup des boîtes sympa [...]
On sort du cadre des start-up et encore plus du cadre de mon article. Dans la suite, tu décris la nature humaine. Moi j’espère qu’elle va murir et j’agis pour. Toi tu espères quoi ? (c :
Gandhi disait "Quoique tu fasses n’a pas d’incidence mais c’est très important que tu le fasses !"
Le seul enseignement à retenir de cet article : « ça serait génial si toutes les boîtes n’avaient jamais de difficultés, on serait tous contents à notre boulot ».
Ce que j’aurais aimé qu’on retienne c’est l’aspect ’boite d’une vie’ contre ’boite de passage’ et pour ce faire qu’on arrive enfin à rendre le fric que s’échangent des gens qui ne font que spéculer à ceux qui bossent. C’est le sol qui fait pousser les choses, qui est productif ! C’est le sol qu’on doit arroser !
Préféres-tu que l’immense majorité du fric ( source de liberté actuelle... et on peut imaginer de changer ça aussi ) de la planète continue à circuler en l’air ou trouver des moyens pour qu’il soit justement réparti ? La voilà mon idéologie ! Que tu la juges idéaliste, naïve, utopiste ou tout ce que tu veux, je veux bien, mais ne la tord pas, s’il te plait !
C’est très dommage que tu restes fixés sur la réalité des start-up. Je crois qu’elle t’empêche d’accepter toute considération positive même d’avenir. Je crois bien comprendre : certaine contribution positive à mon article me font frissonner également et c’est toujours difficile de croire que l’Humanité existe dans le commercial. Mais arrêter d’y croire est le meilleur moyen de ne plus jamais la revoir !
Ca n’a rien de nouveau, et ça n’est pas « changer la société en mieux ».
Ce que je disais dés le sous-titre n’est pas ça, mail : "SI LE MAL CACHAIT DE QUOIREVOIR LA SOCIÉTÉ EN MIEUX ?"
Faut le faire pour interpréter ce que tu interprètes ! Je dis bien que la réalité est mal, mais je pose la question ( c’est une question ) : est-ce que ça pourrait pas enfouir une base qu’on pourrait modifier pour sortir du mal donc et revoir la réalité présente !
Pfff quelle lourdeur, mais tu m’y contraints.
Je réponds encore simplement sur certains point précis :
Parce qu’il ne faut pas oublier le soustitre : « revoir la société en mieux ».
Précisémment ! Je ne saurais donc me complaire dans la réalité présente.
Tout ce que Laurent décrit est un entreprise qui marche bien.
Non, une entreprise plus humaine. Que tu y crois ou pas ! Ce qu’elle pourrait devenir, je m’en fous, je n’ai pas voulu en faire l’apologie mais en tirer des réflexions.
Rien à voir avec les start-up.
Pourtant c’est bien une start-up. C’est un fait !
Ca permet de ne pas se demander s’il est normal que l’investisseur, lui, décuplera sa mise pendant ce temps-là
Pourtant je disais :
« il suffit qu’on décide que mon travail vaut au moins ce que l’action de spéculation vaut, il suffit que ce soit marqué sur mon contrat »
On est d’accord, ça n’est pas la situation actuelle ?
Pourtant il y a tout un passage ou je décris ce que j’imagine ( sinon j’aurais parlé de la réalité ). Ce passage commence par « j’imagine... j’imagine... »
Pourtant j’écris :
« Mais pour l’instant aussi ce sont les spéculateurs qui seuls jouent avec. »
Pourtant j’espère ( on est toujours dans mon imagination et pas la réalité.) :
« les Bulletins de Création d’Entreprise (’stock-options’) représentent, enfin, une fuite possible et de toute façon légitime de ces valeurs vers nous, vers ceux qui bossent. »
La possibilité est là, l’idée est là ! A nous d’en faire une réalité !
J’en ai connu beaucoup des boîtes sympa [...]
On sort du cadre des start-up et encore plus du cadre de mon article. Dans la suite, tu décris la nature humaine. Moi j’espère qu’elle va murir et j’agis pour. Toi tu espères quoi ? (c :
Gandhi disait "Quoique tu fasses n’a pas d’incidence mais c’est très important que tu le fasses !"
Le seul enseignement à retenir de cet article : « ça serait génial si toutes les boîtes n’avaient jamais de difficultés, on serait tous contents à notre boulot ».
Ce que j’aurais aimé qu’on retienne c’est l’aspect ’boite d’une vie’ contre ’boite de passage’ et pour ce faire qu’on arrive enfin à rendre le fric que s’échangent des gens qui ne font que spéculer à ceux qui bossent. C’est le sol qui fait pousser les choses, qui est productif ! C’est le sol qu’on doit arroser !
Préféres-tu que l’immense majorité du fric ( source de liberté actuelle... et on peut imaginer de changer ça aussi ) de la planète continue à circuler en l’air ou trouver des moyens pour qu’il soit justement réparti ? La voilà mon idéologie ! Que tu la juges idéaliste, naïve, utopiste ou tout ce que tu veux, je veux bien, mais ne la tord pas, s’il te plait !
C’est très dommage que tu restes fixés sur la réalité des start-up. Je crois qu’elle t’empêche d’accepter toute considération positive même d’avenir. Je crois bien comprendre : certaine contribution positive à mon article me font frissonner également et c’est toujours difficile de croire que l’Humanité existe dans le commercial. Mais arrêter d’y croire est le meilleur moyen de ne plus jamais la revoir !
Ca n’a rien de nouveau, et ça n’est pas « changer la société en mieux ».
Ce que je disais dés le sous-titre n’est pas ça, mail : "SI LE MAL CACHAIT DE QUOI REVOIR LA SOCIÉTÉ EN MIEUX ?"
Faut le faire pour interpréter ce que tu interprètes ! Je dis bien que la réalité est mal, mais je pose la question ( c’est une question ) : est-ce que ça pourrait pas enfouir une base qu’on pourrait modifier pour sortir du mal donc et revoir la réalité présente !
Pfff quelle lourdeur, mais tu m’y contraints.
Amicalement.