Les salariés potentiellement victimes de ce robot braquage n’ont plus qu’à systématiser l’envoi d’une lettre aux ASSEDIC dès qu’une menace pèse sur leur emploi. Ca va faire du trafic !
Il paradoxal que l’ASSEDIC contribue ainsi à développer les emplois précaires, très nombreux dans ce type d’emploi peu qualifié.
Un chômeur pointe aujourd’hui par simple appel téléphonique à un automate, ce call center pourrait donc vite être remplacé par une machine.
Je n’imagine pas qu’on puisse ainsi braquer une allocation de chômage. J’imagine que le date réelle de cessation d’activité doit être prise en compte à posteriori. Avec bien sûr les problèmes que celà implique.
En réalité le braquage me semble consister surtout en un différé de paiement, bien pratique malgré tout.
Un peu comme actuellement il se produit des radiations "par erreur informatique", qui doivent bien arranger les trésoreries publiques et les comptages statistiques.
Quand il s’agit de payer, tout délai est lucratif...
Les salariés potentiellement victimes de ce robot braquage n’ont plus qu’à systématiser l’envoi d’une lettre aux ASSEDIC dès qu’une menace pèse sur leur emploi. Ca va faire du trafic !
Il paradoxal que l’ASSEDIC contribue ainsi à développer les emplois précaires, très nombreux dans ce type d’emploi peu qualifié.
Un chômeur pointe aujourd’hui par simple appel téléphonique à un automate, ce call center pourrait donc vite être remplacé par une machine.
Je n’imagine pas qu’on puisse ainsi braquer une allocation de chômage. J’imagine que le date réelle de cessation d’activité doit être prise en compte à posteriori. Avec bien sûr les problèmes que celà implique.
En réalité le braquage me semble consister surtout en un différé de paiement, bien pratique malgré tout.
Un peu comme actuellement il se produit des radiations "par erreur informatique", qui doivent bien arranger les trésoreries publiques et les comptages statistiques.
Quand il s’agit de payer, tout délai est lucratif...