On pourrait ajouter à la liste des killer applications qui se sont surtout tuées elles-mêmes :
1) Les applets Java qui remplacent le Web.
Ca devait être en 96-97. Java était présenté comme LE langage pour Internet. Plus de problèmes liés à HTTP, plus de problèmes de rendu, tout serait réalisé par des applets (le discours était un peu comparable à celui qu’on nous fourguait pour les plugins et contrôles ActiveX).
Résultat, aujourd’hui, tous les Kakous ont une applet Java sur leur page (la même, celle qui fait des vaguelettes à partir d’une image fixe) et Java ne s’utilise plus que dans les coulisses, très loin, sur les serveurs (ce qu’il fait très bien, au demeurant).
2)Flash, ou le Grand Retour des graphistes.
Après la première génération des graphistes recyclés dans le Web, on a vu arriver les super développeurs Shockwave reconvertis à la sauce vectoriel.
La grande mode des pages d’introduction en Flash est fort heureusement retombée, on s’est rendu compte que les petits jeux vectoriels étaient à peu près aussi pourris que les petits jeux en applets Java, qu’il était impossible de paramétrer un tant soit peu un Flash pour faire des sites réellement dynamiques (pas dynamiques comme "regardez, ça bouge", mais dynamiques comme "regardez, le contenu change en fonction des interactions de l’utilisateur et du système") et Flash n’est plus au fond qu’un format d’images parmi d’autres.
3)Napster-Gnutella-etc.
Bon, là c’est plus de l’ordre de la prédiction qui du fait accompli, mais quand tout le monde aura récupéré le même MP3 de Britney Spears, les super-applications-participatives-partageuses vont finir par montrer leurs limites (en bande passante, en contenu, et surtout en mentalité des participants).
On pourrait ajouter à la liste des killer applications qui se sont surtout tuées elles-mêmes :
1) Les applets Java qui remplacent le Web.
Ca devait être en 96-97. Java était présenté comme LE langage pour Internet. Plus de problèmes liés à HTTP, plus de problèmes de rendu, tout serait réalisé par des applets (le discours était un peu comparable à celui qu’on nous fourguait pour les plugins et contrôles ActiveX).
Résultat, aujourd’hui, tous les Kakous ont une applet Java sur leur page (la même, celle qui fait des vaguelettes à partir d’une image fixe) et Java ne s’utilise plus que dans les coulisses, très loin, sur les serveurs (ce qu’il fait très bien, au demeurant).
2)Flash, ou le Grand Retour des graphistes.
Après la première génération des graphistes recyclés dans le Web, on a vu arriver les super développeurs Shockwave reconvertis à la sauce vectoriel.
La grande mode des pages d’introduction en Flash est fort heureusement retombée, on s’est rendu compte que les petits jeux vectoriels étaient à peu près aussi pourris que les petits jeux en applets Java, qu’il était impossible de paramétrer un tant soit peu un Flash pour faire des sites réellement dynamiques (pas dynamiques comme "regardez, ça bouge", mais dynamiques comme "regardez, le contenu change en fonction des interactions de l’utilisateur et du système") et Flash n’est plus au fond qu’un format d’images parmi d’autres.
3)Napster-Gnutella-etc.
Bon, là c’est plus de l’ordre de la prédiction qui du fait accompli, mais quand tout le monde aura récupéré le même MP3 de Britney Spears, les super-applications-participatives-partageuses vont finir par montrer leurs limites (en bande passante, en contenu, et surtout en mentalité des participants).