bonjour
je viens de lire votre article et je suis assez surprise de vos propos .
tout d’abord il n’existe pas de "call center" commun Assédic/ANPE. Il existe bien un numero de telephone unique (par région) pour l’Assédic mais pas externalisé : Ce sont les agents des antennes qui répondent à ce numéro.Ils ne sont donc pas engagés pour l’occasion
En ce qui concerne l’inscription, la 1ere étape passe effectivemet par le téléphone, internet,ou la mairie ,mais il n’est pas nécessaire pour s’inscrire d’avoir les justificatifs nécessaire à l’etude des droits (l’attestation employeur notamment). les salaries ne sont donc aucunement pénalisés pour leur inscription si l’employeur tarde à remettre ces documents. En cas d’employeur "indélicat" l’Assédic met d’ailleurs en place une procédure avec des sanctions financieres (pour l’employeur bien sûr !!).
Vous affirmez également dans votre article que la date retenue pour le calcul du début de son indemnisation est celle de son appel. Ce n’est pas tout à fait vrai. Cette date détermine uniquement le départ d’un différé de 7 jours, pour le reste (congés payés, préavis...) le point de départ est la date de fin de contrat et ce quelle que soit la date d’inscription ou d’appel à ce fameux call center (il faudrait peut-être le créer, ça permettrait d’embaucher )
voila, vous l’aurez compris, je suis une salariée Assédic, et bien que consciente des dysfonctionnements (ils existent bien sûr, comme partout, malheureusement), je trouve lamentable de donner des informations erronées sur un sujet comme le chomage !
Quand on perd son emploi, c’est déjà dur, c’est pas la peine de mettre le doute et de faire stresser les gens en racontant n’importe quoi !!
et oui, je sais ce que c’est ! j’ai connu l’autre côté du bureau (comme la majorité de mes collègues) et les petits boulots (4 ans de Mc Do notamment) avant de travailler à l’Assédic.
je suis énervée de voir de tels articles !
je suis prête a répondre à vos questions si vous souhaitez ecrire quelquechose d’objectif, ou en tout cas véridique sur l’Assédic
bonjour
je viens de lire votre article et je suis assez surprise de vos propos .
tout d’abord il n’existe pas de "call center" commun Assédic/ANPE. Il existe bien un numero de telephone unique (par région) pour l’Assédic mais pas externalisé : Ce sont les agents des antennes qui répondent à ce numéro.Ils ne sont donc pas engagés pour l’occasion
En ce qui concerne l’inscription, la 1ere étape passe effectivemet par le téléphone, internet,ou la mairie ,mais il n’est pas nécessaire pour s’inscrire d’avoir les justificatifs nécessaire à l’etude des droits (l’attestation employeur notamment). les salaries ne sont donc aucunement pénalisés pour leur inscription si l’employeur tarde à remettre ces documents. En cas d’employeur "indélicat" l’Assédic met d’ailleurs en place une procédure avec des sanctions financieres (pour l’employeur bien sûr !!).
Vous affirmez également dans votre article que la date retenue pour le calcul du début de son indemnisation est celle de son appel. Ce n’est pas tout à fait vrai. Cette date détermine uniquement le départ d’un différé de 7 jours, pour le reste (congés payés, préavis...) le point de départ est la date de fin de contrat et ce quelle que soit la date d’inscription ou d’appel à ce fameux call center (il faudrait peut-être le créer, ça permettrait d’embaucher )
voila, vous l’aurez compris, je suis une salariée Assédic, et bien que consciente des dysfonctionnements (ils existent bien sûr, comme partout, malheureusement), je trouve lamentable de donner des informations erronées sur un sujet comme le chomage !
Quand on perd son emploi, c’est déjà dur, c’est pas la peine de mettre le doute et de faire stresser les gens en racontant n’importe quoi !!
et oui, je sais ce que c’est ! j’ai connu l’autre côté du bureau (comme la majorité de mes collègues) et les petits boulots (4 ans de Mc Do notamment) avant de travailler à l’Assédic.
je suis énervée de voir de tels articles !
je suis prête a répondre à vos questions si vous souhaitez ecrire quelquechose d’objectif, ou en tout cas véridique sur l’Assédic
Anne-Laure