Pas d’accord, Charlie n’a jamais réellement défendu le net. En 1996, Philippe Val publiait un édito dans lequel il faisait une agrégation entre pédophiles, nazis et internautes. Choqué par une attitude aussi consensuel (à l’époque), je mis sur le compte de l’ignorance l’avis de Ph. Val.
Je pris mon clavier pour lui envoyer un courrier didactique et pédagogique expliquant la structure et les différents aspects d’internet. Je dénonçais entre autre l’amagalme fait entre les personnes mals intentionées et les serveurs qui les hébergeaient.
Mon courrier a été publier dans le courrier des lecteurs sans mon autorisation (il était adressé à Philippe Val et non au journal) en utilisant le principe des "...". Il était tourné en dérision avec comme titre "Monsieur je sais tout sur un internet nous écrit" et le commentaire n’était pas mon sacarstique.
La direction prise par Charlie et son vénéré redac’chef est des plus inquétante (cf La vache folle), l’attitude quasi fanatique de Ph. Val sur certains sujets (kosovo entre autre) et sa position dictatorial au sien du journal transforme ce jadis vénérable canard en torchon malsain et déplacé.
Pas d’accord, Charlie n’a jamais réellement défendu le net. En 1996, Philippe Val publiait un édito dans lequel il faisait une agrégation entre pédophiles, nazis et internautes. Choqué par une attitude aussi consensuel (à l’époque), je mis sur le compte de l’ignorance l’avis de Ph. Val.
Je pris mon clavier pour lui envoyer un courrier didactique et pédagogique expliquant la structure et les différents aspects d’internet. Je dénonçais entre autre l’amagalme fait entre les personnes mals intentionées et les serveurs qui les hébergeaient.
Mon courrier a été publier dans le courrier des lecteurs sans mon autorisation (il était adressé à Philippe Val et non au journal) en utilisant le principe des "...". Il était tourné en dérision avec comme titre "Monsieur je sais tout sur un internet nous écrit" et le commentaire n’était pas mon sacarstique.
La direction prise par Charlie et son vénéré redac’chef est des plus inquétante (cf La vache folle), l’attitude quasi fanatique de Ph. Val sur certains sujets (kosovo entre autre) et sa position dictatorial au sien du journal transforme ce jadis vénérable canard en torchon malsain et déplacé.