_Je peux me tromper_, mais ce que je ressens à la lecture de ta contribution c’est seulement de la résignation et une argumentation seulement fondée sur des procés d’intention depuis ton interprétation de mes smileys jusqu’à ton assurance à savoir comment la boite que je décris marche et comment elle se comportera si ça foire. Et que tu ais raison ou pas n’est pas le problème, le principe est le problème.
Je suis certain que derrière ce que tu ne peux qu’exprimer en quelques lignes il y a toute une philosophie et des tonnes de références autant vécues que culturelles. Et je sais même que ce que tu décris a 99% de rsiques d’arriver parce que je suis de ton avis sur la réalité !
Et puis après ? On se tire une balle dans la tête ?
Tu disais que mon propos était très clair et que tu voyais ou je voulais en venir et pourtant tu loupes l’essentiel de mon propos : c’est bien parce que tu as raison qu’il faut changer tout ça ! Je l’ai déjà dis : de la ’boîte canada-dry’ je ne tire qu’une idée, à faire évoluer, à murir, mais c’est le potentiel qui m’intéresse. C’est le potentiel qui m’intéresse ! Je ne sais plus comment le dire, avec ou sans smileys.
Je répette : "A quoi sert la critique du présent si ça n’est pas pour construire le futur ?"
Tu proposes quoi ARNO* ? (c : <— c’est un vrai sourire humain, gentil et amical quoique tu en penses. Heureusement que ton message ne me convainc pas parce que sinon je me tire une balle dans la tête. L’exemple que tu montres, à ne même plus être capable de voir des motivations pures et humaines derrière de la naïveté et des smileys me fait carrément peur ! Ton intelligence et ta pertinence brille pour moi dans chacun de tes textes mais si elle doit, même seulement parfois, servir à la résignation et la critique fertile, quel gachi. Alors stp, propose un truc. Si c’est totalement différent de ce que je propose moi, je veux bien, si même ça affronte mes idées, je veux encore, c’est constructif, mais pas le destructif, pas rien d’autre qu’une répétition du texte de BIG BROTHER qui s’avoue en privé être "un bon materialiste depressif qui se contente bien souvent de la contemplation des faits...".
Salut ARNO* ! (c ;
_Je peux me tromper_, mais ce que je ressens à la lecture de ta contribution c’est seulement de la résignation et une argumentation seulement fondée sur des procés d’intention depuis ton interprétation de mes smileys jusqu’à ton assurance à savoir comment la boite que je décris marche et comment elle se comportera si ça foire. Et que tu ais raison ou pas n’est pas le problème, le principe est le problème.
Je suis certain que derrière ce que tu ne peux qu’exprimer en quelques lignes il y a toute une philosophie et des tonnes de références autant vécues que culturelles. Et je sais même que ce que tu décris a 99% de rsiques d’arriver parce que je suis de ton avis sur la réalité !
Et puis après ? On se tire une balle dans la tête ?
Tu disais que mon propos était très clair et que tu voyais ou je voulais en venir et pourtant tu loupes l’essentiel de mon propos : c’est bien parce que tu as raison qu’il faut changer tout ça ! Je l’ai déjà dis : de la ’boîte canada-dry’ je ne tire qu’une idée, à faire évoluer, à murir, mais c’est le potentiel qui m’intéresse. C’est le potentiel qui m’intéresse ! Je ne sais plus comment le dire, avec ou sans smileys.
Je répette : "A quoi sert la critique du présent si ça n’est pas pour construire le futur ?"
Tu proposes quoi ARNO* ? (c : <— c’est un vrai sourire humain, gentil et amical quoique tu en penses. Heureusement que ton message ne me convainc pas parce que sinon je me tire une balle dans la tête. L’exemple que tu montres, à ne même plus être capable de voir des motivations pures et humaines derrière de la naïveté et des smileys me fait carrément peur ! Ton intelligence et ta pertinence brille pour moi dans chacun de tes textes mais si elle doit, même seulement parfois, servir à la résignation et la critique fertile, quel gachi. Alors stp, propose un truc. Si c’est totalement différent de ce que je propose moi, je veux bien, si même ça affronte mes idées, je veux encore, c’est constructif, mais pas le destructif, pas rien d’autre qu’une répétition du texte de BIG BROTHER qui s’avoue en privé être "un bon materialiste depressif qui se contente bien souvent de la contemplation des faits...".
Amicalement, Laurent. (c :