On empêchera pas la passion d’animer les hommes. Et le regard, la compréhension humaine, la subjectivité d’un regard sur le monde, c’est aussi cela le journalisme.
L’objectivité est une utopie positiviste, et le seul intétêt du journalisme (ce qui le distingue entre autres du discours analytique des sciences humaines) réside dans ce rapport des faits au témoin humain.
Qu’on envoie les robots sur les lignes de fronts, que les humains les observent et puissent venir nous raconter le choc, la bataille, et tutti quanti.
Et puis l’homme est plus habile au mensonge, et je préfère encore la magie d’une mystification, que l’erreur plate et bête d’un programme sans réflexion.
Si le journalisme robotique s’apparente au traducteur automatique, même Marianne nous paraîtra bientôt un bon journal !
On empêchera pas la passion d’animer les hommes. Et le regard, la compréhension humaine, la subjectivité d’un regard sur le monde, c’est aussi cela le journalisme.
L’objectivité est une utopie positiviste, et le seul intétêt du journalisme (ce qui le distingue entre autres du discours analytique des sciences humaines) réside dans ce rapport des faits au témoin humain.
Qu’on envoie les robots sur les lignes de fronts, que les humains les observent et puissent venir nous raconter le choc, la bataille, et tutti quanti.
Et puis l’homme est plus habile au mensonge, et je préfère encore la magie d’une mystification, que l’erreur plate et bête d’un programme sans réflexion.
Si le journalisme robotique s’apparente au traducteur automatique, même Marianne nous paraîtra bientôt un bon journal !