> Petit guide typographique à l’usage de l’internet
13 octobre 2006, 14:15, par Phynette
Bonjour Janine !
D’accord pour tout, mais je n’ai pas bien compris votre logique à propos des guerres. Selon le principe "faut bien mettre la cap quelque part", Première Guerre mondiale ainsi que la seconde sont capitalisées en tant qu’événements historiques, l’adjectif "première" recevant la cap parce qu’il précède le substantif. La plus ou moins grande importance de l’événement n’a rien à voir avec l’attribution des capitales. Première, seconde et mondiale sont les éléments par lesquels lesdits événements sont caractérisés et trouvent leur unicité. De même pour la guerre des Six-Jours, Six-Jours étant l’élément caractéristique de l’événement. Les trois guerres sont ainsi sur le même plan en tant qu’événements historiques, leur importance relative à d’autres égards (sur laquelle je laisserai d’autres débattre) n’étant pas reflétée par la typographie.
En ce qui concerne les lieux, la capitale doit aussi refléter l’unicité, donc dans ce cas "palais de la Découverte".
Pour ce qui est des capitales non accentuées, vous avez raison de rappeler l’origine purement matérielle de cet "interdit" qui perdure encore chez certains éditeurs. Il me semble que les capitales d’imprimerie étaient accentuées au temps du plomb, mais uniquement pour les petites capitales. Je ne peux pas l’assurer, n’ayant pas sous les yeux d’exemple d’époque. Toutefois il est certain que l’accentuation ou la non-accentuation des capitales n’a jamais été une question autre que technique, les capitales ayant toujours été accentuées en langue française et en caractères latins dans le cas de textes peints ou gravés. Maintenant que rien ne s’oppose, techniquement parlant, à l’accentuation des caps, il faut les accentuer, voilà tout.
Bonjour Janine !
D’accord pour tout, mais je n’ai pas bien compris votre logique à propos des guerres. Selon le principe "faut bien mettre la cap quelque part", Première Guerre mondiale ainsi que la seconde sont capitalisées en tant qu’événements historiques, l’adjectif "première" recevant la cap parce qu’il précède le substantif. La plus ou moins grande importance de l’événement n’a rien à voir avec l’attribution des capitales. Première, seconde et mondiale sont les éléments par lesquels lesdits événements sont caractérisés et trouvent leur unicité. De même pour la guerre des Six-Jours, Six-Jours étant l’élément caractéristique de l’événement. Les trois guerres sont ainsi sur le même plan en tant qu’événements historiques, leur importance relative à d’autres égards (sur laquelle je laisserai d’autres débattre) n’étant pas reflétée par la typographie.
En ce qui concerne les lieux, la capitale doit aussi refléter l’unicité, donc dans ce cas "palais de la Découverte".
Pour ce qui est des capitales non accentuées, vous avez raison de rappeler l’origine purement matérielle de cet "interdit" qui perdure encore chez certains éditeurs. Il me semble que les capitales d’imprimerie étaient accentuées au temps du plomb, mais uniquement pour les petites capitales. Je ne peux pas l’assurer, n’ayant pas sous les yeux d’exemple d’époque. Toutefois il est certain que l’accentuation ou la non-accentuation des capitales n’a jamais été une question autre que technique, les capitales ayant toujours été accentuées en langue française et en caractères latins dans le cas de textes peints ou gravés. Maintenant que rien ne s’oppose, techniquement parlant, à l’accentuation des caps, il faut les accentuer, voilà tout.