Autant les brevets sur le vivant tuent et ne servent que les multinationales, autant les brevets logiciels que l’Europe veut adopter sont tout aussi dangereux.
Précisons ce qu’apporterait les brevets logiciels. Selon ses partisans (les multinationales), l’argument est le même que pour l’agriculture : les brevets soutiennent l’innovation.
Soutiennent l’innovation ? Vraiment ? Je n’en suis pas si sûr. Trois exemples me viennent à l’esprit, trois exemples où des entreprises ont essayé de "faire valoir leur bon droit" et de monnayer leur utilisation. Trois entreprises ont successivement essayé de contrôler :
1) le format d’image GIF
2) le lien hypertexte
3) la notion "Enregistrer sous..."
Dans les trois cas (en plein essort d’Internet) ces entreprises ont voulu contrôler ces trois exemples en ressortant des vieux tiroirs des brevets n’ayant qu’une notion vague avec ces trois choses.
Si on avait dû payer des royalties pour chacun de ces exemples, le Net ne se serait certainement pas développé aussi vite que maintenant. Et pour revenir à ma phrase du début, autant les brevets génétiques tuent, autant les brevets logiciels tuent l’innovation.
Autant les brevets sur le vivant tuent et ne servent que les multinationales, autant les brevets logiciels que l’Europe veut adopter sont tout aussi dangereux.
Précisons ce qu’apporterait les brevets logiciels. Selon ses partisans (les multinationales), l’argument est le même que pour l’agriculture : les brevets soutiennent l’innovation.
Soutiennent l’innovation ? Vraiment ? Je n’en suis pas si sûr. Trois exemples me viennent à l’esprit, trois exemples où des entreprises ont essayé de "faire valoir leur bon droit" et de monnayer leur utilisation. Trois entreprises ont successivement essayé de contrôler :
1) le format d’image GIF
2) le lien hypertexte
3) la notion "Enregistrer sous..."
Dans les trois cas (en plein essort d’Internet) ces entreprises ont voulu contrôler ces trois exemples en ressortant des vieux tiroirs des brevets n’ayant qu’une notion vague avec ces trois choses.
Si on avait dû payer des royalties pour chacun de ces exemples, le Net ne se serait certainement pas développé aussi vite que maintenant. Et pour revenir à ma phrase du début, autant les brevets génétiques tuent, autant les brevets logiciels tuent l’innovation.