Oui, il y a des boîtes qui respectent les gens qui y bossent. Mais il ne s’agit pas nécessairement de startes (à la crème) up de l’internet. A travers l’expérience partiale et partielle que je peux avoir de différents secteurs, ces boîtes présentent plusieurs caractéristiques :
elles sont dirigées par leur fondateur (techniquement, ce sont donc des s.u.),
elles sont d’une taille suffisante pour générer de bons revenus mais pas trop grosses pour que tout le monde puisse encore se connaître,
elles travaillent dans des secteurs « à forte valeur ajoutée », c’est à dire qui emploient surtout du cadre diplômé impliqué dans son travail et pas de l’ouvrier (oui, ça existe encore) dont on attend davantage de la productivité de que de la contribution intellectuelle.
enfin, ces boîtes sont indépendantes, c’est à dire qu’elles n’ont pas (encore) été acquises par un groupe.
C’est vrai, ces boîtes répartissent beaucoup mieux l’argent gagné que les plus grosses, elles sont souvent plus généreuses sur le temps libre et plus inventives sur l’organisation du travail, et pas uniquement parce que c’est plus rentable. Il y a donc des patrons qui « croient » encore à d’autres valeurs que le pur profit.
On peut donc imaginer deux hypothèses :
il y a un vent nouveau qui peut régénérer la façon d’envisager le travail,
ce sont des marginaux qui rament en sens inverse du courant et courent sûrement à l’intégration dans un ensemble plus grand où leurs qualités se dilueront.
J’aime bien la première mais je crains fort que la plus plausible soit la deuxième.
Oui, il y a des boîtes qui respectent les gens qui y bossent. Mais il ne s’agit pas nécessairement de startes (à la crème) up de l’internet. A travers l’expérience partiale et partielle que je peux avoir de différents secteurs, ces boîtes présentent plusieurs caractéristiques :
elles sont dirigées par leur fondateur (techniquement, ce sont donc des s.u.),
elles sont d’une taille suffisante pour générer de bons revenus mais pas trop grosses pour que tout le monde puisse encore se connaître,
elles travaillent dans des secteurs « à forte valeur ajoutée », c’est à dire qui emploient surtout du cadre diplômé impliqué dans son travail et pas de l’ouvrier (oui, ça existe encore) dont on attend davantage de la productivité de que de la contribution intellectuelle.
enfin, ces boîtes sont indépendantes, c’est à dire qu’elles n’ont pas (encore) été acquises par un groupe.
C’est vrai, ces boîtes répartissent beaucoup mieux l’argent gagné que les plus grosses, elles sont souvent plus généreuses sur le temps libre et plus inventives sur l’organisation du travail, et pas uniquement parce que c’est plus rentable. Il y a donc des patrons qui « croient » encore à d’autres valeurs que le pur profit.
On peut donc imaginer deux hypothèses :
il y a un vent nouveau qui peut régénérer la façon d’envisager le travail,
ce sont des marginaux qui rament en sens inverse du courant et courent sûrement à l’intégration dans un ensemble plus grand où leurs qualités se dilueront.
J’aime bien la première mais je crains fort que la plus plausible soit la deuxième.