Tout d’abord, je tiens sincèrement à te remercier pour avoir pris le temps de répondre de manière
aussi fouillée à mes remarques.
Je suis tout à fait d’accord avec ton analyse des chiffres du rapport de l’AIPJ qui doivent être maniés
avec une très grande précaution en raison de leur imprécision et du manque de précision quant à leur
origine et la manière dont ils ont été obtenus.
Cela dit, je vous renvoie quand même dos à dos. Eux parlent de "déferlante" et toi que "
pratiquement personne n’a rien vu". Mais aucun ne dit qu’on ne dispose pas de données chiffrées
sérieuses sur le sujet. C’est amha pourtant cela que vous auriez dû mettre en avant dans votre article
sans attendre de répondre à mes remarques.
Au sujet de la citation d’IRIS, je ne suis par contre pas du tout convaincu par votre argumentation.
L’AIPJ est tout à fait légitimée à citer IRIS (je suis membre de l’asso) à l’appui de son argumentation
(et de s’appuyer sur la "très forte légitimité" de ladite asso) sur un point précis de son raisonnement
où les deux sont en accord sans évoquer pour autant les désaccords bien réels et profonds qui
peuvent en effet exister entre elles. De la même manière que n’importe quel auteur peut en citer un
autre sur un point précis de son argumentation tout en étant fondamentalement opposé au reste de
ses analyses sans avoir pour autant à se justifier sur ce point, et ce dans le but de renforcer la
légitimité de son propos.
De manière plus général, je ne te cache pas que c’est l’esprit même de ton article qui me déplait -même si je le trouve par ailleurs trèsh abile bien écrit :
pourquoi accuser l’AIJP - de manière très subjective au vu des arguments que tu avances - de
"manipuler l’info" alors que le vrai problème tient fondamentalement et objectivement à leur volonté
de responsabiliser les intermédiaires techniques ? En procédant de la sorte, tu fragilises ton
raisonnement alors que le motif principal de ta critiqe me paraît quant à lui tout à fait justifié.
Bonjour C...
Tout d’abord, je tiens sincèrement à te remercier pour avoir pris le temps de répondre de manière
aussi fouillée à mes remarques.
Je suis tout à fait d’accord avec ton analyse des chiffres du rapport de l’AIPJ qui doivent être maniés
avec une très grande précaution en raison de leur imprécision et du manque de précision quant à leur
origine et la manière dont ils ont été obtenus.
Cela dit, je vous renvoie quand même dos à dos. Eux parlent de "déferlante" et toi que "
pratiquement personne n’a rien vu". Mais aucun ne dit qu’on ne dispose pas de données chiffrées
sérieuses sur le sujet. C’est amha pourtant cela que vous auriez dû mettre en avant dans votre article
sans attendre de répondre à mes remarques.
Au sujet de la citation d’IRIS, je ne suis par contre pas du tout convaincu par votre argumentation.
L’AIPJ est tout à fait légitimée à citer IRIS (je suis membre de l’asso) à l’appui de son argumentation
(et de s’appuyer sur la "très forte légitimité" de ladite asso) sur un point précis de son raisonnement
où les deux sont en accord sans évoquer pour autant les désaccords bien réels et profonds qui
peuvent en effet exister entre elles. De la même manière que n’importe quel auteur peut en citer un
autre sur un point précis de son argumentation tout en étant fondamentalement opposé au reste de
ses analyses sans avoir pour autant à se justifier sur ce point, et ce dans le but de renforcer la
légitimité de son propos.
De manière plus général, je ne te cache pas que c’est l’esprit même de ton article qui me déplait -même si je le trouve par ailleurs trèsh abile bien écrit :
pourquoi accuser l’AIJP - de manière très subjective au vu des arguments que tu avances - de
"manipuler l’info" alors que le vrai problème tient fondamentalement et objectivement à leur volonté
de responsabiliser les intermédiaires techniques ? En procédant de la sorte, tu fragilises ton
raisonnement alors que le motif principal de ta critiqe me paraît quant à lui tout à fait justifié.
enfin bon, ce que j’en dis...
Bien à toi, PF.