On relit encore une fois un message typiquement négatif de rejet en bloc. Ca tient du dogme et de l’idéologie encore une fois. Le propre du dogme et de l’idéologie, c’est souvent de se mettre des oeillères.
Laurent Martinez le lit lui-même, le phénomène Start-up s’est en grande partie lancé sur de mauvaises bases, mais pourquoi tout rejeter ? t’es-t’il difficile d’imaginer que certaines personnes puissent vouloir monter une entreprise et garder une certaine philosophie, une certaine éthique, un enthousiasme et n’aient pas cet esprit détestable qu’on voit souvent (merci Fabrice Grinda) de la recherche du fric facile (enfin bon, moi, bosser 7 jours sur 7 pendant 2 ans pour du pognon, c’est au-dessus de mes forces :o) ) ?
Peut-être (et même certainement) que ces personnes ne forment pas la majorité mais elles existent, alors ayons au moins l’honnêté de le reconnaître plutôt que de s’enfermer dans une critique totale stérile et ridicule.
J’ai encore la naïveté de croire qu’il est encore possible de monter une entreprise en gardant son intégrité intellectuelle, dans un bon esprit ?
Ca paraît si incroyable ?
Si j’en ai la volonté, ce serait pour (sans être complet) :
être mon propre patron
construire l’environnement qui ME (ou NOUS, si nous sommes plusieurs à l’origine) plaît : j’en ai marre des costards-cravates, des coincés du derch, des commerciaux vénaux à la gueule enfarinée, des responsables hypocrites, des projets soi-disant de la balle (mais chiants à mourir), etc.
Choisir (dans une certaine mesure) mon domaine d’intervention au lieu d’être balancé comme de la viande à droite à gauche.
montrer qu’il est possible de faire cohabiter entreprise, éthique et intégrité (une entreprise sociale ?)
réellement faire du "bon boulot" au lieu de vendre de la merde pour faire du chiffre.
D’autres raisons qui peuvent dépendre du secteur (je ne parle pas ici seulement du domaine informatique)
On relit encore une fois un message typiquement négatif de rejet en bloc. Ca tient du dogme et de l’idéologie encore une fois. Le propre du dogme et de l’idéologie, c’est souvent de se mettre des oeillères.
Laurent Martinez le lit lui-même, le phénomène Start-up s’est en grande partie lancé sur de mauvaises bases, mais pourquoi tout rejeter ? t’es-t’il difficile d’imaginer que certaines personnes puissent vouloir monter une entreprise et garder une certaine philosophie, une certaine éthique, un enthousiasme et n’aient pas cet esprit détestable qu’on voit souvent (merci Fabrice Grinda) de la recherche du fric facile (enfin bon, moi, bosser 7 jours sur 7 pendant 2 ans pour du pognon, c’est au-dessus de mes forces :o) ) ?
Peut-être (et même certainement) que ces personnes ne forment pas la majorité mais elles existent, alors ayons au moins l’honnêté de le reconnaître plutôt que de s’enfermer dans une critique totale stérile et ridicule.
J’ai encore la naïveté de croire qu’il est encore possible de monter une entreprise en gardant son intégrité intellectuelle, dans un bon esprit ?
Ca paraît si incroyable ?
Si j’en ai la volonté, ce serait pour (sans être complet) :
être mon propre patron
construire l’environnement qui ME (ou NOUS, si nous sommes plusieurs à l’origine) plaît : j’en ai marre des costards-cravates, des coincés du derch, des commerciaux vénaux à la gueule enfarinée, des responsables hypocrites, des projets soi-disant de la balle (mais chiants à mourir), etc.
etc. etc. etc.
Voir en ligne : Bernie Mag : le webzine coooool