Alternative : procès pénal contre les sites négationnistes (et non les fournisseurs d’accès, évidemment). Ce qui par ailleurs faciliterait une collaboration avec les services américains et l’identification des auteurs français de tels sites.
Et si certains sites contreviennent même aux lois américaines (appels au lynchage, publication d’adresses privées de "personnalités à abattre"... puisque, dans certaines déclarations, on nous dit que cela va jusque là), poursuivre carrément aux Etats-Unis.
Pour le choix de Gomez, c’est lié au choix du référé à Paris : la procédure de référé (procédure d’urgence) est confiée au président du TGI ou, si ce dernier le désire, au vice-président. Donc, à Paris, c’est toujours Gomez, vice-président du TGI (et plus ou moins spécialiste des questions de presse). Je suppose que ça répond au passage à ta première question (quels avantages au référé ?).
Alternative : procès pénal contre les sites négationnistes (et non les fournisseurs d’accès, évidemment). Ce qui par ailleurs faciliterait une collaboration avec les services américains et l’identification des auteurs français de tels sites.
Et si certains sites contreviennent même aux lois américaines (appels au lynchage, publication d’adresses privées de "personnalités à abattre"... puisque, dans certaines déclarations, on nous dit que cela va jusque là), poursuivre carrément aux Etats-Unis.
Pour le choix de Gomez, c’est lié au choix du référé à Paris : la procédure de référé (procédure d’urgence) est confiée au président du TGI ou, si ce dernier le désire, au vice-président. Donc, à Paris, c’est toujours Gomez, vice-président du TGI (et plus ou moins spécialiste des questions de presse). Je suppose que ça répond au passage à ta première question (quels avantages au référé ?).