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> La Start-up « Canada dry » ?

12 janvier 2001, 12:52, par Laurent Martinez

Bonjour BIG BROTHER ! (c :

"C’est le discours type du jeune employé de start-up..."

De ton côté, tu as le discours type des gens qui font des amalgames... celui-ci en premier ! Je te le dis sans agressivité. (c :

"Quoiqu’en pense l’auteur de cet article, les sart-up sont ne sont pas des entreprises philanthropiques"

Si je pensais ça, j’aurais été capable de l’écrire.

"L’employé devient son propre patron, génial non ?"

Je prends uniquement cet exemple de ta réponse pour te dire, le plus humainement du monde, que tu commets l’erreur de me faire dire ce que je n’ai pas dit ( et tu le fais souvent ). Ainsi, tu réponds, non pas à mon article, mais aux jeunes endoctrinés qui bossent dans des boites d’escrocs ( pour moi, y’a pas d’autres mots même si notre Droit le justifie ) que tu décris avec raison. Pourtant je commençais ainsi : "Loin de moi l’idée de prendre le contre courant des nombreuses critiques de la ’start-up philosophy’..."

"Les moyens de production n’existent pas"

Dans la ’canada dry start-up’ en question, non seulement ils existent mais sont mieux structurés que tout ce que j’ai pu rencontré ailleurs chez IBM, Compaq... entre autres. N’as-tu pas lu ou n’as-tu pas cru ?

Tu vois... tes arguments se détachent du cas auquel tu prétends pourtant répondre. Sinon, je suis de ton avis !

Mais le mal n’est pas la ’start-up’, le mal est de vendre du vent... que ce soit une ’start-up’ ou pas qui le commet.

"On me répondra..."

Réponds-tu au présent article ou à ton vécu ?

Ce que moi je te réponds est ici, le reste est dans ton imagination. Tu peux noter que je ne réponds strictement rien de ce que tu avais prévu.

"si la start-up se casse la gueule, plus de stock-options"

Je n’ai pas dit le contraire. (c :

"mercenaires pret à tout pour de l’argent"

Si tu t’adresses toujours à moi, tu deviens irrespectueux... dans tous les cas c’est déplacé.

"Mais ça peut passer très vite si on les gache dans un boulot à la con..."

Est-ce que toute une vie passe moins vite ? (c :
Quant au boulot à la con ou pas, ’start-up’ ou pas, ça ne change rien.

"on aura peut être droit à une suite dans le style la chute de la start-up [...]"

L’échec est toujours une possibilité... ton argument est ce que j’appelle un argument "absolu", on peut le sortir dans strictement toutes les situations. Il n’a donc aucun intérêt !

De plus, tu fais un procés d’intention non seulement à la ’start-up’ mais également à moi dans d’autres passages. Je crois que tu aurais été plus inspiré de m’en demander un peu plus avant d’exprimer autant de subjectivité. En te faisant une opinion à partir derien ( à moins que tu connaisses moi et la boite en question ? ), tu ne fais que confirmer ce que je dis depuis le début : je ne sais pas ce que les ’start-up’ t’ont fait, mais tu n’as qu’un discours d’amalgame !

Je ne lis rien qui réponde à mon texte, mais je répondrais à tes questions avec plaisir si tu souhaitais changer d’attitude en t’informant avant de te faire une opinion. (c ;

Pour finir, le but de mon article n’était pas de décrire une réalité, mais de puiser dans la réalité vue objectivement ( le plus possible ) de quoi la changer. Pour ça, je le disais, il faut l’imaginer et surtout la réaliser !

A quoi sert la critique du présent si ça n’est pas pour construire le futur ? (c ;