> > > > > Gênes, la répression en direct sur Interne
25 juillet 2001, 16:51
Tu dis :"Parce que les manifs en chantant, ils en rient."
Je rajouterai :
... et parce que les manifs en cassant, ils en RÊVENT
1-POUR justifier l’emploi de la force.
2-POUR "étouffer" toute forme de contestation, de divergence (violente, non violente et anti-violente dans le même sac).
La contestation, le désaccord va devenir la maladie du XXI siècle. J’en profite donc pour dire que je ne suis pas d’accord avec ce passage "le passé n’a rien à nous proposer". Il ne faut pas vivre dans le passé mais on peut en tirer des leçons. La révolution et la révolte ont "toujours" (entre guillements car je suis loin d’être historien :-) ) existé et les détenteurs des privilèges, les exploiteurs, EUX, ont capitalisé sur la base des révolutions et révoltes auxquelles ils ont du faire face pour se maintenir en place. D’un certain point de vue, on peut considérer les termes "démocratie" et "suffrage universel" comme des instruments à la pointe des technologies de l’exploitation et du maintien des privilèges (et par conséquence des inégalités).
À mes risques et périls, je donnerai l’exemple d’un article fort intéressant qui décrit en quoi la constitution américaine, derrière des allures de démocratie républicaine, alimente depuis toujours les inégalités, entre autres raciales. Je dis à mes risques et périls, car souvent, dire que l’on feuillette le monde diplomatique, c’est pire que d’être abonné aux Echos, Tribune, gazettes capitalo de première ligne !!
Il faut aussi, de notre côté, capitaliser ces expériences, les réussites, les échecs... sinon rien ne changera...
Tu dis :"Parce que les manifs en chantant, ils en rient."
Je rajouterai :
... et parce que les manifs en cassant, ils en RÊVENT
1-POUR justifier l’emploi de la force.
2-POUR "étouffer" toute forme de contestation, de divergence (violente, non violente et anti-violente dans le même sac).
La contestation, le désaccord va devenir la maladie du XXI siècle. J’en profite donc pour dire que je ne suis pas d’accord avec ce passage "le passé n’a rien à nous proposer". Il ne faut pas vivre dans le passé mais on peut en tirer des leçons. La révolution et la révolte ont "toujours" (entre guillements car je suis loin d’être historien :-) ) existé et les détenteurs des privilèges, les exploiteurs, EUX, ont capitalisé sur la base des révolutions et révoltes auxquelles ils ont du faire face pour se maintenir en place. D’un certain point de vue, on peut considérer les termes "démocratie" et "suffrage universel" comme des instruments à la pointe des technologies de l’exploitation et du maintien des privilèges (et par conséquence des inégalités).
À mes risques et périls, je donnerai l’exemple d’un article fort intéressant qui décrit en quoi la constitution américaine, derrière des allures de démocratie républicaine, alimente depuis toujours les inégalités, entre autres raciales. Je dis à mes risques et périls, car souvent, dire que l’on feuillette le monde diplomatique, c’est pire que d’être abonné aux Echos, Tribune, gazettes capitalo de première ligne !!
Il faut aussi, de notre côté, capitaliser ces expériences, les réussites, les échecs... sinon rien ne changera...
A+
Voir en ligne : des inégalités au COEUR de la "démocratie"