J’ai la larme à l’oeil devant cet appel : « arretez de penser que libéraux sont des monstres froids [...] sur plein de sujet je suis sur que nous partageons une vision commune ». Les libéraux se sentent mal aimés, sniff, c’est émouvant.
Encore heureux que depuis le siècles des Lumières, il existe des idées communes et partagées par tous. La liberté en fait partie, et heureusement. Et il y en a d’autres. Mais à part ce fond commun, qui permet le débat, je ressens pour les libéraux et autre défénseur du Marché qu’une grande répugnance.
En particulier, j’ai du mal à concevoir comment un libéral peut, sans rougir, prétendre que la défense de l’environnement et la malbouffe font partie de ses préoccupations. C’est d’un cynisme incroyable.
On peut déplorer l’importance et le poids de la bureaucratie en France (en faisant attention aux termes utilisés), sans être libéral, le libéralisme n’étant pas une alternative viable.
J’ai la larme à l’oeil devant cet appel : « arretez de penser que libéraux sont des monstres froids [...] sur plein de sujet je suis sur que nous partageons une vision commune ». Les libéraux se sentent mal aimés, sniff, c’est émouvant.
Encore heureux que depuis le siècles des Lumières, il existe des idées communes et partagées par tous. La liberté en fait partie, et heureusement. Et il y en a d’autres. Mais à part ce fond commun, qui permet le débat, je ressens pour les libéraux et autre défénseur du Marché qu’une grande répugnance.
En particulier, j’ai du mal à concevoir comment un libéral peut, sans rougir, prétendre que la défense de l’environnement et la malbouffe font partie de ses préoccupations. C’est d’un cynisme incroyable.
On peut déplorer l’importance et le poids de la bureaucratie en France (en faisant attention aux termes utilisés), sans être libéral, le libéralisme n’étant pas une alternative viable.