Et bravo ! Très bon début de réflexion et pourtant si simple...
Evidemment, les coûts de production d’un logiciel et d’un album ne sont pas vraiment les mêmes, mais l’idée reste à creuser : même si on doit payer quand même pour un CD de musique (après avoir été par exemple attiré par l’achat de celui-ci en téléchargeant des extraits en MP3), le prix devrait effectivement être bien moindre.
Bon, y’aura peut-être un problème de promotion car tout le monde n’est pas obligatoirement au fait de ce genre de pratique, tout du moins au début... Et il faudra éventuellement des media fédérateurs (le net bien sûr, mais pas que...) mais tout cela doit pouvoir s’arranger : pour beaucoup de scènes musicales à tendance "underground", des fanzines papiers existent (à qui il arrive d’ailleurs déjà de distribuer des compiles, voir "Abus Dangereux" pour le rock français).
Un des autres problèmes auxquels il faudra faire attention, c’est l’emprise de la SACEM et de ses collègues/clones (SDRM par laquelle il faudra surement passer pour mettre en presse des CD "pro", SPEDIDAM, ADAMI, etc...), y compris internationales : ces zolies "sociétés civiles" risquent de ne pas apprécier qu’un nombre croissant de compositeurs/interprètes leur échappe, et attention si des oeuvres faisant partie de leurs répertoires sont utilisées...
Enfin, dernière chose importante, pour ce qui est des concerts : il faudra faire attention que le pouvoir détenu par les éditeurs-producteurs-distributeurs ne changent pas de mains pour atterrir dans celles des salles de concerts, producteurs de spectacles, et autres tourneurs. Tant il est vrai que la puissance de l’argent a tendance à nous échapper, surtout quand on y fait pas attention !
Enfin, y’en a au moins un qui fait ça, il s’appelle Jean-Louis Costes : on peut ne pas aimer et trouver que c’est naze musicalement ou même dangereux au niveau des thèmes abordés. Il n’empêche que sa démarche "marketing" fonctionne plutôt bien...
Hello Pierre,
Et bravo ! Très bon début de réflexion et pourtant si simple...
Evidemment, les coûts de production d’un logiciel et d’un album ne sont pas vraiment les mêmes, mais l’idée reste à creuser : même si on doit payer quand même pour un CD de musique (après avoir été par exemple attiré par l’achat de celui-ci en téléchargeant des extraits en MP3), le prix devrait effectivement être bien moindre.
Bon, y’aura peut-être un problème de promotion car tout le monde n’est pas obligatoirement au fait de ce genre de pratique, tout du moins au début... Et il faudra éventuellement des media fédérateurs (le net bien sûr, mais pas que...) mais tout cela doit pouvoir s’arranger : pour beaucoup de scènes musicales à tendance "underground", des fanzines papiers existent (à qui il arrive d’ailleurs déjà de distribuer des compiles, voir "Abus Dangereux" pour le rock français).
Un des autres problèmes auxquels il faudra faire attention, c’est l’emprise de la SACEM et de ses collègues/clones (SDRM par laquelle il faudra surement passer pour mettre en presse des CD "pro", SPEDIDAM, ADAMI, etc...), y compris internationales : ces zolies "sociétés civiles" risquent de ne pas apprécier qu’un nombre croissant de compositeurs/interprètes leur échappe, et attention si des oeuvres faisant partie de leurs répertoires sont utilisées...
Enfin, dernière chose importante, pour ce qui est des concerts : il faudra faire attention que le pouvoir détenu par les éditeurs-producteurs-distributeurs ne changent pas de mains pour atterrir dans celles des salles de concerts, producteurs de spectacles, et autres tourneurs. Tant il est vrai que la puissance de l’argent a tendance à nous échapper, surtout quand on y fait pas attention !
Enfin, y’en a au moins un qui fait ça, il s’appelle Jean-Louis Costes : on peut ne pas aimer et trouver que c’est naze musicalement ou même dangereux au niveau des thèmes abordés. Il n’empêche que sa démarche "marketing" fonctionne plutôt bien...
A’r’voir.
Voir en ligne : Le site de Costes